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InterviewEurope 1 (sur YouTube)· 20 août 2025 23 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsBudget & impôtsÉconomie & entreprisesSolidarités & famille

Pour Emmanuel Macron, son "ami" Bayrou peut "tenir le gouvernement" jusqu’en 2027

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 80 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron réaffirme son soutien à François Bayrou. Qu'en pensez-vous ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    François Bayrou est-il un bon paratonnerre pour Macron ?

  • 5:00OuverteRéponse partielle

    Les Français rejettent-ils le plan budgétaire ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    Les socialistes voteront-ils une motion de censure ?

  • 9:00OuverteRéponse partielle

    Les Français veulent-ils plus de stabilité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:00Emmanuel MacronFait
    « François Bairou, c'est mon ami, c'est mon compagnon de route et j'espère qu'il restera jusqu'en 2027. »
  • 2:30Emmanuel MacronFait
    « En France, on a besoin de stabilité. »
  • 6:30Pierre JouvetFait
    « C'est censure directe et immédiate. Rien n'est bon dans cette proposition de budget. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] 11h 13h sur Europe 1. Stéphanie de Muru et vous. Emmanuel Macron ne veut donc pas de législative anticipé.

Il apporte un soutien appuyé à son ami dit-il he son compagnon de route François Beou. Il se confie longuement dans une interview à nos confrères de Paris Match Alexis de la Fontaine du service politique. Vous êtes avec nous.

Bonjour. Alors, c'est vrai que il y a quelques petites phrases qu'on a retenu du président de la République parce qu'évidemment on s'interroge sur la couleur de cette rentrée politique avec évidemment la présentation du budget à l'automne et l'éventuelle censure du gouvernement. Oui.

Ben alors déjà on peut on peut voir on peut noter qu'il réaffirme son soutien à son premier ministre. Clairement, il dit "François Bairou, c'est mon ami, c'est mon compagnon de route et j'espère qu'il restera jusqu'en 2027." Honnêtement, on n' pas de souvenir he de que Emmanuel Macron a eu des mots aussi tendres, aussi chaleureux pour ses ses premiers ministres.

Euh peut-être pour Gabriel Atal qui l'avait appelé son petit frère, mais c'est c'est peut-être c'était moins moins chaleureux évidemment. Et donc pour cet ami hein, il a il appelle les oppositions, les autres forces politiques évidemment à ne pas censurer François Bairou, à ne pas voter la censure lors du budget à la rentrée évidemment dans dans quelques mois. il appelle à la stabilité notamment, il dit face euh à toutes les crises internationales, on le voit aujourd'hui Emmanuel Macron, il est dans toutes les réunions à l'étranger.

Donc il dit "En France, on a besoin de stabilité." Et il revient aussi sur cette fameuse dissolution qui était euh l'année dernière. Oui.

Euh ilassume à nouveau son choix mais il dit pas une deuxième fois quand même quand même pas une deuxième fois. Maintenant il souhaite que François Bairou reste et il souhaite surtout qu'il ne soit pas censuré. Merci Alexis de la Fontaine de toutes ces ces précisions Frédéric.

Davi est avec nous. Frédéric Dab, directeur général de l'opinion groupe Ifop. Bonjour Frédéric Dab.

Bonjour. Bonjour à tous. Vous venez d'écouter Alexis de la Fontaine et et certainement lu en détail cette interview chez nos confrères de Paris Match.

Ça dit quoi ça ? C'est déjà vous avez eu raison de le dire Alexis, c'est rare que Manuel Macron déjà cite ses ministres, cite ses premiers ministres. Il l'avait fait de manière avec du recul avec une certaine forme d'humour.

Quand le 31 décembre 2023 lors de ses vœux, il avait remercié Born d'avoir tenu sur les retraites quelques jours après. Il l'a il la remerciait et nommait Gabriel Atal. Donc ce n'est pas dans ses habitudes.

Alors pour paraphraser une frappe célèbre de François Hollande sur Emel Macron, il sait Emel Macron ce qu'il doit à François Baou hein. Si on remonte à leur compagnonnage en 2017, cétait d'ailleurs dans un rolling une fois féucial avec européens. On mesurait chaque jour de vote présidentielle. onté la candidature de François Beirou et quand François Beirrou s'est retiré et a appelé à une alliance avec Emel Macron, Emmanuel Macron systématiquement a été en situation d'être au second tour.

