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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 2 décembre 2021 27 min

"Jean Castex a restauré un dialogue, il connaît bien les départements." déclare François Sauvadet

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et notre invité politique pour cette émission spéciale depuis bourg-en-bresse où se tient donc ce congrès des départements c'est françois sauvadet bonjour merci beaucoup d'être avec nous est le président du département de la côte d'or et vous présider cette assemblée des départements de france on va bien sûr longuement parlé de ce congrès avec vous mais d'abord un mot de la présidentielle on est en plein congrès des républicains connaître aujourd'hui les deux finalistes de ce congrès ce que comme jean christophe lagarde vous conditionner votre soutien en fonction du candidat qui sera choisi par les militants samedi ou est-ce que vous soutiendrez ce candidat que quel qu'il soit attendait d'abord ont effectivement je suis issu du groupe de droite centre indépendant des départements de france mais j'oublie posé que je suis président de cette adf qui est une association pluraliste donc j'ai pas l'intention de rentrer dans le débat de la présidentielle je me prononcerai personnellement mais pas en tant que président évidemment d'une association pluraliste bon mais personnel l'a bien débat qui est engagée par les républicains on sait très bien d'ailleurs tout le monde sait que pour proposer une alternative les seuls républicains ne pourront pas à l'emporter il faut un large rassemblement une alliance naturelle d'ailleurs depuis des années entre les l'air lui dei sur impact clair moi la seule ligne vraiment que j'ai rappelé d'ailleurs de manière constante dans toute ma vie politique c'est que je ne souhaite pas la moindre pause it et avec des idées qui relève de l'extrême droite et donc ce bornage là pour moi il est essentiel et ensuite effectivement il n'est pas clair chez tous les candidats des républicains pour vous écouter les débats l'a vu quand même que certains se sont rapprochés même s'y trouve est compatible avec ces stèles idées portées par mme par monsieur et mopar par l'extrême droite pas franchement un sacre il faut penser avec ce tir vous avez entendu comme moi dans le débat je veux pas personnaliser mais vous attendent une certaine porosité dans les idées donc pour moi c'est une ligne rouge infranchissable dont clairement c'est eric ciotti est choisi par les militants les républicains samedi vous ne lui apporterait pas votre soutien je ne la porterai pas mon soutien en tout cas pas s'il reste sur les mêmes positions politiques naturellement avec je le répète une porosité avec des idées portées par monsieur zemmour et cette thèse du grand remplacement enfin dans le contexte qu'on traverse je crois que nous avons besoin d'unité nationale se retrouver sur des vraies valeurs et d'apporter des réponses aux préoccupations des français et les quatre autres voulaient se tiendrait quel que soit celui de jeu d'abord attendre le résultat je vous en parlerai après mais vous connaissez dallas le sens de mon engagement l'attachement que je porte aussi à une idée européenne rénové l'attachement que je pense que valeurs de la république au respect de l'autre et en montant à la décentralisation naturellement un dernier mot là dessus puisque vous dites vous parler de cette alliance de la droite et du centre qui est perdure depuis des années est ce que ce congrès les républicains il a mis à mal cette alliance est est ce que lui dit à d'autres choix de se rallier au candidat moi je pense d'abord vous savez que d'abord il faut voir qui va sortir de ce choix c'est une méthode qui a été choisi par par le parti lui-même je n'en suis pas membre vous le savez ce sont des décisions qui lui appartiennent à un exercice démocratique qui s'est fait devant tous les français bon voilà maintenant j'attends le résultat ce sera le vote des républicains des des adhérents du parti républicain qui dit kylie qui déterminera bon voilà c'est leur choix je le constate comme vous on va parler de la crise sanitaire françois sauvadet près de cinquante mille nouveaux cas ont été recensés hier dans le pays le gouvernement qui annonce des tests pour les voyageurs de pays hors union européenne est-ce suffisant est ce que pour vous il faut aller plus loin est ce qu'il faut aller jusqu'à envisager la fermeture de nos frontières d'abord sur la méthode mon jeu j'ai apprécié que le premier