J'analyse l'interview de Retailleau sur LCI - Stream du 22/04/2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 27 %Attaque 54 %Défensif 19 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 70 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00FerméeRéponse directe
Est-ce que vous avez la certitude d'aller jusqu'au bout ?
- 4:00OuverteRéponse partielle
Pourquoi vous y croyez ?
- 6:00OuverteÉludée
Est-ce qu'à un moment donné la logique du mieux placé s'imposera ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il faut un seul candidat pour la droite en 2027 ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il faut un candidat unique pour incarner la droite en 2027 ?
- 2:00OuverteÉludée
Quelle est votre analyse sur la politique des heures supplémentaires ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00Fait
« La chaîne C News est-elle en train de décrocher ? C News un temps leader des chaînes d'info en France a vu ses audiences chuté derrièrement sont pointé donc en cause son traitement du conflit au Moyen-Orient et sa gestion de l'affaire Morandinie. »
- 10:00Fait
« La chaîne a longtemps eu un positionnement explicitement pro Trump alors que l'essentiel des Françaises et des Français est plutôt opposé et même nettement aux dirigeants États-Unis. »
- 6:30Bruno RetaillotFait
« Je veux porter un projet singulier. »
- 8:30Bruno RetaillotFait
« On va parler de ces points de programme. »
- 10:30Bruno RetaillotFait
« Je veux donner plus à ceux qui méritent et donner moins à ceux qui profitent. »
- 12:30Bruno RetaillotFait
« On construira des prisons, des centres de rétention. »
- 2:00Fait
« la quantité de travail disponible dans une société n'est pas extensible à loisir »
- 4:00Chiffre
« 6 milliards d'économies, c'est beaucoup. On verra sur quoi il les fait. »
- 6:00Chiffre
« Emmanuel Macron c'est 1200 milliards de dettes supplémentaires. »
- 8:00Chiffre
« Les retraites, c'est 25 % des dépenses publiques. C'est à peu près 50 % du déficit public. »
- 3:00Locuteur 2Fait
« la directive Rotao au moment où on parle, elle est en application et elle a déjà au moment où on parle créé des situation absolument inextricable et d'une immense cruauté pour les personnes concernées. »
- 4:00Locuteur 2Fait
« il a incité les préfets à délivrer de moins en moins de titres long séjour et de plus en plus des titres courts sur 6 mois ou 1 an. »
Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
peuple de YouTube, peuple du podcast, bonjour. Pas d'intro en musique car nous sommes en tournée, nous sommes à Anger. Je vous reçois ici dans ma loge.
B C'est pas exactement ma loge, c'est une loge à côté de ma de ma loge à moi. Ma loge à moi est un peu plus mais euh mais qu'est-ce que vous voulez ? Euh ici, il y avait une table.
Voilà, dans ma loge, il y a pas de table, il y a des canapés. Donc j'ai j'ai posé mes affaires ici pour ce stream. Évidemment, depuis Anger, nous sommes le 22 avril, je suis encore en tournée pour mon spectacle.
L'art de ne pas dire là l'art de ne pas dire qui je vous le rappelle. Euh tiens, je vous je fais plus que vous le rappeler, je vais vous le montrer. On n'est pas des bêtes.
Qu'est-ce que c'est que cette histoire ? J'ai pas du tout cliqué au bon endroit. Ah voilà.
Hop là. L'art de ne pas dire, je vous le rappelle, vous le savez, mais écoutez, on résiste pas au plaisir de de le montrer. L'art de ne pas dire qu'il part pour une grande tournée des zénites qu'on a annoncé il y a une semaine tout juste.
Grande tournée des zénites euh partout en France en janvier-février 2027. Vous avez toute la liste qui s'affiche à l'écran. On sera à Ren Anger, Nantu, Montpellier, Toulouse, Marseille, Lyon, Bourgan Bress, Grenoble, Clermontferand Dijon, Strasbourg, Nancy, Amneville, Camp, Poitier, Rouan, Lille, Bordeaux, Brest et on finit à Paris.
La date parisienne n'est pas encore annoncée mais toutes les autres sont annoncées et les billets sont déjà en vente. N'hésitez pas si vous n'avez pas encore vu le spectacle ou si vous voulez pourquoi pas le revoir, invitez vos amis. On amène le spectacle dans les grandes salles de France dans une version totalement remaniée l'art de ne pas dire 2027. nouvelle scénographie, nouvelle mise en scène, nouvelle incarnation, enfin nouvelle incarnation, nouvelle direction d'acteur, nouvelle énergie générale du spectacle et pour amener ça dans les grandes scènes et dans les grandes salles à un moment particulier puisque on sera en janvier, février 27, pile au moment où les candidats et les candidats [toux] à la présidentielle [raclement de gorge] viendront dans ces mêmes salles pour déverser leur discours, des discours souvent falacieux, parfois gorgés de haine et et nous on vient dans les mêmes salle au même moment avec notre spectacle de déconstruction, notre contresoirée électorale si vous voulez, une forme d'antimeing de campagne pour tenter de redonner enfin de se réemparer ensemble de la parole publique et des armes de de l'analyse du discours et réfléchir en commun à plusieurs milliers de personnes au même lieu, au même endroit ensemble entre nous, réfléchir ensemble à ce à quoi pourrait ressembler éventuellement pourquoi pas une autre démocratie.
En tout cas, voilà, c'est le sens de cette c'est le sens de de ce de ce de cette toute dernière tournée. Euh les places sont déjà en vente. N'hésitez pas si vous désirez snapper les meilleures places.
Euh bientôt ce sera public et quand ce sera public, voilà, ce sera ce sera ce sera la ruée. J'en sais rien mais je le souhaite mais c'est pas sûr. Euh bon, écoutez, la promo est faite.
La petite page pub, pardon, pardon. peuple du futur, peuple du présent, vous avez l'habitude, mais bon, qu'est-ce que vous voulez ? Il faut bien, on a 80000 billets à vendre, donc faut bien faut bien charbonner un peu.
L'annonce publique est prévue pour quand ? C'était plus ou moins prévu pour ce lundi et puis bon, des des contre-etemps indépendants de notre volonté, dirons-nous, font que ce sera sans doute plus tôt en début de semaine prochaine. Du coup, ça se trouve, on pourra annoncer publiquement en même temps, je l'espère, les zénites et la date parisienne.
En fait, au point où on en est maintenant, je pense que c'est ce qu'on va faire. On va on va retarder d'une petite euh d'une petite semaine et euh j'espère que comme ça on pourra tout annoncer d'un coup, y compris la date parisienne. Euh bien, on se retrouve aujourd'hui pour parler euh principalement de Bruno Retaillot.
Vous allez me dire "Mais mais pourquoi ? Qu'est-ce qui t'a pris ? Qu'est-ce qui te prend ?
C'est c'est pourquoi tu as perdu un paris ? On t'a forcé ? Est-ce que c'est un appel à l'aide ?" Clément non.
Je me suis dit "Et pourquoi pas ? Et pourquoi pas retrouver les vieilles ambiances des lives quand on se lançait une petite interview d'une demi-heure là et qu'on partait dedans la florofusie sans savoir à quoi s'attendre. Là en l'occurrence, on sait à quoi s'attendre.
C'est dans cette interview où il a sorti sa dinguerie absolue sur l'Espagne. Donc on va s'écouter ça, on verra où ça nous amène et puis on on en profitera pour s'attarder vraiment sur ce que ce que Bruno Rotou a dit sur l'Espagne. Ça me semble à la fois très grave et très faux.
Donc on va faire tout ce tout ce grand décryptage ensemble. Avant cela, on va parler un tout petit peu. Ce sera notre premier sujet.
On va parler un tout petit peu des audiences de C News parce que écoutez, c'est vrai que on va pas se mentir, sur cette chaîne, on a plutôt tendance à touiller les mauvaises nouvelles. On on va pas se mentir, la période est pas la plus jo qu'on est connu. Euh on va pas dire qu'en ce moment tout va mal, on va simplement dire que tout ne va pas bien.
Et donc c'est vrai, c'est vrai que on va Non euh c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai que euh certains diraient, certains pourraient dire que ce stream euh est sponsorisé par la camomie en intraveineuse et et ils auraient pas complètement tort. Bon euh mais des fois des fois il y a des motifs de se réjouir et alors on va pas les laisser passer, croyez-moi, croyez-moi qu'on va s'y agripper. Et donc là, on a un motif, je crois, de se réjouir qui est que les audiences de C News sont en chute libre.
Ils se contentent pas de les audiences ne se contentent pas de de de diminuer. Elle décroche purement et simplement. On va regarder ça ensemble.
Euh je trouve que c'est c'est intéressant aussi parce que au-delà de la simple réjouissance de voir ces news se casser la gueule, euh c'est intéressant de regarder comment ils en sont arrivés là, qu'est-ce qui est en train de se passer ? Est-ce que c'est temporaire ou pas ? On va essayer de de voir ce qu'on disent les les quelques papiers.
Il y a pas il y a pas grand papiers encore mais quelques papiers sortis déjà dans les médias qui en parlent. Simplement pour vous préciser que ces news étaient devenues depuis depuis maintenant je pense 6 mois voire un an la première chaîne d'information de France en audience moyenne sur le mois. Euh ils sont ça fait des mois et des mois et des mois qu'ils étaient devant BFM TV.
Et bien sachez que les audiences, on l'a appris là très récemment avec la nouvelle vague médiamétrie, les audiences de C News décrochent passe derrière celle de BFM TV mais au-delà passe même derrière celle de LCI. Donc il se passe quelque chose. Il se passe quelque chose dans l'Empire Bolloré.
Là je suis sur le papier de Sud-Ouest. Audience en chute libre, tant d'écoute qui diminue. La chaîne C News est-elle en train de décrocher ?
C News un temps leader des chaînes d'info en France a vu ses audiences chuté derrièrement sont pointé donc en cause son traitement du conflit au Moyen-Orient et sa gestion de l'affaire Morandinie. Et oui et oui [grognement] 14 mois, c'est plus d'un an, je vous l'avais dit. C'est un petit tremblement de terre qui a eu lieu dans le monde de l'audiovisuel au mois de mars pour la première fois depuis 14 mois.
Ah oui non donc ça n'a rien à voir avec la vague médiamétrie hein. C'est juste un c'est juste un hasard. Si c'est c'est simplement les audiences du mois de mars.
Pour la première fois depuis 14 mois, ces news n'arrivent pas en tête des parts d'audience des chaînes d'info. L'antenne de la galaxie Boloré est désormais dépassée par LCI, révèle le Parisien et à forceurie par BFM TV. Ah si si si c'est Attendez, faites voir.
Bon, j'en sais rien. Selon les chiffres de l'Institut Médiamétrie, on en parlait publié à la fin de l'année dernière, la chaîne s'était pourtant classée pour la première fois. première chaîne d'information de France en 2025 avec 3,4 % de part d'audience devant BFM TV à 2.6 à 2.8.
Donc vous voyez hein euh le sur 2025 sur toute l'année 2025 ces news étaient étaient première chaîne d'info de France euh Ah beaucoup mieux. C'est news était première chaîne d'info de France devant BFM TV et de loin puisque vous voyez que la part d'audience la marche entre 2.8 et 3.4 est quand même très élevé.
Les chiffres sont en chute libre passant de 4 % de part d'audience en octobre à 2,7 % en avril. Même les émissions de Pascal pro, on va y revenir, star de la chaîne sont concernées. Leader des matins, l'heure des pros a perdu 200000 followers depuis septembre.
Ça touche au cœur car c'est le visage du succès de la chaîne. On a une citation, on sait pas d'où ça vient. Explication 1.
La fuite des téléspectateurs plus âgés. Donc qu'est-ce qui voilà qu'est-ce qui d'après les journalistes médias, qu'est-ce qui explique que il y ait une désertion des audiences chez ces news ? Petit 1, la fuite des téléspectateurs les plus âgés.
Chez les plus de 65 ans, la part du marché la part de marché du diffuseur s'est réduite de 1,4 points. Le temps d'écoute lui s'est effondré de 12 minutes. Il était de 42 minutes en septembre contre 30 mi-avril.