Donc il y a une une très forte proximité mais on peut être aussi étonné quand on connaît les conditions de la nomination des Oui. un petit peu forcé là pour il lui aurait forcé la main ou tordu la main alors que Macron voulait nommer Sébastien le Cornu un autre un autre proche. Mais c'est vrai que François Bairou ça a été en 2017 le faiseur de roi.

C'est vrai aussi qu'ils ont une communauté de destin. Ils sont à la tête du pays. Si je prends notre baromètre JDD qui est comme vous le savez le plus ancien de la 5e République, je peux dire de manière un peu catégorique que c'est le couple exécutif le plus impopulaire de la 5e République puisque nous pouvons comparer jusqu'à Charles de Gaulle et Michel Debré en passant par Giscard Destin et Jacques Chirac.

C'est vrai que Fran dans la dernière livraison de la fin juillet, il y aura une livraison fin août avec nos amis du JDD, de Geoffre Leun et d'Anton André. On aura on avait 19 % de satisfaits s'agissant d'Ema Macron, son score le plus bas depuis 2017 et 18 % seulement pour François Baou. Donc on a un couple, je dirais rejeté par les Français pour toute une série de raisons.

H Alexis la Fontaine vouliez intervenir ? Oui oui. Non, je voulais dire surtout oui, c'est là où on voit aussi c'est François Baou est un premier ministre qui qui comble un peu les trous pour Emmanuel Macron, c'est que c'est lui qui prend toutes les mauvaises flèches pour le président.

C'est lui le plus impopulaire. Euh c'est lui qui C'est un bon paratonire. Oui, c'est un bon paratonaire.

C'est lui qui euh doit présenter le plan budgétaire avec les les 40 milliards de 43 milliards euh d'économie. C'est lui qui doit annoncer euh les mauvaises nouvelles et donc c'est lui qui prend aussi euh l'impopularité pour le président. Oui, vous avez raison.

Mais quand on est à 19 % chez le président et 18 chez premier ministre, on veut pas dire que c'est un c'est un paratonire qui a des trous, si je puis dire, des trous dans la raquette. C'estàd que on a c'est pour ça je parlais de communauté de destin. On n'est pas si on prend des exemples passés sur la république avec un premier ministre fusible qui protège le président.

On a un président paratonire, on a un premistre qui est Évr d'annonce le 15 juillet, qui a été jugé courageux par les Français mais injuste, avec des efforts mal répartis avec ces fameux 2 jours euh fériers euh supprimé pour qui pourrait être on va on va il va on va y revenir. Euh mais oui, je vous laisse finir votre force. Ce qui frappe, c'est que ça a touché par Ricochet Emmael Macron.

Quand je regarde les verbats teams des français du baromètre il faut obligé d'aider du mois de juillet, c'est notre situation catastrophique sur la dette. Le pronostic vital du pays est engagé, les 5000 € par seconde, toutes les phrases assez fortes qu'a tenu et également pendant l'été François Bairou, les Français disent "Mais c'est le responsable, c'est Emmael Macron." Donc c'est presque une victime collatérale de ces annonces.

Alors il est il est quand même assez gonflé le président de la République parce que il renvoie un petit peu le parlement à ses responsabilités. Il dit "En substance, on a un parlement qui reflète les fractures du pays. C'est au responsable politique de savoir travailler ensemble, regarder ce qui se passe en Allemagne.

C'est ainsi que s'organise la coalition du chancelier Merx après avoir évidemment dissous l'assemblée avec les complications qu'on connaît. Alors, je ne dirais pas qu'il est gonflé mais oui, non mais il prend acte de cette situation inédite sur la 5e République. Je je vais faire monter les choses à cette dissolution he qui est l'acte le plus incompris pris par un président sous la 5e République et les conséquences c'est-à-dire cette élection qui n'a pas donné une majorité absolue ces trois blocs à peu près équivalents à quelques dizaines de sièges de députés près qui fait que la situation est bloquée.

Qu'est-ce que nous vivons Stéphanie depuis le 7 juillet et les Français l'ont complètement intégré ? ont vu ce que j'appelle l'éclipse du politique. Les Français ont conscience que le politique faute de majorité absolue et de majorité même relative forte ne politique ne peut plus transformer le quotidien des Français, ne peut plus résoudre les problèmes.

D'ailleurs, quand on regardait l'image que renvoyait et Michel Barnier et François Bairrou, l'image c'était l'inaction. C'était ils ne font rien. Alors François Bairrou a quand même corrigé ça avec son plan du 15 juillet.

