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interviewLCI (sur YouTube)· 11 avril 2026 111 min

Le 22h Nivat du samedi 11 avril 2026

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Mesdames messieurs, bonsoir. [musique] Quelques coups de théâtre dans la journée d'aujourd'hui pour ce 43e jour de la guerre entre les États-Unis, Israël d'un côté [musique] et l'Iran de l'autre. Vous le savez des pour parler, un face-àface est en train d'avoir lieu à Islamabad entre les différentes délégations.

On va vous donner tous les détails. Évidemment, tout se cristallise autour du D3 d'Ormous. vraiment la grande pomme [musique] de discorde entre les belligérants et justement deux navires ont traversé le D3 aujourd'hui.

Des navires américains, c'était pas du tout prévu, c'est inattendu. On va discuter de tout ça avec nos invités ce soir. Je vois Sopia Mara qui me fait un sourire.

Je réponds à votre sourire. Sopia, bonsoir. Vous êtes là, vous êtes grand porteur, spécialiste du Moyen-Orient, habitué de cette émission et de notre chaîne bien sûr.

Ulri Bouna, bonsoir. Où êtes-vous ? Bonsoir Ulri, vous êtes analyste géopolitique.

Merci d'être avec nous ce soir. Aurélien Duchen, bonsoir Aurélien. Merci d'être [musique] de retour parmi nous.

Vous êtes consultant géopolitique et défense parmi nous. Je veux dire dans cette émission évidemment dans cette émission général Richou. Bonsoir Nicolas Richou, vous êtes ancien commandant de la 7e [musique] brigade blindée.

Sylvie Berman, bonsoir. Vous êtes ancien ambassadeur de [musique] France entre autres en Russie. Merci d'être une fidèle également de l'émission. [raclement de gorge] Enfin, Galager, [musique] Fenouck.

Bonsoir Gur, vous êtes grand reporteur, spécialiste des questions internationales. Alors, je le disais à l'instant, une des surprises de cette journée, c'est le fait que deux navires deux navires américains ont franchi le D3 d'Ormous. Il s'agit de l'USS Murphy et l'USS Peterson.

Voici ce que dit alors toute la journée, a il y a eu beaucoup de rumeurs. On a d'abord cru que un bateau était passé puis un autre, on ne savait pas véritablement de quel bateau il s'agissait. Maintenant, on le sait puisque c'est le SENCOM qui est évidemment la source fiable militaire américaine qui le dit.

Voici ce qui a été dit, l'USS Peterson et l'USS Michael Murphy. Qu'est-ce que c'est que ces chiffres qui sont à collés ? Ben ça c'est leur c'est leur numéro de matricule.

D'accord. Leur numéro de matricule ont traversé. Alors je suis pour la précision mais enfin peut-être pas jusque là.

On a on a beaucoup de choses à dire dans l'émission. On va les appeler déjà par leur nom. ont traversé le D3 d'Ormous et opéré dans le Golfe Persique dans le cadre d'une mission plus large visant à garantir que le D3 soit entièrement débarrassé et c'est ça la phrase importante, des mines marines précédemment posées par le corps des gardiens de la Révolution islamique iranien.

Euh justement, général Richou, est-ce que vous vous vous y croyez à cette à cette à à cet événement ? C'est c'est ce qui s'est passé. On voit la position là de l'USS Murphy.

Est-ce que véritablement, mais on va en débattre dans le détail ce soir, la raison du passage de ces navires, c'est ce sont les mines. Écoutez, d'abord, on ne sait pas s'il y a des mines. Je dirais les mines, il suffit de dire qu'il y en a.

Je sousentendais. On en a pas. Il suffit de dire qu' qu'il y en a pour que effectivement le trafic s'arrête.

Donc c'est deux destroyés. Je rappelle que deux destroyés de cette taille là, c'est des c'est des bâtiments à plus d'un milliard. de de dollars, ce sont pas des chasseurs de mine.

C'est-à-dire que quand on passe dans ce des trutes et qu'on sait qu'il y a pas de mine. Attendez, ces destroyés ne sont pas du tout des navires censés s'occuper des mines. Absolument.

Absolument pas. Ce sont des bâtiments qui sont censés se s'occuper de la sûreté, c'est-à-dire la sûreté rapprochée RR ou bien mer du porte-avion. Bon, c'est très bien ce que vous nous dites parce que justement on va avoir tout le loisir de le détailler ce soir parce que s'ils ne sont pas là pour chasser des mines, ils sont sans doute là pour autre chose.

Et évidemment ils sont là, ils sont là pour mettre un signal politique mais ça veut dire ça veut dire vraisemblablement qu'ils ont eu l'autorisation des Iraniens de passer à un moment donné qu' sont pas passé de vite de force. Bon euh euh ne défleurez pas tout de suite général Richou, on aura largement le temps de de d'y venir ce soir. Écoutons plutôt le lisons enfin écoutez ma voix.

Je vais lire ce qu'a dit Donald Trump, mais je ne suis pas Donald Trump. Donald Trump a bien sûr, nous sommes samedi soir beaucoup tweetés dans la journée à peu près dès le moment où il se lève jusqu'au moment où il se couche justement le vendredi soir et le samedi soir quand il part en weekend. Euh un de ces tweets, un de ces posts était disait ceci : "Nous entamons le déminage du D3 d'Ormous en guise de services rendus à de nombreux pays dans le monde dont la Chine, le Japon, la Corée du Sud, la France, l'Allemagne et bien d'autres", dit Donald Trump. incroyablement, ils n'ont ni la volonté ni le courage d'accomplir ce travail eux-mêmes.

Cependant, chose très intéressante, des pétroliers vides, je vous lis tout le tweet he quand même parce que c'est en provenance de nombreux pays se dirigent tous vers les États-Unis d'Amérique pour se recharger en pétrole. Euh Galager Fenwick euh là c'est du grand Donald Trump hein parce que la plupart de ces tweets de de la journée c'était sur le pétrole et sur Hormose. Non non bien sûr.

Bon il y a beaucoup d'informations et il y a pas mal de choses intéressantes sur la dernière partie. C'est vrai quand vous regardez les sites qui permettent de de surveiller et suivre les bâtiments marine civil et et militaire, vous avez énormément de pétroliers qui se dirigent à vide en direction des États-Unis, ce qui est de manière d'indiquer donc il dit vrai oui oui oui oui. Ça ça veut dire bah les les gens sont en train de chercher des sources d'énergie fossiles parce que le enfin le trormous, on l'a beaucoup dit, c'est 20 % pour le pétrole, pour le le gaz.

Donc il faut chercher une alternative et les États-Unis sont un exportateur net de GNL mais aussi de de pétrole. Donc c'est une manière Donald Trump de dire regardez cette grande réussite, on va s'enrichir davantage. Ensuite ce qu'on voit se dessiner, ça n'est pas surprenant, c'est que c'est le D3 d'Ormous à ce stade est le principal point de crispion où l'on voit un mélange de gestes de bonne volonté et de sources de tension puisque le ministre iranien des affaires étrangères avait dit "Oui, oui, on va l'ouvrir mais c'est compliqué parce qu'il y a des mines." Vrai ou faux, on ne le sait pas.

C'est une manière de jouer sur le champ psychologique. Les Américains font passer de manière très visible. Transpondeur allumé, c'est de destroyer.

Et l'armée américaine communique à ce sujet. Ça c'est une manière de montrer au monde, regardez, on prend nos responsabilités, on est en train de de rouvrir et les délégations qui ont passé plus de 10h là, il est 1h du matin Islamabad dans l'hôtel Serena où Ah, c'était dans l'hôtel Serena. Je n'avais pas cette information.

D'accord. Islam d'ord. Michel Scott tout à l'heure qui qui l' qui l'a expliqué qui l'a dit qu'il a qu' a qu' l'a montré à à la caméra de Mathieu Grolet reçoivent toutes ces informations et donc on a une interaction en fait entre le terrain ce qui s'y passe et ce qui se passe entre les négociations qui ont manifestement accepté de se revoir.

Ça c'est l'autre grande information. Donc ce dimanche, il y aurait j'emplionnel un 3è round négociation. Sachant que l'un des principaux points à mon avis dont ils sont en train de discuter, c'est la poursuite justement de ce dialogue.

Oui, justement Sylvie Berman, l'autre surprise de de la journée, c'est le fait, et on va y revenir que les négociation se passent en direct entre les ennemis, entre les belligérants, donc entre la délégation iranienne et la délégation américaine. Alors que personne n'avait véritablement énormément d'informations, mais il lutte était possible et peut-être plus facile. En tout cas, c'est ce que tout le monde croyait au début, que ça passe par l'intermédiaire pakistanais.

Là, ça se passe sous l'égide du premier ministre pakistanais, mais il n'a pas besoin de de passer, disons, d'une pièce à l'autre. Ils sont dans la même pièce. Oui, tout à fait.

Ça devait être une diplomatie de la navette. C'est comme ça qu'on l'avait compris avec un intermédiaire qui allait voir alternativement les délégations. C'est important qu'il soit face- à face.

Euh ce qui est intéressant quand même, c'est que ce sont les Iraniens qui ont choisi euh leur interlocuteurs puisque c'est eux qui ont exigé que ce soit le vice-président américain Jeddy Vince et euh bon finalement Donald Trump a accepté mais euh c'est des négociations qui sont importantes sur le fond et parallèlement il y aura dans 2 jours les négociations sur le Liban avec Israël et les Libanais également en principe face- à face à Washington pour la première fois depuis 40 ans. Alors justement, merci de le dire Sylvie Berman, parce que ça me permet d'aller tout de suite sur notre prochain sujet sur la situation la situation entre justement Israël et le Liban parce que c'est le caillou dans la chaussure des négociateurs de que vous venez de mentionner, les négociateurs qui sont aujourd'hui à Islamabad, qui seront encore demain à Islamabad comme l'a rappelé Galager Fenuick, l'inclusion ou non, ça c'est très important, du Liban dans un accord de paix en Iran, c'est-à-dire et en plus la campagne israélienne, la campagne militaire israélienne au Liban contre le esbola menace complètement de faire dérailler les pour parler en cours. L'Iran bien sûr accuse Israël de violer le cesser le feu en continuant ces attaques du Liban.

Je rappelle qu'il y a eu plus de 200 cibles liées au esbola qui ont été frappées aujourd'hui même euh part et nous sommes en ligne justement pour comprendre un peu mieux la situation avec Stéphane Goldin. Stéphane Goldin, vous êtes en direct d'Israël. Merci d'être avec nous.

Vous êtes analyse sécuritaire, vous avez commandé une unité spéciale de salle. Bonsoir Stéphane Goldin. Expliquez-nous justement les avions de combat israéliens n'ont pas attaqué la capitane la capitale libanaise Beou depuis mercredi hein.

Ne revenons pas sur mercredi mais mercredi il y a eu des frappes massives à peu près plus 357 morts plus de 1000 blessés mercredi. Donc il y a pas eu de frappe depuis mercredi sur Beyouth mais en revanche les frappes se poursuivent sur le sud du Liban aujourd'hui. Est-ce que c'est voulu ?

Est-ce que c'est un deal ? Est-ce que c'est justement la façon de israélienne de participer à ce C'est le feu qui touche l'Iran ? Bonsoir Anne euh [raclement de gorge] d'abord, c'est vrai que il y a eu une pression américaine pour freiner un petit peu Israël dans ses dans cette volonté de vouloir continuer frapper certains quartiers de Beou où il y a une forte population qui est liée au resbola là-bas.

Et c'est vrai que Israël continue de frapper. Il y a eu deux sensibles comme vous l'avez euh comme vous l'avez fait remarquer ces ces 24 dernières heures qui ont été frappé au-delà de la capitale de Beyrout. Alors c'est vrai que derrière tout ça, il y a des négociations qui sont en train de d'être mises en place.

Il y a déjà eu un contact entre les deux ambassadeurs aux États-Unis. Normalement mardi, il devrait y avoir une rencontre entre l'ambassadeur israélien et l'ambassadeur libanais. Donc on voit tout ça que les choses prennent tout doucement euh je dirais euh une certaine forme.

Donc c'est vrai qu'il y a pour l'instant en tout cas du côté israélien la volonté de continuer à vouloir frapper des cibles qui sont liées au Cresbola avec c'est vrai peut-être un petit pieu un frein un pied sur le frein pour éviter justement cette montée je dirais face à ce qui se passe à Islamabad. Toujours est-il que Israël continue ce travail parce que il faut aussi comprendre que du côté israélien encore aujourd'hui, il y a eu pratiquement une centaine de drones de missiles qui ont été tirés sur le territoire israélien. Donc concrètement, il faut aussi comprendre du le côté israélien qui fait qu'il est bombardé, je dirais quotidiennement, régulièrement, tous les jours, je dirais.

Et donc Israël est dans non pas son obligation, oui, son obligation de pouvoir répondre et surtout de sécuriser les populations du nord d'Israël. D'accord. Mais justement euh pluie de bombe, assassinat ciblé jusque dans le centre de Beou, ça c'était pour mercredi, mais tous les morts, les 357 morts, je le répète, n'étaient pas des terroristes du Esbola.

Donc jusqu'où Israël est-elle prête à aller pour désarmer le Esbola ? Justement, écoutez, d'abord, c'est vrai que pas tous étaient malheureusement membre du FBOA, mais ce sont malheureusement, je dirais ce qu'on appelle dans une guerre des dégâts collatéraux et malheureusement, il y a pas de guerre propre. Sachant que il faut savoir aussi que le resbola souvent se planque entre guillemets au sein des populations civiles et prend cette population suivile comme des boucliers humains.

Alors, jusqu'où est prêt à aller Israël ? Israël veut à tout prix qu'il y ait une bande de sécurité, veut à tout prix qu'il y ait en tout cas une sécurisation du nord d'Israël. Et c'est vrai que Israël est prêt à aider le gouvernement libanais.

Alors, on verra comment les choses vont évoluer dans les dans dans dans les heures, dans les jours qui viennent entre le gouvernement libanais et le gouvernement israélien. Mais toujours est-il qu'il y a cette relation aujourd'hui qui est directe entre Israël et je dirais le Liban sous l'égide des États-Unis. D'ailleurs, la France a été, je dirais éjectée entre guillemets de cette de cette discussion puisque concrètement la France jouer, je dirais peut-être le mauvais cheval dans cette affaire.

Mais toujours est-il que en tout cas Israël veut aider le gouvernement libanais. Le gouvernement libanais pour le moment n'a pas les moyens, pour dire clairement les choses, de vouloir de pouvoir démilitariser le resbola. Mais Israël en tout cas est prêt peut-être à jouer cette carte-là en attendant de voir comment les choses vont évoluer si le gouvernement libanais aura les moyens de démilitariser le resbola.

C'est toute une la question que tout le monde se pose ici en tout cas en Israël. Toujours est-il que la question qui se pose concrètement c'est comment le nord d'Israël va pouvoir revenir un petit peu plus t on a bien compris votre votre message. J'ai encore quelques questions à vous poser mais vous avez eu des mots très forts.

