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InterviewLCI (sur YouTube)· 29 juin 2023 22 minComplaisantMixteSécuritéJusticeImmigration & asileInstitutions & élections

"Nous avons à faire respecter la loi. Les émeutes sont inacceptables » déclare Gérard Larcher

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 50 %Attaque 20 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    Quelle réponse faut-il apporter à ces violences ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il faut mobiliser plus de forces de l'ordre ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Est-ce que la situation est comparable à 2005 ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Quel est votre regard sur l'affaire du hijab dans le football ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'un compromis est possible sur la politique migratoire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Gérard LarcherFait
    « La justice ne s'est pas prononcée pour vous le politique doit rester silencieux »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

allez on continue de suivre bien sûr la station en direct on en parle en détail avec le président du Sénat sénateur les républicains des Yvelines bonjour Gérard Larcher bonjour merci beaucoup d'être la ce matin on l'a vu dans les matins les violences sont montés d'un cran cette nuit des bâtiments publics ont été visés c'est bien sûr la colère qui s'exprime après la mort du jeune Naël à la fois des heures à Nanterre dans les Hauts-de-Seine dans plusieurs villes de France également le ministre de l'Intérieur a donné un bilan 150 personnes interpellées on vient d'entendre le président de la République quelle réponse faut-il apporter à ces violences d'abord la mort d'un jeune d'un jeune de 17 ans c'est un drame absolu il faut le dire et ce drame absolu doit nous conduire à la fois avoir une forme de respect vis-à-vis du deuil d'une famille et en même temps réaffirmé les principes de l'État de droit et ces principes de l'État de droit ça veut dire aujourd'hui il y a une enquête cette enquête doit se dérouler et ensuite la justice devra j'allais dire le droit et savoir d'ailleurs dans quelles conditions ce sont déroulées s'est fait dramatiques la justice ne s'est pas prononcée pour vous le politique doit rester silencieux le chef de l'État hier depuis Marseille a dit tout cela est inexplicable et inexcusable inexplicable c'est un long quête de l'expliquer inexcusable c'est à la justice de le dire je me méfie de ces condamnations immédiatement données dans la rue par les politiques voir dans les médias certains titres ce matin semblent reprendre cela et je crois que nous devons dans une démocratie vraiment faire de l'État de droit un principe fondamental hier au Sénat des questions gouvernement autour de deux ce drame mais aussi des préoccupations et j'en viens j'en viens aux émeutes ce sont des symboles de la République qui sont touchés vous savez dans mon département les Yvelines une mérionnex une école quand vous voyez aussi des immeubles des entreprises le président et donc là aussi il faudra que soit mené j'allais dire les actions nécessaires et que la justice aussi s'exprime vis-à-vis de ses émeutiers c'est injustifiable dans un état de droit mais comment on répond par exemple hier soir le ministre intérieur avait mobilisé 2000 forces de l'ordre c'est un chiffre qui est conséquent est-ce qu'il faut ce soir par crainte de nouvelles violences en mobilisé en cas d'avantage est-ce qu'il faut aller plus loin Eric Zemmour par exemple du parti reconquête à l'instant demande carrément à ce qu'on déclare l'état d'urgence écoutez c'est à l'exécutif d'apprécier moi je fais plutôt confiance au ministre de l'Intérieur je l'ai vu par rapport à mon département prendre un certain nombre de décisions pour protéger pour protéger ses symboles de la République et en même temps pour faire que l'État de droit soit réaffirmer vous savez il y a ses émeutes et ses émeutes quelque part elles touchent à l'essentiel de ce qui est une République où nous devons respecter la loi ça veut dire que vous ne comprenez pas que des jeunes gens ou des jeunes hommes plus vieux puissent s'exprimer leur désarroi lors des tresses leur colère de cette manière là je pense que la colère bien sûr on peut la comprendre on peut vraiment partager ce drame absolu je le redis un jeune de 17 ans mais il