Et c'est il y a cette il y a cette grille d'analyse et donc effectivement les Français sont inquiets sur cette situation. Ils voi que le politique ne joue plus ce rôle. Il cherche des acteurs de substitution l'entreprise qui transforme la vie des salariés, les maires les élis travailler les entreprises.

Exactement. Et donc dans ce cadre-là, quand le président dit "Oui euh il faut pas il faut que la politique soit responsable, bah ce n'est qu'un vœup pieu." De la même manière lorsqu'il dit "Je souhaite que François Baïou soit mon premier ministre jusqu'en 2027", c'est un drôle d'au d'impuissance.

Normalement un président, c'est lui qui a droit entre guillemets, de vie et de mort politique sur son premier ministre. Il sait très bien que si François Baou est euh euh renversé euh à la rentrée par une motion de censure comme l'a été Michel Barnier, il ne pourra pas se maintenir à Matillon. Ça montre aussi une forme d'impuissance présidentielle.

Alors c'est pas l'inverse qui va se passer euh justement parce que les députés sont au courant maintenant qu'il y aura pas de dissolution, donc ils seront maintenus. Est-ce que Alexis de la Fontaine la tentation n'est pas forte justement pour certains de céder justement la tentation de la motion de censure ? Alors oui et non parce que certains de toute façon l'ont déjà annoncé, ils vont censurer.

Euh ça c'est sûr et certain que ce soit la France insoumise ou les écologistes, ils l'ont dit, ils vont censurer mais au contraire, certains euh sont aujourd'hui ouverts à la discussion et certains qu'on attendait pas forcément, on peut parler du Parti socialiste, euh eux se disent clairement prêt à négocier, à discuter avec François Brou. On se souvient que il y a pas plus longtemps que en en février dernier, ils n'ont pas voté la motion de censure sur le budget. C'est ce qui a permis à François Beou de rester en place euh par un un jeu de négociation politique avec comment dire avec certains compromis sur les questions budgétaires ou autres.

Ils ont obtenu quelques avancées qui leur ont permis de dire bah voilà c'est suffisant pour nous pour ne pas censurer et ils espèrent aujourd'hui bah répéter la même chose. Mais là on part quand même d'un peu plus loin. Justement on va en parler dans quelques instants.

Restez avec nous. On écoutera d'ailleurs Pierre Jouvet qui était l'invité de Thomas Schnell ce matin dans 1 matin, le député européen PS qui parle de cette censure des socialistes. Justement, restez avec nous.

Et vous êtes les bienvenus chers auditeurs. Emmanuel Bacron balit l'hypothèse d'une nouvelle dissolution et renouvelle sa confiance envers François Bairou. Qu'en pensez-vous ? 01 80 20 39 21 appelez-nous. 11h 13h Stéphanie de Muru sur Europe 1 Carrefour.

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Pour votre santé, évitez de grignoter. Europ, Stéphanie Demuru et vous. Emmanuel Macron affiche son soutien à François Baou et exclut une nouvelle dissolution avant 202.

Pour en parler, Stéphanie, vous êtes accompagné par Frédéric Daby, directeur général opinion du groupe IPOP. Absolument Frédéric Dabi. On parlait euh à l'instant de cette rentrée qui risque d'être, on va dire quoi ?

Explosive, instable, je ne sais pas en au choix. Alors, je vais être toujours prudent parce que ça fait partie peut-être des figures de style d'avant la rentrée de dire la rentrée sera chaude, la rentrée sera compliquée et parfois elle ne l'est pas. Maintenant, c'est vrai, je le disais avec notre échange précédent avec notre ami Alexis, on est dans un contexte d'impopularité chronique du couple exécutif.

On a cette situation de blocage lié au lié à la situation post-lection législatif avec cette éclipse du politique et puis effectivement les annonces du 15 juillet du premier ministre pour trouver ces 43 ou 45 milliards parce que c'est finalement 45 milliards d'économie ne passent pas auprès des Français avec un point de fixation très fort la suppression des de jours fériers et il y a effectivement cet appel à bloquer le pays bloquer tout que des forces politiques cherchent à récupérer la France insoumise pourut créer une situation comparable jaun mais rappelez-vous que les gilets jaunes n'avaient pas été anticipé il y a pas eu un appel pour dire le 15 novembre on bloque le pays là quand on appelle comme ça à bloquer les choses peut-être qu'une partie des Français ne vont être une logique de responsabilité pour dire c'est le pays est bloqué c'est encore plus la catastrophe donc attention de pas anticiper une rentrée très chaude qui peut-être ne sera pas vous faites bien de le souligner ce ce groupe LFI qui souhaite un petit peu, pardonnez-moi la familiarité de de ce verbe, s'incruster dans dans ce mouvement qui était à l'origine citoyen exclusivement. Le blocon le 10 septembre, c'était totalement citoyen sur les réseaux sociaux. LFI veut s'agréger à ce mouvement.