ministre juste avant de prendre les dernières mesures face à l'évolution de la pandémie consulte l'ensemble des présidents de des grandes associations maires de france régions de france et évidemment les partenaires de france donc moi je soutient des initiatives qui ont été prises et vous avez dit mais ce qui vous a écouté ah oui j'ai le sentiment qu'on était écouté d'ailleurs sur le maintien au thon comme le peut des classes c'est ce que nous avions réclamées un sur le contrôle des jeunes en tout cas sur la vaccination des jeunes on allait la demander des précisions fournies étaient et entendu sur l'essentiel et moi je pense que si un seul message à faire passer aujourd'hui à tous les français c'est que c'est vrai nous avons à risque d'une cinquième vague qu'il faut respecter les gestes barrière se protéger et surtout se faire vacciner moi je me suis réjoui que le gouvernement prenne la décision de la troisième dose pour tous les deux ce qui ont plus de 18 ans moi même d'ailleurs je me suis fait vacciner dès que j'ai pu pour cette troisième d'autres donc vous avez devant vous un président vacciner trois fois justement puisqu'on parle de cette vaccination l'allemagne va débattre de cette vaccination obligatoire au parlement d'ici la fin de l'année où cela van der leyen dit qu'elle est favorable à cette discussion au niveau de l'union européenne est ce que le gouvernement français doit ouvrir cette discussion sera l'axé nation obligatoire écoutez toutes les mesures qui ont été prises conduisent assure vaccinés ou j'ai comprise le délai réduit pour la validité du pass en cas de contrôle lorsqu'on n'est pas vacciné sur une vaccination obligatoire qui ne dit pas son nom bah oui mais si je trouve ça très bien il ya la liberté individuelle mais en même temps moi je respecte toujours les libertés individuelles mais dès lors qu'elle remette en cause leur santé et surtout la santé d'autrui il faut prendre des mesures certes coercitives et je ne sais pas si je ne pense pas qu'il fallait jusqu'à la vaccination obligatoire mais tout doit être mis en oeuvre pour que les personnes se vaccine on sait très bien que malgré les artistes itude qui peut y avoir la vaccination c'est la meilleure prévention pour éviter les risques graves il ya sept points elle va l'imposer par la rendre obligatoire non je ne suis pas favorable à la rendre obligatoire mais à prendre toutes les mesures coercitives pour conduire les personnes à prendre cette décision puisqu'on parle de vaccination une quinzaine de présidents de départements socialistes ont écrit il y a quelques semaines au premier ministre pour leur dire qu'ils ne voulaient pas verser le rsa aux personnes qui sont suspendus justement parce qu'elles ne sont pas vaccinés vous avez compris cette démarche vous êtes d'accord avec eux écoutez il ya eu un débat plus large et à dire que on nous a demandé à nous de verser le rsa à ceux dont le salaire était suspendu franchement ça pose une question de confiance enfin est-ce que le rsa ça sert à ça est ce que le rsa c'est la réassurance de ceux qui n'ont pas voulu de vacciner donc le gouvernement a décidé la de leurs revenus tant qu'ils ne le seront pas pour ce qui me concerne je ne verserai pas le rsa à des personnes qui ont refusé de se vacciner qu'elle assume la responsabilité tout cas leur et ça c'est pas fait pour être une réassurance le rsa c'est un chemin qui est fait pour les gens qui perdent leur emploi qui sont en situation de grande fragilité et que nous devons accompagner sur un chemin de vie pour leur permettre de retrouver la dignité l'emploi s'accélère moi je ne verserai pas assurément et ailleurs des conciliabules services olivier ferrand une part de solidarité nationale lui vous n'entendez pas cet argument mais attendez la vraie solidarité nationale c'est le saut vacciner est-ce que les départements sont prêts à affronter cette cinquième vague ah oui nous avons d'ailleurs savez on a beaucoup parlé encore récemment du couple maires préfets mais on a peu parlé du couple med mère département et de l'action des départements songez que pendant toute cette période de pandémie compris pendant le confinement tous nos agents étaient sur le pont no 340 mille agents étaient sur le pont nous allons continuer de protéger les enfants malgré le confinement nous avons continué d'agir pour les personnes âgées nous étions côté de ceux qui sont les plus précaires nous avons accompagné également l'aide alimentaire que nous avons aussi apporté à ce qui est en situation