Cette capacité à garder longtemps le téléspectateur était la grande force de ces news explique un spécialiste de l'ovisuel dans les colones du Parisien BFM TV et LCI. Elle progresse respectivement de 3 et 7 minutes dans ce domaine. Donc on sait pas pourquoi, mais les plus âgés semblent déserter les antennes de ces news et semblent écouter moins longtemps.
Euh il y a des il y a des alors moi j'ai regardé un peu j'ai regardé un peu une fois n'est pas coutume ce qui se raconte sur les réseaux sociaux et donc il y a j'ai des éléments d'explication en tout cas qui ont été avancés par certains auditeurs de ces news. On va voir, on va voir si on les retrouve dans ce papier et si on les retrouve pas dans ce papier, je vous dirai ce que moi j'ai lu par ailleurs. Deuxième facteur explicatif, la crise au Moyen-Orient.
Trop peu d'experts sur les plateaux, manque de reporteurs sur place, ligne éditoriale proélienne et pro Trump. Le traitement de l'information est pointé du doigt par de nombreux experts du secteur médiatique. Ils se sont enfermés dans une radicalité dont ils n'arrivent pas à sortir, confiant un observateur au quotidien.
La chaîne du Canal 14, C News donc a longtemps dressé un portrait élogieux de Trump alors même que sa politique est critiquée par une large majorité des Français. Aïe aïe aïe. Ça c'est intéressant.
Tiens, on va y revenir juste après, mais ça c'est intéressant en terme de de sociologie des médias. Très intéressant. 3.
La gestion de l'affaire Morandini. L'animateur star Jean-Marc Morandini a été condamné définitivement pour corruption du mineur le 14 janvier dernier. Pourtant, ce n'est que le 9 février.
Un mois plus tard que la chaîne a décidé de l'écarter. Une gestion qui interroge l'éviction de Jean-Marc Marandini combiné à la démission de Sonia Mabrou qui a également porté un coup aux audiences. Alors c'est vrai que perdu deux de leurs figures Jean-Marc Morandini et Son Brook coup sur coup.
Ces news tournaient depuis presque 10 ans avec seulement six incarnations fortes. Pascal proc Christine Kelly Romain des arbres. Romain des arbres qui est leur qui est leur anker boy alors Ankerman, leur présentateur du de la matinale depuis très longtemps.
Laurence Ferrari, Sonia Mabrook et Jean-Marc Morandini, ils en ont perdu un/3. analyse un spécialiste de l'audiovisuel. Alors effectivement euh c'est intéressant ce qu'on ce qu'on lit là.
Euh moi ce que j'ai beaucoup lu, alors tu sais jamais al c'est là où c'est très c'est là où il faut faire faut être très prudent. Euh une fois n'est pas coutume, j'ai j'ai été euh faire un tour dans ce canivo qui est Twitter et pour lire un peu ce qui s'y dit et ce qui se disait justement. J'ai choisi ce réseau social à dessin.
Je voulais savoir ce qui se disait dans le réseau social qui est euh euh qui est affinitaire à ces news. Euh le réseau social où potentiellement on peut trouver le plus d'auditeurs et d'auditrices réguliers et régulières de ces news. Et euh j'ai lu effectivement les témoignages et les mots qui ont été laissés par beaucoup de tweetos déçus.
En tout cas, c'est ce qu'ils disent et c'est là où il faut être évidemment très prudent. tu ne sais jamais ce que tu lis sur les réseaux sociaux. Est-ce que tu es réellement en train de lire le témoignage de déçu de ces news ou est-ce que tu es en train de lire des comptes fake qui se font passer pour des auditeurs de ces news et qui viennent simplement relayer une forme de critique masquée euh extérieure.
Donc il faut faire il faut toujours faire attention à ça. C'est c'est ça rentre dans tout ce qu'on appelle l'astrurfing, les les stratégies d'influence des des réseaux sociaux. Et donc il faut être prudent, on sait jamais exactement ce qu'on est en train de lire.
Mais le fait est que j'ai lu plusieurs témoignage qui euh rentre en résonance avec les explications qu'on vient ici de lire et qui sont données par Sud-Ouest. des gens qui disaient ou qui semblaient dire euh si on en croit ces témoignages sur les réseaux sociaux qui valent ce qu' valent, c'est-à-dire rien. Euh j'ai lu pas mal de témoignages de gens qui disaient "Moi, j'aimais bien ces news parce que ça gueulait, il y avait de l'humeur, il y avait du débat et je me considère de droite." là depuis quelques mois notamment sur notamment sur la la crise au Moyen-Orient, notamment sur l'attitude l'attitude à l'égard d'Israël et notamment sur l'attitude et les gars de Donald Trump.
Non seulement je suis pas d'accord avec eux, mais en plus il y a plus de il y a plus de débat. Il y a il n'y a qu'une seule voix sur le sur le plateau. Euh tout est consonnant, rien n'est dissonnant et donc comme rien n'est dissonnant euh il y a même plus de confrontation des opinions et ça m'emmerde et du coup j'en ai marre et je vais voir ailleurs.
Euh ça c'est quand même intéressant. C'est quand même intéressant et ça vous montre que ça ça vient quelque part chercher la chaîne dans un paradoxe qu'on connaît et qui est le sien depuis très longtemps. C'estàd que c'est news fondamentalement sa promesse c'est d'être une chaîne de débat où toutes les opinions s'entendent et se confrontent.
On sait bien que ça n'est pas vrai du tout, que c'est une chaîne d'extrême droite où justement la ligne éditoriale est la plus visible à la fois chez les présentateurs et les présentatrice mais aussi et surtout dans la constitution des plateaux et que en fait c'est un grand café du commerce où tout le monde est d'accord et s'affronte éventuellement sur des détails tout en tout en souscrivant à l'ensemble des analyses. Et en fait ce paradoxe et cette hypocrisie même d'une chaîne qui se revendique du débat tout en étant au contraire dans une ligne éditoriale tout à fait cohérente et unifiée. Une chaîne qui se revendique du pluralisme et de représenter toutes les opinions alors queelle est en réalité d'une consonance elle est en réalité d'une consonance tout à fait frappante sur l'ensemble de ces antennes. ce ce cette friction, cette contradiction interne, cette hypocrisie, pourrait-on dire, elle semble commencer à lasser une partie des auditeurs et des auditrices.
Bon, ça c'est une peut-être une part de l'explication, c'est ce qui est avancé. Euh ça fait quand même plaisir par ailleurs de voir que l'affaire Morentini a quand même sans doute eu un impact sur sur les sur les audiences de ces news avec sans doute là aussi hein sans doute là aussi euh une partie des des spectateurs et des spectatrices qui ont fini par être gêné par cette contradiction interne excessivement forte entre une chaîne qui revendique l'ordre qui revendique protéger les enfants contre toutes les tous les tous les dangers qui les guettent à commencer bien sûr par les les agressions des immigrés bien évidemment bon et et donc voir cette chaîne toujours prompte à amener l'ordre à amener le la nécessité de protection et de sécurité comme la nécessité première voir cette chaîne accueillir en son sein un agresseur sexuel enfin un exercice sexuel il est pas agresseur je sais pas si on je sais pas je sais pas s'il a été condamné pour terme pour pour cela donc je retire le mot euh accueillir en son sein un homme condamné définitivement pour détournement de mineur euh je pense que une une partie des spectateurs et des spectatrices euh ont été euh on on on fini par ne pas pouvoir ignorer cette cette contradiction et et là aussi cette forme d'hypocrisie. Un pédocriminel, on peut dire que c'est un pédocriminel pour le coup.
Euh donc il semblerait il semblerait queil y ait là des des frictions entre les promesse de ces news et la réalité de l'antenne. Frictions qui longtemps ont été ignorées par les téléspectateurs et les téléspectatrices parce qu'en fait ce que je viens de décrire là n'est pas nouveau hein. C'estàd que ça fait des années et des années que Jean-Marc Morandini est un pédocriminel condamné.
Définitivement certes non pendant longtemps mais pendant longtemps il était déjà un pédocriminel condamné par la justice. Pas définitivement. donc toujours présumé innocent mais condamné malgré tout.
Euh et euh ça ça n'avait pas l'air de déranger les les les spectateurs et les spectatrices, pas plus que l'absence de pluralisme sur les plateaux. Bon, il semblerait qu'il y a une forme d'effet de seuil peut-être qui a été dépassé à un moment donné et ça quelque part c'est un peu rassurant hein, le fait de se dire que même les même les spectateurs et les spectatrices de ces news abreuvrevés à la propagande de cette chaîne, à la propagande boloréenne, même elle et eux peuvent à un moment donné se réveiller et se dire "Non, en fait, c'est plus possible quoi." Donc je trouve que je trouve que c'est je trouve que c'est intéressant.
Euh justement, c'est pas nouveau. Est-ce que tu crois que c'est ça l'explication ? Bah c'est pas nouveau, mais il y a il y a quand même, comme je le disais, des effets de seuil.
C'est-à-dire que Morandini, il était certes déjà condamné, mais pas définitivement et donc toujours présumé innocent à partir du moment où la condamnation est définitive et où d'ailleurs lui-même sur une partie des affaires lui-même se désiste de son pourvoi en cassation. C'estàd que lui-même accepte le jugement qui lui est imposé. à partir de ce moment-là, tu as quand même un changement de nature.
C'estd que c'est c'est quand même tu peux entendre, c'est que l'argument qui consiste à dire il est toujours présumé, innocent, laissons la justice faire son travail, cet argument ne tient plus quoi. Et donc tu peux avoir toute une partie des personnes qui se disaient "Bon bah si un jour il devait être condamné définitivement, il sera écarté" et qui ont observé que ça n'a pas été le cas. Donc là, ça peut avoir joué comme étant une goutte d'eau qui fait déborder un vase ou comme étant un effet de seuil qui provoque une forme de prise de conscience ou de ou de ralbol ou de ce n'est plus possible.
Euh pareil pour le l'absence de pareil pour l'absence de dissonance sur les plateaux. C'est-à-dire que peut-être que tu passes un cap au bout d'un moment et que c'est ce cap-là qui est qui devient insupportable. Mais en l'espèce, je crois que ça n'est pas que cela.
En l'espèce, je crois que ça n'est pas que cela. Et c'est là où ça devient intéressant et c'est là où pour le coup la sociologie des médias a quelque chose à à à éclairer, enfin est en mesure d'éclairer la situation. Euh le vous avez lu dans le dans ce papier, vous avez lu avec moi dans ce papier de Sud-Ouest, une des hypothèses envisagées, c'est le fait que la chaîne a longtemps eu un positionnement explicitement pro Trump alors que l'essentiel des Françaises et des Français est plutôt opposé et même nettement aux dirigeants États-Unis.
Et en fait euh il semblerait que ce soit ça qui est fini en partie au moins qui a fini par faire office de repoussoir pour une partie des téléspectateurs, des téléspectateurs et des téléspectatrices. Quelque part ce qui les a dérangé, ça n'est peut-être pas enfin quelque part à l'ône de cet élément. On peut on peut éventuellement formuler l'hypothèse parce que tout ce que je dis ce sont des hypothèses bien sûr he personne enfin il faudrait faire un sondage extensif sur la réception des auditeurs et des auditrices de ces news pour savoir exactement ce qu'il et elle pensent et pourquoi est-ce qu'une partie d'entre elles et d'entre eux s'en sont s'en sont détourné.
Donc tout ce que tout ce que je manipule là sont des hypothèses à manipuler évidemment avec la plus grande prudence hein et en et en aucun cas des conclusions certaines. Je je le dis, c'est très important hein que vous sachiez euh quel est le quel est le niveau des énoncés que je formule en ce moment hein. Ce ce ce ne sont ni des certitudes ni des conclusions mais mais rien de moins que des hypothèses de travail qu'on pose sur la table et qu'il faut manipuler prudemment comme tel.