Est-ce que ça va pas être contre-productif justement pour ces citoyens qui veulent manifester de ne pas avoir envie justement de mêler des politiques à leur initiative ? Ça fait partie de l'ADN de LFI et c'est je veux dire tout à l'honneur d'un parti politique de chercher à créer des situations de récupérer des choses. On se souvient la rentrée sur le pouvoir d'achat la rentrée après les émeutes de juin 2023 sur les violences policières ça n'avait pas pris auprès des Français et les fill avait cherché aussi à récupérer le mouvement social syndical contre la réforme des retraites.

Il y avait eu des tensions d'ailleurs entre la CGT et la France insoumise. Là, effectivement, elle est fiée dans son rôle mais c'est un parti qui est repoussoir pour une très forte majorité de Français. Est-ce que ça va pas, je dirais aniler ou limiter la force d'attraction de ce mouvement ?

Est-ce que les Français veulent que le pays soit bloqué ? Je ne le dirai pas. Ils ne le disent pas comme ça dans nos non pas dans des sondages mais dans leurs propos, dans dans leur verbativ qualitatif spontané.

Mais alors qu'est-ce qu'il souhaitent justement les Français ? Parce que on le voit, ils sont majoritairement assez contre ce ce planou d'économie. Euh dans le même temps, j'imagine qu'ils souhaitent tous une forme de stabilité, hein, puisque l'instabilité nuit aux entreprises et donc à l'économie.

Donc que veulent précisément les les Français selon vous euh par rapport à vos études ? Je je pense que ils veulent sortir de cette situation un peu gazeuse qu'on connaît depuis le 7 juillet où clairement le politique ne joue plus son rôle. Il y a plus de réforme, il y a plus de choses qui ont été annoncées en dehors de ce qui s'est passé le 15 juillet. qui cherche cette forme de stabilité dans un contexte aussi parce que là depuis notre début de notre échange Stéphanie on parle de questions intérieures mais toutes les choses sont mêlées.

Les français s'intéressent énormément aux questions internationales, sont très inquiets de ce qui se passe dans toute une série de pays. D'ailleurs, Emmanuel Macron peut retrouver une forme de popularité un peu moins un peu plus forte sur la sur les questions d'international puisque les français par tout à l'heure d'ailleurs avec cette lettre de Netania, je pensais plus à l'Ukraine qu'à cette question plus compliquée d'antisémitisme et d'Israël. Mais effectivement, il souhaite plus de stabilité.

Il que le politique joue son rôle, que le gouvernement euh euh agisse, mais effectivement, ils sont dans une aujourd'hui, ici et maintenant sur un rejet très fort, non pas du constat, le constat que la dette est une catastrophe et que le pronostic vital de la France est engagé et partagé par une partie très importante des Français, peut-être même majoritaire, mais ce sont les solutions qui pêchent. Oui, mais pourtant François Beirou propose quand même à chaque français de de faire un effort et ça ne passe pas non plus. On parlait de cette éventualité d'une motion de censure du gouvernement.

Je voudrais vous faire écouter Pierre Jouvet, député européen PS1. Il était l'invité Thomas Schnel ce matin d'Europin matin. Il parle justement de cette éventualité de vote de censure contre le gouvernement.

Avec le budget tel qu'il a été proposé par François Baouis de juillet, je vais être très clair avec vous, c'est censure directe et immédiate. Rien n'est bon dans cette proposition de budget et rien n'est à retenir. Nous avons en face de nous un gouvernement qui est illégitime parce qu'il n'a pas eu les suffrages populaires, qui n'a pas de majorité claire à l'Assemblée nationale, qui n'a pas de majorité dans le pays et qui veut imposer par coût de rabot et d'austérité absolument terrible pour les Français, pour les classes populaires, pour les Français qui travaillent. un budget qui va faire énormément de mal pour notre pays.

Alors, c'est très important cette parole du socialiste Pierre Jouvé parce que évidemment, on l'a dit tout à l'heure, les socialistes vont beaucoup peser et vont être un petit peu entre guillemets arbitres dans cette affaire. Oui, vous avez tout à fait raison, c'est des paroles fortes. Vous avez rappelé tout à l'heure que le Paris socialiste avait entre guillemets sauvé François Baïou en ne votant pas la censure sur le budget, ce qui a permis au pays de respirer et de sortir de cette situation d'instabilité, de non budget.