pose aussi un certain nombre de questions l'augmentation des refus d'obtempérer plus 50%. chacun sait que chacun sait doit savoir qu'aujourd'hui on est à plus de 70 refus d'obtempérer quelque part il faut quand même dans un des droits répondre aux injonctions des forces de police de votre partie député européen dit si ce jeune est mort c'est d'abord parce qu'il a cherché à se soustraire à un contrôle jetons les résultats de l'enquête j'ignore dans quelles conditions a eu lieu ce contrôle nous avons un certain nombre d'éléments laissons l'enquête l'enquête se déroulait laissons le procureur s'exprimer et d'injustice et la justice ensuite faire son œuvre est-ce qu'il y a en revanche Gérard Larcher un rôle du politique pour contribuer à l'apaisement et très bon comme président du Sénat Sénat l'Assemblée des territoires je pense à ces communes aujourd'hui on croit à des émeutes je vais me rendre tout à l'heure dans le Val-d'Oise je sais Argenteuil qu'à Cergy-Pontoise ont eu lieu à certains nombre d'exactions de destruction de bâtiments publics qui y règne une atmosphère absolument délétère je crois que chacun doit laisser le temps au deuil le temps à l'enquête et j'allais dire qu'ensemble nous retrouvions nous retrouvions cette part j'ose dire de sérénité douloureuse dans un événement je rappelle est un drame pour moi absolu mais nous devons répondre avec cette sérénité là vous étiez au gouvernement Gérard Larcher en 2005 quand ont lieu les émeutes urbaines dont on a le souvenir après la mort de Zied et Bouna est-ce que la situation que l'on vit aujourd'hui est comparable est-ce que vous avez effectué en 2005 tous les cas nous avions vécu une période de particulièrement difficile depuis un certain nombre de politiques ont été conduites je les ai partagés par exemple dans ces quartiers avec Jean-Louis Borloo quand nous avons fait l'ensemble de la rénovation urbaine ce que je constate c'est que un certain nombre de ces quartiers sont trop souvent hors la République et y compris le président de la République quand ils seront à Marseille le 1er jour mesure bien ce que représente une partie de ces quartiers or la République nous avons nous avons à faire respecter la loi à continuer ces politiques d'intégration ces politiques d'éducation que je le dis les violences sont inacceptables mais les émeutes sont inacceptables elles devront être réprimées de la manière la plus claire qui soit est-ce que ce que vous dites ne vaut pas aussi pour le comportement de ce policier ou de certains policiers vous rappelez que l'enquête va être menée hier dans votre enceinte au Sénat la première ministre a dit elle a parlé d'une intervention manifestement pas conforme aux règles d'engagement nos forces de l'ordre est-ce qu'elle a commis une faute tous les cas c'est à l'enquête de le dire dans l'État de droit un certain nombre de principes il y a une enquête il y a un procureur il y a la justice si on bouleverse tout ça au motif d'une émotion fut-elle très légitime je crois que les responsables publics que nous sommes et bien quelque part nous ne sommes pas dans notre rôle mon rôle c'est de dire indispensable enquête indispensable action de la justice mais que chacun retrouve quelque part le sens de l'État de droit et action du législateur à votre place hier la présidente de l'Assemblée nationale évoquait la loi 2017 qui encadre pour dire les choses simplement l'usage de larmes de l'arme par les par les forces de l'ordre est-ce qu'il faut se poser la question de réécrire cette loi de 2017 j'étais parlementaire 2017 j'étais président du Sénat 2017 c'est la suite de Viry-Châtillon quatre policiers dans un véhicule attaqué qui échappe à la mort et l'emporte les stigmates de manière extrêmement forte et donc on a défini une règle d'emploi et bien pour législateur de vérifier si ces règles d'emploi vous venez de le rappeler il y avait un double contexte à l'époque le contexte terrorise une part et déjà des violences contre les forces de l'or qui n'avaient rien à voir avec le terrorisme d'autre part oui à défini la loi de 2017 il faut l'évaluer mais il faut pas se précipiter vous savez je j'ai toujours dit attention loi de pulsion attention aux réactions de pulsions le législateur il est là pour voter la loi il est là aussi pour l'évaluer et bien évaluons cette loi mais aussi évaluons d'autres textes parce que un état de droit c'est pas un