difficile nos jeunes étudiants que nous avons aidé on était sur le pont les campagnes de vaccination que nous avons conduite moi je alors je regrette vraiment que dans tous les discussions qu'on a eues sur les tirer les bilans de la crise on est pas parler de ce rôle du département qui était majeur dans la république pour ce lien social garantir le lien social et la proximité été les oubliés seul était notaire pour vous amener pas été on était les premiers aux premières lignes y compris pour la campagne de vaccination de fond si tout le monde annonce est acheté des masques puis un seul coup tout le monde se regardait pour savoir comment les distribuer et là on s'est rendu compte qu'on avait une grande chance de notre pays ce sont les départements ceux d'ailleurs le thème de ces assises oui les départements sont qu une grande chance pour la france mais ce que le bill de cette crise sanitaire il a été tiré selon vous pour les départements où est ce que vous demandez plus de compétences en matière de santé écoutez nous nous souhaitons d'abord qu'il ya un dialogue beaucoup plus nourris regardez encore aujourd'hui j'ai eu des témoignages d'un président de département qui me faisait observer qu'il ne recevait pas les informations sur l'évolution de la pandémie il ya eu pendant cette période une forme d'arrogance sanitaire de la part des ars donc moi ce que je demande c'est arrangé pas vous les avoués ça s'est arrangé ça s'est arrangé on est sorti d'une période mais enfin on n'est pas encore au bout du chemin moi je souhaite d'ailleurs que l'on réinvente de nouveaux chefs de file à pour qu'on soit en capacité d'agir dans nos dans nos départements moi je vous entendez dire tout à leur rappeler ce que disait le présent à un public sur les cendres de politique sociale enfin j'étais très étonné franchement on va traiter de la même manière la protection de l'enfance ou d'insertion où le vieillissement de la population en seine saint denis dans la creuse ou en montagne évidemment qu'il ya ceux des politiques sociales et moi ce que je dis au gouvernement c'est que la première des inégalités c'est pas la façon dont nous exerçons je vais terminer la première égalité c'est pas la façon dont nous exerçons la politique sociale nous l'adaptons réalités territoriales et la situation sociale est la première des inégalités c'est qu'il ya des départements qui n'ont pas les ressources suffisantes pour faire face aux missions aux évolutions sociétales notamment au vieillissement de la population et à la montée du rsa et on va y venir et on va l'écouter le chef de l'état justement vous parlez de cette phrase on va l'entendre dans quelques instants mais d'abord pour finir sur cette crise sanitaire il ya une aggravation de la crise dans le pays la cinquième vague est là est-ce que du coup vous avez hésité à tenir ce congrès qui rassemble des centaines de personnes bah écoutez nous allons avoir d'abord ce congrès je vais vous le souhaiter que ce soit des assises c'est à dire qu'on puisse ensemble dire au gouvernement et dire plus encore au candidat à la présidence de la république ce que nous voulons comment nous pensons qu'on peut mieux agir pour les français on est une crise de confiance vous l'avez vu même pour les élections locales il ya eu l'impact de la pandémie assurément mais il ya moins de votants qui viennent parce qu'ils ont le sentiment que quoi qu'ils votent ça ne change rien nous voulons mieux agir pour les français on a une expertise on est les plus proches du avec les maires nous allons dire aux candidats ce que nous voulons mais on va parler tous à françois sauvadet mais justesse que vous avez hésité à tenir chaud congrès pour aller plus loin les présidents de départements de gauche ne viendront pas parce qu'ils disent que ce n'est pas possible de tenir ce congrès en pleine crise sanitaire qu'est ce qu'il s'est passé exactement dix ans maintenant des taux dès fois de sérieux on me dit on dit on vient pas et en même temps le président du groupe sera là demain pour participer au débat d'hier soir il y avait des présidents socialistes qui étaient là qui ont participé aux débats il ya une interrogation qui est exprimé par un certain nombre d'élus y compris du droit de centre indépendant du groupe de nicolas lacroix évidemment que cette interrogation légitime il vous est demandé le report du congrès quelques élus de gauche pas tout le groupe de gauche d'ailleurs ont demandé le report des assises je n'ai pas souhaité nous respectons scrupuleusement