Vous dites que la France a été éjectée mais regardons le lisons ensemble le tweet d'Emmanuel Macron d'aujourd'hui. J'ai rappelé mon soutien au CC le feu qui doit être pleinement respecté et étendu sans délai au Liban. C'est SV Berman des paroles [rires] je je vous permettez que je demande juste son avis à Sylvie Berman, je vous redonne la parole tout de suite.

Stéphane Goldin. Oui. Bah le président de la République en fait depuis quelques jours appelle tous les dirigeants de de la région.

Il a appelé son homolog son homologue saoudien et puis le président turc aussi uniquement. Il donc c'est une diplomatie française tous azimut. À quoi sert-elle ?

Écoutez, en tout cas en ce qui concerne votre silence est éloquent. Non, [rires] je en ce qui concerne le Liban, c'est vrai qu'il y a un rôle de la France qui est qui est très ancien et la France avait aidé dans le passé l'armée libanaise qui était pas facile parce qu'en fait c'est une armée qui est dirigée par des maronites mais avec des soldats chiites qui parfois sont très proches du du Esbola. Mais euh la la France est prête à jouer un rôle justement pour aider euh davantage euh l'armée euh libanaise pour euh désarmer le Esbola.

Ce qui est sûr, c'est que il y a un refus d'Israël de de que la France participe aux négociations nous en veut beaucoup. Bah c'est-à-dire bien on a bien entendu d'après ce qu'a dit Stéphan Goline vouz réagir Sopia Mar tout à fait. La France joue un rôle essentiel, c'est un rôle de boussole et du droit international déjà premièrement alors qu'Israël ne veulent pas de ce rôle.

On l'entend bien et c'est ça la conséquence. C'est pas parce que la France a failli ou que la France n'a pas de de vision politique ou stratégique pour cette région. Ce rejet, il a été ressenti plusieurs fois.

Nos soldats français ont été mis en jou par les soldats israéliens, les soldats de la finule, les militaires de la finule. Ça, ça n'est pas nouveau. L'armée libanaise évidemment qu'elle a un énorme problème, c'est qu'elle a pas de gouvernement qui ait le courage au Liban de dire vous allez vous désarmer le bolla. comme ça aurait dû être fait il y a longtemps et ils avaient l'occasion de le faire déjà en 2024.

Bachar Alassad était tombé et le esbola avait été décapité, n'est-ce pas ? Cela étant dit, l'armée libanaise, ça n'est pas le fait qu'il y ait des chi dedans qui posent problème, c'est que au Liban, dans l'armée et en dehors de l'armée, il y a aussi même des chrétiens qui continuent à soutenir le Esbola. Et plus les Israéliens vont frapper le esboll, plus d'autres communautés autres que la communauté chide vont se euh regrouper autour du esboll malgré le mal qu'il fait en entraînant le Liban dans cette guerre contre un ennemi qui ne respecte pas le principe sacrossin de la proportionnalité.

C'est-à-dire que quand on envoie un missile sur le territoire israélien, ça sera ma dernière phrase en contrepartie. Oui. [rires] Voilà.

Oui, pas de la soirée, je vous promets. Et bien, on écrase le Liban et on fait tomber le toit du Liban sur la tête de tous les Libanais. Et on a pas de preuve qu'il y avait autant de isbolaï que de victimes sur les 357 morts qu'il y a eu mercredi.

Sopia Mara, on a j'ai bien compris que vous vous adressiez directement à Stéphane Goldin. Je vais lui donner la parole mais juste avant j'aimerais la réaction de CV Berman. Oui, tout à fait.

D'abord le fait qui est qui est déché dans l'armée, c'était le commandant des forces du sud qui me libanais du sud qui m'avait dit ça et c'est pour ça que ils avaient du mal à intervenir pour interdire les les caches du Ben c'est ce que m'a dit le commandant français de la FMule et le commandant également libanais de la fimule. J'ai fait un film qui s'appelle l'armée du salut. L'armée du salut où j'avais des chrétiens en Camcach.

Non, mais il y a sûrement des chrétiens également qui part Non, mais je suis d'accord mais bon, il y avait aussi pas mal de de chil, il est intéressant. Ça s'appelle l'armée du salut et vous verrez qu'il y avait des maronnites extrêmement extrêmement chrétiens et qui étaient viscéralement attachés à leur position. Stéphan, vous réagissez. [rires] Mais ce que ce que je veux dire quand même, je pense encore une fois que l'élément nouveau et très très important, c'est cette rencontre directe.

On parlait d'une première rencontre entre ambassadeurs. Moi dans toute ma vie diplomatique donc entre je rappelle ça va avoir lieu la semaine prochaine à Washington entre l'ambassadeur israélien et l'ambassadeur du Libanement des négociateurs mais les ambassadeurs se sont déjà rencontrés dans toute ma vie diplomatique quand il y avait un ambassadeur israélien l'ambassadeur du Liban quittait la pièce et donc c'est quelque chose Oui c'est interdit c'est dans la constitution alors que tous les autres ennemis d'Israël restaient en étque événement est-ce qu'on peut avoir la réaction de stéphan Goldine, s'il vous plaît. Vous êtes encore en ligne Stéphane, vous êtes avec nous ?

Oui, je suis encore en ligne. Écoutez, je pense que il y a pas de guerre disproportionné. Ça n'existe pas de guerre disproportionnée.

Une guerre, c'est une guerre et chacun frappe avec les armes qu'il a. Malheureusement, donc c'est face à une organisation terroriste qui se situe et qui se plante au sein des populations civiles. Et Israël d'ailleurs informe à chaque fois qu'elle fait un bombardement.

Ça c'est la première des choses. La seconde chose, il y a actuellement, je pense que le Liban, il me semble, il est constitué de 18 communautés. Pratiquement les 17 communautés sont complètement contre le Resbola.

Et pour dire clairement les choses, encore hier soir à Beouh, il y a eu des attaques de personnes attaquant des membres du Resbola se promenant en moto avec les drapeaux du Resbola et boulant, criant des slogans du Resbola. Donc, on voit très bien que le peuple libanais commence aussi à en avoir marre aussi au sein, je dirais, de la population chii qui commence à prendre les choses aussi en main contre le resbola. Il faut savoir aussi qu'il y a 4 jours, il y a une décision qui a été prise par la par le gouvernement libanais à l'unanimité pour la première fois contre lebola.

Donc, on voit concrètement que les choses commencent un petit peu à bouger. Alors, il faut peut-être arrêter aussi d'avoir une vision complètement militantiste sur la question du resbola. Le Rbola est un mouvement terroriste, un mouvement terroriste qui a été créé par l'Iran en 1982.

Et c'est vrai qu'aujourd'hui, on a une chance peut-être d'accéder à quelque chose de nouveau. C'est la première fois qu'il y a des rencontres qui se font bilatérales entre [raclement de gorge] la entre Israël et le Liban. Il faut donner cette chance à cette à ces entrevues.

Peut-être qu'il en sortira quelque chose de positif. À titre personnel, je le souhaite franchement parce que je souhaite vraiment que et la population libanaise et la population israélienne puisse vivre en paix. Vous savez, Israël n'a rien contre le Liban.

Israël a quelque chose contre le Rbola, contre cette mouvance terroriste. Et pour en revenir à la France, oui, la France a joué le mauvais jeu. Il faut savoir qu' aussi la la majorité libanaise en de cette dans ce jeul.

Oui, Stéphane Goldi, je vais vous redonner la parole mais je voudrais qu'on écoute ensemble et bien sûr mais mes propos c'étaient de l'humour hein euh en disant que vous étiez déchaînés ce soir Stéphane Goldin. Simplement euh écoutons Benjamin Netaniaou, le premier ministre israélien qui il y a quelques heures a donné une conférence de presse où il a évidemment parlé de ce qui se passe en Iran et euh du de cette question épineuse du cesser le feu. Doit-il le cesser le feu entre les États-Unis, Issraël et l'Iran, doit-il s'appliquer euh à Israël et la guerre avec le Liban ?

Voici ses propos. Le Liban s'est tourné vers nous au cours du mois dernier. Il a pris contact à plusieurs reprise pour entamer des pour parler de paix direct.

Cela ne s'était jamais produit auparavant. J'ai donné mon accord à deux conditions. Nous voulons le désarmement du et nous voulons un véritable accord de paix qui tiendra pour des générations.

Un accord de paix qui tiendra pour des générations. Sopia, vous avez entendu le premier ministre israélien ? Effectivement, ce sont des mots historiques.

La réunion qui va avoir lieu mardi, c'est une rencontre. Madame l'ambassadeur l'expliquer, il y en a jamais eu de de semblable. Isra le Liban, il va très affaibli.

Est-ce que le fait, pardon, mais je je réfléchis tout. Est-ce que le fait que nous sommes en train de discuter, de commenter les rencontres qui est également historique, il n'en avait pas eu depuis 1979 entre les Iraniens et les Américains à Islamabad, est-ce que cette concomitance est un est un hasard ? Et ben, il faut que je vous explique quelque chose très important.

Isab c'est la niveau puisquil y a un viceprésident américain depuis la création républque depuis 19. Celle qui se passe à Washington est tout aussi historique parce que depuis toujours [rires] et en déplace à monsieur Goldin qui est dans son rôle évidemment pour défendre l'armée et puis je dois rejeter avec la plus grande vigueur de me faire traiter de militante moi ou quicon sur ce plateau surtout quand on est journaliste. Sachez que le esbola m'a par plusieurs reprises menacé personnellement donc je le rejette et le refuse catégoriquement sans appel.

Donc pour en revenir au Liban, euh et je ne le permettrai pas euh euh à mardi, la rencontre qui va avoir lieu avec à Washington, c'est une ambassadrice libanaise et un ambassadeur israélien. Ce qui est important, c'est que le Liban ne veut pas que l'Iran négocie en son nom à Islamabad. Pourquoi ?

Parce que même si le Liban y va, la queue entre les jambes, si je peux ainsi m'éprimer parce qu'il est en position de faiblesse, il est bombardé de manière disproportionnée, je le répète et ça c'est clair et les chiffres sont là. Et bien il y va comme ça parce qu'il ne veut pas que l'Iran négocie en son nom et ainsi que le Liban reste dans le giron iranien ce qu'il justement ce qu'il essaie de de d'arrêter parce que le Liban veut se défaire de cette mamise iranienne. Hm.

Oui. Grégor. Non absolument.

C'est-à-dire que le Liban est un nouveau prix au piège, si vous voulez, de cette guerre qui se que se livre l'Iran et Israël par procuration avec les manifestations disproportionné que l'on voit effectivement sur le terrain et qui sont doctrinales chez l'armée israélienne. C'est c'est assumé et la disproportion, ça existe en en droit international. Maintenant, tout le monde n'est pas d'accord pour placer le curseur au même endroit en matière de disproportion.

Mais effectivement euh dans au milieu de tout cela, il y a à la fois du côté diplomatique des signes d'avancé. Ça n'est pas rien ces rencontres historiques à de tels niveaux à la fois à Washington, à Islamabad. Par ailleurs, euh n'oublions pas les sociétés civiles, que ce soit celles au au Liban ou en Israël où il y a quelques heures encore euh à Telif, des milliers de personnes, des Israéliens manifestaient contre cette politique de la guerre permanente en dénonçant, c'est une association qui s'appelle Standing Together, les [raclement de gorge] actions militaires qui se poursuivent à Gaza, au Liban et puis ce qui vient de se terminer en Iran également.

Donc c ces voieslà, elles existent également en Israël. Stéphane Goldin, je voulais vous poser une dernière question justement le le fameux modèle Gaza, l'expression vient du ministre de la défense israélien, monsieur Katz, peut-il être dépliqué dans le sud Liban, c'est-à-dire raser les villages pour empêcher le retour de centaines de milliers d'habitants ? Est-ce que Est-ce que c'est ça qui est en train de se produire ?

Écoutez, j'espère que c'est ne c'est pas ça qui est en train de se produire. Franchement, je l'espère de tout cœur. J'aurais persuadé que nous sommes face à un mouvement historique avec une rencontre des ambassadeur.

Ma seule inquiétude, je vais vous dire, c'est laquelle, c'est que actuellement Israël se prépare à avoir une recrudescence de tir de drone et de missiles sur son territoire justement au moment où il y aura cette rencontre entre ces deux ambassadeurs. Et ce qui m'inquiète le plus, c'est que le resbola puisse pousser les Libanais à une guerre civile. Et c'est ça qui m'inquiète le plus dans cette affaire parce que je reste persuadé qu'on pourrait trouver un accord entre Israël et le Liban pour en tout cas démilitariser le Rbola et que ces deux peuples puissent enfin vivre en paix.

Merci Stéphane Goldine, merci d'avoir été avec nous ce soir. Aurélien Duchen, vous vouliez porter votre votre analyse. Et quand on parle du modèle Gaza, on parle de quoi ?

On parle du fait que gouvernement israélien aujourd'hui, vous avez deux discours. D'un côté, il y a un discours qui s'entend tout à fait qui de dire qu'il faut détruire le bolla à des foules des armées avec des frappes qui sont alors disproportionnées. C'est la doctrine d'Aria de l'armée israélienne qui dit qui assume la disproportion des frappes dans l'idée de dire que il faut bombarder massivement aussi par objectif de dissuasion.

Mais il y a un autre discours à Ah bah ça ça fait depuis 92 que que qu'elle ne marche pas très bien. Mais il y a aussi un deuxième discours dans l' droite du gouvernement israélien qui assume une logique expansionniste dans le sud du Liban. Donc il y a encore une fois le discours légitime de frapper le Esbola qui a agressé, il faut le rappeler massivement Israël.

Mais il y a aussi un autre objectif annoncé par une partie de la coalition au pouvoir qui est de dire nous on va raser et expulser massivement dans le sud du Liban avec un objectif encore une fois revendi d'expansion et ça faut pas le sous-estimer aujourd'hui dans ce qui se passe. H alors venons-en au face-àface inédit qui se déroule à Islamabad au Pakistan alors que les rues de la capitale ont été vidées. C'est comme ça que ça se passe au Pakistan quand il y a des grands événements.

Les jours fériers ont été proclamés justement pour la première fois depuis 1979, vous l'avez redit, vous l'avez rappelé, Sophie Amara, c'est-à-dire depuis la constitution de la République islamique. Des entretiens directs, je dis bien directs, c'est ça qui est inédit, ont eu lieu aujourd'hui et ont encore lieu. Ils sont encore en cours entre d'un côté JD Vens le vice-président américain Jared Kushner le gendre du président et Steve Witkof l'envoyé spécial du président et de l'autre Mohamed Galibaf qui est le président du parlement iranien et Abas Saraki notamment donc le premier ministre le ministre pardon des affaires étrangères iranien.

Tout cela en présence du chef d'état-major pakistanais Assam Mounir. On va d'abord et on va d'ailleurs revenir sur ce personnage, mais d'abord écoutons ce cas à nous dire parce qu'il est sur place Michel Scott l'envoyé spécial de TF1 à Islamabad. C'est dans cette salle immense entourée d'écrans géants que la presse internationale est invitée à suivre ses premiers pour parler entre ennemis iranien et américain.