Mais donc fort de ces hypothèses, on peut peut-être se dire et c'est intéressant que ce qui a gêné les téléspectateurs et les téléspect et et les téléspectatrices de ces news, ça n'est pas tant la consonance des plateaux, l'absence de pluralisme plutôt que le fait que le pluralisme de ces news est rentré en confrontation avec leurs opinions. C'est-à-dire que grosso modo, pour simplifier, cette hypothèse serait celle que tant que des auditeurs et des auditrices racistes entendent sur le plateau des chroniqueurs et des chroniqueuses racistes et islamophobes se complèire dans leur racisme et leur islamophobie, tout allait bien. À partir du moment où ce sont des auditeurs et des auditrices plutôt repoussées par Donald Trump qui voi sur le plateau se complaire dans leur consonance des soutiens de Donald Trump, c'est là où il y a tout d'un coup un effet de friction.
Donc ce qui les aurait dérangé, c'est moins l'hypocrisie de la chaîne qui prétend être une chaîne de débat tout en étant en réalité une chaîne d'une opinion, mais plutôt le fait que cette opinion à un moment donné est rentrée en conflit est rentré en en en dissonance avec l'opinion d'une d'une partie ou d'une grande partie de leurs téléspectateurs et téléspectatrices. Et ça c'est intéressant parce que pour le coup, c'est un phénomène qui est documenté en sociologie des médias et qui permet de revenir sur euh un un thème, un enjeu de recherche qui est un enjeu de recherche classique et très ancien en sociologie des médias qui est l'influence euh qui est le le l'étude de la mesure dans laquelle les médias peuvent influencer l'opinion publique et plus précisément, pour être plus précis, l'étude de la mesure dans laquelle les médias peuvent influencer l'opinion des citoyennes et des citoyens. euh puisque l'opinion publique ça ne veut pas dire grand-chose et on en a déjà parlé sur cette chaîne.
C'est des choses que je vous ai déjà dites, c'est des c'est des recherches dont je vous ai déjà fait part mais ça me permet d'y revenir parce que on a encore trop souvent aujourd'hui l'idée fausse et écartée depuis très longtemps par la sociologie des médias que l'influence des médias sur les téléspectateurs et les téléspectatrices ou du moins l'influence des médias sur celles et ceux qui les consomment est une influence directe. La métaphore serait celle de la seringue de la seringue hypotherodermique. L'idée que les médias viendraient injecter chez les téléspectateurs et les téléspectatrices ce qu'ils doivent penser.
Et on sait aujourd'hui que c'est beaucoup plus compliqué que ça. On sait que c'est beaucoup plus compliqué que ça, que la relation se fait dans les deux sens. C'estàd que c'est en partie les téléspectateurs et les téléspectatrices qui viennent chercher dans les médias ce qu'ils veulent entendre.
Et donc grosso modo, ce sont les racistes et les islamophobes qui viennent chercher la chaîne qui viendra leur déverser le racisme et l'islamophobie qu'il attendent. Euh, on parle beaucoup de de Radio Nova par exemple, le le et du succès absolument phénoménal et et dont je pense on peut tous et toutes se réjouir et s'enthousiasmer des des audiences de Radio Noval et et donc félicitations à la bande de copains pour le le taf qu'abattent qui est d'une immense qualité et qui rencontre son public et je pense qu'on peut tous et toutes en être excessivement heureux. Mais demandez-vous de manière honnête et rationnelle combien de personnes Radio Nova fait changer d'avis.
Je dire regarder les choses ainsi parce que on on a on a toujours tendance à se dire "Oh là là, ces news produit un jeu délétaire." Oui, la réponse est oui. Mais mais c'est tout est plus compliqué que ça.
Demandez-vous combien de personnes Radio Nova fait changer d'avis. sans doute quelques-uns d'ailleurs, sans doute quelques-uns. Il y a sans doute une partie de l'auditoire de Nova qui vient parce que à un moment donné, ils aiment bien les blagues d'Emmeric ou de Guillaume ou de Pierre Emmanuel et que ils y trouvent une parole qu'ils entendent pas ailleurs.
Peut-être d'ailleurs des gens plutôt de je pense qu'ils sont peu nombreux mais peut-être des gens plutôt de droite mais qui viennent dans cette émission pour penser contre eux-même. Bon, tu peux pas exclure. Peut-être des gens qui simplement sont assez peu politisés viennent pour la bonne humeur et repartent avec des convictions politiques.
Donc oui, sans doute sans doute, j'ai pas cité j'ai pas cité tout le monde mais bon sans doute qu'il y a une partie des auditeurs de de Radio Nova dont l'opinion va pouvoir être influ par l'émission enfin par l'émission par l'antenne en général et la dernière en particulier et on peut s'en réjouir mais je pense tout le monde voit bien que c'est une petite partie que l'essentiel des gens qui viennent écouter Radio Nova sont des personnes de gauche qui viennent chercher une parole de gauche et à qui ça fait du bien d'avoir cette bulle dans laquelle il y a une forme de défouloir de déversoir et en même temp pas seulement pas seulement parce que ça n'est évidemment pas que cela leur émission pas seulement un défouloir et un déversoir mais aussi un véritable réservoir d'arguments et d'analyse avec des chercheurs et chercheuses qui sont invités des chroniqueurs chroniqueuses qui viennent offrir des vrais contrepoints même certaines chroniques de de d'humour qui sont aussi des des chroniques d'actu en réalité et des chroniques pointues. Donc donc mais malgré tout, je je pense que je ne choquerai personne en disant en émettant d'hypothèse qu'une bonne partie des auditeurs de la dernière sont des auditeurs qui en fait sont déjà convaincus par ce qu'ils viennent chercher dans la dernière. Bon et et en fait c'est le cas pour tous les médias et c'est et c'est une des raisons qui fait que cette idée selon laquelle les médias serait une forme de seringue hypotherodermique qui pourrait dire aux gens quoi penser est plus complexe que ça parce que souvent les gens viennent déjà entendre dans les médias ce qu'ils pensaient auparavant. pas tous et pas toutes mais une partie d'entre elle est d'entre eux.
Et et donc cette idée que les médias peuvent dire aux gens exactement quoi penser, elle a été battue en brèche depuis très longtemps, depuis même les années 50 avec l'école de le enfin l'école l'école de de Chicago aux États-Unis autour notamment de Paul Lazarsfeld avec une grande étude sur les médias qui marque qui marque les esprits et qui marque la science politique. Ça ça s'appelle The People's Choice. Euh oui, c'est ça.
Euh donc tout ça, on le sait depuis longtemps en fait aujourd'hui. Alors bien sûr, j'apporte tout de suite une nuance. Ça ne veut pas dire que les médias n'ont aucun impact sur le le débat public.
Bien au contraire. Bien au contraire. Mais cet impact est un impact qui en fait est beaucoup plus long, beaucoup plus profond, beaucoup plus sourd et de long terme.
Et en l'espèce, on voit bien aujourd'hui he que le le débat public dans lequel on est plongé est un débat public qui a été en partie voire en grande partie influé par les antennes de ces news d'Europin, les unes du JDD version Boloré et cetera. On voit que tout ça ça a vraiment eu un impact sur le débat public et sur ce que les gens pensent, mais c'est un impact qui s'est fait sur le bien plus long terme. C'està-dire que on voit que ces news européens en fait, ils ont réussi à mettre des thèmes à l'agenda, ils ont réussi à mettre des traitements particuliers à l'agenda, notamment des traitements particuliers très centrés sur les sur les sur les sur les faits d'hivers.
Ils ont réussi à légitimer certaines paroles qui auparavant n'avaient pas accès aux grands médias. Je pense à des Je pense à des des les paroles de de de personnes chroniqueur, éditorialistes, polémiste, influenceur, issu des sphères de boulevard Voltaire, de valeurs actuelles aujourd'hui de livres noirs puis frontières qui auparavant étaient vraiment mis au banc du champ médiatique et qui ont été réintégrés en son cœur par ces news et qui depuis ont microvertilleurs et c'est plutôt ça, c'est plutôt cette espèce de contamination d'une chaîne qui a radicalisé son propos, qui a imposé certains thèmes et leur trait traitement ainsi que les personnes invitées pour les traiter. Et tout ça c'est répandu dans d'autres médias parce que les les médias se copient les uns les autres et parce que les audiences de ces news semblaient montrer que c'est ça ce que voulaient les gens.
J'y viens d'ailleurs dans un instant. Donc bien sûr que C News a eu un impact sur le le champ médiatique dans son ensemble et sur le débat public français en général qui est un impact massif. Il faut il faut pas le il faut il faut pas le minorer et il faut le reconnaître.
Mais vous voyez que c'est des mécanismes qui sont plus complexes que justes. Ces news est venu dire aux gens quoi penser. Ça en sciences politiques.
On estime que euh en définitif ça peut être la conséquence mais c'est une conséquence qui est une conséquence de long terme et pas simplement quelqu'un se met devant la télé, entend ses news dans une forme d'hypnose, ressort et pense exactement ce qu'il a entendu. Voilà. Euh mais ce que nous montre cette ce que nous montre cette tension entre les les auditeurs de ces news et la ligne éditoriale de ces news sur la question du trumpisme, c'est quelque chose pour le coup qu'on connaît très bien en sciences politiques et qui est une bonne manière de percevoir l'interaction entre les médias et et le débat public qui est le fait de dire que coexiste qui est le fait de dire que en permanence dans le débat public dans son ensemble il y Il y a trois agendas qui coexistent.
Il y a trois agendas qui coexistent. Ce qu'on appelle un agenda, c'est l'ensemble des questions auxquelles on pense et qu'on considère légitime à traiter. C'est ça un agenda dans le dans le débat public.
Et pendant longtemps, on étudiait enfin il y a de de nombreux travaux en sciences politiques qui étudient la mise à l'agenda des des enjeux politiques ou des problèmes sociaux. C'est-à-dire comment un problème fait pour être mis à l'agenda, c'est-à-dire pour euh poper dans euh la liste des sujets auxquels il est légitime de penser et auquel il convient d'apporter des réponses urgentes. Comment un sujet fait pour être mis à l'agenda ou au contraire sort de l'agenda ?
Ça c'est des c'est des travaux très anciens et aujourd'hui enfin c'est des travaux qui existent depuis longtemps et aujourd'hui ces travaux pivotent sur l'idée alors peut-être que ça a été encore raffiné depuis mais moi là où j'en suis resté c'était l'idée que en permanence coexiste en réalité trois agendas différents. L'agenda des citoyens, l'agenda des médias et l'agenda des politiques. Et ces trois agendas interagissent les uns les autres en permanence euh interagissent les uns les autres et s'interinfluence en permanence.
Mais ce sont malgré tout trois agendas différents. C'est-à-dire que certes, et c'est là qu'on voit le poids de ces news, quand un média met un enjeu à l'agenda et que il matraque matin, midi et soir immigration immigration immigration islam islam islam euh agression agression agression sécurité sécurité sécurité fait divers fait divers fait divers. Cette agenda là peut finir par contaminer tous les autres.
C'est-à-dire un acteur du champ médiatique peut contaminer les autres. Enfin, un acteur du champ médiatique peut avec cet agenda contaminer l'agenda des citoyens. C'està-dire que au bout d'un au bout d'un moment, une partie des citoyens vont dire "Non mais effectivement, nous ce ces sujets nous intéressent." Du coup, les politiques s'en emparent parce que les politiques se disent "Attendez, attendez, attendez, là il y a l'occasion d'être invité sur des plateaux parce que c'est à l'agenda au moins d'un médiia et puis en plus les citoyens commencent, ça commence à leur parler donc je peux aussi choper des voix." Donc là, les politiques s'en emparent.
Donc ça c'est le cas où un agenda d'un média influe sur l'agenda des citoyens et des politiques et en retour ça influe sur l'agenda de tous les autres médias puisque tu as tous les autres par exemple BFM TV, LCI, France info qui se disent "Attendez, attendez attendez là tout d'un coup tous les politiques commencent à parler d'immigration. On a même un gars comme Gabriel Atal qui sort des propositions qui sont totalement islamophobes alors qu'auparavant il était sur une ligne d'ouverture et d'accueil. Il se disait de gauche et cetera.