les règles qui nous sont imposés rien n'interdit à ce jour les rassemblements tous nous oblige à respecter les règles donc et nous les respectons scrupuleusement passe sanitaire port du masque obligatoire dans tout dans tout le temps tout le dans toutes ces assises nous allons respecter évidemment toutes les règles sanitaires qui nous sont imposés on l'a vu il ya du gel partout etc voilà on va va pas s'interdire de vivre ce qu'il faut c'est tenir compte du risque pandémique nous sommes des élus responsables plus de mille personnes seront là je m'en réjouis ce qui montre bien l'implication des conseillers à deux conseillers départementaux de france a adressé un message fort en disant si on veut restaurer la confiance avec le peuple fait confiance aux élus locaux on a besoin de l'état mais je rappelle au président de la république qu'il a besoin aussi des 500000 locaux neige pas je n'ai pas besoin de le rappeler d'ailleurs aka crise du gilet jaune que nous avons traversée jean castex sera là et bien là c'est à dire qu'on n'a pas su une période extrêmement difficile avec edouard philippe qui était vraiment alors là quand on le présente aujourd'hui comme étant décentralisateur et c'était à moi je veux bien mais en tout cas c'est quand même l'homme qui supprime la taxe d'habitation 15 à supprimer le foncier bâti pour les départements donc plus d'autonomie fiscale c'était le contrat de cartes à dire non seulement n'a plus d'autonomie fiscale mais on avait un contingentement nos dépenses les 84 pour vous ça se passe mais avec jean castex restore il leur resterait un dialogue d'abord parce que je pense que il a une expérience d'élu local edouard philippe il a été battu par philipp péter le maire d'une grande ville voilà il est pas lui le quel point j'étais élu local mais steve maire d'une grande ville et moi j'observe que j'observe que le premier ministre actuel a été conseiller départemental et connaît bien les départements il a été lui-même conseiller départemental je le rappelle donc évidemment que le dialogue était plus fluide bon donc il a essayé aussi ils essayent de lever les irritants notamment de la loisne autres et pas de l'oie noter l'autre 3ds pardon ils essayent de lever les irritants bon on dialogue moi je suis sur une île qu'on nous sommes fixés fermeté sur les principes il faut qu'on change le cadre on peut pas continuer comme ça avec des décisions prises d'en haut qui s'impose qui s'impose à nous sans nous redonner la liberté d'adapter l'action publique aux réalités territoriales et dialogue donc c'est pour faire avancer tous les dossiers que nous pouvons faire avancer avec ce gouvernement dont voilà dont les présidents dont le la face profil puisqu'il va y avoir les élections présidentielles d'année prochaine ouais on va parler de ces dossiers un mot juste effectivement vous avez intitulé ce congrès à 6d lentement assises nationales département qu'est ce que ça change pourquoi pourquoi ce changement de nom vous avec un renouveau en prenant la tête de l'assemblée de départ c'est pas marqué un renouveau d'abord j'ai souhaité que tous les départements de france qui a les lotions de que de la façon dont ils ont vécu cette crise la façon dont ils ont pu y répondre les limites et les difficultés qu'ils ont rencontrées et puis on a souhaité aller au delà c'est à dire que dans le débat présidentiel moi j'attends pas de tout du candidat à la présidentielle ce que j'attends de lui c'est qu'il entende aussi ce que le peuple a à dire est ce que les élus locaux à lui dire donc on a engagé on est là face à de profondes mutations nous disons si vous voulez mieux agir pour les français voilà la proposition qu'on va vous faire donc tous les départements est appelée à y travailler 102 proposition évidemment symboliquement comme les 102 départements de france et ultra marins d'ailleurs je salue notre collègue de la réunion qui est arrivé hier soir j'adresse un message de soutien à la martinique la guadeloupe saint bat saint barth et saint martin qui traverse une période très difficile tout cas on passe beaucoup une crise sociale majeure vient aussi à la pandémie donc voilà on va faire nos propositions pour dire voilà le chemin qu'on propose aussi pour la france pour mieux fonctionner mieux agir qu'est ce que vous attendez vous de jean castex demain ça s'est pas très bien passé au congrès des régions de france les présidents de région était très en colère à la fin de leur congrès vous vous redoutez la même chose où vous êtes angérien