état laxiste on va y venir parce que c'est un mot aussi que la droite emploi à propos de l'immigration dernière question sur le sujet Gérard Larcher l'assemblée hier a décidé d'observer une minute de silence à la mémoire de ce jeune tué nawell est-ce que vous le feriez au scénar vous disiez faut pas se précipiter est-ce que là c'est ce principe hier l'assemblée n'a pas observé de silence mardi lors des questions au gouvernement en effet hier à l'initiative des groupes politiques il y a eu trois questions au Gouvernement moi je dois dire que à une émotion légitime attention de ne pas rajouter de l'émotion moi j'ai fait le choix de la sérénité de la sérénité et de l'exigence sur l'ensemble de ces dramatiques événements on continue sur en direct bien sûr Géral archer ce qui se qui se joue le porte-parole du gouvernement à l'instant rejoint le constat que vous ayez dit que des symboles de la République ont été attaqués vous avez donné plusieurs exemples il y a une autre actualité très importante aujourd'hui le Conseil d'État va rendre sa décision concernant le hijab dans le football il a été saisi par des associations qui souhaitent que des joueuses puissent le porter sur le terrain la fédération française de foot y est opposée le rapporteur public du Conseil d'État y est favorable quel est vous votre regard sur cette affaire que le sport fait partie des valeurs universelles et que je ne suis pas certain que le port du voile soit un facteur d'émancipation de la femme je suis très favorable moi qui suis très attaché à la laïcité j'avais fait la mémoire avec Marcel gaucher sur le principe de la loi de 1905 je suis très favorable à ce que cette valeur universelle demeure si le Conseil d'État devait décider que on ne peut pas dans un règlement de fédération parce que c'est de ça dont il s'agit interdire le port de signe distinctif qui connote à caractère religieux ou d'appartenance et bien il faudrait légiférer mais le Sénat là déjà voté loi sur la démocratisation du sport en 2022 proposition du spécialiste du sport Michel Savin votez au Sénat retoqué à l'Assemblée nationale moment de la loi 2021 sur les valeurs de la République le même le même Michel Savin sénateur de l'Isère fait une proposition avec nombre de sénateurs en disant qu'il fallait être attentif aux événements sportifs et bien je dois dire que c'est pour moi une exigence pour une laïcité et protéger le sport c'est derrière sachons les forces qui sont derrière les forces qui sont derrière tout le monde ignorent ce pas que les Frères musulmans l'entrisme et la présence il faut que la République tout simplement réaffirme des valeurs auxquelles elle est extrêmement attachée notamment depuis 1905 l'ancien président n'est que la Sarkozy a déjeuné avec des députés Renaissance mardi à l'Assemblée nationale il adressé un message qui s'adresse au chef de l'État il dit il faut tendre la main plus généreusement et beaucoup plus fortement il parle bien sûr de l'idée d'un accord de gouvernement entre les républicains et la majorité actuelle vous avez la même attente Emmanuel Macron doit attendre la main plus généreusement coûter vous connaissez moi je suis pour une ligne indépendante et responsable indépendante parce que je crois qu'il faut que nous offrions une alternative aux deux extrêmes et en ces temps de tension que nous vivons depuis 48 heures nous voyons bien les deux extrêmes j'allais dire s'exprimer et je pense que il est important que la famille des républicains une partie des centristes continuent sur cette ligne d'indépendance mais aussi de responsabilité à chaque fois il en revient à l'initiative revient au chef de l'État ne l'attendez pas cette initiative pas je n'ai noté aucun signe de la part du chef de l'État la coalition c'est plus possible c'est plus un sujet ni d'actualité à moyen ou aux intelligents je me suis déjà exprimé il faut pour ça un projet il faut un contrat et il faut définir une majorité moi je pense que c'est derrière un processus électoral qu'on peut imaginer une ou en préparant un processus électoral ou en cas j'allais dire d'événements exceptionnels extrêmement graves parce que notre ligne de responsabilité c'est aussi à chaque fois l'intérêt du pays mais il y a des élections justement en septembre les sénatoriales le 24 septembre est-ce que après ces élections les discussions peuvent reprendre est-ce que vous pourriez considérer