En fait, tout se passe à quelques centaines de mètres d'ici à hclos dans un climat empreint d'une extrême méfiance. Ce que l'on sait, c'est que l'équipe de JD Vent, le vice-président américain d'une part, celle de Mohamed Galibaf, l'homme fort de Tran d'autre part, participerait en ce moment à des discussions face-àface en présence des médiateurs pakistanais. Si c'est le cas, ce serait quasiment une première à ce niveau depuis la révolution islamique de 1979.

Ce qui est sûr, c'est que tout peut capoter à tout instant. Par exemple, tout à l'heure, la tension est montée d'un cran lorsque Donald Trump a annoncé qu'il allait forcer l'ouverture du D3 d'Ormouse. L'enjeu est énorme.

À la clé, il y a soit la reprise des hostilités, soit la fin d'une guerre qui aura duré 6 semaines et un nouvel équilibre possible au Moyen-Orient. Merci Michel Scott. Effectivement, tout se passe en ce moment même.

Alors, d'abord, on ne savait pas jusqu'à il y a quelques heures, souvenez-vous hier soir sur ce plateau, qui allait représenter véritablement les Iraniens. Il y avait une grande méfiance. Il y en a encore, bien sûr, mais concernant qui serait là, maintenant, non seulement on sait, mais en plus, il se voit en direct.

Ça veut pas dire que c'est facile. Ça veut pas dire que c'est facile du tout. Il y a une grosse pression à la guerre parce que ça va se poursuivre demain et si ça échoue, si c'est pour parler échoue, bah bien sûr, c'est la guerre qui continue.

Non, bien sûr, il faut savoir que l'état de cesser le feu, il est davantage proche de la guerre qu'il ne l'est de la paix. On est dans les tout premiers instants d'un processus qui reste extrêmement fragile au vu de la situation sur le terrain. Mais vous parlez de ce cesser le feu, pardon, Gigger, précisément ou en général les cesser le feu ?

Les deux. D'accord. Euh mais non, ce que j'allais dire c'est que il y a quand même des signaux euh positifs euh sur euh sur le terrain.

Donc il y a le D3 d'Ormous, le passage des deux destroyés, même s'il y a énormément de communication euh contradictoire, distinguer le la le vrai du faux est compliqué. Il y a un un delta important entre les positions maximalistes de part et d'autres qui pareillement sont tout à fait attendues dans le cadre de n'importe quel processus de de négociation. Il y a la composition de la délégation iranienne qui est extrêmement impressionnante, à peu près 60 personnes.

Ça ça veut dire que ça n'est pas une délégation qui est là pour tester les eaux. Elle est là avec un mandat fort et clair pour parvenir à un accord. Ce qui veut peut-être dire, je dis bien peut-être, qu'en réalité la négociation ne n'a pas commencé aujourd'hui.

Elle a commencé il y a des jours, peut-être même des semaines par des canaux euh indirects et notamment le Pakistan dont il faut saluer la la médiation et peut-être qu'on aura le temps d'en parler un petit peu. Donc voilà, maintenant je le redis, le premier ordre du jour, c'est de faire en sorte que ces conversations elles puissent durer et ensuite il y a tous les autres sujets qu'on va certainement détailler. Euh, général Richou, le un cesser le feu, tout cesser le feu est plus proche euh de la guerre que de la paix.

Ah ben de de toute la guerre parce que ça tout cesser le feu est fragile en fait. Mais tout cesser le feu est fragile parce que c'est juste une cessation je dirais de comment voilà donc généralement un vrai cesser le feu c'est c'est peut-être il y a peut-être un petit document juridique il y a un début une fin alors je ne sais pas comment ça s'est négocié mais mais en tous les cas de figure ça n'est jamais que que le fait que les armes se taisent à un moment donné pour une durée restreinte Oui mais c'est un bon début Ah ben c'est un c'est un début mais c'est un bon début mais ça n'a rien rien à voir avec un armistice par exemple. Un armistice c'est [rires] quelque chose de de où on met en jeu la diplomatie, où on négocie les conditions de l'armistice et cetera et cetera.

Et on est encore plus loin d'un traité de paix. Donc le cesser le feu, ça peut être rompu demain matin à la à l'initiative de l'un des protagonistes et d'ailleurs été violé. Par exemple, les iraniens peuvent tirer sur les destroyés s'ils le veulent ce soir.

Ils n'y ont certainement pas intérêt, ils n'y ont certainement pas intérêt raison [rires] pour laquelle ils ne l'ont sûrement pas fait. Non, en fait c'est un c feu provisoire, c'est-à-dire une trêve parce qu'un cess le feu ou il y a dégradation, il y a cess feu puis a cess le feu provisoire qui est équivalent selon vous à la trêve. Ça s'appelle une trêve et effectivement c'est pour ça d'ailleurs que Donald Trump annonce l'arrivée de nouveaux soldats dans dans la zone qui fait monter la pression.

Quand on a un CC le feu, il y a euh un certain nombre de modalités, le début du cesser le feu, les euh les modalités, le euh le contrôle et cetera. Là, c'est pas ça. C'est une trêve.

C'est une trêve. Alors, une personne semble côté pakistanais particulièrement importante, jouer un grand rôle, c'est le chef d'étatmajor pakistanais Assass Mounir. Pourquoi ? parce que figurez-vous que il a l'oreille de Donald Trump, que Donald Trump dit de lui qu'il est, je cite, son maréchal préféré.

Vous le voyez à l'image, Assim Mounir. Et il a une relation idéale avec Donald Trump parce qu'elle est tout à fait transactionnelle. Donald Trump le qualifie, je cite, de grands combattants.

Mounir a su sans doute flatter son ego en se rendant à Washington, c'était en septembre 2025 pour un déjeuner en tête- tête. Attention, c'est un c'est rarement offert un déjeuner en tête à tête. C'est un honneur rarissime et on il est évident que c'est aussi je crois Aurélien Duchen parce que ce maréchal pakistanais a présenté le nom de Donald Trump pour le prix Nobel de la paix bien évidemment.

Évidemment et aussi parce que c'est l'armée au Pakistan qui tient la réalité du pouvoir et en plus l'armée a d'autant plus d'autorité depuis 1 an, c'est que elle a un peu redorer son blason contre l'Inde dans ce que les Indiens avaient appelé l'opération Sindour. Donc la la guerre qui avait duré quelques quelques de semaines l'an dernier en 2025. Et surtout l'armée aussi au Pakistan, c'est quand même elle qui a déposé plusieurs premier ministres.

C'est elle qui tiennent les reines du pouvoir. Donc la réalité c'est que c'est d'abord à eux qu'il faut s'adresser. Davantage que Premier ministre qui d'ailleurs je crois est en train d'aller se rendre en Arabie Saoudite pour des questions énergétiques.

Pourquoi est-ce que c'est pas lui qui dirige les négociations ? On voit qui tient réellement le pouvoir au Pakistan. Alors on il y a aussi quelque chose d'intéressant avec ce maréchal, c'est que finalement que possède-il de si extraordinaire ?

Et bien tout simplement le lien avec les gardiens de la révolution que les États-Unis n'ont pas. Mais en fait il a les liens avec tout le monde à Simunir. C'est ça qui fait la sa force.

D'abord, c'est l'ancien chef des services secrets. Donc déjà de vous le voyez là, il est il est cerclé de rouge à l'écran. Il tienté aujourd'hui.

Il tient fermement le pouvoir au Pakistan. Mais donc effectivement, il a des liens très forts avec la Chine. Il a des liens très forts avec les pays du golf et les accords de sécurité avec l'Arabie Saoudite.

Il a des liens avec les gardiens de la révolution. Il est effectivement proche parce que c'est un homme fort et donc effectivement il a ce lien un petit peu entre hommes fort avec Donald Trump. Donc c'est en ce sens-l probablement l'interlocuteur idéal puisqu'il il est capable de parler avec l'ensemble des interlocuteurs de la région et d'avoir des relations de confiance avec eux.

Donc c'est finalement assez logiquement qu'Islam Abat se pose comme l'intermédiaire. Alors, on est au 43e jour de guerre, au 4e jour de ce fragile cesser le feu qui se s'apparente même plutôt, comme dit Sylvie Berman, à une trêve. Et la délégation la délégation iranienne au Pakistan est absolument conséquente. 71 personnes, elle est très fournie.

Il y a donc dans cette négociation des des euh des des experts, des médias, des agents de sécurité, des médias évidemment d'État et même l'arrivée sur le territoire pakistanais était évidemment euh source de projection de de propagande et de puissance de la part des Ianiens puisque le le chef du parlement donc monsieur Galif est arrivé dans un avion et à l'intérieur de cet avion, vous le voyez à l'image, il y avait posé sur les sièges des sacs à dos, des écolières avec des photographies de ces écoliers et écolières qui ont été tués par une frappe. Une frappe qui était une erreur, n'est-ce pas Sopia Amara en tout début de la guerre ? Une frappe américaine dans une école iranienne.

Oui, ça c'est typique de la propagande de la République islamique d'Iran. C'est assez euh choquant de les voir u l'instrumentalisationumentalation de la mort de ses enfants d'enfants euh qui évidemment ont été euh tués à cause d'une grave erreur euh euh de euh la coalition israéloaméricaine. n'est évidemment pas une raison pour exploiter cette tragédie surtout pour les familles et pour le peuple iranien en allant négocier une paix ou en tout cas une cessation relativement durable des des hostilités.

Donc ça c'est c'est classique. On a vu la même chose aussi au Liban, partout là où les tentacules de cette fameuse pieuvre iranienne se trouve et donc il y a aucune limite. On les a vu aussi exploiter les images des petites filles de des des victimes d'Epstein qui avec les victimes de cette école regardent dans le ciel et applaudissant les missiles qui tombaient sur les pays ennemis.

Puis dans cet avion, il y a pas assez de sièges pour mettre les photos des 40000 personnes massacrées par ce régime, faut jamais l'oublier. Et ben, c'est pas parce qu'il y a eu des victimes collatérales à dénoncer de la part des frappes iso-américaines. C'est unme monstrueux malheureusement qui est employé.

Faut jamais oublier la nature de ce régime qui joue sur le patos après avoir tué 40000 de ses citoyens. Exactement. Euh Gallagp Fenwick, il y a aussi donc là on parlait de la délégation euh iranienne, mais côté américain, il y a la présence de Jy Vence et la présence de Jy Vence vaut qu'on s'y rarrête quelques instants parce qu'il a été en retrait pendant toute la guerre, toute la totalité de la guerre et là il est propulsé au premier rang.

Il joue, est-ce qu'il joue pas une partie de son avenir politique justement dans ce le fait que Donald Trump lui a demandé d'y aller et ça change la donne ? bien sûr. Euh et la délégation iranienne joue aussi son avenir politique sur le sien puisqu'elle se dit que si un accord est signé et qu'il est signé par celui qui sera peut-être le prochain président des États-Unis, peut-être qu'il se sentira, euh, j'allais dire, lié par cet accord qu'il aurait négocié et qu'il finirait par signer.

Donc pour toute cette pour toutes ces raisons, pardon, mais c'est très important ce qui est en train de se passer à Islam Abad. extrêmement important et d'ailleurs Donald Trump joue un coup malin. C'est un peu le père qui teste voir qui est prêt à tuer son fils parce que si la négociation échoue, ce sera la faute de Jed Vence.

Si elle réussit, ce sera à mettre au crédit de Donald Trump. Euh par ailleurs euh Jed Vents et c'est répandu dans le New York Times et d'autres publications alors par le biais de fuite organisé pour expliquer et faire comprendre à tout le monde qu'il était contre cette guerre mais qu'il aurait dit à Donald Trump si vous la voulez alors je vous soutiendrai. Donc effectivement, Jelly V joue énormément.

C'est son premier grand fait d'arme à l'international et le voilà à la tête d'une délégation qui qui n'a vraiment pas du tout et ça on commence à y être habitué avec Donald Trump les mêmes qualifications que que les membres de la délégation iranienne qu'il y a qui a en face. Alors, il y a effectivement plusieurs points d'achoppement dans ces ce face-àface en cours. Il y a le D3 d'Ormouse.

On va y venir dans quelques instant parce que ça mérite qu'on s'y arrête. C'est compliqué, il y a beaucoup d'enjeux. Mais il y a aussi le nucléaire.

Le nucléaire, Donald Trump l'avait annoncé hier justement au moment où il était en train de passer dans d'un avion à un autre. Le nucléaire, disait-il, ne sera pas utilisé. Il avait l'air d'en être sûr à 99 %.

On écoute Donald Trump. Il n'y aura pas d'armes nucléaires autorisées. Vous savez, le régime a déjà changé mais cela n'a jamais été un critère.

En tout cas, pas d'armes nucléaires utilisé, c'est sûr à 99 %. Vous nous avez rejoint, vous êtes avec nous. Attendez, je retrouve évidemment.

Oui, vous êtes Cyril Géipter. Je le savais mais j'étais pas sûr tout à fait de votre prénom. Cyril, vous êtes docteur en histoire et expert en renseignement.

Donc face aux menaces qui sont toujours existantes d'une opération potentielle terrestre euh américano-israélienne pour se saisir de ce fameux stock euh d'uranium enrichi dans l'Iran, et bien euh la République islamique d'Iran a érigé des barrages, des barrages routiers qui sembleraient-il, bloquent les trois entrées du tunnel disparant. regardz parce qu'il y a eu justement énormément de d'observateurs regardent ça, analyse cela en source ouvertes ces images satellites si vous pouviez nous les commenter [grognement] Cy Géipter. Alors effectivement, ils ont installé trois alors c'est apparu apparemment à partir de la fin mars si je comprends bien.

Vous avez eu tout un papier sur le site du de l'Institut Forell International Security qui est dirigé par l'ancien inspecteur de la Individual Bright qui justement ce que ce que nous voyons sur ces images surtout c'est-à-dire avec qu'est-ce qui est bloqué en C en fait c'est avec de la terre des clôtures des gravas il bloque le le site dispar nucléaire ou alors c'est le site où ils ont qui servait entre autres pour la métallisation de l'uranium ils avaient une installation qui était opérationnelle depuis 2023 vous n'ayez pas d'installation pour l'enrichissement de l'uranium, ça c'était Nathan Zfordou ni pour tout ce qui concernait les Ojives. Alors c'est un autre site dont le nom m'échappe. Mais oui, il cherche apparemment à bloquer.

J'ai un peu l'impression quand même que c'est un peu comment dire un petit peu amateuriste. C'est Oui. C'està-dire oui ces mesures défensives, est-ce qu'elles sont est-ce qu'elles seraient efficaces ?

Nous sommes en direct avec Donald Trump. Voilà, Donald Trump est en train, on l'écoute parler aux journalistes. Rapport, ils se sont rencontrés pendant déjà quelques heures.

Nous allons voir ce qui se passe. Mais quoi qu'il en soit, c'est nous qui gagnons. Peu importe l'issue, c'est nous qui gagnons.