je souhaite que on avance nous avons quelques points sur la loi 3ds comme on l'appelle donc il n'est pas le nom ni la loi de décentralisation qui n'était pas qui n'est pas la loi que qui va qui va améliorer le cadre mais qui va régler quelques problèmes techniques bon il ya des sujets qui étaient pour nous des irritants on a la compétence route on exploite tout 375 mille kilomètres de route qu'on entretient on a des ingénieurs on a on sait faire l'entretien des routes ont garanti la sécurité sur nos itinéraires il ya neuf lits km de routes transférés par le par l'état qui le souhaitent plus les entretenir qui les entretient d'ailleurs pas suffisamment dans les conditions de ce transfert créer un nouveau service régional en transférant les routes nationales aux régions enfin franchement ça va être un échelon de complexité supplémentaire donc tous nous disons prioritairement laissez-nous assumer ce que nous savons déjà faire et c'est tout ce temps ailleurs ce qu'on demande dans les landes nouveau décentralisation laissez-nous agir ayons dans les compétences qui nous sont déjà alloués dans le social laissez nous respirer laissez nous adapter les politiques aux réalités territoriales laissez-nous agir que l'état à impulser contrôle c'est son rôle mais l'état l'état doit être garant il ne peut pas le gérant de tous mais sur cette loi 3ds elle sera examinée par les députés la semaine prochaine elle a déjà été examiné par le sénat qui l'a beaucoup retravaillé est ce que vous redoutez que les députés détricote lettre avait passé le tricoter le travail du cdas a déjà commencé en commission vous l'avez constaté en commission on l'a on l'a vu et plusieurs dispositions qui a été d'ailleurs légitime qui avait été proposé par le sénat je remercie le travail de gérard larcher sur ce point nous avons effectivement constaté ça mais ce que je souhaite c'est que les engagements pris soient tenus vous en avait parlé avec le gouvernement j'en ai parlé plusieurs fois avec le premier ministre nous avons rencontré jacqueline gourault à diverses reprises mon prédécesseur également sa travail qu'est qui date depuis déjà plusieurs mois là dessus il vous a écouté le gouvernement oui ça avance pas autant qu'on le souhaiterait mais je souhaite qu'en effet on aille au delà vous parliez tout à l'heure des gestionnaires de collège c'est invraisemblable on confie dans ces collèges on s'occupe de la restauration scolaire nous avons aucune prise sur les gestionnaires qui assure la gestion il ya de la cohérence à redonner à l'action publique et puisqu'on parlait de décentralisation vous l'avez un petit peu évoqué tout à l'heure mais on va écouter ce qu'a dit emmanuel macron lors du discours de clôture devant les maires de france il a parlé de décentralisation avec cette phrase qui concernaient les départements nous avons dans notre pays je crois fait dernières années ces dernières décennies trop souvent confondue la décentralisation avec la délégation de compétence et ce n'est pas la même chose lorsqu'on confie le rsa à des départements et qu'ils n'ont aucune possibilité de décider des règles de vraiment faire la politique mais qui ne sont que des payeurs aveugles c'est pas de la décentralisation bilan des courses les départements les plus pauvres font quoi ils demandent de recentraliser quand ils sont en difficulté ce qu'on connaît en ce moment dans certains territoires ultramarins en seine-saint-denis c'est une réalité et j'entends c'est ce qu'ils appellent à la décentralisation mais ayons eu débat est ce que dans notre pays on vote pour avoir sans politique sociale non comment vous avez réagi à cette phrase moi j'étais très très surpris moi d'abord j'ai d'autres la phrase ouvrons le débat il ya un vrai débat quand on quand on pense que le rsa c'est simplement une distri sion dette sociale sans mesure et qu'au moment où on verse le rsa on engage la personne sur une stratégie de devoir celui qui en perdent d'addiction eh bien on les aide à se sortir de cette situation celui qui est loin de l'emploi on l'accompagnent sur son chemin le rsa c'est pas simplement un droit de se débarrasser du problème c'est pas ça le rsa c'est un accompagnement de la personne et donc résumé une prestation de cette nature a simplement la versement de l'aide jeu pour moi j'invite le président à venir à venir en côte d'or que je vais lui montrer le travail que nous faisons au quotidien pour accompagner les personnes n'avaient dire qu'il ne veut pas dire qu'il ne comprend pas de la