On on voit que la chaîne en question fait des audiences mirifiques en parlant de ces sujets-là. Bon bah c'est que nous aussi il faut qu'on s'y mette. Et donc là on voit par exemple un un cas d'interaction où l'agenda d'une chaîne très puissante C News a réussi à impacter probablement une partie de l'agenda des citoyens, une partie de l'agenda des politiques et en retour à influencé le reste de l'agenda de tous les autres médias qui enfin d'une partie des autres médias qui se sont mis à l'unisson parce qu'ils sont dit ben si on fait pas ça on va mourir en terme d'audience.
À contrario, l'agenda des citoyens peut avoir un impact sur l'agenda des médias. Ça, moi je l'ai vu euh et on l'a vu et ça a été ça a été assez assez euh assez analysé. On l'a vu au moment des gilets jaunes.
C'est-à-dire que au moment des gilets jaunes, moi je m'en moi je m'en souviens, je bossais je bossaissa en chaîne d'info à l'époque. Le le premier jour où les gilets jaunes bloquent les ronds-points, enfin descendent sur les ronds-points, bloquent les routes, mettre un gilet jaune et cetera, les médias couvrent ça d'une manière interloquée, quoi. Interloquée, genre bon, comprends pas ce qui se passe.
On c'est bizarre. C'est bizarre ces gens-là parce que on sait pas trop comment intégrer parce que ça ressemble à un mouvement social et bon les médias du blog bourgeois et du blog patronal le mouvement les mouvements sociaux ils aiment pas trop et en même temps c'est pas les gens de d'habitude c'est pas les syndicalistes gauchistes couteau entre les dents qu'on connaît et qu'on peut conspuer. C'est pas non plus les jeunes des quartiers populaires qu'on connaît et qu'on peut consuer.
C'est notamment des gars de la ruralité. Ah merde, c'est ceux que d'habitude on dit qu'on parle jamais d'eux. Ben là, ils sont dans la rue et ils bloquent les routes.
Donc nous, on arrête pas de dire qu'on parle jamais d'eux, mais là ils font un truc que d'habitude on fustige. Et donc je me souviens bien que au début, premier jour, les les médias d'information vont couvrir assez largement le mouvement des gilets jaunes, mais plutôt comme une curiosité et vont faire des audiences mirifiques. Mrifique.
Et moi, j'ai vu c'était l'époque où je bossais pour c'était les les ça fait partie de la de la du faible temps. Je je vais pas y revenir. Bon, vous le savez, j'ai expliqué un million de fois comment tout ça s'était passé, mais ça fait partie de la la petite période où j'ai travaillé justement pour ces news avant que ces news assume une ligne raciste xénophobe, immigrophobe, d'extrême droite tout simplement et que du coup je je quitte la chaîne avec Perte et Fraca précisément en désaccord avec la ce qui devenait de plus en plus une ligne éditoriale là à l'époque euh bon la ligne éditoriale commença à se deviner.
Je pense même qu'au moment des gilets jaunes, pour tout dire, j'avais déjà donné ma dame. J'avais déjà dit je je partira je partirai à la fin du à la fin de la saison. Maintenant que je m'en souviens, c'est c'est c'était déjà le cas.
Mais peu importe, je peux vous raconter que de l'intérieur, j'ai vu ça, c'est premier jour, on sait pas trop quoi faire de ce truc. Le lendemain matin, tu arrives à la redac, les audiences de la veille sont tombées, les audiences crèvent le plafond et là tout d'un coup le mot d'ordre c'est gilet jaune les gars. Gilet jaune.
Gilet jaune. Gilet jaune. Les gens veulent entendre parler des gilets jaunes.
Et tout d'un coup ce sujet qui n'était pas à l'agenda des médias mais qui intéressait en fait les citoyennes et les citoyens a été imposé à l'agenda des médias parce que bah au bout d'un moment faut faire de l'audience en fait. Et si toi tu en parles pas, les autres vont en parler. Et si les autres en parlent, bah les les auditeurs et les auditrices, ils vont se déporter vers les autres chaînes infos parce que ils veulent entendre parler de ça.
Et donc tout d'un coup, le mot d'ordre, c'était on parle des gilets jaunes les gars, les gilets jaunes, les gilets jaunes au point où au point où. Ce que je vous raconte est vrai. Le lendemain de ce premier jour gilet jaune, il y a encore des blocages, il y a encore des brons, c'est encore légitime d'en parler et cetera.
Le surlendemain, le mouvement s'étolle. Le mouvement s'étolle. Je me souviens mais le mot d'ordre c'est les gilets jaunes les gars.
On parle des gilets jaunes, c'est ce qui intéresse les gens. Je me souviens d'un reporteur de C News qui à l'époque avait passé, je crois 1 heure à cadriller l'Île-de-Fance, enfin une heure, 1 heure ou plus d'une heure, enfin je sais plus, avait passé un temps fou à Cadriiller l'Île-de-France à la recherche d'un rond-point où il y aurait des gilets jaunes pour aller poser sa caméra sur le rond-point et interviewer les gilets jaunes. Et là, tu te dis, il y a effectivement un agenda des citoyens qui existe.
C'est les gens voulaient entendre parler des gilets jaunes mais cet agend citoyen pour que les chaînes fassent de l'audience a mené à un traitement de l'information qui était complètement diforme. C'est-à-dire que un mouvement qui était en train de s'étioler, un mouvement qui je vous parle, c'est le tout début he c'est avant le premier samedi de mobilisation. C'est avant le premier samedi de mobilisation. un mouvement dont on dont on ne savait absolument pas s'il allait continuer, qui semblait même être en train en réalité de de se de se démobiliser, à bénéficier d'une couverture qui était complètement disproportionnée par rapport à ce qu'il était à ce moment-là parce que ça faisait de l'audience.
Derrière, il y a le premier samedi, euh les Champs-Élysées, l'Arc de Triomphe. Et à partir de là, à partir de là, il y a un alignement bien logique entre l'agenda des citoyens qui continuent de s'intéresser aux gilets jaunes, l'agenda des médias qui en font des caisses et la réalité de l'événement qui est un un mouvement social majeur qu'il était bien légitime de traiter. Euh mais donc voyez, c'est c'est ça vous montre que ça vous montre que il y a quand même une forme d'interaction entre l'agenda des médias et l'agenda des citoyens. que certes l'agenda l'agenda des médias peut influer ce que pense une partie du public, ça c'est vrai, mais l'inverse c'est vrai également.
Et quand l'agenda des citoyens, quand l'agenda des médias n'est pas en accord, enfin quand et et quand il y a une nette fracture entre l'agenda des médias et l'agenda des citoyens, ça peut créer une forme de désintérêt des citoyens pour ce médias en question. Et là, c'est ce qui s'est passé précisément pour ces news, semble-t-il. Ce qui s'est passé, semble-t-il, pour ces news, c'est que eux, ils ont continué de faire une ligne pro Trump euh totalement dans la dans la lignée de de l'alliance des extrêmes droites européennes et mondiales euh prené par Vincent Boloré, le totalement dans la lignée de de la de l'Union des extrêmes droites mondiales prené par Banon, par des gens comme ça.
Bon, donc on voit bien que là, il y a une ambiance politique qui ne vient pas de nulle part, qui qui a été théorisée, des résonances qui existent entre le travail de Banon aux États-Unis et à l'international et les relais français de Boloré. On voit on voit que tout ça converge dans la même direction et il se trouve que il y a eu là, semble-t-il, une franche rupture entre la ligne Pro Trump très nette de ces news et l'opinion de toute une partie du public, y compris ceux qui regardent ces news qui est une opinion d'hostilité à l'écart de de Donald Trump. d'hostilité à l'égard de l'impérialisme européen, de d'hostilité à l'égard de l'impérialisme américain, enfin États-unien.
Et et ça ça il semblerait que ça ait créé une forme de désaffection. C'estàd que les citoyens sont dit "Non mais moi je veux pas entendre ça en fait. Moi je veux pas entendre ça en fait." Et donc en terme de sociologie des médias, c'est intéressant je crois parce que c'est une une c'est une illustration de l'influence réelle certes, mais limitée que les médias peuvent avoir sur les citoyennes et les citoyens.
Ça si toutes les hypothèses avec lesquelles je travaille et qui ne sont rien d'autre, je le répète que des hypothèses. Si toutes les hypothèses avec lesquelles je travaille sont exactes, c'est et on le saura un jour, dans quelques mois, quand on aura eu des des enquêtes d'opinion, des des sondages de réception, quand les sociologues des médias auront fait leur travail et auront eu sur ces enjeux-là un regard beaucoup plus pointu que moi je ne peux l'avoir. Mais mais là je là je travaille à chaud avec des hypothèses de travail et en et en me reposant sur les conclusions déjà bien établi au sein de la science politique.
Si toutes ces hypothèses sont exactes, on aurait là une illustration du fait que non, contrairement à ce qu'on a tendance à croire, les médias ne disent pas aux gens quoi penser. Les médias doivent aussi composer avec un vrai agenda des citoyens qui parfois leur dicte leur ligne. Et si cet agenda citoyen ne leur dicte pas leur ligne, ça peut créer une forme de désaffection, de désamour et de désintérêt.
Et là, c'est ce qu'on c'est ce qu'on verrait. Donc, je trouve que c'est je trouve que c'est intéressant cette cette affaire. Euh je trouve que ça permet de de réfléchir ensemble, vous voyez, à à la manière dont les médias influencent l'opinion publique une manière réelle, profonde, délétaire si on regarde l'influence qu' a eu ces news ces dernières années et qui est incontestable, mais une manière qui est limitée et qui est moins univoque, uniforme et directe, qu'on a parfois tendance à la décrire.
Ça c'est une conclusion très ancienne de la science politique et j'ai l'impression que là on envoie une traduction tout à fait tout à fait nette et immédiate. Bon ça c'est la version longue de l'analyse. Évidemment la version courte peut aller beaucoup plus vite.
Ch [rires] voilà la version courte si vous voulez gagner du temps. Ch bien fait pour une fois pour une fois qu'on peut se réjouir on va pas boûer notre plaisir. Voilà, c'est ça mon analyse. [rires] Est-ce que ça vous a intéressé tout ça ?
C'est c'est on est parti, voyez, on est parti vraiment de de d'un sujet très et puis on est [rires] analyse d'expert puis on est remonté. Mais est-ce que ça vous voilà, je me suis dit que ça ça c'était le l'occasion voilà de venir mettre un peu de un peu de subtilité dans des choses qui sont parfois parfois un peu caricaturé quoi. Un peu compliqué, pas tout à fait clair pour moi.
C'est possible, c'est possible. On dirait un DZ. [rires] Euh ouais, j'ai j'ai manipulé j'ai j'ai manipulé des concepts.
Pour c'est vrai que pour moi, je pour moi le la coexistence des trois lendas, c'est c'est intégré, mais je peut-être que j'ai été un peu un peu vite. C'est possible. Tu m'as fait révisé mes cours pour les partiels. [rires] Écoute, ça c'est ça c'est cadeau.
Ça c'est pour moi. Alors attendez parce que je vais quand je résiste pas. Je résiste pas.
Euh il y a il y a un papier il y a un papier qui Attendez, c'est celui-là. Ah voilà, il y a un papier. Alors je sais pas ce que c'est que ce truc, hein.
Je suis sur planète.fr. faire euh il y a un monde où c'est vraiment de la merde.
Il y a un monde où c'est vraiment de la merde. Mais euh mais je résiste pas. Je résiste pas parce qu'il y a un papier qui dit Pascal pro Morose du Rifich chez Cs.
Faut qu'on lise ça quand même. Pascal pro Morose. On sait pas qui c'est elle.
Je sais pas ce qu' je sais pas ce qu'elle fout là. Bon écoutez euh Oh là là là là, ça parle de l'épuisement manifeste de la star Pascal pro. Comment ça ?
Alors attendez. soufflement inattendu. Bon, tout ça, on l'a déjà vu.