Nous avons totalement vaincu ce pays. Alors, voyons un petit peu ce qui va se passer. Peut-être qu'ils vont conclure un accord, peut-être que non.

Mais du point de vue des États-Unis, nous avons gagné. Par ailleurs, on voit des navires qui se dirigent vers notre pays. Des très très beaux pétroliers qui arrivent vers les États-Unis, on les charge de pétrole et de gaz.

C'est quelque chose de très très beau à voir. Nous allons voir ce qui va se passer. Les négociations sont très profondes avec l'Iran, mais nous gagnons.

Nous sommes gagnants peu importe le résultat. Nous les avons vaincus militairement militairement. Ils ont lancé ils ont posé plutôt quelques mines sous-marines.

Mais nous avons détruit toutes leurs toutes leurs marines. Tous leurs bateaux ont coulé. Ils ont peut-être quelques mines euh dans l'eau, mais nous sommes en train de parcourir le D3 pour les trouver.

Et en parallèle, nous négoions. Et peu importe si nous trouvons un accord ou pas, pour moi, peu importe. Pourquoi peu importe ?

Et bien parce que nous avons gagné quoi qu'il arrive, nous avons gagné. C'est incroyable. leur crédibilité la crédibilité des médias s'est effondrée aller à 13 % son gés vaincu leur marine leur armée de l'air leur défense antiaérienne leur radar leurs dirigeants.

Leurs dirigeants sont tous morts. Et à présent et bien nous allons ouvrir le D3 même si nous nous en servons pas. Il y a beaucoup d'autres pays du monde qui s'en servent et qui ont soit peur, soit qui sont faibles, soit qui sont radin.

Je ne sais pas la raison. Mais en tout cas, on n' pas été aidé par l'OTAN, ça je peux vous le garantir. Vous ne savez rien pour qui travaillez-vous ?

Pour NBC. Et bien ce sont des fake news. Nous gagnons.

Nous sommes gagnants. Peu importe, nous avons vaincu leur armée. Ils n'ont plus de marines. 158 navires sous l'eau.

Toutes leur tous leur mouilleurs de mine Tous leurs mouilleurs de mines sont vaincus. Imaginez un pays qui avait 28 mouilleurs de mine. Ce n'est pas sympathique.

Et nous les avons vaincus. Et aujourd'hui, tous ces mouilleurs de mine sont au fond de l'eau, au fond de la mer. Alors, ils n'ont plus de marine, ils n'ont plus de radar, ils n'ont plus d'armée de l'air.

Leurs dirigeants sont tous morts. Ramini, pendant des années, il était au pouvoir et il a disparu aujourd'hui. Et donc, nous allons voir ce qui va se passer.

Mais de mon point de vue, je m'en moque. Merci. Si la Chine interviene, elle va avoir beaucoup de problèmes.

Voilà Donald Trump. Donald Trump qui vient d'échanger quelques mots pas tout à fait paisible avec avec les journalistes. On sent bien que son obsession enfin ce sont toujours les mêmes.

C'est le fait de répéter pardon que les États-Unis ont gagné que justement c'est beau à voir. Ce qui est beau à voir ce sont ces pétroliers qui se dirigent vers notre pays. Il a mélangé absolument tous les sujets comme son habitude.

Il a dit que tous les dirigeants iraniens étaient morts. on pourrait ajouter quand même sauf ceux qui sont en train de négocier au nom de la République islamique en ce moment même à Islamabad et qu'il estime important puisqu'il a répété que ces négociations étaient importantes et puis bon après avoir Alpagué une journaliste de NBC en ayant traité de fake news et dire et répéter que nous étions gagnants nous les Américains, il a terminé en concluant que nous n'avons pas été aidés par l'OTAN. Galager Fenwick, il avait trois messages à à faire passer.

Le premier, c'est que vous avez tout un tas de pétroliers qui naviguent à en direction des États-Unis. Ça, c'est une manière de dire à son électorat à l'approche des élections de mi-mandat, ne vous inquiétez pas, cette guerre a peut-être coûté cher, mais elle va nous rapporter énormément parce que du fait du blocage du D3 d'Ormous qui représente 20 % de la circulation du pétrole et du gaz naturel, beaucoup sont en train de chercher une alternative et devinez quoi ? Les États-Unis sont exportateurs net de ces deux énergies fossiles.

La deuxième chose, et ça c'est très intéressant, c'est qu'il y a une incertitude du côté de la Maison Blanche et donc d'une des personnes les plus puissantes au monde sur la présence ou non de mines dans le D3 d'Ormous. C'està-dire que les Américains n'ont pas de renseignement suffisamment précis et fiable pour pouvoir dire au président oui ou non et combien si oui y a-t-il de mines et où sont-elles dans ce fameux D3 Dormous ? Et enfin la troisième chose et vous l'avez souligné Anne sur cette histoire de la victoire.

En fait l'un des produits collatéraux de cette guerre c'est d'avoir fait de l'Iran un acteur majeur de relations internationales aujourd'hui. Ce que ce pays n'était pas avant ce conflit. L'Iran était une menace, l'Iran était une nuisance mais n'était pas un acteur majeur de la vie du monde.

Aujourd'hui, vous avez Jedy Vens, le vice-président des États-Unis qui a fait une vingtaine d'heures d'avion. pour aller s'asseoir à Islamabad face à Galibaf, un type qui est un ancien commandant militaire du corps des gardiens en direct. Oui.

Oui. Et donc ça veut bien dire qu'ils sont en train de discuter de quelque chose. Oui.

Des gar un certain respect des uns envers les autres sinon il discuter pas en direct. Oui. Et puis si on gagne, on a pas besoin de négocier déjà parce que quand on était à Berlin, on n pas négocié avec le régime nazi, me semble-t-il.

Le régime nazi, il a enfin on l'a mis par terre et on a fait autre chose quand on quand on on a gagné. On ça veut dire qu'on a mis par terre le régime. Alors avec qui négocie-t-il puisque le régime est toujours en place ?

Si on a gagné, c'est que le peuple iranien est libre. Est-il libre ce soir ? Non.

Ça veut dire qu'on a récupéré les 440 kg d'uranium. Il où sont-ils ces 440 kg ? Ça veut dire que on ne tire plus avec des missiles et des drones.

Or, on sait très bien qu'ils ont encore une capacité de tirer. Donc là, je veux dire, ce qui est très intéressant là, c'est que il est vraiment très agressif et sur la défensive et c'est pas d'habitude, il est dominateur et cetera, il explique au monde sa vérité mais en plus d'être dans le métaverse, donc vous vous ressentez vous percevez une certaine inquiétude de la part de Donal. Mais je crois qu'il est Oui, il est agressif.

Il est pas il est pas droit dans ses bottes quand il s'adresse au journalistes. D'ailleurs, il en engueule un parce que parce que Qui êtes-vous ? parce que il estime que les médias ne disent pas assez ne soullignent pas assez que la victoire américaine qui est selon lui déjà présente.

Il n'y a aucune victoire américaine ce soir. Bon le ce qui est important de souligner et là j'aimerais vraiment que vous nous aidiez à comprendre c'est ce qui se passe dans le D3 d'HOme. Ce qui se passe dans le D3 d'Ormouse parce que nous avons énormément d'informations.

Pour la première fois, ça c'est quand même notable et c'est un fait pour la première fois depuis le début de la guerre. Et bien deux navires de guerre américains sont passés dans le D3. Des navires de guerre américains.

Il s'agit de l'USS Murphy et de l'USS Peterson. Aujourd'hui dans une manœuvre, il faut le reconnaître, qui n'a pas été coordonnée avec les Iraniens et les Iraniens n'ont pas attaqué ces bateaux. Vous le voyez sur cette sur cette image, euh les bateaux sont passés alors que tout le monde redoutait depuis plusieurs jours, personne ne passait avant tout parce que tout le monde avait peur de la réaction iranienne.

Les Iraniens n'ont rien fait. Comment est-ce qu'on peut comprendre cela, Aurélien Duch Chîn ? Il y a deux choses.

La première chose, c'est qu'ils ont bravé une zone censé être dans un déni d'accès avec la menace des mines qui fait que on a même pas 10 % du nombre habituel de pétroliers qui passent le D3. Le fait de passer est un signe en soi. Et la deuxième chose, c'est évidemment un signal politique.

On parlait de la question de la victoire américaine, de milliation supposé des États-Unis dans euh le cess de feu en cours. Euh le fait de pouvoir braver l'Iran et de dire que l'Iran ne s'autorise pas non plus à aller riposter par exemple. Voilà, c'est un signal en soi, signal qui demeure faible.

Et la dernière chose enfin, c'est que c'est la première fois aussi depuis le début du conflit que des naviaires américains vont aussi loin. Ils allaient pas le faire plus tôt bien sûr, mais la réalité c'est que bon, c'est un signal à minima de la part des États-Unis. Alors la question qui se pose, c'est y a-t-il des mines dans ce D3 ?

Et là, je évidemment je n'ai pas la réponse, nous essayons d'analyser mais les Américains ont l'air de dire qu'il y en a puisqu'ils prétendent, ils affirment en tout cas, c'est le commandant du SCOM, Brad Cooper, qui le dit sur X tout à l'heure, il y a quelques heures. Des forces américaines supplémentaires, je le cite, notamment des drones sous-marins se joindront à l'effort de déminage dans les jours à venir. l'effort de déminage qui est donc celui de ces deux bateaux, de ces deux destroyers.

Alors, expliquez-moi, général Richou, en quoi des destroyers pratiquent le déminage ? Il ne le pratique pas le déminage. Donc, ça veut dire déjà que quand on envoyait des destroyers en tête, ça veut dire que probablement il y a il y avait pas de mines dans la zone où ils sont allés.

Non, mais comment on peut nous faire croire cela ? C'est on peut pas envoyer des destroyers en disant qu' destroyer, ça coûte un milliard d'euros. S'il y a des mines, on l'envoie pas.

On démine d'abord. Il faut des chasseurs de mine. Ils ne sont pas équipés pour les chasseurs de mines.

Ils sont pas équipés pour le déminage, sont pas équipés pour la détection et et la neutralisation des mines. Ça veut dire que quand on les envoie, on sait peut-être qu'ils avaient l'autorisation des Iraniens sans le dire, je ne sais pas. Ils ont doublé le cap et ils sont repartis.

Je ils ont fait un alleretour. Ils sont pass en ouest et puis il sont repassés dans le sens. Et donc ça veut dire qu'il voulait montrer autre chose, qu'il voulait montrer qu'il pouvit passer.

C'est une démonstration de puissance, c'est tout de montrer qu'ils sont libres et que le D3 est libre. Mais je rappelle quand même que le D3 est libre parce que les Iraniens l'ont décidé. Hier, il ne pouvait pas passer.

Voilà. Ulri Bouna euh sur cette question précise de l'existence potentiel de Mines, de la signification euh de cette opération de déminage par des destroyés américains. C'était pas une opération de déménage, c'était une opération purement de communication.

En fait, c'est dans le cadre des négociations. On démine pas avec des destroyurs, ça vient d'être expliqué. Et vous, vous vous rappelez tout au début quand vous parlez du tweet du Sencom, vous dit "Ah, ils ont mentionné leur matricule." Pourquoi ils ont mentionné le matricule dans le tweet ? parce qu'en fait ce matricule, il permet de suivre les navires sur les les les sites de de trafic et donc en fait on a pu que tout le monde a voulu dire ça.

Ils nous prennent vraiment pour des idiots. Alors là pardon. Donc on regarde les matricules, on va regarder sur la carte, on se dit ils sont là et on croit qu'ils sont en train de déminer transpondeurs sont pas désactivés. et transpondeurs ont été comme par hasard allumé au moment où il passait les tr juste avant les trois d'or donc c'est une monumentale opération de communication comme effectivement mais parce et puis c'est surtout que ça rouvre pas pour autant le D3 le D3 d'Ormous quand même même il y aurait pas des mines en fait il est bloqué aussi par la capacité des Iraniens à envoyer des drones et des missiles antinavires tout ça ça reste en place bon alors d'accord alors admettons que vous avez raison et que c'est une fantastique opération de communication euh mais euh les Iraniens dans tout cela euh c'est-à-dire C'est dire comment eux savent très bien aussi que c'est une opération de de communication mais ça ne ça ne modifie en rien le rapport de force qui est exercé actuellement dans les trois d'ormous Aurélien du Chîn.

Alors quand on regarde alors déjà c'est des c'est des navires en plus équipés de système aigis contre la seule menace que l'Iran garde contre la flotte américaine c'estàdire des missiles parce qu'ils ont plus un seul navire de guerre dans tout le D3 enfin pardon un qui date des années 30 et qui a mis à Cai pour faire joli. C'est le seul navire de guerre qui reste à l'Iran. J'ai oublié le nom de 38.

Voilà le il y a plus de menaces de la part de l'Iran dans le D3 contre la flotte américaine. C'est plus ça la démonstration de force aussi. Mais la démonstration de force aurait été plus intelligente, j'ai envie de dire.

Si les Américains étaient allés au bout, allés au bout du golf. Pourquoi ? Pour contribuer à la défense aérienne qui a des rôles de ce genre de destroyer de la région.

Ils ont fait demi-tour comme c'était dit par le général Richou alors qu'ils auraient pu par exemple aller jusqu'au bout, aller au Qatar ou au Kouwait pour aller renforcer les moyens de défense antimicile de la région. Bon, sauf qu'ils sont ils sont dans la force aéronavale, donc le le groupe aéronaval peut pas se passer de ses destroyers et parce que il participe à la bulle anti-aérienne du porte-avion Lincoln. Mais ils en 11 des distroyés mais qui sont bien sûr.

Oui. Oui. Mais euh relisons le tweet de Donald Trump parce que donc il y a plusieurs opérations en cours.

L'opération dite de déminage, de projection de force américaine, les opérations réelles, les discussions, le face-face inédit qui est en train de se dérouler à Islamabad. Et puis il y a Donald Trump. Donald Trump qui euh ne peut pas se contenter que la diplomatie se fasse sans lui.

Il faut qu'il l'accompagne avec des tweets qui sont de plus en plus long je dois dire. Euh et alors celui-là, je je cite un morceau de ce tweet, nous entamons actuellement le déminage euh du D3 en guise de service rendu. Il veut bien expliquer que c'est encore lui le sauveur.

Il nous rend service à qui ? bien justement à la Chine, au Japon, à la Corée du Sud, à la France, à l'Allemagne et à bien d'autres dixi Donald Trump qui n'ont, je le cite, ni le courage ni la volonté d'accomplir ce travail eux-mêmes et dans le même temps des pétroliers vides bien sûr en provenance de ces pays se dirigent tous vers les États-Unis. Mais euh pardon de de poser une question euh quelque peu choquante, Galager, mais est-ce qu'il ne dit pas vrai Donald Trump quand il dit euh que les pays qu'il a cité n'ont pas le courage d'accomplir ce travail eux même ?

Euh des factos, ce sont des destroyurs américains qui sont passés. Non, bien sûr, on va on va retirer le mot courage. Plusieurs choses.