nhra inégalités mais je lui dis simplement que la vraie inégalité c'est précisément de laisser des départements qui ont très peu de ressources face une évolution de la dépense du rsa en période de crise avec des tendances à la baisse d'aidés des ressources et avec un effet ciseau qui fait qu'ils sont plus en dur quand on demande à l'état de reprendre certains départements le rsa c'est pas parce qu'on ne sait pas faire c'est parce qu'on se trouve dans des impasses un certain nombre de nos collègues et même en situation aujourd'hui où les droits de nos terres comme vous appelez ont crû beaucoup de départements restent en situation fragile et ses brochettes à la question de la renationalisation du rsa dlp et la signer ce conseil est favorable à ce qu'on pense à ceux l'instant encore nationalisant les politiques on va les rendre plus efficaces enfin franchement quand j'entendais tout le débat sur la protection de l'enfance est ce que vous croyez que le retour aux tasses de 2,2 par le passé c'est la bonne réponse sélection nation c'est la direction de l'action sociale vous en souvenez parce que c'est la bonne réponse est-ce qu'on va redonner toutes les routes à l'état-major seine saint denis a fait une erreur en renonçant le rsa ou non j'ai l'air je le comprends je ne le partage pas la très large majorité ne souhaite pas le retour la renationalisation du à ça parce qu'il ya un problème de fond quand vous distinguer le versement d'une prestation du chemin pour en sortir quel est le levier que vous avez notre part il nous arrive aussi de supprimer le reste pour ceux qui ne respectent pas leurs devoirs ne peut pas y avoir de droit sans qu'il y ait parallèlement des devoirs qui est en capacité de le faire c'est ça l'esprit de la décentralisation donc j'ai dit au président de la république ne confondons pas déconcentration et décentralisation moi je suis à partisans de la décentralisation et du bon échelon pour agir et du bonnet sont adaptés pour agir en tenant compte des réalités territoriales voilà l'enjeu ce sera un débat de politique et l'aja désaccord profond avec le président de la république puisse compare les politiques sociales à un mot sur les questions d'autonomie de dépendance qui là aussi sont à la charge des départements en partie le gouvernement avait promis une grande loi de dépendance qui n'a pas vu le jour durant ce quinquennat il ya 400 millions d'euros qu'eurent été mis sur la table ces dernières semaines est ce que pour vous c'est suffisant comment vous qualifier ce quinquennat sur ce sujet et non ce n'est pas suffisant bon on n'est pas allé au bout de la démarche il ya eu le débat cela cinquième branche bon il faut absolument qu'on soit au rendez-vous du vieillissement de la population alors qui se traduit de manière d'abord il ya une ambition du maintien à domicile c'est tout le débat qu'on a lues sur le tarif horaire là aussi j'aurais préféré que il ya un dialogue qui construit avec le gouvernement avant de fixer un tarif à 22 euros fixé d'en haut alors qu'on sait très bien que dans le monde rural là où il faut passer du temps dans sa voiture pour aller assurer une personne âgée de son de l'environnement juste et précis pour les donc évidemment que la faute des tarifs différenciés bon enfin au département s'y sont engagés mais fois l'au delà on efface un défi du vieillissement les ehpad accueille maintenant des personnes de plus en plus âgés âge moyen dans mon département d'accueil dans les ehpad ses 82 83 84 ans avec des séjours plus courtes et des niveaux d'autonomie et d'indépendance extrêmement extrêmement compliqué donc tous ces sujets là sont devant nous le vieillissement de la population c'est une chance individuelle mais ça doit devenir aussi un enjeu collectif et là nous avons besoin aussi de la solidarité nationale jeudi au chef de l'état laissez-nous agir contrôle et impulser mais assuré aussi de l'équité du de l'accompagnement financier des départements pour pouvoir assurer leurs missions n'attendez pas qu'il vous demande de reprendre sans charge parce que on arrive à mieux r en proximité que de tout décider depuis paris ça c'est une conviction profonde que j'ai pour avoir exercé à la fois des fonctions parlementaires pendant 25 ans et pourrait être élu local je trouve que il faut que ce débat ait lieu je remercie le président de la république de l'avoir lancée parce que les départements de france sont très engagées pour apporter des réponses sans doute pas les mêmes mais j'espère un chemin de convergence