La sanction médiamétrie, on a déjà vu. Euh, les tensions au Moyen-Orient. Euh ouais.
Ah, le fait qu'il y a une couverture qui par ailleurs sur le Moyen-Orient et on en a pas parlé, mais il y a une couverture qui est ultra pro israélienne et un Pascal pro en surrégime, comment ça ? Alors aux commandes de l'heure des pros le matin et le soir, tout en assurant par ailleurs une tranche quotidienne sur Europin, Pascal pro affiche des signes d'usure. Comme le révèlent nos collègues, la version matinale a perdu depuis septembre 2025 pas moins de 200000 spectateurs entre 9h et 10h30, l'équivalent de 6 points de sa part d'audience, ce qui est énorme.
Dans les couloirs de la chaîne, le journaliste est perçu, souffle un de ses collègues au Parisiens comme très morose et peine à masquer sa lassitude. Ça touche au cœur car c'est le visage du succès de la chaîne comme le prés comme le précise une source présentée comme un vieux routard de l'audiovisuel. Pascal ah non comme le précise une source présentée comme un vieux routard de l'audiovisuel Pascal pro serait tout simplement en surrégime.
En effet, il a sur désormais 5 heur d'antenne quotidienne. C'est news européens presque tout seul. Il a encore gagné une demi-heure de présence après le départ de Jean-Marc Morandini début février.
Cette affaire a par ailleurs révéler de fortes tensions chez eux et un faossé entre ce qu'ils prêchent à l'antenne et ce qu'ils font en interne. On en a parlé à ça note un connaisseur des coulisses de la chaîne et selon qui quelque chose s'est alors cassé. Ils sont tous en panique nous dit quelqu'un manifestement. [rires] C'est pas très sourcé comme papier hein.
C'est pas très sourcé. Euh en réalité, ils ne perdent pas tant de téléspectateurs que ça. Leur vrai problème, c'est que les téléspectateurs restent moins longtemps, estime un professionnel de l'audience, ce qui est peut-être un peu moins grave.
Ce qui est peut-être un peu moins grave. Euh la rédaction peine à se renouveler. Leur bande touche est faible.
Oui oui oui. Ils en sont réduits à faire monter leur équipe junior comme Gautier Lebray ou Iiot Deva. Les mini les les bébés pro hein, les mini pro.
Euh, Indestructive Boy, bien sûr. Euh, OK, OK. Il y a il y a un papier.
Ah, écoutez, Pascal serait Pascal serait serait morose. Il serait touché au cœur par ses mauvaises audiences. Ah, je je sais pas pourquoi.
Je sais pas pourquoi. J'ai un peu du mal à le plaindre. [rires] Je m'en veuillez pasin, j'ai un peu du mal à le plaindre.
Euh et alors, on a une on a une confidence dans le Parisien. Regardez, je vous montre comme ça, on traite le sujet inextino, hein. Premier sur premier sur l'info évidemment.
Pascal pro devrait faire moins d'antenne la saison prochaine. C'est Benoît d'Aragon, le spécialiste télévision de du Parisien qui répondait aux questions. Il y a eu un chat.
Pascal Pro n'a-t-il pas trop d'heure d'antenne ? Ça, c'est Bris qui demandait. Bonjour Bris.
Effectivement, il est possible que le temps d'antenne soit devenu trop élevé. Cette année, il a récupéré la case de Cyriluna sur Europain et repris 30 minutes le matin après le départ de Morandini. Cela pourrait expliquer aussi pourquoi cela coince pour lui, notamment sur Europin.
Je suis prêt à parier qu'il fera moins d'antennes la saison prochaine. Ah oui oui bon. Oui.
Euh oui. Bon après source tu es qu'à tes frères quoi. [rires] Franchement franchement le Parisien quoi.
Moi j'ai cliqué j'ai cliqué sur le j'ai cliqué sur le papier parce que le titre c'était c'est news de points ouvrez les guillemets. Pascal pro de devrait faire moins d'antenne la saison prochaine. Moi je me dis c'est une source interne, il y a une info.
Tu vois en fait en fait la source c'est je suis prêt à parier qui fera moins d'antenne la saison prochaine. Ouais source source j'ai parié quoi. [rires] Bon bah voilàin [rires] [souffle coupé] voilàin.
Écoutez voilà [rires] source source, c'est mon petit doigt qui l'a dit, quoi. C'est source mon petit doigt m'a dit qu'il fera moins d'enten la saison prochaine. Euh bon, écoutez, c'est c'était vraiment très intéressant. [rires] Je suis vraiment je vraiment très content.
Je vraiment très content d'avoir cliqué sur ce d'avoir cliqué sur ce sur ce lien. C'était c'était capital. C'est capital.
Euh hop. Euh alors, il y a eu euh Allez, c'est toujours dans le je résiste pas à l'idée de vous parler de ça parce que le papier, j'ai vu ça dans l'IB, le papier est intéressant. Extrême droite, salut nazi insulte et menace.
À quand un banquet du canon français lié à ce terrain débouche sur un torrent de haine ? Écoutez, je je voulais juste lire le papier avec vous. Ça va, on va faire court, hein, parce que il y a pas grand-chose à rajouter à à ce qu'on va lire.
Mais mais si vous aviez pas vu passer cette info qui pour l'instant selon moi a été relativement peu relayé, je voulais quand même en parler un peu avec vous. Non mais je suis abonné. Casse-toi.
Qu'est-ce c'est que cette histoire ? Attendez, comment ça ? Ah parce que oui parce qu'il a pas compris que j'étais abonné.
Faut que je Voilà, c'est bon. Ah c'est bon Libé, j'ai c'est bon, j'ai donné des sous là. Bon alors euh donc ça ça pour moi ça a relativement peu percé le mur du son.
On en a on en a peu entendu parler. Donc je voulais simplement lire le papier rapidement avec vous euh parce que ce qu'on lit est dingue quand même. Vous allez voir.
Après un rassemblement de milliers de personnes, 4000 4000 organisé samedi 18 avril par l'entreprise financée par le milliardaire d'extrême droite Pierre Édouard Sterrain. Des participants ont lancé remarques racistes, sexistes et islamophobes en pleine ville. Une députée LFI réclame l'interdiction de ces événements.
Donc on parle des banquets du canon français. Donc euh donc voilà, ça ressemble à ça hein, les banquets du canon français bien à l'ancienne. Euh petit beret euh petit beret euh ça sent le cochon grillé euh ça sent qui ?
Des bouteilles de rouge, ça finit euh red beuret euh en plein milieu de l'après-midi. C'est le canon français. Voilà, ça c'est vraiment la vision de la France promue par Pierre Edard Sterrain.
Et c'était samedi 18 avril au parc des expositions de camp. Hop là ! Qu'est-ce que Ah !
Ils étaient près de 4000 à cette donnée rendez-vous au parc des expositions à Camp dans le Calvado samedi 18 avril à midi. Impossible pour eux de rater ce banquet présenté comme populaire par ses organisateurs du canon français. Entreprise qui compte le milliardaire d'extrême droite Pierre Édouard Sterrain parmi ses actionnaires.
Pas question de faire l'impasse sur ces odeurs de cochon grillé à la broche et de ne pas voir flotter ces dizaines de trapaux français. Et qu'importe le prix d'entrée près de 80 balles par personne 80 balles par personne pour aller se rassembler entre raciste au bruit des drapeaux qui claquent et aux odeurs de cochons qui grillent. Et ben écoutez c'est super.
Sinon sinon l'ardonne pas dire hein. Sinon l'ardonne pas dire à en tourner partout en France notamment à camp dans tous vos zénites. La place est à 29 €.
La place la moins chère est à 29 €. Moi je dis ça, moi je dis rien. Euh hein.
Eux ils se rassemblent à 4000. Pourquoi nous on aurait pas le droit de se rassembler à 4000 aussi ? Je ferme la parenthèse. [rires] Les nombreux il faut savoir faire sa promo.
C'est c'est tout un art. C'est tout un art. Il faut savoir faire sa promo. [rires] C'est tout un art.
On ne on ne crache pas sur sur ne serait-ce que la plus petite occasion. Les nombreux rassemblements organisés en amont de ce banquet normand afin de dénoncer son instrumentalisation politique n'ont pas non plus découragé les participants, pas plus qu'une pétition, réunissant plus de 2000 signatures. Une fois, alors c'est là que ça devient intéressant et grave, une fois les ripailles patriotiques terminées, la haine s'est exprimée à visage découvert dans les rues de camp comme on atteste les images et vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux sur les coups de 17h. 17h.
Donc les gars 17h, ils sont déjà torchés au pinard. Tesnim, adolescente de 16 ans, assise en terrasse dans le centre-ville à près de 2 km du parc des expositions et soudainement prise à partie par des dizaines de participants au banquet. Impossible de les manquer avec leur beret vissés sur la tête.
Elle raconte à Isikan, donc Isikan, c'est l'ancien France Bleu, hein, donc service public. Elle raconte à camp avoir été la cible d'insultes racistes comme vous les Arabes, quand vous écorgez des moutons, vous pensez que c'est mieux que nous ou encore ne se sent plus chez nous parce que vous les musulmans, vous ne voulez pas qu'on mange des cochons. Fin de citation.
Merci les racistes. Alors, trigger warning, racisme évidemment, j'aurais pu dire avant. Quelques mètres plus loin, deux personnes interrogées par France 3 Normandie rapportent avoir vu deux participants affublés d'accessoires de ces banquets faire des salut nazis bien sûr en toute décontraction mais c'est pas du tout l'extrême droite hein.
Emma Fourau, député européenne et conseillère municipal LFI de camp avait averti en amont de possibles débordements auprès de Libération ce mardi. Elle évoque une soirée terrifiante dans les rues de camp jusque tard dans la nuit de samedi à dimanche. Sur ses réseaux sociaux, elle compile notamment les premiers témoignages qu'elle a pu recevoir.
Menace de viol. Salutie avec mains sur la moustache, menace de mort ou encore insulte. Ce que l'on craignait et ce sur quoi on n'a jamais cessé d'alerter a bien eu lieu.
Les témoignages des serveurs du centre-ville et des simples passants sont unanimes. Les participants au banquet étaient tout à fait identifiable et fortement alcoolisé, déplore la députée européenne. Dès qu'il voyait une personne racisée dans la rue, il se montait il se mettait à chanter une musique en rapport avec un cochon.
Lorsqu'il voyait une personne transgenre, il la suivait dans la rue en lui proférant des menaces poursuiv Mafouro qui continue de recevoir de nouveaux témoignages au moment où on parle faisant écho à ses différents cas d'agression verbale et physique. Auprès de France I Gérot de la Tour, cfondateur du canon français a de son côté affirmé qu'il n'avait jamais observé de comportement de cet ordre lors de ses banquets. Bien sûr, bien sûr, bien sûr.
C'est c'est pas nous. C'est pas nous. C'est pas nous.
Face à ce déferlement de toutes les discriminations possibles, Emmafouro demande des comptes au maire de camp et au préfet de la ville au courant de l'organisation de cet événement mais qui ont laissé couler. Pourtant, tous ces débordements étaient prévisibles alors que d'autres éditions de ces banquets XXL du canon français sont déjà prévues dans d'autres villes de l'hexagone. Et Mafouro appelle à faire barrage à ce boulevard qui est laissé à l'extrême droite.
Et la députée européenne de conclure, il faut immédiatement mettre un coup d'arrêt à ces événements qui servent la bataille culturelle du rassemblement national et normalise l'extrême droite à un an de l'élection présidentielle. C'est évidemment très grave, c'est évidemment euh insupportable et euh comme il me semblait que ça avait relativement peu été médiatisé, je voulais je voulais faire ce ce petit coup de projecteur avec vous, que que vous sachiez ce qui est en train de se passer. Euh tout va bien, tout va bien.
C'est c'est le le enfin tout va bien, non, tout va mal, c'est une antifrase bien sûr, mais c'est vraiment le canon français pour te plaindre contre la député. Je sais pas, il le dit là, c'est pas dit c'est pas dit par libération, mais peut-être je ne sais pas. Euh ce terrain, c'est pas une ingérence étrangère.