Euh la première, c'est que en terme d'exposition, il faut les séparer ces pays. Ils ont pas tous la même exposition à lui met dans le même sac. Oui.

Notamment l'Asie et tout particulièrement la Corée du Sud. a énormément besoin de l'hélium de la part du Qatar dans le cadre de la fabrication des semi-conducteurs. La Chine a une forte exposition elle au pétrole.

Faut rappeler 90 % du pétrole exporté par l'Iran va en direction de la Chine, mais ça représente à peu près 30 % de leurs importations. Donc par ailleurs, la Chine a fait un travail admirable en matière de développement des énergies alternatives. C'estàd que la moitié des flottes de véhicules qui roulent en Chine, c'est de l'électrique.

Euh le le l'énergie produite par la Chine, plus de la moitié désormais est renouvelable. Mais ce qui est intéressant, c'est que rappelez-vous ce que la France avait fait comprendre, c'est que à partir du moment où les armes se taisent, alors effectivement l'armada française, si nous aussi on peut avoir une Armada, peut effectivement participer à la réouverture et à la sécurisation du D3 d'Ormouse. Donc et la France par ailleurs a une connaissance particulière en la matière en matière de déminage notamment.

Donc la France, l'Allemagne avec les moyens qui sont les siens pourraient peut-être effectivement jouer jouer un rôle et ce serait formidable qu'une coalition internationale fasse régner le droit dans le D3 d'Ormous puisqu'il faut le rappeler en droit international l'Iran n'a pas le droit de privatiser bras de mer naturel. canal de Panama ou le canal de Suè par rapport à cette cette idée de coalition internationale, il y a déjà des travaux en cours hein. L'idée ce serait effectivement d'avoir d'avoir une résolution de l'ONU qui permettrait d'encadrer ce travail là à l'ONU.

Tiens, on on pense encore on se souvient de l'existence de l'ONU subitement. Mais mais effectivement et par contre et donc ce qui sera enfin ça lui donnerait en quelque sorte une force applicative surtout si c'est soutenu par la Russie et par la Chine mais par contre ce qui serait très intéressant c'est que si cette coalition elle est large on pour il y a un pays qui semble incontournable c'est effectivement la Chine qui aurait déjà le moyen de pression sur Terran mais qui aura aussi cette capacité potentiellement à envoyer des navires dans la zone. Et il sera intéressant de voir comment réagirait Washington si les Chinois décidaient de faire étalage de la puissance maritime dans les trois d'ormous.

Hm. Euh seulement deux bateaux ont franchi le D3 hier. Alors là, on parle de tank, hein, vous voyez l'essence de circulation euh sur cette carte.

Euh trois bateaux ont franchi euh le D3 d'Ormose aujourd'hui. Alors c'est des chiffres qui sont les plus les plus bas depuis le début du CC le feu. Et certains nous expliquent que si ça ne transite pas plus vite justement dans ce D3, dans ce goulet d'étranglement, c'est justement parce que Teran serait incapable de localiser les mines qu'il a même posé dans ce D3 et qu'il n'aurait pas la capacité de les retirer.

Pour essayer de mieux comprendre cette situation à propos des mines navales, nous sommes en ligne avec Fabien Lucas. Fabien Lucas, bonsoir. Vous êtes responsable du pôle expertise à Géomine et là nous avons vraiment besoin de vos lumières.

Euh est-ce que vous pouvez essayer de nous expliquer euh si les est il est possible que bon mais admettons qu'il y ait des mines dans ce D3. Quel genre de mines ça ça serait des mines navales ? Comment elles fonctionnent ?

Et est-ce qu'il est possible que les Ianiens n'ont n'aient pas cartographié les endroits où ils l'ont mise ? Alors le type de mine qui pourrait être rencontré dans le D3 et que posséderait l'Iran, c'est de deux types. Donc ce que nous on appelle les mines de fond.

Donc c'est ce sont des mines qui se trouvent posées sur le fond et qui peuvent être d'être déclenché soit par des sous-marins ou des bâtiments de surface. Sachant que l'entrée du golf persic s'y prête assez bien parce que la la profondeur est le golf est très peu profond. Et après vous avez une deuxième type de mines que nous on appelle les minesin.

Donc ce sont des petits ce sont des des mines sphériques, des flotteurs qui se qui sont positionnés à environ 3 4 m sous la surface avec des et voilà. Donc ça c'est les deux types de mines qu'on peut rencontrer de fonds et des mines en rein. Et pour le système de mise de feu euh excusez-moi, excusez-moi de vous Fabien Lucas, excusez-moi, vous vous adressez à des à des à des néophites.

Est-ce que vous pouvez répéter les deux types de mines parce que nous n'avons pas bien compris les minoras, c'est-à-dire exactement quel genre de mines min en fait les minoras, c'est les les mines que vous que qu'on voit à l'heure actuelle à l'écran. Donc ce sont en fait des sphères avec des petits picots, voilà qu'on voilà des cornes qui qui peuvent être rencontré. Donc à partir du moment où le bateau vient toucher une de ses cornes, la mine peut exploser.

Vous avez un autre système. Voilà, on comme on voit à l'écran, c'est exactement ça. Et vous avez effectivement ce même système sans les cornes et et elle explose donc soit au contact soit avec influence magnétique ou acoustique, ça dépend effectivement comment elle est elle est programmée.

Et puis après vous avez un autre système de mine de fonds où la mine se trouve positionnée sur le fond et elle est elle est vouée plutôt à à [raclement de gorge] au sous-marin mais elle peut effectivement endommager des bâtiments de surface parce que la profondeur donc du golfe persy qui est très peu profond s'y prête très bien. Bon d'accord, mais ça ne nous explique pas pour comment il est possible que les Iraniens comme ils le disent ne sachent pas où ils ont posé leurs mines. Alors effectivement euh peut-être prix de panique et euh et euh et les parce que ce type de m sont très faciles à mettre en œuvre.

Prque pardon prix de panique, c'est-à-dire qu'ils auraient fait ça rapidement. Oui, voilà. Oui, voilà.

Exactement. les les des petits bateaux, il y a pas besoin d'avoir de grosses unités pour pouvoir effectivement les les mettre à l'eau. Des petites unités, des petits bâtiments peuvent effectivement les mettre à l'eau.

Ils n'ont pas pris effectivement le temps de les de les de les positionner et ils se retrouvent à l'heure d'aujourd'hui effectivement peut-être dans l'incapacité de pouvoir les les [raclement de gorge] relocaliser. Ça c'est possible effectivement. Oui.

Sopia Mara voulait réagir. Oui, je je voulais poser une question à monsieur Lucas si vous permettez. Oui, monsieur.

Est-ce que vous pensez, est-ce que ça vous semble crédible que l'Iran est euh miné la zone euh euh dont elle dit qu'elle l'a fait ? Et deuxièmement, est-ce que ça vous semble crédible euh que et bien euh les euh euh navires de guerre américain a pu ou moins déminer cette zone, la sécuriser ou s'assurer que le passage était euh euh possible pour d'autres pour d'autres navires ? Alors que l'Iran ait la possibilité de miner, oui, parce qu'ils ont des mines marines, ça c'est sûr et certain, de différents types comme expliqué précédemment, deux fronts ou en rein.

Donc ça, ils ils ont effectivement la possibilité de de miner le golf. Maintenant, pour revenir à ce que vous disiez tout à l'heure sur le au niveau des des bâtiments américains, donc les bâtiments américains, ça c'est sûr, ils l'ont pas déminé. Ça se fait pas comme ça.

Les bâtiments qui ont franchi le D3 sont des donc des destroyés. Euh donc c'est de donc de de la de la classe Harleyberk et eux bien que ça soit des destroyers lance missile ils sont équipés de sonard de coque et dans la version des soldars de coque qu'ils utilisent ils peuvent avoir une option qui s'appelle le King Fisher qui sont qui leur donne la capacité de détecter de petits objets qui pourraient ressembler à des mines. Donc il il se peut et je pense c'est ce qu'ils ont fait, ils ont pu traverser effectivement le la possible zone minée pardon grâce à l'utilisation de leur solar de coque qui n'est pas fait pour faire de la chasse au mine parce que les solars de chass au mine sont nettement plus performants.

Mais il se peut que ça leur a permis effectivement grâce à cette utilisation de l'orona de traverser la zone possiblement miné. D'accord. Merci.

Merci Fabien Lucas euh pour vos explications. Euh Sylvie Barman, avant que vous donnez la la parole et que vous réagissiez, je voudrais rappeler que les images que nous venons de voir étaient celles de Donald Trump. Elles étaient en direct puisqu'il y a quelques instants, Donald Trump était en train d'arriver sur la base de Andrews dans le Maryland.

Euh voilà, il a et maintenant il va se rendre euh à Miami. les propos qu'il a eu à à la toute fin qu'on a à peine entendu sont importants parce que il y a la question qui lui est posée par la journaliste de NBC dont il dit fake news qui lui demande qu'est-ce qui va se passer si la Chine livre des armes à l'Iran parce que CNN a sorti l'info aujourd'hui selon laquelle la Chine aurait envisagé donc ils n'ont pas la certitude que la livraison a eu lieu de missiles tirés depuis l'épaule donc des man pads qui pourraient être utilisés pour descendre des aéronevres des hélicoptères et cetera ce qui est très intéressant c'est le positionnement de la Chine. Ulri Buna en a parlé tout à l'heure sur cette affaire.

C'estàd que la Chine a pour des raisons évidentes un intérêt à la fragilisation de la puissance ou de son image américaine sur cette zone. En même temps, elle a un intérêt, je l'ai rappelé tout à l'heure, du point de vue énergétique, à ce que le commerce et la libre circulation puisse rapidement reprendre dans le golfe Persique qui est au niveau du D3 d'Ormous parce qu'elle a des avantages financiers, énergétiques largement supérieurs du côté du golf par rapport à ses intérêts purement énergétiques du côté iranien. Merci pour ces précisions Galager Fenwick.

Euh nous parlions donc à l'instant euh de la possibilité de déminer le D3 d'Ormous dont on ne sait pas vraiment s'il a été euh miné véritablement ou pas euh par les Iraniens. Euh mais je voudrais maintenant venir à un autre sujet euh connexe qui est celui du péage. La fameuse question du péage.

Ormous, vous vous souvenez, on a tous dit dans les dans les jours précédents qu'il y avait un péage euh et que les herners avaient commencé à faire payer les tankers et que évidemment ça déplaît à tout le monde. Le pé ne n'a en tout cas pas augmenté s'il existe le nombre de navires qui passe et au contraire d'acun disent qu'il va le réduire par rapport au niveau d'avant-guerre. Pourquoi ?

Et bien parce que d'abord les armateurs Aurélien Duchen vont bouder ce péage, c'est-à-dire il pourrait le tout à fait le le boycotter. les tout le monde est réticent à l'idée d'entreprendre ce voyage et de passer par ce péage. Oui, on parle de 1 à 2 millions de dollars ou plutôt d'équivalent dollars par ces dem 1 dollar le baril payé en cryptomonnaie où il y aura nous en cryptomonnaie.

Voilà pour réabonder le panier de devis de l'Iran parce qu'il faut rappeler qu'un des gros enjeux de l'Iran, c'est du fait de son exposition aux sanctions, c'est qu'il manque de devise étrangère mais de l'autre côté il y a les primes de risque faut pas l'oublier qui explosent. Au-delà du raquette imposée par Teran, il y a les primes de risque que payent les armateurs pour traverser. Il y a ces fameuses, on va appeler ça des des mines de Schrodinger.

On sait pas combien il y en a. S'il y en a dans le D3, mais les primes de risque deviennent insoutenables. Et il y a encore, je crois 400 pétroliers qui sont en attente dans le golf aujourd'hui.

Donc il y a des risques de collision extrêmement élevés dans dans ce dans ce D3. Des risques d'échouement. La voie de passage est étroite.

Ulric, on en on parle pas assez ça, mais il faut le dire. Il faut dans la pratique, il faut 3000 marins pour euh des 1000 marins les les la longueur, voilà, la distance pour arrêter un pétrolier qui transporte 2 millions de barils de pétrole. Donc tout ça est extrêmement risqué et c'est dans ce contexte là que sont passés aujourd'hui de destroyer militaires américains.

Oui, effectivement. Ben c'est enfin c'est il y a une grand grande zone de de bouchon et c'est d'autant plus compliqué désormais de passer que les rares navires qui passent ne passent plus par le chenal traditionnel mais passe en cabotage en fait le long des côtes iraniennes entre deux îles iraniennes l'île de KM et l'île de l'arc et donc effectivement il y a c'est une façon aussi pour les Iraniens de de contrôler complètement le les navires qui passent qu'ils font passer au compte goutte ils ont tout intérêt à le faire c'est en gros leur carte maîtresse quand même dans cette histoire et donc c'est aussi pour ça que les Américains ont envoyé deux navires à peu près au niveau du D3 d'ormous pour justement vraiment essayer de faire passer le message aux IREN que cette carte maîtresse ne l'était pas tant que ça. Ça reste discutable mais c'était sans doute le but de la manœuvre et ce qu'il faut bien garder en tête c'est que quand bien même en fait demain il y aura un cess de feu en bon du forme il faudrait des semaines voir peut-être des mois pour retrouver retourner à la normale sera très lent le retour à la normale sera lent Sylvie Perman non mais en plus je pense qu'il y a une forme d'attentisme de de ces bateaux et des propriétaires des bateaux parce que dans la mesure où vous avez cessé le feu ou une trêve avec peut-être une solution euh qui évitera de payer ce qui est totalement illégal les Iraniens Pourquoi ils iraient payer maintenant 2 millions de dollars ?

Oui, il y a une aversion à l'incertitude. Absolument parce que un on n'est pas sûr queil y ait des mines mais finalement le seul fait que l'on dise queil y en est il peut y en avoir. Ils disent que c'est des mines dérivantes, ils savent pas où ils les ont posé.

S'ils les ont posé peut-être le savent-ils très bien et ne veulent-ils pas le dire parce que c'est une carte qui leur reste en main. Finalement, on n'en sait rien. On n'en sait rien.

Et quand on en sait rien, un destroyé, il peut peut-être se permettre de passer parce qu'il a un sonard comme il ça a été dit. En attend en attendant euh un 500 millions, un un pétrolier à 500 millions de dollars, il passe pas de force dans le détroit d'Ormouse. En tout cas, euh il y en a un qui sait où sont placées les mines et je vous le donne en 1000, c'est Donald Trump.

Oui, Donald Trump qui euh ce matin, vous savez que Donald Trump le les journalistes euh bon euh on l'a vu quand il s il il s'avance devant des journalistes, il peut avoir des propos euh particulièrement euh asserbes et dur mais il répond au téléphone. Les les journalistes américains ont pratiquement euh tous son numéro de téléphone. Il répond là, il c'était très tôt ce matin.

Kelly Meyer, correspondant de News Nation à la Maison Blanche a appelé. Elle a été transparente. Elle a publié ensite ça sur son comptex.