et ce sera peut-être un débat de la présidentielle comment les départements temps de peser dans cette présidentielle ah bah non on va voir notion de proposition vous allez voir le débat on a devant nous d'aider des enjeux de transformation sociétaux de temps sociétal majeur regardez vous à l'écouté vous allez envoyer changement climatique les effets de la crise même sur le on parle aujourd'hui d'un exode urbain vous imaginez la relation travail a changé l'arrivée du télétravail le digital le service public est en train de changer imaginez que va être le services publics dématérialisés ce qui va se déshumaniser nous avons des réponses à apporter en proximité donc nous allons faire des propositions pour agir mieux pour les français que vous demandez vous aux candidats et faire des propositions que vous allez entendre candidat est ce que vous allez leur demander bien sûr les choses je souhaite d'ailleurs qu'on travaille avec région de francs va le faire nous on le proposera évidemment ce nouveau chemin pour la france pour mieux agir on le proposera à tous les candidats à la présidentielle j'espère que nous serons entendus nous sommes aussi la france le chef de dial l'état ben évidemment il a un rôle singulier dans la république française surtout la vème république mais nous sommes aussi la france et nous avons joué envie de jouer pleinement notre rôle pas simplement dénonçant vous parliez moi je ne me sens pas dans l'opposition je veux que les départements de france jouent pleinement leur rôle de proposition et d'opposition si on ne nous entend pas nous écoute pas parce que les français attendent de nous qu'on soit aussi à leur écoute et qu'on réponde à leurs difficultés un dernier mot sur territoire signé puisque vous le dites vous allez faire ses propositions vous allez en temps entendre on imagine les candidats avec les maires de france avec régions de france qui ont sont rassemblés sous la bannière territoire unis est ce que vous êtes encore si unie que ça aujourd'hui on a l'impression que c'est compliqué entre les départements et les régions de l'est des états unis ça s'est créé j ai participé à la création je remercie gérard larcher je remercie tous les présidents de région de et de aider des merdes d'y avoir participé c'était pour dire cela peut pas continuer comme ça à prendre les élus locaux comme étant des sous traitants de l'état ne sont pas des sous traitants nous sommes des élus du peuple exerçant des responsabilités et dans un dialogue construit avec l'état pour participer à une république décentralisée qui est constitutionnellement reconnus comme tels qui est politiquement encore en construction donc voilà non c'est compliqué avec les régions non c'est pas compliqué moi je suis à la région de france nous avons des débats avec régions de france nous avons des débats sur l'économie nous souhaitons reprendre une compétence en économie de proximité pas s'il ya des trous dans la raquette les régions ne veulent pas nous voulons améliorer nos relations dans un certain nombre de domaines on voit la difficulté nous avons les cartes scolaires n'ont pas le transport scolaire on voit combien c'est complexe à gérer au quotidien donc il ya des plages de discussions jeudi on va pas rester simplement unis pour être en contre ou en opposition et de dire ce qui ne va pas je leur ai proposé à carole delga et à à monsieur destin au président lee star devrait proposer un nouveau chemin j'aurais dit travaillons ensemble à dégager ce que nous voulons pour la france pour les cinq prochaines années donc on a commencé ce travail c'est compliqué mais en même temps c'est la seule chance d'éviter que le tout gouvernement quel que soit le prochain gouvernement puisse se jouer de chacun d'entre nous en fonction de l'allégeance pour nous dire ces régions ces départements ces mères nous avons évidemment à chemin à construire ensemble pour être utile moi c'est ça mon obsession qu'on soit utile aux français qui en ont marre d'avoir les champs de complexité devant lesquels ils sont placés et nous-mêmes canovas et des chants de complexité nous en paix avec une sorte d' empêchement d'agir nous voulons retrouver la capacité à agir mieux merci beaucoup merci françois sauvadet d'avoir été à notre invité ce matin on suivra bien évidemment sur public sénat vos travaux et ce congrès des départements de français [Musique]

"Jean Castex a restauré un dialogue, il connaît bien les départements." déclare François Sauvadet — Françoise Castex · Pourquijevote