Là, les paroles de Pierre Jouet qui fait pas partie des des principaux leaders du PS sont extrêmement clairs. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'on que le PS va entrer peut-être ou va faire des propositions je crois le 10 septembre par Olivier Fort sur des mesures budgétaires vacances septembre le jour du blocage.

Oui. Pardon, c'est pas du septembre. Je je confonds.

C'est tout début septembre plutôt à la sortie des universités du campus de Blois à la fin du mois d'août, pardon pour cette erreur d'une dizaine de jours mais voilà le 10 septembre c'est autre chose. Mais effectivement alors est-ce que c'est un une censure directe ? Est-ce que va y avoir un round de négociation entre des propositions du PS qui seraient reprises par François Bairou notamment une taxation plus ou moins forte, plus ou moins symbolique des ultra riches, des revenus les plus élevés ?

Mais vous avez raison et surtout avec ce type de négociation est-ce que les politiques parlent au français non il se parlent même pour arriver à un accord. Quand je parle d'éclipse du politique c'est deux choses. C'est une crise du résultat.

Les Français ont le sentiment qu'aucun problème n'est réglé. Sécurité dette toujours par la taxation et et c'est ce que va vouloir forcément le Parti socialiste. Donc il y a il y a vraiment une partie d'équilibrisme qui se joue pour François Beou parce que contenter le PS c'est souvent taxer les Françis. quand même pas toujours sur le budget, c'est pas ce qui s'est passé mais en tout cas il y a deux forces qui peuvent entre guillemets sauver François Baoulement national si le RN ne vote pas la censure.

Quand on interroge les français cette éc fiduciale pour sud de radio à la fin du mois de juillet on avait 57 % des Français favorables à une motion de censure. Donc 57 % c'est beaucoup plus qu'à l'époque de Michel Barnier et c'était très majoritaire chez les sympathisants et les filles et surtout chez les électeurs erenes. qui reste peut-être pourou que le parti socialiste pour se sauver.

Mais vous avez raison, on entre dans des négociations qui ne font que les français se sentent exclus et la crise du politique c'est la crise du résultat et la crise de de l'écoute. Une classe politique qui fonctionne, je dirais en vase et qui n'est pas dans cette logique de discussion et d'échange avec les français. Alors on va prendre un premier auditeur puisque ça réagit au standard toujours pomp à commenter effectivement nos chers auditeurs l'action du du gouvernement.

Bonjour Philippe. Bonjour Nathalie Deau. Bonjour monsieur.

Bonjour Philippe. Vous nous appelez de Nant Philippe je crois. Oui, absolument.

Alors vous vous vous la sentez comment cette rentrée et puis qu'est-ce que vous pensez justement de de ces bons mots d'Emmanuel Macron à l'encontre de son ami de son compagnon de route François Beou ? Vous partagez ? Franchement oui, je suis pas macroniste, je le dis tout de suite, je suis plutôt moi, je suis un fillonniste déçu que monsieur Fillon ne soit pas à la place de monsieur Macron parce qu'à mon avis on sera pas dans cet état-là, mais je rejoins oui enfin ce qu'a dit monsieur Macron euh on faire censurer le gouvernement, faire partir monsieur Baoui pourquoi pas mais après on met qui on recommence, on attend combien de temps pour avoir un nouveau premier ministre, un nouveau gouvernement on a enfin on a plus de temps à perdre.

Enfin ce que dit monsieur Bairou, alors c'est pas agréable à entendre quand il dit "Je vais supprimer de jours férier, je vais supprimer les frais pro pour les retraités, les médicaments, il c'est pas agréable à entendre, c'est pas enfin moi je suis pas pour ça, je vais pas dire ouais c'est super ce qu'il fait mais après je je réfléchis, je me dis on va vous sinon on va dans le mur." Monsieur Bayon, on peut lui approcher plein de choses mais par contre il motif depuis très longtemps. C'est la dette, la dette, la dette faut c'est enfin il faut faire quelque chose sur la dette.

Et il est comme disait la Jupée, il est droit dans ses bottes et il y va. Et moi je me dis bah pourquoi pas faire un effort ou alors on attend et puis on se rend sous tutel de l'Europe comme l' été la Grèce. Enfin euh Philippe, qu'est-ce que vous qu'est-ce que vous faites dans la vie ?