Elle a dit qu'elle l'avait eu à 7h42 du matin. Elle lui a posé cette question. Est-il vrai que les Iraniens indiquent qu'ils ne savent pas où toutes les mines sont placées ?

Et Donald Trump a dit "Je ne sais pas." Donc il sait pas si c'est vrai ce que disent les Iraniens, mais nous nous savons où elles sont. Bah il vient dire le contraire depuis le jardin de la la Maison Blanche.

Oui. Moi, je vous disais que c'était à 7h42 ce matin. Oui.

Ben donc le jardin de la Maison Blanche, c'est plus tard. Tout le monde était pas réveillé. Et puis quand ça s'est réveillé, on lui a dit que finalement il y avait un petit peu plus d'incertitude que ce qu'il avait affirmé sur cette ce canal qui est d'extrême droite me me semble-t-il.

Donc Donald Trump adore faire cela. Il faut il fait il fait ça très régulièrement. Les informations ne sont pas tout le temps vérifié si Oui.

Mais est-ce que c'est pas très habilement pour justement brouiller brouiller tout le monde ? On peut se poser la question. Une autre théorie que on n' pas envisagé pour l'instant.

Rappelez-vous que les Iraniens pendant cette phase de conflit de haute intensité ont pratiqué la dispersion et la délégation d'autorité militaire ? Oui, la mosaïque stratégie de la mosaïque, il est possible que les personnels aient de leur, j'allais dire plinger et de manière autonome disperser quelques mines pensant que ça ferait plaisir au grand chef qui a pas forcément validé la chose. Donc si ces personnels sont en nombre limités avec des petites embarcations que les Américains n'ont pas pu toutes éliminer ça, on le sait, c'est c'est factuel, il est possible qu'il y a une sorte d'incertitude.

Tu les as mises où ? Elles sont exactement Ah ben chef, je me souviens pas, c'était un peu la panie. Si vous dites ça, c'est vraiment mon c'est un énorme pâte à caisse.

Alors cette histoire de Oui, c'est qu'il peut y en avoir une dizaine qui traînent quelque part et c'est clairement ils ont pas la peêre mouillé avec leur vedette rapide. Donc en fait, il suffit des types pas très futés qui les balancent par-dessus bord. On nen sait rien du tout.

Vous voyez tout simplement comme ça. Donc et après si elles sont dérivantes, elles vont aller au des courants. Bon, d'accord.

Mais enfin oui, Sopia parce que moi il y a toujours quelque chose que je comprends pas. Je vais vous livrer ma pensée dans quelques minutes. Brièvement pour pas que vous oubliez parce que ça a l'air d'être très très important.

Ce [rires] que je peux ce que je peux vous dire c'est que parfois ça peut prendre jusqu'à 6 à 8 mois à 1 an pour nettoyer des mines si toutefois c'est vrai qu'une partie du D3 aurait été miné. Ce qui veut dire si ça s'avère vrai, le D3 est quasiment impraticable pour de très longs moins. Ulric puisse vivre et je rajouterai juste justement par rapport à ça, faut pas oublier quand même que le premier utilisateur actuellement du D3 d'ormous, c'est l'Iran avec ses propres tankirs.

Donc il y a quand même une espèce de contradiction de quand d'un côté le régime dit on sait pas où elles sont et quand d'un autre côté il continue à envoyer des tanquers comme avant la guerre voir même des fois un peu plus. Donc je prendrai quand même un peu de recul sur cette affirmation qui arrangerait bien les Ianiens de dire oh il y a des mines mais on sait pas où elles sont donc tout est bloqué. En fait, les services de renseignement n'ont cessé de dire que le D3 n'avait pas été miné.

Et effectivement le passage des destroyers américains bon vont dans vont dem mais ils vont pas prendre ce risque effectivement s'il y a réellement des mines et généralement un état bon alors évidemment c'est cette politique mosaïque mais en général il cartographie justement l'emplacement des mines puisque ça se retourne contre eux. Oui, mais alors là, il y a cette question que que je me pose. Je je ne comprends pas pourquoi euh dans le dans dans ce cas précis, dans cette situation précise, les Américains et les Iraniens jouent le même jeu.

Pourquoi les Américains qui sont passés avec leurs stroyers euh tout à l'heure cet après-midi et qui savaient très bien que ça cette nouvelle allait être reprise mondialement, ont-ils prétendu que c'était prétendent-ils encore, je parle présent, que c'est pour du déminage ? Alors, plusieurs choses. La première, pour aller dans le sens de madame l'ambassadeur.

Tout à l'heure, Pierre Servant sur cette antenne chez Margo Hadad citait une source à lui qui est proche euh des services de renseignement lui affirmant, comme disait madame l'ambassadeur, selon les services de renseignement, les Iraniens n'ont pas euh miné. Ensuite, les Américains dans une certaine mesure jouent le jeu des Iraniens sur la question des mines. Et et ça fait partie bah ça fait partie des gestes de bonne volonté qui sont en nombre limité mais qui comptent afin de protéger ce début de pourparler de dialogue.

Là, le New York Times est en train d'expliquer qu'ils sont repartis les 2h du matin, près de 2h du matin à Islamabad pour un 3è round de négociation afin de parvenir à une sorte d' dire en breakthrough, donc une sorte de de percé merci euh avant avant la lever du soleil. Donc tout cela fait partie d'une négociation. Chacun joue son jeu.

Il y a la dimensionnelle, le géop psychologique, il y a la pression et il y a effectivement de la communication et un billard à plusieurs bandes sur lequel chacun joue, c'est quand même un processus extrêmement complexe. En tout cas euh ce soir, justement alors que je le rappelle le pour celles et ceux qui nous rejoignent que des négociations, c'est-à-dire des discussions un face-àface tout à fait inédit est en train d'avoir lieu très loin des États-Unis, très loin de l'Iran, au Pakistan, dans la capitale Islamabad, entre la délégation américaine et la délégation iranienne en direct. Et bien le président iranien de la commission de homme très important alors que Donald Trump dit qu'ils ont tous été tués, le président de la commission de la sécurité nationale du Parlement et affirme que le D3 d'Ormous ne s'ouvrira qu'avec la permission de l'Iran.

La pression est maintenue et là on a les gardiens de la révolution qui déclarent je cite "L'Iran va agir avec sévérité contre les navires militaires transitant par le D3 d'Ormouse." Donc il est possible qu'il joue sur deux plans en même temps, il les laisse passer et en même temps donc c'est coordonné et en même temps les Iraniens font des déclarations. Mais d'utre côté là il y a ils n'ont pas intérêt à tirer sur le bâtiment militair en pleine négociation mais là ils s'adressent aux acteurs parler et dire qu'ils vont tirer.

C'est pas difficile ou il s'adresse aux acteurs économiques. tout à fait et c'est pas du tout la même chose. Il men les acteurs économiques.

Donc il n'y aura pas de transit personne ne prendra le risque de faire transiter des bâtiment à 500 millions de dollars. C'est-à-dire général Richou que alors que les Américains ont essayé en quelque sorte de donner l'exemple après-midi ça ne va pas marcher. Non mais ça ne va pas marcher puisque il suffit que l'Iran menace.

On voit bien la menace suffit. Il suffit de dire il y a des mines. Même si on sait qu'il y a pas de mine on passe pas.

Si on menace en disant celui qui passe de force, je vais lui faire je je vais lui envoyer des des missiles ou des ou des drones, on ne passe pas. Alors ça ça marche pas avec un destroyer, mais ça marche avec un bâtiment euh civil parce que c'est là c'est c'est c'est un message qui s'adresse pas aux Américains qui s'adresse aux acteurs économiques. C'est pas du tout les mêmes.

En tout cas, on n'est pas étonné d'apprendre que la pierre d'achoppement principale à Islamabad dans ce face-àface qui a débuté aujourd'hui et qui va se poursuivre demain, c'est bien sûr le D3 d'ormouse. Vous voyez que nous sommes en train de le commenter, de commenter ces implications et ses complications depuis tout à l'heure. La la vérité c'est qu'on pourra pas rouvrir le D3 d'ormous contre la vie des Iraniens.

En fait, c'est ça la réalité de la chose. Militairement, c'est pas faisable et donc il faudra Donc ils ont un levier. Bien sûr, bien sûr, effectivement.

Et ils vont charement le négocier parce que c'est sans doute l'un des seuls qu'ils ont. Donc ça pourrait être peut-être de la levée de sanction, du dégel d'avoir, ce genre de chos. Mais la réalité c'est qu'effectivement à moins d'un improbable changement de régime en Iran, il y aura pas en fait de de réouverture du D3 d'Ormous sans un feu vert tacide des iraniens.

Oui. D'autant plus que c'est un problème qui n'existait pas avant la guerre qui n'était pas exactement. Et et comme le disait le l'ancien président russe Medvedev, elle est là leur arme nucléaire aux Iraniens.

C'est le D3 d'Ormous leur arme nucléaire. Et donc ce qui est possible, c'est queils mettent en face-à face la question du D3 d'Ormous face à la question de l'enrichissement nucléaire et que s'il y ait des concessions faites dans le secteur nucléaire, il y ait des concessions faites par les Américains sur les D3 d'Ormous dont les Iraniens sont en train de demander que la leur souveraineté dessus soit reconnue, ce qui serait contraire au droit international. En tout cas alors que c'est ce face-àface ces discussions ont lieu et qu'elles sont en train d' choper sur le D3 d'Ormous où on ne sait plus très bien qui passe qui ne passe pas.

Enfin si on a quand même cette certitude deux navires de guerre américains sont passés mais on ne comprend pas très bien pourquoi ils sont passés puisque justement ils prétendent qu'ils sont passés pour débuter une opération de déminage alors que comme le général Richou nous l'a dit les destroyés ne s'occupent pas de de déminages. Ils n'ont pas les capacités. Ils n'en ont pas les capacités. c'est et et que ils ne pourront pas non plus servir d'exemple puisque personne n'a envie de se risquer à passer à travers ce ce D3.

C'est bien la preuve que euh nous sommes encore au 43e jour de guerre, au 4e jour de ce cesser le feu fragile et que l'armada américaine est toujours sur place, c'est-à-dire qu'est-ce qui est encore sur place ? La réalité, l'effet. Nous avons le porte-avion américain USS Lincoln qui croise encore dans les eaux régionales du Moyen-Orient et qui maintient sa préparation générale optimale.

On a vu, ils envoient des photos officiellement, c'est-à-dire il il officiellement ils travaillent sur la maintenance. Oui, mais il là il ils maintiennent la pression sur les Iraniens pour leur dire qu'ils maintiennent un appareil militaire convenable. Et ensuite, ils font pendant les les rêves et les cesser le feu ce que font toutes les armées du monde.

Ils régénèrent leur appareil militaire et il et il reconditionne leur logistique. Et donc c'est ça qu'ils font. Alors Donald Trump dit que ils vont il va il va recompléter avec des armes encore plus performantes, encore meilleures que celle qu'ils avaient.

Bien entendu. Non, on développe pas des armes en 3 secondes un/4. Il va il va simplement reconditionner son appareil militaire.

Il fait venir en plus à 1000 ou 2000 personnes en plus, ce qui ne change rien sur le plan sur le plan des équilibres militaires globaux de la région mais c'est bien pour montrer garder la pression maximale en période de négociation. Alors, il y a pas que le USS Lincoln, il y a également le USS Ford, le porte-avion le plus technologique au monde. Mais qui a qui a eu des problèmes qui a eu des gros problèmes, réparation rapide en Croatie sanitaire en début de mois.

C'est Croatie dans une base de l'OTAN, on se rappelle puisque l'OTAN ne fait rien mais quand même il n'oublie pas qu'ils ont des bases des bases en Europe lorsqu Mais c'est le lequel qui a été aussi sur une base grecque ? Ben c'est lui. Ah voilà.

Bah c'est c'est il utilise les bases de l'OTAN pour pouvoir se reconditionner, pour se rapprovisionner pour pouvoir se réparer. Alors il paraî que l'automne ça ne sert à rien. On a on a l'exemple type qui qui prouve que ils sont pas prêts de s'en aller.

Voilà sont pas prêts de s'en aller. Il y a également les forces amphibies qui sont là. Les forces amphibies euh je vous rappelle qu'elles sont essentielles pour une opération de débarquement euh et de et de transport avec le USS Tripoli euh qui est que nous voyons là à l'écran qui est optimisé pour les avions de combat F35 Aurélien du Chîn et qui est stationné dans la région du golf et dans ces ces troupes amphibies, il y a également entre 1500 et 2000 soldats qui s'ajoutent de la fameuse 82e division aéroportée américaine qui vont arriver dans les prochains jours.

Donc tout ce monde là reste stationné et même croit. Donc pour le moment c'est aussi parce qu'ils sont difficile à faire partir mais c'est la stratégie de Donald Trump. Il y a d'une part la stratégie négocier tout en étant en position de force.

Voilà avec un canon sur la temple quelque part. Mais il y a aussi faut c'est qu'il faut qu'on soit cohérent avec les sonnes précédentes. Faut passer d'un côté de dire on est à la veille d'une opération par exemple pour désenclaver le détroit d'ormous par la force et ensuite faire comme si l'Iran avait la dragé haute et c'est fini.

Les Américains vraisemblablement n'excluent pas l'option qu'il faille un jour débloquer par la force dans le scénario du pire. Celui où les négociations ne débouchent sur rien, ce qui à mon sens est le plus probable. Je suis très pessimiste là-dessus.

Les Américains gardent des capacités, renforcentes capacités pour intervenir sur des îles comme il deh par exemple qui serait indispensable pour pour déverrouiller le D3. Les Américains se donnent les moyens de détruire en fait ce qui est la principale carte des Iraniens, le blocage du D3. Ils veulent pouvoir le déverrouiller par la force.

H o à moins qu'il ne traite ce dossier comme il traite le dossier russo-rainien et qui décide et qui décide de dire "On a fait ce qu'on devait faire pour le monde. Le monde qu'on a aidé ne s'est pas présenté pour nous porter assistance et ben du coup qu'il se débrouille tout seul." Je pense que par Oui, pardon Sylvie.

Je pense que c'est un discours qui ne fonctionnera pas aux États-Unis parce qu'il y a déjà des critiques sur cette guerre. il peut revendiquer la victoire mais si il s'en va que le que le détroit d'ormous n'est pas libre que il n'y a rien sur le nucléaire ça sera évidemment considéré aplati l'armée iranienne il dit on l'a détruit on l'a détruit donc on est vainqueur mais il confond la victoire militaire avec la victoire politique. On connaît beaucoup de victoires militaires qui ont donné des désastres politiques et l'affaire libyenne le prouve la guerre d'Algérie le prouve par exemple on a gagné militairement et on a et on est plus en Algérie me semble-t-il.