Non, il est français. Il est domicilieré en Belgique pour pas payer d'impôts. Mais il est français.
Euh bien sûr he c'est un exilé fiscal, il va quand même pas contribuer. Un milliardaire qui contribuerait. Euh le c'est un ce qui est très en fait ce qui est très important c'est euh il y a deux niveaux, il y a deux degrés hein.
D'une part le le les déferlantes de haine racistes de haine homophobe transphobes euh qui ont court librement dans la rue qui était tout à fait anticipable et que personne n'a fait l'effort d'empêcher. là où souvenez-vous he de cette période pas si lointaine où la moindre la moindre mobilisation proalestinienne se voyait interdite pour des raisons de risque de trouble à l'ordre public. C'est c'est fou he enfin je veux dire vraiment euh tr qu personnes avec un kéfier qui viennent dire justice pour le peuple de Gaza.
C'est un trouble à l'ordre public. 4m 4000 bonhommes bourrés au bourré au pinard à 16h de l'après-midi dans une ambiance raciste explicite qui déborde dans dans les rues de camp. Bon oui oui.
Ah c'est ah ça on l'a pas vu venir dis donc. Bon donc évidemment et un de poids de mesure là qui est qui est qui est qui est désespérant et qui illustre la la victoire en tout cas. Oui le qui illustre le le je dirais la victoire.
J'ai pas envie de dire ça, j'ai pas envie de dire ça. Ce serait des des fétistes mais en tout cas qui illustre l'ascendant pris dans la bataille culturelle aujourd'hui au moment où on parle par l'extrême droite. Et puis il y a quand même enfin je veux dire c'est euh par pardon pardon de ne pas m de pardon de ne pas m'y habituer.
Je n'y parviens pas, je ne le veux pas et je revendique de ne pas m'y habit de ne pas m'y habituer et d'y revenir à chaque fois. Mais depuis quand c'est devenu tranquille d'avoir des mecs qui font des salut nazis dans la rue ? Enfin, je veux dire, des racistes qui balancent du racisme dans les rues, c'est inacceptable, c'est insupportable.
Les personnes concernées s'en prennent plein la gueule, sont victime de discrimination, de de d'agression depuis longtemps et et on le dénonce et évidemment rien ne va et ça reste tout aussi choquant aujourd'hui qu'hier. Tout cela va de soi. Mais je me souviens d'un temps pas si lointain quand même où les gens disaient euh y compris à l'extrême droite où il y avait une forme de consensus. qui allait justement, c'était toute la spécificité jusqu'à même l'extrême droite, une forme de consensus au moins de forme pour dire que le nazisme ça par contre c'était pas acceptable jusqu'à un temps pas si lointain qui remonte en réalité qu'on peut dater hein qu'on peut dater précisément de ce jour de janvier 2025 où Elon Musk affiché fortement explicitement sans la moindre gêne de salut nazi lors de l'investisure de Donald Trump et et et le l'impact de ce geste à l'échelle manifestement mondiale parce que je je ne peux que je ne peux qu'émettre l'hypothèse que ce que l'on observe enfin non c'est pas à l'échelle mondiale puisque ça ça a donné lieu à une libération de la parole nazi néonazzi mais à une libération de la parole nazie aux États-Unis hein on en a parlé ici Nick Fuent aujourd'hui Andrew Tate Canier West et cetera Donc ça a donné court à enfin ça ça a donné le coup d'envoi à une libération de la parole nazie aux États-Unis mais même en France.
C'estàd que ce geste d'Elon Musk a mené à un déferlement de néonazisme dans les rues de nos villes qui s'affiche désormais mais à mais vraiment en toute détente en toute tranquillité à ciel ouvert sans attirer les condamnations unanimes qui étaient encore la norme hier. Enfin, je veux dire, si tu fais le compte, ne serait-ce que c'est que de ces derniers mois, ne serait-ce que de ces derniers mois, euh on a vécu le euh là aujourd'hui euh les salut nazis dans le cadre de ce beau grand banquet financé par Pierre Édouard Sterrain dont personne ne parle ou si peu libération. Oui, nous on en parle.
J'imagine que d'autres médias en ont parlé mais enfin je veux dire il y a encore quelques années, ça aurait fait les gros titres, tu vois. et et et ces salut nazis seraient venu contaminer à bien juste titre la réputation de Pierre Édouard Sterrain et je pense que tout le monde aurait y compris à l'extrême droite aurait été obligé de dire "Ouais non quand même effectivement c'est pas ouf bon là aujourd'hui mais tout le monde s'en fout enfin c'est devenu oui bon oui il y a des gars qui font des salutasis bon ah ça fait partie du folklore. Oui bon c'est comme la CGT voilà tu as toujours un ou deux mecs avec un drapeau avec un fossil une marteau.
Bon bah là oui voilà tuas c'est Pier Edward Terrain tu as de mecs qui voilà qui lèv un peu le bras. Ah, ça fait partie du folklore. Enfin, c'est fou quoi.
C'est vraiment fou. Euh c'est vraiment fou. Et euh et euh si elle marteau, l'exemple était était était vraiment pas bien.
L'exemple était pas bien pas bien pris parce que on va me dire bah justement machin peu importe. Mais euh mais euh mais le le ça c'est devenu c'est c'est devenu trending. C'est c'est devenu c'est devenu tout à fait c'est devenu tout à fait accepté.
Et c'est pas la seule fois. Enfin, je veux dire le l'hommage déjà Quentin Dean lui-même Quentin Dean lui-même dont on a su très tôt qu'il était présent à la manifestation du comité du 9 mai. Donc, on a su très tôt qu'il était néonazie.
Euh enfin, je veux dire, il y a le Bron pivet à féminine de découvrir ça 3 semaines plus tard en disant "Ah bah dis donc, si j'ai su j'aurais pas fait la minute de silence." mais on le savait qui qu'il était présent lors de la manifestation du comité du 9 mai dans laquelle des salut Nazi euh c'est c'était c'était déroulé en toute descontractions et et on le savait, on l'avait vu. Bon, on a eu les croix gamés sur le sur la place de la République.
On a vu on a eu les croix gamés sur la place de la République au moment justement de de l'hommage à Quentin de Rank. C'était dans le weekend. C'était dans le weekend.
On a eu les salut nazis le jour de l'hommage à à Quentin Dean. On on a eu euh le les agressions néonazies dans les rues de Paris et de Lyon, notamment Paris, euh avec ces militants qu'on a vu courir, c'était il y a quelques mois au son de Paris et Nazi. Euh donc Lyon et Na aussi, ajoutait-il.
Enfin, je veux dire, c'est un déversoir de néonazisme en France au point où c'est on on voilà maintenant ça fait partie du folklore. C'est Oui, bon, il y en a qui oui oui, il y a ce mec-là. Moi, pardon, je c'est écoutez, c'est certains diront que certains diront que c'est c'est mon histoire personnelle qui parle peut-être, mais ça me semble pas totalement illégitime mais j'ai du mal à j'ai du mal à m'y accommoder ça.
J'ai du mal à pas ressentir à chaque fois la même indignation folle. La même indignation folle. Vraiment vraiment vraiment.
Voilà. Donc, je voulais parler de ça avec vous. Euh et je continuerai de le faire parce que je continuerai de le faire parce que pour moi ça reste ça ça et c'est et c'est dingue en vrai.
C'est c'est fou. Enfin ce sera dans les livres là c'est c'est une certitude. Il y a il y a il y a aucun doute hein.
L'histoire est en train de se faire mais on sait pas comment elle s'écrira et comment on en rendra compte. Mais on peut être certain, vraiment, c'est certain, que l'image d'Elon Musk faisant un salut nazi, un double salut nazi le jour de l'investiture de Trump, c'est une certitude. Cette image sera dans tous les manuels d'histoire.
C'est une certitude, quel que soit ce qui se passera demain et où tout cela nous mènera. Mais quand tu vois comment est-ce que cette image a a a donné libre cours à une libération de la parole néonazie, pas seulement d'extrême droite, pas seulement suprémiste, vraiment la parole néonazie qui s'en réclame, qui s'assume comme tel, euh qui réinvente et réinvestit ce ce référent historique avec tout ce qu'il comporte de funeste, euh de destructeur, de barbares, d'in somme. Le le point de départ, c'est Elon Musk, le jour de l'investiture de Donald Trump.
Et derrière tout, c'est enchaîné. derrière Paris et Nazis, c'est juste après euh le comité du 9 mai où les gars font des des salut nazis où il manifestent avec des tambours des jeunes hitlériennes. C'est juste après euh Steve Banon qui fait un salut nazi à la SIPAC aux États-Unis, c'est juste après euh Quentin de Rank, tout ce qu'on voit en ce moment, tout ça aux États-Unis, Nick Fuentes, Andrew Tate, tout ça, ça vient ça ça vient dans la foulée quoi. vraiment le quel que soit quel que soit ce ce qui se passera à l'avenir en France, aux États-Unis et ailleurs, on peut d'ors et déjà dire que et et ce ser on en rendra compte comme tel que le double salut nazi d'Elon Musk le jour de l'investiture de Trump a donné lieu à une libération de la parole néonazie comme on avait jamais vu depuis la seconde guerre mondiale.
C'est c'est là les faits sont déjà gravés dans le marbre et incontestable. Incontestable vraiment c'est et on en avait beaucoup parlé à l'époque he moi j'avais j'avais j'avais dit à quel point est-ce que c'était enfin voilà à quel point c'est c'était grave et ça aurait des conséquences. Franchement j'imaginais pas que ça en aurait autant et aussi vite.
Je pense que personne pouvait l'imaginer vraiment. Bien sûr. Bon il y a la team gros cerveau qui va me dire "Bah si tu es sûr ?
Bon bah vous êtes plus intelligent que moi. Bon je je que ça ait des conséquences, je l'avais dit à l'époque que que ça aille aussi vite et aussi loin. Ça ça vraiment ça j'en reste j'en reste héberlu encore aujourd'hui hein.
Ça je dois je dois bien vous la je dois bien vous l'avouer hein. Est-ce que c'est vraiment le salut nazi d'Elon Musk ou plus simplement alors l'élection de Donald Trump ? En fait c'est pour ça que je parle du salut de nazi d'Elon Musk.
Il y a l'élection de Trump avec tout ce que ça a libéré, l'extrême droite, le le suprémacisme, euh le le glissement autoritaire au sein même d'une d'une démocratie représentative. Bon, l'élection, il y a il y a l'élection de Donald Trump, tout ce que ça entraîné, tout ce que ça crée comme manuel pour les autres pays dont s'inspire et s'inspireront et s'inspireraient sans le moindre doute des gens comme Retailloto, on va en parler, Marine Le Pen et cetera. Donc tu as l'élection de Trump et tout ce qui s'en est suivi.
Euh tu as Elon Musk, le Dodge et le technolibertarisme qui a gagné en en visibilité et en influence. Ça c'est une deuxième chose qui est spécifique à à Elon Musk pour le coup. Et on voit en France queon a Cass Barian là, l'orur à moustache là, on a Casbarian qui essaie de de d'incarner une forme de figure de musque à la française avec son parti de la liberté là.
Donc on voit bien que ça a des répercussions jusque chez nous hein. Ça c'est une deuxième chose. Le salut nazi d'Elon Musk a un impact en soi.
C'est-à-dire que s'il y avait pas eu ça, on aurait eu tout le reste mais on aurait peut-être on aurait eu tout le reste. On aurait eu une libération de la parole d'extrême droite, de la parole suprémaciste de ce qui vous allez me dire ce qui revient bon maintenant au-même peut-être. Mais je ne pense pas je ne pense pas vraiment hein parce que ça a été une rupture c'est y a il y a un vrai avant et un après.