Je suis chef d'entreprise. Voilà, c'est c'est une petite entreprise. C'est ça.

Euh et vous savez certainement mieux que personne que l'instabilité nuit souvent à l'économie et aux entreprises qu'elles soient petite ou grande, hein. Euh c'est c'est peut-être le sens de de de votre phrase. Il faut faire des des efforts et puis soutenir le pays et soutenir la stabilité surtout.

Absolument. Surtout moi je pense que monsieur Berou fait l'effort d'expliquer, d'essayer de faire comprendre aux gens la situation. Enfin, il est il s'est pas levé un bon matin en se disant tiens, je l'ai embêté tous les Français, je vais supprimé toujours férier.

Enfin, il faut enfin tout ça, il faut arrêter. Alors quand j'entendais dire votre Twitter, monsieur Dab, c'est ça dire que le rôle de LFI c'était de s'agréger au manif. Moi je dis non.

Enfin eux oui, c'est enfin c'est le rôle parce que ce qu'ils veulent une révolution, c'est ils veulent tout casser mais ça serait le rôle ça serait d'entendre des propositions cohérentes. Il y en a pas. Qu'est-ce qu'il y a en face ?

Je dis si c'est pour ça encore une fois que je répète que je soutiens moi les propos de monsieur Macron. Euh si monsieur Beou partait, qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait ?

Qu'est-ce qui se passe ? On recommence enfin le délai qu'il faut pour avoir un gouvernement. Là, il y a une coalition, il y a des ministres quand même qui ont reproché souvent à des compositions euh à des ministres pardon d'être un peu effacé entre guillemets.

On a quand même des ministres qui tiennent la route. Monsieur Bon, moi je mettrai en tête de lis parce qu'il fait quand même une politique et il a bien expliqué qu'il était pas forcément macroniste mais que dans la situation bah il fallait avancer pour la France et surtout faire barrage à f parce que c'est ça et quand j'entend dire monsieur Jouillet c'est ça le représentant du parti socialiste que c'est un gouvernement illégitime mais non enfin quand ils nous disent que la gauche a gagné les dernières municipales c'est faux ils ont fait une coalition de de broc enfin avec les filles avec mais les français n'ont pas dit oui on veut on veut la gauche c'est ça aussi qu'il faut prendre en compte les enfin On peut tous les Français se regarder c'est et c'est pas un reproche mais on est c'est il y a effectivement trois parties et on ne sait pas trop. Il y a les extrêmes gauche droite et puis il y a un centre droit gauche enfin moi ce que j'appelle un parti gouvernemental au milieu de tout ça et ben pour vous il faut faire preuve de pragmatisme pour avancer.

Absolument. Il faut enfin je vous dis monsieur Macron, moi je suis pas d'accord avec tout ce qu'il a fait mais je vous dis en tant que chef d'entreprise, j'ai vécu la période Covid et je dis je le dis à chaque fois que je peux, je dis merci monsieur Macron de ce que vous avez fait et ça coûtait ça coûtait beaucoup d'argent mais par contre je vous garantis que pour les chefs d'entreprise et tout même si on moi j'ai pas eu besoin de de ce qu'il avait de tout ce qu'il avait mis en place mais j'étais content de savoir que ça existait moralement c'était franchement hyper important et il y a plein d'entreprises bah qui qui en ont pas profité mais bénéf parce que c'était effectivement utile pour la France et ça enfin on a l'impression d'oublier enfin cette période là je sais pas si les gens se rappellent ce qu'on a vécu et je dis merci moi je dis merci monsieur Macron et je dis bah oui ok vous nous avez aidé bah maintenant aux français de de faire quelque ch nous avez aidé c'est vrai que au prix de la dette et au prix des des impôts et au prix maintenant de devoir faire aussi plus d'économie hein c'est pas Emmanuel Macron qui a sorti mais des économies enfin quand j'entends la gauche qui disent les économies il faut réduire le salaire des députés des machins enfin c'est tout ça C'est enfin pourquoi pas pour l'image mais c'est anecdotique. C'est pas là qu'il faut enfin je dis je suis pas d'accord.

Il y a choses qui vont Oui pardon. Merci Philippe. On arrive au bout de et on va retrouver Pierre Vesque pour le pour le journal.

Merci en tout cas de nous avoir exprimé votre opinion sur l'antenne de rep.

Pour Emmanuel Macron, son "ami" Bayrou peut "tenir le gouvernement" jusqu’en 2027 — Emmanuel Macron · Pourquijevote