Bon voilà donc voilà donc ils ont c'est vrai que militairement ils sont pas battables mais ils ne sont incapables d'emporter la victoire définitive justement cette guerre a épuisé très concrètement de façon très pratique une partie essentielle des systèmes du système de défense antimissile américain et justement pour reconstruire ce système et bien comble du paradoxe de qui ont besoin les États-Unis ils ont besoin de la Chine. la Chine parce que justement souvenez-vous, il y avait eu au début de la guerre des radars américains dans la région qui avaient été ciblés par l'Iran, le radar TAD et qui coûte une fortune. Les États-Unis ont donc dû tirer plus de missiles pour éliminer la menace.

Donc du coup, ils en ont ils en ont utilisé plus. Et le problème, c'est que un des composants clés de ces missiles, c'est le Galium. Le Galium est un matériel critique minéral critique pardon dont la Chine détient le quasi monopole.

Sylvie, c'est cela ? Oui, absolument. comme de la plupart des des métaux rares et des minéraux critiques, elle en a déjà joué avec les Américains.

C'est comme ça que Donald Trump a dû renoncer à sa surenchère sur les droits de donne. Et là effectivement le tous ces matériaux sont utilisés dans le domaine militaire aux États-Unis, dans le domaine médical aussi parce qu'il y a les isotopes et et bon plus les portables et cetera, toute la haute technologie. Alors là, le prix évidemment euh le paradoxe, le prix du Galium a augmenté de 32 % rien que pour le mois de mars.

H euh et c'est donc il y a une dépendance américaine pour ce métal. On peut se demander si elle renforce Galager la position la position chinoise pour ce sommet américanochinois à venir mimi. Non, non, bien sûr.

Et et ça ça doit être l'un des sujets de discussion. Donald Trump a déjà repoussé une prè une première fois ce sommet. Euh donc effectivement la rencontre va être compliquée.

Vous dites une première fois, est-ce que vous sous-entendriez que peut-être il pourrait le repousser encore ? Euh c'est possible. C'est possible.

C'estàd que si c'est les Chinois vont pas apprécier si ça se fait hein. Bah déjà la première fois ils ont pas ils ont pas apprécié. Oui.

Oui. Donc après si vous voulez Donald Trump voulait régler ça avant le 250e anniversaire de la fondation des des États-Unis. Donc il y a effectivement une Chine qui a sans doute le sentiment d'être aujourd'hui en position de force. rappelez-vous euh qu'elle a utilisé ce levier et comment lors de l'affaire des droits de douane euh Donald Trump ne cessait de monter en gamme euh avec des euh taxes à 100 130 %.

La Chine a actionné ce levier-là. C'est pardonnez-moi, j'ai déjà utilisé cette expression de première fois. Ça, c'est l'autre arme nucléaire de la Chine.

C'està-dire que si elle arrède ces exportations, elle met un coup euh à à l'économie mondiale et dans tous les secteurs et d'autres. que ce que madame l'ambassadeur a nommé à l'instant. Alors donc non seulement les États-Unis sont dépendants de la de la Chine pour donc les matériaux de leur système de défense anti missile pour le ciblage des missiles là il s'agit d'un autre métal de terre rare le terbium le dysprosium.

Or la Chine non mais véritablement quand on a préparé cette émission on était assez étonné. La Chine contrôle plus de 90 % du traitement de ces métaux des terres rares. Mais vous savez pourquoi vous avez été ambassadeur en Chine ?

Bien sûr. Et d'ailleurs, j'ai voulu visiter les installations mais je n'ai pas eu le droit parce que c'est extrêmement pollué. Mais euh en fait, on a exporté notre pollution dans les années 90 parce que euh effectivement le euh euh le traitement est extrêmement euh polluant, sale et on a trouvé ça très commode et à l'époque, on pensait euh que le libre échange, les flux tendus, c'était pas du tout un problème.

Et aujourd'hui, effectivement la Chine a le monopole et en use. Elle en a usé contre les Américains, ça vient d'être appelé, contre les Japonais quand elle a été en conflit avec les Japonais. Et trouver une alternative n'est pas facile.

Des terras rares, il y en a un petit peu partout dans le monde mais le la transformation c'est les Chinois qui savent faire. Il faut jamais oublier que la France avait une des plus grandes usines du monde de traitement des terres rares à La Rochelle. On l'a fermé justement dans idée qu'on va créer de l'interdépendance avec la Chine.

On a dans l'allié, je prends un seul exemple, un des plus grands gisements européens de lithium. Il y a des questions environnementales pour exploiter. Il y a un pays au monde qui a des tensions avec la Chine, c'est le Japon qui est en train de forer sa zone économique exclusive pour réduire sa dépendance de terre rare.

La France serait un Eldorat dominier dans le domaine ? La question est politique. Est-ce qu'on veut réduire la dépendance à la Chine mais est-ce qu'on est prêt à reculer sur le plan environnemental pour retrouver une indépendance ?

Alors, pour continuer sur le le sujet épineux de la Chine et des rapports entre les États-Unis et et la Chine, il y a quelques instants en direct sur LCI, Donald Trump qui s'adressait à des journalistes alors qu'il était en train de de prendre un avion juste avant de le prendre pour se rendre à Miami. A dit a dit ceci, il était interrogé justement par CNN au sujet de cette information. des renseignements américains suggèrent, on va y venir là dans le détail, que la Chine justement pourrait aider l'Iran.

Aider l'Iran, c'est-à-dire prépare des cargaisons d'armes pour l'Iran. [grognement] Euh Trump a répondu à cette question que si c'était le cas, je cite, si la Chine fait cela, donc aider l'Iran, elle aura de gros problèmes, d'accord ? Et il a tourné les talons, voilà, à la à la à la façon de à la façon de Trump.

Donc de quoi s'agit-il exactement ? La Chine préparerait selon les renseignements américains des cargaisons d'armes vers l'Iran, plus précisément justement ce dont on parlait, c'est-à-dire des nouveaux systèmes de défense aériens. C'est-à-dire concrètement, il s'agirait de quoi ?

Il s'agirait des systèmes de missiles de anti-aérien portables connus sous le nom de Manp. Vous les voyez là à l'écran. Voilà.

Alors ça c'est ça c'est très important parce que je rappelle ouais tu le p le F15 américain qui était battu visiblement un verba russe c'est les seuls armements que les Russes ont exporté en Iran avant l'attaque américaine c'était justement des missiles manpad donc on peut moquer ça en disant ce sont pas des systèmes de défense aérienne à haute altitude et cetera ils ont réussi à viser à F35 et à battre un F15 réalité est que ça si c'est livré à l'Iran, ça leur donne quand même quelque chose pour ça leur donne quand même garantif aux aux Américains. Alors ça c'est ce qu'on appelle des solaires très courtes portées. Ça doit être du 5 7 km à peu près.

Mais il faut se rappeler que c'est comme ça que les les les Afghans ont remporté la guerre contre les contre les soviétiques avec le la livraison de Stinger. Justement vous me je voulais en parler parce que quand j'ai couvert la guerre en Tchenie pendant des mois et des mois et que je résidais sous des bons brusses en Tcheni, le missile Stinger était utilisé par les rebelles Tchenchen. On voit ça à l'écran. am il étai ravis d'en avoir contre les hélicoptères afghanistan il y a eu véritablement la la bascule de la guerre à partir du moment où les hélicoptères qui les 24 qui qui ont du mal à voler assez haut d'ailleurs parce que ils sont très lourds et l'air se rarifie ont été descendus ont commencé à être descendus avec la livraison des Stingers donc je sais pas si ça sera un game changer vraisemblablement pas en revanche ça peut faire des déchid que il soit obligé d'aller chercher un pilote le copilote du F35.

Voilà, c'est ça. Attention parce bien euh que les services de renseignement américain ne sont pas en mesure d'établir que les les manads ont effectivement été livrés. Non, il dit ils disent que c'est en ce serait en préparation.

Évidemment, la Chine ni bien évidemment. Oui. Euh en revanche, ce que la Chine a a livré, ce sont des composantes alimentant l'industrie militaire iranienne.

Ça, ils ne s'en sont pas privés. Et donc on retrouve cette pratique chinoise qu'on connaissait déjà sur le dossier ukrainien avec la Russie où il livre un soutien qui se manifeste de manière indirecte disant non, on livre pas d'armes, mais ce sont des composants clairement à destination de l'industrie militaire et donc qui indirectement alimente les forts de de guerre. Donc la Chine joue sur plusieurs tableaux en même temps.

Mais là justement, j'aimerais votre commentaire, Sylvie Berman, puisque vous connaissez si bien la Chine. C'est c'est si c'est le cas, c'est une c'est une provocation inouie. surtout dans le contexte de cette prochaine visite entre Donald Trump et Shjimping.

Oui. Alors quand même un point, c'est que l'Iran est membre des Brick Plus et est membre également de l'organisation de la coopération de de Shanghaiï. Il y a un partenariat euh stratégique entre la Chine et l'Iran, mais en même temps, elle veille toujours effectivement à ne pas aller trop loin.

Donc, elle dit c'est du matériel dual et euh il peut Oui, les entreprises chinoises ont contribué quand même à vendre aux iraniens des technologies à double usage. C'est ça, les technologies duales comme vous dites, sous sanction. Donc ça ça permet à l'Iran quand même de continuer à fabriquer des armes de l'Iran.

Et par rapport à l'Iran depuis des années, ce que disent les Chinois c'est que ils sont solidaires de pays qui sont sous sanction parce que même sont sous sanctions depuis 79, ils ne l'admettent pas. D'ailleurs, c'est pour ça que la charte des briques et autres, c'est un monde sans sanction. Et donc là ah oui, les briques, vous avez raison qu'on regroupent quand même des pays qui sont sous sanctions.

Pas ils sont pas sous mais beaucoup. Mais certains non mais bien sûr. Mais moi je me souviens pour avoir discuté longtemps avec des diplomates iraniens quand je m'occupais des Nations unies et avec les Chinois, les Chinois m'ont dit "Nous, on ne condamnera jamais un pays qui est sous sanction." Donc ils ont toujours refusé toutes les résolutions contre l'Iran, quel que soit le comportement de de l'Iran.

Et leur intérêt évidemment, c'est pas qu'un régime soit renversé par une intervention euh extérieure. En même temps, bah il pense que SNG Ping veillera à maintenir sa relation avec parce que je pense que ce sommet est très important. Donc si a accepté ben pour trouver un modus vivi et qu'il soit pas en Mais il faudrait que la guerre, il vaudrait mieux pour Donald Trump que la guerre soit terminée au moment de ce sommet. sûr mais c'est pour ça que les Chinois ont parfaitement compris pourquoi Donald Trump avait demandé un rapport on pour terminer sa guerre aussi important quand on est en guerre mais Ulri Boun est-ce que justement si il y a bientôt des des des missiles livrés par Pékin en Irustration justement de comment l'Iran utilise cette pause cette trève [rires] dans les combats comme une opportunité de de récupérer des systèmes d'armes euh avec l'aide justement de partenaires étrangers clés.

Bah complètement mais c'est un petit peu enfin tout à l'heure on parlait des Américains qui utilisaient cette trêve pour réarmer et se repréparer. Il est évident que les Iraniens font de même et c'est d'autant plus vrai que finalement ce que peuvent retenir aussi un petit peu les Iraniens des des précédents cycles de négociation c'est que on a négocié deux fois et que deux fois ils ont été attaqués dans la foulée. Donc effectivement j'ai envie de dire un tiers vaut mieux que de tu l'auras.

Et donc les Iraniens mécaniquement vont forcément se préparer à réessayer de rétablir un petit peu leur potentiel militaire. Alors il a été quand même très sérieusement entamé. Mais effectivement pour sauvegarder ce qui peut l'être, ils vont essayer déjà de reproduire par eux-mêmes et aussi effectivement d'aller chercher qui en Chine qui en Russie des des équipements ou du matériel qui vont leur permettre de de de remonter un petit peu en compétence.

Sopia. Oui. Il est évident que cette trêve va servir aux deux parties de recharger les batteries pour ainsi dire.

Mais ce que je voulais quand même souligner, c'est que l'Iran n'a pas attendu cette trêve pour se faire envoyer du matériel. Et rappelons que en dans la sur la mer Caspienne, un chargement qui était destiné à l'Iran, envoyé par la Chine, a été à l'époque bombardé par les Israéliens par les Israéliens. Tout à fait.

Les Israéliens qui ont bombardé sur la mer. Exactement. Donc, il s'agissait bien là d'une livraison à l'Iran qui était donc visée pour empêcher que ce matériel arrive jusqu'au main des Molla.

Euh certes, selon les évaluations des autorités américaines et israéliennes, plus de la moitié des lanceurs de missiles iraniens ont été détruits. Là, on est sur des informations très précises parce que c'est ça le nerf de la guerre, c'est le stock, le stock d'armes, combien il en reste, combien ont été utilisés, donc détruit ou endommagé ou enflu. Certes, l'arsenal euh de missile a été réduit de moitié, ce sont les informations que nous avons.

Mais mais nombre de ces lanceurs pourraient avoir été récupérés euh par des installations souterraines. Euh général Richou, il s'agit de ces fameuses 104 bases souterraines américaines que dont on dit queelles sont possédées par par l'Iran. ces fameuses villes de missiles ultra secrètes dans lesquelles justement la République islamique a enterré une grande partie de son arsenal.

Alors si c'est le cas, c'est que bien la preuve que la République islamique d'Iran était préparée de longues dates depuis des décennies. Vous savez quand on quand on commence à se préparer à la guerre, la première chose qu'on nous apprenait moi quand dès que j'étais lieutenant, c'était la dispersion. C'est-à-dire qu'on dessert, c'est-à-dire qu'on ne reste pas sur les bases.

On s'espille, on s'éparpille partout où on peut. Bah c'est exactement ce qu'ils ont fait avec des petits sites de stockage. Les lanceurs.

Alors ils peuvent être dans les bases mais ces bases sont réistoriées. Ils peuvent être aussi dans des trous. Ils peuvent être dans la montagne, ils peuvent être cachés à droite à gauche et cetera et ils sont épartillés sur un territoire d' 1800000 km carr dont vous imaginez la difficulté à chaque fois parce qu'il se déplacent.

Il ils se déplacent ils sortent et puis après il rentrent. Vous imaginez la difficulté pour les localiser même avec un tir de contrebatterie et pour aller les les détruire. Donc ce n'est absolument pas facile.

Et là on ne parle que des lanceurs parce que quand vous parlez des chades, les chades ils ont quasiment besoin de rien. Attendez là vous vous êtes passé au drone les drones cher drones. Ils sont quasiment sur étagères vous savez.

Ils ont des espèces d'étagères, ils partent comme ça. On peut même les balancer il il au-dessus d'une voiture en lui donnant une force de propulsion un peu comme un porte-avion, comme une catapulte. Et donc les les chadedes euh quelques milliers de dollars une capacité de de de lancement absolument sommaire.

Général Richou euh il en resterait moins de 50 % tout de même des drones. Ah oui, mais alors va s'encit elle va en fabriquer ou alors elle va s'er [rires] qu'ils ont une capacité, c'est facile à fabriquer, ils ont une capacité de de alors les les missiles à mon avis c'est plus douteux parce que c'est c'est mais à mon avis les drones ils ont vraisemblablement encore une capacité résiduelle au moins de résiduelle de de de les fabriquer. Aurélien Duchen, est-ce que ils s'en procureraient également à l'étranger les Iraniens des drones auprès de qui ?