Je ne pense pas qu'on aurait eu ou en tout cas aussi vite une telle décontraction autour des symboles néonazi dans l'espace public parce que quand même je sais que Twitch gauchiste m'a m'avait ridiculisé m'avait ridiculisé avec cette cette citation mais mais pardon de revenir à des choses simples mais quand même pendant longtemps il y avait une forme de consensus y compris jusque l'extrême droite. Alors, consensus sans doute falacieux, enfin sans doute hypocrite. Consensus sans doute hypocrite pour l'extrême droite, mais il y avait quand même une forme de consensus jusqu'à l'extrême droite pendant longtemps sur le fait que les nazis sont les méchants.
Euh là aujourd'hui, bon ben voilà, tu vois les les banquettes Pierre Eddouard Sterrain, tu as des mecs qui tendent le bras et elles sont où les condamnations médiatiques ? Enfin, je veux dire c'est c'est enfin tu vous vous rendez compte quand même quoi ? Vous vous rendez compte quand même des des tomb de disqualification qui tombent sur la France insoumise de partout dans le champ politique pour telle déclaration ou telle autre dont on peut discuter, dont on peut penser qu'elles sont ambigues, dont on peut penser parfois que elles sont gravement déconnantes.
Ce serait mon cas, je je l'ai je l'ai déjà dit. Bon, je on va pas revenir là-dessus, mais pour quelques déclarations isolées ici et là, vous avez vu le degré de disqualification qui pleut sur un parti dans son ensemble au-delà du parti sur ses militants, ses sympathisants, ses électeurs et même au-delà sur toute la gauche. Euh là où on a quand même un banquet organisé par Pierre Edward Sterrain avec des types qui lèvent le bras juste après qui commettent des agressions racistes dans les rues et tout le monde s'en fout quoi.
Et et personne vient attraper la vias de Pier de Pierre Édouard Serrain alors que ça devrait être me semble-t-il la la moindre des choses. ce que je vous disais et que je trouve et que et que je trouve hallucinant quoi. Et bon, c'est c'est une c'est une manière de mettre en fait, c'est une nouvelle manière de mettre en évidence l'ascendant euh déterminant pris par l'extrême droite dans la bataille culturelle et dans l'espace médiatique qui se traduit par des deux poids de mesures absolument insupportables.
Mais mais je vous disais quand tu quand tu compares d'une part la la disqualification, l'entreprise de disqualification massive et fallacieuse ont fait l'objet la France insoumise, ses électeurs, ses militants, ses sympathisants, ses élus euh parce que on leur reproche deux trois quatre déclarations de telle ou telle des déclarations dont on pourrait discuter. Donc j'ai moi-même dit déjà et eu l'occasion de dire ce que j'en pensais donc j'y reviens pas. Mais quand tu vois derrière comment est-ce que ça crée une forme de disqualification massive, générale, généralisée euh qui remonte jusqu'au sommet de l'État avec des des mots du président de la République, bon euh et euh des avec des formes de d'hypersensibilité où le moindre tweet, la moindre déclaration, y compris y compris parfois, pas toujours me semble-t-il, mais parfois des choses complètement sorties de leur contexte, des inter des des interprétations tortueuses sinon fallacieuses. quand tu vois comment est-ce que tout ça est monté en mayonnaise pour servir de disqualification de de ce mouvement la France insoumise et que à côté tu as des des faits réels identifiés enfin je veux dire là euh tu as attendez euh je vous remercie le raid dans un instant je finis je finis ma phrase je viens de vous voir mais là tu as quand même dans un banquet organisé par Pierre Edward Sterrain qui est le financeur de l'extrême droite qui s'affiche comme tel qui l'assume et qui est accueilli à bras ouverts par l'extrême droite en question tu as quand même dans un de ses banquets des salut nazis et des agressions racistes homophobes transphobes dans les rues et euh bon un papier dans l'ibé sans doute que sans voilà sans doute que une partie des médias orientés à gauche vont vont vont parler de ça nous on en parle mais enfin je veux dire le le Pierre Edward Sterrain et personne ne lui impute cela enfin je veux dire c'est il devrait y avoir aujourd'hui dans dans les médias une campagne de de disqualification pour le coup bien légitime à l'encontre de Pierre Edward Sterin qui finance ces banquets dont on voit ce qui crée dont on voit ce qui crée et et dont on savait que cela créé cela.
Dont on savait que cela créé cela. Et là, on parle pas seulement là, on parle pas seulement des déclarations de quelques leaders d'opinion qu'on peut déplorer, qu'on peut regretter, qu'on peut critiquer, qu'on peut même qu'on peut même combattre. Là, on parle d'actes réels commis par des individus à l'encontre d'autres personnes.
Enfin, là, on parle d'agression raciste, sexiste, homophobe, transphobe. C'est c'est le je dire le deux poids de mesure, il est absolument flagrant. Enfin, je dire quoi qu'on pense par ailleurs de la France insoumise ?
Là, le la diff la différence de traitement, elle est folle. Elle est folle et et évidemment elle elle n'appelle qu'une chose, c'est un c'est faire front et et le dire et le répéter et ne pas ne pas s'habituer à ça. Enfin, je veux dire Pierre Édouard Sterrain, c'est quand même hallucinant que là il soit pas convoqué devant une commission d'enquête parlementaire, euh qu'on le tienne pas pour responsable et comptable de ce qui se passe dans des événements qu'il financent et dont il dit qu'il va qu'il va continuer de les financer.
Il a été mais il est pas venu. Bref, il est con venu. Bah ça, tu peux être condamné dans ce cas-là en théorie.
Bon, je t'ai je t'ai Voilà, c'était mon coup de gueule. Je t'ai fâché. Écoutez euh merci beaucoup Arthur Perti.
Pardon, pardon, tu m'as raid il y a 3 minutes. En plus, vous êtes hyper nombreux. Merci, bienvenue, bienvenue les amis.
Pardon toutes mes excuses. J'étais dans j'étais dans ma j'étais dans ma diatrie. C'est ma faute.
J'étais dans ma diatrie. Bienvenue, bienvenue. Vous êtes nombreux.
Vous arrivez sur une chaîne où on parle de politique euh principalement et des fois de One Piece aussi un petit peu. Euh et c'est là où ça part en sucette. [rires] vraiment euh tous les sujets sont possibles ici, pas de problème.
Nous on a peur de rien, on va sur on va sur tous les terrains sensibles. Euh par contre, One Piece, non hein, le le interdit, hein, c'est un sujet banni sur cette chaîne. Ça crée ça crée trop de dram.
Bienvenue, bienvenue. Je sais pas ce que vous étiez en train de faire, je sais pas si vous êtes encore nombreux ou nombreuses. Vous si vous êtes barré en mode "Mais qu'est-ce que c'est que ça ?
On arrive, il parle pas de nous." Et vous et vous auriez raison. Et vous auriez raison.
Un jour, la clémocorpe se fracturera sur ce sujet. Euh même les Ah, c'est vrai que les pattes catch et ppé, c'est vrai qu'il y a quelques il y a quelques sujets comme ça dont on parle plus, hein. C'est vrai que C'est vrai qu'il y a quelques sujets.
Il y a quelques sujets tabou, quoi. Il y a quelques sujets tabou. Les pates catch et PP One Piece euh c'est ce soir. [rires] C'est très c'est très précis quoi.
C'est très précis. Les DNS. Les DNS effectivement les DNS.
Euh il y a quelques il y a quelques sujets précis. Euh c'est terminé, hein. C'est terminé vraiment [rires] ça part en timeout si on dit qu'on aime bien le live action.
Non mais non le riz. Ah le riz ouais. Ah ouais le riz.
Mais ça c'est depuis que j'ai appris C'est qui ? C'est Florence je crois qui euh c'est Florence qui banne cette blague. Je sais qu'il y a un streamer une streameuse je crois que c'est Florence angle droit euh qui a ban sur son chat la blague faut le mettre dans le riz.
Et je comprends, [rires] je comprends. C'est vrai que c'est Curst comme blague, hein. C'est Zera.
C'est Zera. Je savais pas que c'était Zera. Je je C'est Zera Orti.
Ah oui, tout le monde quoi. [rires] OK. Zera et Orti.
OK. Ouais. Non, elle est C'est cette blague, c'est pas possible.
Moi, je comprends pas. Dès lors que tu dis euh dès lors que tu dis "Ouais, j'ai un truc qui marche pas bien, tu as la moitié du chat qui est là, faut le mettre dans le riz." [rires] Et c'est vrai, c'est vrai que c'est chiant.
C'est vrai que c'est c'est vrai que c'est un peu C'est vrai que c'est un peu chiant quoi. C'est vrai que c'est un peu c'est un peu comme ton pote qui fait toujours le même jeu de mot quand tu prononces le même mot et qu'il le fait depuis 10 ans et que au bout d'un moment tu as juste envie de le de l'emplatrer quoi. [rires] C'est vrai hein.
C'est vrai comme Fur Fur c'est c'est curst aussi comme blague. Pardon pardon pardon mes excuses à mon monteur hein. Mais Fur c'est c'est curse c'est curse de ouf hein [rires] franchement.
Franchement le comic de répétition. Non mais c'est c'est en fait une mauvaise blague répétée, c'est pas du comique de répétition, c'est juste du harcèlement hein. C'est c'est une mauvaise blague répétée devient pas une bonne blague.
Ça devient juste une méthode de torture de la CIA les amis. Enfin pardon pardon pardon de pardon de remettre les l'église au milieu du village mais une mauvaise blague pas drôle répétée 2000 fois c'est pas du comique de répétition c'est une méthode de torture utilisée par la C. Ça, Sachez-le, [rires] sachez-le.
C'est pas possible d'entendre ça. C'est la méthode Gabriel Atal. Ouais, c'est [ __ ] One Punch line, One Punchman.
One punch line, one punch line. Je me casse. Et voilà.
Et voilà. Regardez-moi ça. On peut pas discuter de toute façon avec vous.
On peut pas discuter. Voilà. Voilà.
On peut pas discuter. Euh, tu as dit quoi ? J'ai dit forur.
Voilà, vous êtes contents. Allez, c'est bon, c'est parti. [ __ ] la pire blague, j'ai mis tellement longtemps à comprendre.
C'est c'est tellement nul que j'ai mis du temps à comprendre. Bah voilà, c'est drôle. Bah c'est drôle.
Bah rigole. Pourquoi tu rigoles pas ? Rigole. [grognement] Pardon.
Euh très bien. Euh bienvenue à toutes et à tous. Je ne sais plus je ne sais pas où on en est.
Je sais pas si on est dans le replay, pas dans le replay. Euh je sais pas. [rires] légendaire.
Je sais pas, je sais pas. Voilà. Bon, on va faire le deuxième sujet.
On va faire le deuxème sujet. Alors, vu qu'on a déjà fait 2h30 de stream, qu'il est déjà 14h44 et que euh j'ai un petit euh il est possible il est possible que j'ai un petit euh j'ai un petit euh spectacle à assurer ce soir. Euh qu'est-ce qu'on fait ?
On est d'accord qu'on se fait pas Bruno Retaillo en en Tiens, qu'est-ce que tu en penses Pumpf ? On se fait pas Bruno Retaillo en extinso. On va juste faire le On va juste faire le le euh On fait juste on fait juste l'Espagne.
Attendez, je regarde. Euh je regarde ça arrive. Ça arrive quand ?
Parce que là, j'ai peur que les 30 minutes d'interview, moi je pense plus rien. Ça y est, ça y est, il boude. Ça y est, il boude. [rires] Ça y est, je l'ai vexé.
Coffeeur. Voilà, je l'ai vexé. Euh alors, attendez, attendez.
Euh euh Espagne, monsieur Sanchez, c'est à 17 minutes. [ __ ] c'est à la fin en plus. [ __ ] c'est à la Ça arrive à la fin quoi.
Quel cauchemar. Bon, après, il y a beaucoup d'international, j'imagine. Il y a beaucoup d'international.
Allez, on va écouter. Allez, on va on va on va le lancer une extins on va l'accélérer un peu. On va éventuellement pas trop réagir et on sait qu'on vise ce cette séquence et derrière ça fait une petite vidéo et voilà et tout le monde est content.
Bon, OK. [grognement] Euh alors, attendez. Pourquoi est-ce que Ah merci avec les espagnols, monsieur Monsieur Sanchez.