cette fois l'idée par exemple vous-même d'aller à Matignon une fois ces élections passées avec cette nouvelle donne politique moi je suis candidat dans les Yvelines je suis candidat à la présidence du Sénat parce que c'est assemblée aujourd'hui un des éléments stables dans nos institutions c'est un élément stable qui est là pour dire le ressenti des territoires voilà pourquoi je me sens tellement solidaire des mers aujourd'hui qui vivent les drames et les émeutes dans leur ville et qui doit dire aussi quelque part ce qui est l'intérêt du pays c'est ça ma responsabilité pour les temps qui viennent est-ce que vous considérez néanmoins utile d'apporter des modifications à l'équipe gouvernementale vous les voyez au moins toutes les semaines le mercredi à l'occasion des questions gouvernement davantage même quand vous présidez des séances d'examens des projets aux propositions de loi est-ce que les circonstances la situation du pays demande appelle des ministres plus politiques plus connectés avec les territoires et le Parlement il y a deux options c'est pour changer quelques ministres ou pour changer de politique c'est au président de la République nous le dire je pense qu'il faut changer de politique vous ne souffrez pas vous d'un manque de dialogue ou de construction ensemble avec le gouvernement non à chaque texte nous nous voyons nous sommes en plein débats actuellement sur la loi de programmation militaire mais nous faisons pas quand même beaucoup d'illusions tous les grands sujets dans les 100 jours à l'exception de la loi de programmation militaire ont été reportées je pense à la loi de programmation des finances publiques ça n'est pas rien dans l'état financier de notre pays vous savez 3000 milliards de dettes tout le monde le répète mais c'est une réalité un moment les taux d'intéressant volent le ministre de l'économie est des finances Bruno Le Maire nous dit 10 milliards d'économies et en un trimestre président de la République je compte même pas Marseille et bien s'engage sur 11 milliards de plus la loi de programmation des finances publiques c'est un rendez-vous essentiel si on veut tracer pour notre pays une perspective de réduction de la dette et de retour aux équilibres qui est indispensable et puis il y aura le texte sur les politiques migratoires alors qui viendra à l'automne en tous les cas nous avons un texte qui est en suspension j'avais souhaité cette suspension je rappelle juste pour noter les spectateurs genre Larcher l'examen parlementaire était engagé au Sénat en raison du contexte lié à la réforme des retraites vous avez proposé qu'il soit décalé il y a eu un flottement y a-t-il ou pas un nouveau texte le gouvernement indigo texte on reprend le texte qu'on avait déposé nous par ailleurs les républicains ont déposé des propositions de loi de leur côté juste un mot à ce sujet d'ores et déjà certains députés de votre famille politique Aurélien Pradier Pierre-Henri Dumont laissent entendre on laissait entendre en réunion de groupe d'après nos confrères du Figaro qu'il fallait dès aujourd'hui une motion de censure sans même attendre l'examen parlementaire qu'en pensez-vous moi je pense qu'il faut toujours examiner les textes au Parlement nous l'avons fait sur les retraites nous avons examiné c'est notre différence avec l'Assemblée nationale les 20 articles examinons le projet de loi qui a été déposé examinons aussi la proposition de loi qui a été déposée devant le président du Sénat sur par le groupe les républicains sur la politique migratoire nous avons un texte qui le 16 mars était prêt à sortir de notre commission des lois il doit être enrichi sur un certain nombre de points il y a des sujets par exemple qui feront un débat sur lequel la position de Gérard Larcher est clair article 3 article 4 il n'est pas question de régulariser au titre des métiers en tension et genre en situation irrégulière nous avons aujourd'hui un moment où je pose la question de l'intégration 500500 000 chômeurs étrangers c'est d'abord vers eux qu'il faut se tourner parce que le travail c'est aussi une forme d'intégration c'est aussi une forme de dignité mais Gérard Larcher pour vous ça c'est un point dur les métiers en tension pour le gouvernement à l'inverse ce que vous avez proposé les républicains des rejet au droit européen imaginez un référendum sur l'immigration ce sont de leur côté des points durs est-ce