Alors il peut y avoir des drones au diois par exemple. Voilà. Donc je rappelle qu'ils sont interdits à l'exportation envers l'Ukraine mais perv à la Russie mais la Chine ne soutient pas la Russie.

On est tout d'accord là-dessus évidemment. Euh ça ça rappelle le dit en passant évidemment euh et de l'autre côté le coût de production des drones chamais plutôt autour de 4000 dollars. Il y a 3 ans ont été à 35000 dollars maintenant c'est peut-être divisé par presque 10.

Les Iraniens ont vraisemblablement massifié les capacités de production depuis le début de la guerre et vraisemblablement ils ont aussi bénéficié des retours d'expérience de la part des Russes pour perfectionner les chades. Ils vont plus vite et plus loin. Et la dernière chose enfin c'est que si j'en reviens un instant au missile à présent, apparemment autant les trois/4 des lanceurs de missiles ont été détruits dans les deux premiers jours de la guerre, autant les Iraniens ont perfectionné les modes de lancement des missiles.

Ils font ce qu'on appelle du scoot and shoot, c'est-à-dire ils tirent et ils vont se réfugier immédiatement dans un abri fortifié. Et le temps que le départ de missile était détecté, bah vous pouvez plus retrouver le lanceur qui est allé se réfugier sous un souterrain. Ça ça explique en partie la résilience et le fait que les les Ianiens aent puent maintenir des frappes pendant longtemps.

Juste peut-être un mot aussi sur les sur les pour revenir sur les drones. Euh les Iranéensiens avaient conclu un partenariat de sécurité avec le Tjikistan il y a 2 3 ans et il y a une usine de drone chaide qui est qui a été construite au Tadikistan et donc en fait il est possible aussi que les Iraniens s'approvisionnent en quelque sorte auprès de leur propre usine au Tadjikistan qui est bien évidemment euh hors hors d'atteinte de n'importe quelle frappe. Donc il y a aussi ça, c'est-à-dire que non seulement ils ont des capacités à produire par eux-mêmes des drones shaed améliorés grâce grâce à l'aide des Russes mais aussi d'en faire venir notamment du Tadjikistan.

Alors, concernant euh justement les capacités iraniennes qui restent, écoutons ce qu'on a dit. Bien sûr, c'est de la propagande euh mais tout de même la propagande montre aussi euh certains euh certaines peut montrer certaines forces et certaines faiblesses. Euh, un gardien de la révolution à la télévision d'État iranienne aujourd'hui parlait justement de ce qu'il reste à l'Iran.

Chers concitoyens, en tant que soldat, je vous assure que nous sommes à cours ni de munition, ni de missile, ni de drone. Tout le matériel est prêt et nos mains sont sur les gâchettes, les boutons de lancement des missiles et des drones. Oui, Sylvie.

Non, mais ça prouve que encore une fois, comme dans le cas de la Russie, les services de renseignement se sont trompés parce que ils ont estimé qu'il y avait tant de missiles, tant de drones et qu'ils en avaient frappé les deux tiers, éliminé les de tiers et on s'aperçoit qu'il y en a toujours autant. Ils se sont trompés. Est-ce est-ce facile pour des services de renseignement de savoir exactement le nombre hyper classifié de de de d'armes en stock ?

C'est toujours des estimations dans tous les cas de figure. Alors, il y a vraisemblablement le Mossade et cetera a des relais. Ils ont sans doute pu évaluer.

Mais la taille du pays et la et et la dispersion des sites donne de difficilement la capacité de faire des additions auréens. Je rappelle quand même une chose, c'est que quand les Israéliens l'an dernier disent que l'Iran aurait 3000 à 4000 missiles, la réaction en Europe est de dire ça c'est de la propagande, ils nous en fument, ils exagèrent la menace pour justifier une guerre. Visiblement les estimations israéliennes de 3000 et 4000 missiles se trouvent vérifié.

C'est peut-être nous qui avons sous-estimé de la même manière qu'on avait dit qu'on exagé la menace russe et que les Américains inventaient ça et que au bout de 3 ans de guerre, on s'était rendu compte que finalement c'était pas totalement faux. Oui. En plus ce que je voulais dire en en réaction à ce que disait madame l'ambassadeur, c'est qu'on a pas du tout la preuve.

C'est pas parce que les Iraniens ont dit qu'ils avaient le doigt sur la gâchette et qu'ils avaient encore un stock considérable que c'est vrai. Évidemment qu'ils vont dire ça, mais ce que disent les Iraniens de leur stock qui serait suffisant et qui leur permettrait de tenir encore des semaines voire des mois, ça n'est jamais que de la propagande dans un pays qui est en guerre et qui n'est pas un modèle de démocratie. Je veux dire, c'est pas parce qu'ils ont dit ça que c'est vrai.

Oui. Non, c'est possible mais en même temps, il continue à tirer qu'il en avait plus. propagande [rires] propagande iranienne versus communication à l'américaine.

Écoutons ce qu'a dit Donald Trump hier soir sur le même thème. Ils sont vaincus sur le plan militaire. Ça se passe bien pour nous. leur marine a disparu, leur armée de l'air a disparu, toute la défense antiaérienne a disparu, les dirigeants ont disparu, tout le pays est anéanti.

Bon, en gros, si on écoute Donald Trump, les Iraniens, ils n'ont plus rien. Bah alors, alors que ils auront tiré jusqu'au bout du conflit drone et et missile et avec une précision qui n'a cessé de croître pendant la durée des opérations parce que les le le régime a appris de la guerre des des 12 jours et il a appris également pendant cette cette phase du conflit. Par ailleurs, puisqu'on parlait à l'instant de la Russie et de la Chine, il y a une aide russo-chinoise en matière de renseignement, en matière d'imagerie satellitaire.

Les Américains ont même demandé à des entreprises commerciales d'imagerie satellitaire de cesser de diffuser ces ces images. Mais lorsqu'ils se sont adressés à la Chine, cette dernière a refusé, feignant de ne pas savoir qu'effectivement ces images servaient pour le ciblage. Par exemple, de la base du Prince sultan en Arabie Saoudite où un avion E3AX a été détruit par les frappes par les frappes iraniennes.

Oui. H sans compter sans compter les les victimes américaines qui qui étaient au nombre de 12 ou 13 militaires. Il est un homme de à propos duquel on ne connaît pas grand-chose, c'est Mtaba Hamenei, le nouveau guide suprême.

Il serait vivant mais en train de se remettre de graves blessures au visage et à la jambe. C'est-à-dire qu'au fil des semaines, on a quelques informations supplémentaires sur précision sur l'état de de de ces de ces souffrances subi lors de cette fameuse frappe. Je vous rappelle que c'était une frappe au premier jour de la guerre, une frappe combinée américano-israélienne qui a tué son père, sa femme, son frère et d'autres proches et au dignitaire iraniens.

Donc MTA Haméi 56 ans, il est nous dit-on lucide Sopia Mara, il participerait à des réunions en visoconférence mais la question c'est est-ce que il contribue par exemple aux négociations qui sont en cours à Islamabad ? C'est [rires] ce que c'est ce que c'est ce que l'Iran officiel essae de faire croire même si mais s'il était mort, pourquoi l'Iran ne le dirait pas ? nous dit qu' qu'il serait mort.

Non, c'est bon. Donc, on ne met pas en doute le fait qu'il est vivant. Non, tout semble indiquer qu'il soit réellement vivant.

Là où il y a une interrogation parce que en général euh euh dans dans ces milieux-là, dans ces pays-là, quand il y a un mort, il est considéré comme martyre et le temps de s'organiser, on annonce sa mort. Ça a été le gars le cas pour l'imam Kamen donc le guide suprême. Euh ça a été le cas avec Hassan Nasralla, ça a été le cas avec tous ses responsables iraniens ou proiraniens.

Si ça avait été le cas aussi de de Mtaba et bien il l'aurait annoncé. Ce qui le la le point d'interrogation, c'est est-ce que oui ou non il y a encore une sorte de caution religieuse d'un régime qui est devenu militaire ou alors est-ce que il garde la main et que la théocratie islamique d'Iran reste un pays religieux avec des passes d'As qui sont au second plan. C'est ça qui est important de savoir.

Le reste, je pense ça n'est que que détail, on va dire. Oui. Qui est intéressant, c'est véritablement aussi de voir que il a une capacité de survie supérieure à ce qu'on pouvait penser parce que sa mort n'a pas été annoncée par les services.

C'est vraisemblablement pour ça, il n'est pas mort. Ça serait annoncé par le Mossade et cetera et donc et visiblement on ne sait pas forcément où il se trouve sinon il serait déjà ciblé. Donc il a voilà, je crois que c'est ça la question, c'est que il n'a pas du tout intérêt à se montrer.

S'il se montre, il devient une cible. C'est totalement inutile. Voilà.

Oui, je pense que je pense que c'est ça. Il peut y avoir un enregistrement quand même comme ça a été fait pour absolument. Donc ça ça mettait pas en danger.

Ulria, la question que j'aimerais vous poser représenter la continuité par rapport à à son père parce que c'est effectivement le but en l'ayant nommé. Est-ce que ça lui donne oui ou non une autorité automatique ou est-ce qu'il lui manque une autorité ? C'est compliqué parce que il a pas du tout le même pédigré que son père qui avait fait la guerre contre l'Irak qui avait vraiment conduit enfin il avait gagné ses gal sorte sur le champ de bataille même s'il avait pas combattu mais par contre effectivement donc il est moins crédible c'est par un ayat déjà de base. qui est même d'un point de vue religieux, il est moins crédible mais en revanche, il a quand même un nom qui porte malgré tout.

Il a ses il avait ses enfin il a ses entrées euh dans les différents enfin c'était un homme de des coulisses donc il a forcément des contacts avec tout le monde mais en revanche effectivement je je partage l'is de de Sopia Amara dans le sens où c'est probablement désormais plus une caution théologique à un régime qui a changé de nature mais qui était déjà en train de changer de nature mais tout ça a accéléré les choses qui est devenu une dictature militaire. C'est assez frappant euh les l'ensemble des des notamment Galib quand il est parti au Pakistan euh en gros, il y a eu un message officiel disant qu'il avait il avait reçu mandat de la part de de la part de deatolaenei pour aller justement euh négocier avec les Américains. Mais ça s'arrête là en [raclement de gorge] fait il a un mandat, c'est très bien, merci pour lui mais on passe tout à fait autre chose.

Donc voilà en fait il sert de caution théologique probablement près de certains nostalgiques du régime mais dans les faits c'est plus du tout lui qui pilote je pense. Mais c'est on connaît pas du tout sa vision du monde. Enfin, on disait qu'il était encore pire que que son père, qu'il était beaucoup plus radical.

Absolument. Mais simplement ce qui se disait au moment où il a été nommé, c'est que ce n'était pas en réalité le choix des Ayatolins et que c'était un coup d'état des passes d'Ar effectivement pouvoir le contrôler. et ce qu'ils font aujourd'hui, soit parce qu'il est totalement hors d'usage et qu'il est une caution, soit effectivement parce que il peut éventuellement les soutenir d'avoir choisi quelqu'un qui un peu comme les mines dans les trodormous, on ne le voit pas et on s'interroge sur son état, ça permis comparison formidable.

C'est aussi voilà c'est aussi donc il y aussi l'ayatola de Schröinger maintenant ça permet aussi de neutraliser à la face du monde fait de l'humourlien euh sur des si pr pas forcément mais ça permet aussi de neutraliser à la face du monde les divergences dans le régime. Il y a quelqu'un dont on parle pas assez à mon sens. Ali Reza Arafi par exemple, lui c'est l'un des leaders du groupe des religieux justement.

Lui il incarne l'aile des clairs religieux face à l'aile sécuritaire. On avait aussi beaucoup parlé de Hallijan. Bon il fait partie de ceux qui ont été éliminés les uns après les autres qui lui incarnait plutôt l'aspect sécuritaire.

Le choix de MTAar Améney permet un peu de neutraliser le fait qu'on ait pas eu un étalage de division qui aurait pu être violente d'ailleurs à la tête du régime devant la face du monde. H il faut cependant rappeler que Hamen et Mab Hamen étaient très proche des passes d'Aran. Donc en réalité si les 88 experts étaient contre sa nomination d'abord parce qu'ils sont contre et bien le passage de pouvoir de père en fils parce que si justement la révolution est née contre cela ou elle a elle elle a été menée contre la Exactement mais et en plus parce qu'il n'avait pas le titre de d'ayat dans le clergit puisqu'il était islam mais dans le même temps c'était un homme qui était qui faisait partie qui était à la tête du ba c'était un peu le autour du autour de l'ancien guide suprême. et il était très très très proche des passes d'Aran et c'est pour ça qu'il est passé.

Après, il lui est arrivé ce qui lui est arrivé et enfin on ne sait pas dans quel état il est mais il était proche des passes d'Aran et il l'est toujours s'il est toujours la guerre ir dernières années ou les deux dernières années me semblait. Oui, pour celles et ceux qui nous rejoignent maintenant, il y a deux informations importantes, saillantes de cette journée qui se sont passées pratiquement concomitamment, c'est-à-dire d'abord ce des négociations, ce face-face inédit en cours, le premier face-àface entre des Américains et des Iraniens dans une même pièce. Ça se passe à Islamabad, au Pakistan, le vice-président américain est sur place, le gendre du président Donald Trump est sur place.

De l'autre côté, on a le chef du parlement iranien, on a évidemment le ministre des affaires étrangères iranien. Ils vont se retrouver demain. Bien sûr, il est difficile de trouver des des accords, des points d'achoppement.

Tout a l'air pour le moment de bloquer sur Hormouse. Et justement le deuxième point saillant de la journée, c'est Hormouse. On ne sait pas très bien ce qui s'y passe mais la certitude c'est que des bateaux passent.

Des bateaux ? Bon, d'abord, il en passe beaucoup moins que d'habitude. Tout le monde a peur de passer.

Mais aujourd'hui, ce sont des bateaux, des navires de guerre américains qui sont passés, deux navires de guerre américains et qui disent être passés pour en fait débuter, c'est le SENC qui nous le dit, une opération de démunage à laquelle peu de monde finalement croit. Alors, de quoi s'agit-il ? Sans doute d'une projection de puissance des États-Unis.

En tout cas, Donald Trump qui était en train de se déplacer pour arriver à Miami tout à l'heure à parler à des journalistes et voici ce qu'il a dit à ce propos. J'entends beaucoup de rapports. Ils se sont rencontrés pendant déjà quelques heures.

Nous allons voir ce qui se passe. Et quoi qu'il en soit, c'est nous qui gagnons. Peu importe l'issue, c'est nous qui gagnons.

Nous avons totalement vaincu ce pays. Alors, voyons un petit peu ce qui va se passer. Peut-être qu'ils vont conclure un accord, peut-être que non.

Mais du point de vue des États-Unis, nous avons gagné.