qu'un compromis est possible est-ce que vous pouvez renoncer et est-ce que peuvent renoncer dans les propositions des républicains qui sont très cohérentes il y a deux propositions une proposition de loi ordinaire c'est de ça dont il va s'agir à l'automne et une proposition de loi constitutionnelle qui pose un certain nombre de principes si nous voyons les limites qui seraient posées par les conditions constitutionnelles c'est là où la comparaison avec le Danemark est assez intéressant qui avait fait des réserves par rapport à l'application d'un certain nombre de dispositions européennes vous disiez pas de notion de sang sur tout ensuite laissons quand même sa chance au texte et au débat parlementaire mais si comme le dit Olivier Marleix à l'Assemblée le gouvernement tentait de passer en force c'est à dire s'il n'a pas de majorité et qu'il déclenche le 49-3 alors il faudra une notion de censure de votre côté quand je vais parler de la motion de censure j'ai tiré une sonnette d'alarme par rapport aux lois de finance à grande préoccupation aujourd'hui c'est sur le moyen et long terme la situation financière de mon pays ça veut dire que vous le craignez le gouvernement c'est là l'importance de la programmation des finances publiques plus réelles nous dissip vraiment si vraiment on s'engage sur un chemin de retour progressif à l'équilibre financier je n'ai pas envie dans quelques années que nous nous retrouvions dans la situation de la Grèce il y a 8 ans mais si ce retour à l'équilibre des finances publiques n'est pas suffisant de votre point de vue vous souhaitez que les républicains à l'Assemblée dépose une mesure qu'ils ont débat qu'il faudra voir comment sont écoutés nos propositions le 49.3 est un dispositif constitutionnel étant constitutionnel il est une arme que je reconnais utilisable totalement je n'ai pas de débat autour du 49-3 mais je propose au Gouvernement d'écouter les propositions du Sénat nous en ferons d'écouter les propositions des députés et peut-être d'aller vers un compromis qui serait celui de la raison c'est-à-dire la maîtrise des dépenses publiques nous sommes médaille d'or des dépenses publiques en Europe je vais vous reposer la question ce que je suis pas tout à fait sûr d'avoir saisi est-ce que sur le budget vous souhaitez que nous motion de censure soit déposée si l'équilibre je ne suis pas député il y a pas de motion de censure au scellement c'est pour ça je pense que vous souhaitez passer le gouvernement c'est le sens de mon alarme et de l'alerte que j'ai donné n'entends pas n'écoute pas et ne va pas dans une voie de retour à l'équilibre on va revenir Gérard Larcher pour terminer c'était une interview à la situation liée au violence qui ont éclatait cette nuit après la mort du jeuneel le bilan qui vient nous être communiqué fait l'état de 146 policiers blessés cette nuit ce sont des sources policières qui l'indiquent 57 policiers de sécurité publique 89 CRS je précise également que le chef de votre partie Éric Ciotti demande à son tour le déclenchement sans délai de l'état d'urgence partout au dessin incidents ont éclaté est-ce que c'est aussi une mesure que vous souhaitez voir advenir écoutez tout va dépendre de l'évaluation qui est en cours place Beauvau s'il apparaît nécessaire que certains périmètres ont déclenche une forme d'urgence il faut être efficace il faut répondre et puis moi je me sens aussi solidaire tous ces policiers qui ont été blessés je n'oublie pas ce qui s'est passé à Lille et il n'y a pas si longtemps que ça et je me méfie j'allais dire de ceux qui crient contre la police un état de droit a besoin d'une police a besoin d'une gendarmerie un état de droit c'est aussi un endroit où on respecte policier gendarme bien sûr policier gendarmes doivent respecter les principes ils ont des devoirs par rapport à l'étape droit voilà pourquoi les sons et laissons la justice mais quand j'en ai pris on nous ordonne les chiens de garde nous ordonne d'appeler au calme nous nous appelons la justice qu'est-ce que ça vous inspire d'abord pas de chien de garde et la justice c'est l'état droit merci beaucoup Gérard Larcher d'avoir été notre invité ce matin pour cette interview extrêmement dense dans un instant on revient bien sûr sur les violences de la nuit et les suites de l'enquête avec Elizabeth Marthe et joue dans le temps de l'info je vous souhaite une très bonne journée sur