OK. Bruno Retail au bon c'est bon c'est bon je suis au bon endroit bonsoir non pas bonsoir pas bonsoir pas bonsoir attendez voilà ok on installera compteur de voilà c'est rigol c'est rigol c'est parti on part du principe que potentiellement il y a un petit potentiellement il y a un petit il y a un petit replay il y a une petite vidéo pour le pas plus du plus que futur là-dessus donc on va on va faire une intro propre est-ce que je peux pas mettre mon i ici mais si il est beaucoup mieux là regardez-moi ça pourquoi est-ce qu'il est pas là depuis tout à l'heure c'est terrible Ça euh du coup, j'ai des trucs qui traînent. Qu'est-ce que c'est qui traîne ?
Mais ce qui traîne, c'est ce qui traîne ce qui traîne doit traîner, hein, j'ai envie de dire. Très bien. On va prendre des nouvelles.
Alors, attendez, ça y est, ça y est, ça y est. C'est déjà raté. C'est déjà raté.
Il est plus en live, il fait n'importe quoi. On va prendre des nouvelles de Bruno Rotaillot. Qu'est-ce qui devient ?
Bah, écoutez, ça avance. Euh le petit bonhomme fait son chemin. Voilà, je sais pas où je vais.
Voilà, écoutez, ça avance. Il il fait son petit bonhomme de chemin tranquillement. Là, il vient de bénéficier là, sachez-le, vous avez peut-être pas vu passer ça là.
Sachez qu'il vient de bénéficier du vote des militants les républicains qui garantissent que ce soit bien lui le candidat pour le parti les républicains en 2027. Alors, une fois qu'il a gagné ça, il a pas gagné grand-chose puisque évidemment reste encore la question de l'éventuelle primaire à laquelle pourrait participer les républicains. Est-ce que ça existera ?
Probablement pas. spoiler mais bon c'est toujours sur la table. Reste encore la question reste encore bien sûr la question de la grande rivalité avec Édouard Philippe pour Horizon et Gabriel Atal pour Renaissance qui tous les deux lui disputent à peu près le même espace politique.
Mais en attendant petite victoire Bruno Retaillot il est il est relancé du moins c'est ce qu'il veut croire. Il est relancé parce que 73 % des militants les républicains ont décidé de l'investir comme leur candidat officiel pour le parti en 2027. Bravo !
Pas du tout, pas du tout. Évidemment, c'est dans ce cadre qu'il a donné une interview à Darius Rochbain sur LCI. Une interview dans dans laquelle il y a une énorme dinguerie sur l'Espagne.
C'est évidemment vers cela que nous sommes tendus, mais dans tous les sens du terme d'ailleurs. Mais on s'est dit on s'est dit et pourquoi pas regarder toute l'interview et pourquoi pas aller se fracasser un peu le cerveau, pourquoi pas s'infliger ça quelque part. J'ai envie de dire c'est notre chemin, c'est notre quelque part, j'ai envie de dire c'est notre croix, c'est la vie qu'on a choisie, c'est les épreuves qu'on a décidé de c'est les épreuves auxquelles on a décidé de se confronter.
Bon ben, let's go, j'imagine. Euh on est chez Darius Rochbin, on écoute Bruno Rotaillot. Bruno Rotaillot, bonsoir.
Bonsoir Darius Rochbin. Merci d'être là. Vous voici lancé dans la course à la présidentielle.
Les adhérents LR vous plébiscitent à plus de 73 % mais la compétition commence. V qui Bertrand Lissenard, j'essaie d'oublier personne, plus loin Philippe, plus loin à droite Bardella. Est-ce que vous avez la certitude d'aller jusqu'au bout ?
Et bah bien sûr, vous vous souvenez, j'avais déclaré ma candidature, c'était lors d'une émission, c'était au mois de février. Et à l'époque, beaucoup doutaient. On doutait même le du fait que je présente ma candidature juste avant les municipales comme si finalement ce serait de mauvais augure pour les municipales.
Écoutez, on a gagné les municipales très largement, pas Paris en Marseille mais dans la France [rires] profonde. Voilà, donc c'est quelque chose d'important. Souvenez-vous hein, quand Bruno Rot voilà, c'est c'est une manière de quand il dit voilà, c'est une manière d'interrompre une phrase ou une pensée dans laquelle il se sent quand même un tout petit peu déséquilibré ou il sait qu'il est en train de dire quelque chose de contestable.
Donc c'est une forme de réassurance et pour se convaincre lui-même que il est il est bien en train de faire le bon choix en disant cela. Bon là, évidemment pour les Républicains affirmé queils ont gagné les élections municipales alors que l'essentiel des villes qu'ils espéraient prendre ou reprendre euh ils s'y sont pris des branlées manifestes notamment à Paris bien évidemment où la défaite de Rashid Azati est absolument euh euh est absolument euh conséquente et monumentale. C'est évidemment une affirmation tout à fait contestable mais bon, il peut le dire.
Alors, il faut quand même rappeler, il faut quand même rappeler à ce moment que l'homme que l'on écoute là, Bruno Retaillot, qui est un fasciste bien évidemment, un homme d'extrême droite, j'ai eu l'occasion de le dire à de multiples reprises, on va le redémontrer encore, j'imagine aujourd'hui, mais c'est l'occasion de dire que Bruno Retaillot, au moment où on l'écoute là est un homme qui n'est pas dans la meilleure des positions puisque puisque euh Bruno Retailloto, il a quitté le gouvernement sur un désaccord tout à fait superficiel et tout le monde l'a vu, tout le monde a bien compris que son départ du gouvernement était une forme de caca nerveux un peu ridicule simplement parce que il sentait que sa participation au gouvernement commençait à impacter son image publique générale et qu'il voulait partir avec perte et fracas en dénonçant l'hypocrisie du macronisme. Sauf queil fait ça sur je ne me souviens même plus sur quoi d'ailleurs, mais il fait ça sur un désaccord tout à fait superficiel avec Sébastien Lecornu et et tout le monde n'a enfin il fait ça sur un désaccord tout à fait superficiel avec Sébastien Lecnu. Lui, son objectif c'était d'être l'homme grand, droit et fort qui quitte la tête haute le gouvernement.
Tout ce que tout le monde a vu, c'est un gamin qui boude, qui part en boudant et en faisant la tête. Bon ben écoute, c'est bien, c'est bien, c'est bien Bruno, va dans le coin te calmer un petit peu et puis tu reviendras quand tu auras repris tes esprits. C'est vraiment la seule chose que l'on s'est dite.
Et puis derrière euh Bruno Retaillot continuait de nous dire "Moi, je serai président, moi d'abord, moi je serai président. Moi je suis candidat d'abord." Et puis on a vu quand même que son cette déclaration de candidature n'avait pas euh pri enfin cette déclaration de candidature n'avait pas eu l'impact qu'il espérait que dans les sondages, il est encore aujourd'hui au moment où on parle largement devancé par Édouard Philippe.
Bref, ça va pas fort quand même pour Bruno Retaillot. Et c'est donc la raison pour laquelle il prend prétexte de ce cette victoire en réalité victoire tout à fait fantoche et écrite d'avance au sein de son propre parti puisque certes sa candidature à la présidence de la République a été soumise au votes des militantes et des militants mais les militantes et les militants non enfin mais dans le scrutin enfin mais dans le vote qui était proposé aux électeurs enfin aux militants et militantes LR il y a une option qui n'était pas inscrite qui était l'option de participer à une grande primaire de la droite. Or, c'est précisément ce que demandent des gens comme Laurent Voquier, des gens comme comment il s'appelle ?
Comme David Linard, le maître le maire de Cann. Bref, il y a une partie des grands des gens comme j'imagine qu'il le demande, j'imagine des gens comme Xavier Bertrand dans le dans le nord. Donc c'est une option qui est défendue par toute une partie des généraux les républicains et qui opportunément ne faisait pas partie des options proposées au aux électeurs LR et aux électrices LR.
Donc on voit bien que une victoire certes, mais une victoire dans un scrutin tout à fait manipulé, un scrutin tout à fait euh tout tout enfin voilà un scrutin fantoche créé pour euh un scrutin fantoche créé pour mener à ce à ce résultat là. Donc Bruno Retail, il va venir essayer de nous expliquer que tout va bien et que c'est encore le mieux placé pour porter les couleurs de la droite. Au moment où on parle, rien n'est moins sûr et il le sait.
Et là, c'est une nouvelle Linard, il est parti de LR. Oui, je sais que Linard est parti de LR, mais Linard, il est parti de LR là-dessus. Justement, il est parti de LR là-dessus en voyant bien que en voyant bien qu'il aurait pas son qu'il aurait pas la primaire à laquelle il aspirait.
Mais dans la France profonde. Voilà. Donc c'est quelque chose d'important.
Et là, c'est une nouvelle étape. Est-ce que vous y croyez ? Quoi qu'il arrive, c'est-à-dire que Attendez, j'avais pas vu que j'avais laissé.
Mais non, mais non, je veux pas faire une note. [ __ ] c'est le Mac, c'est un peu chiant des fois que malgré que quels que soient les sondages par exemple, vous irez jusqu'au bout. Mais les sondages n'ont rien à voir.
Est-ce que vous vous souvenez il y a quelques années, c'est l'opposition à votre place, c'est Harlette Chabau et c'est Édouard Baladure et Jacques Chirac. Et elle pose la question à Jacques Chirac, mais monsieur Chirac, vous allez vous retirer, vous allez laisser monsieur Baladure seul. Et bien écoutez, non, je je j'irai jusqu'au bout simp.
Oh waouh ! Ah ouais ! Ah ça nous ça nous rajit pas quand même Bruno hein.
Alors si si pour si pour si pour donner du crédit à ta candidature, tu es obligé d'aller chercher le précédent Chirak Baladure en 95 il y a donc 30 ans dans un contexte politique qui n'avait absolument rien à voir où tout le champ politique français était structuré par une bipolarisation voire un bipartisme. Un bipartisme non mais une bipolarisation très forte. Euh c'est quand même qu'on n'est pas tout à fait serein quoi.
C'estàdire que si c'est ça le meilleur argument, l'argument est pas très bon. L'argument l'argument est pas très bon. parce que le précédent que rappelle Bruno Retaillot est exact hein, c'est 1995, il y a deux candidatures à droite, celle de Jacques Cher et d'Edouard Baladur.
Édouard Baladur qui était le premier ministre de 93 à 95 que Jacques Chirac laisse devenir premier ministre sur sa demande Jacques Shirac précisément pour que lui puisse préparer l'élection présidentielle sans prendre de coup et Édouard Baladur qui trahit Jacques Chirac en décidant de présenter sa candidature lui-même enivré par les sondages d'opinion et par sa popularité et finalement la campagne aura été cruelle. Balladure a été aura été ridicule et c'est Jacques Cherc qui finit qui finit euh euh qui finit et c'est Jacques Chiera qui accède au second tour face à Lionel Jospin. Ce que Bruno Rotaillot oublie un léger détail c'est queen 95 les sondages ont donné pendant longtemps un second tour Baladure Chiraak.
C'est-à-dire que pendant longtemps, les sondages donnaient un second tour baladure Chirac avec un Joseppin éliminé du premier tour. Donc un un une élection où le système politique est bipartisan ou à minima bipolarisé dans laquelle l'extrême droite ne réalise absolument pas les scores qu'elle réalise aujourd'hui. Un scrutin dans lequel d'après tous les sondages la droite est sûre d'être au second tour, elle est même enfin la droite est sûre d'être au second tour.
Elle sera même probablement, c'est ce que disent les sondages, au double second tour. C'est elle sera probablement la seule représentante du suffrage des Frances. Enfin, elle sera probablement la seule présente au second tour entre Chirak et Baladur.
C'est donc évidemment que dans ce cadre là, aller au bout était naturel. Aller au bout était naturel. C'estd que dans le pire des cas, si se guffrait, c'était le triomphe de Baladur et derrière un second tour Baladur Jospin.
Dans le pire des cas, s'il seit là, Bruno Retaillot est dans un système évidemment qui n'est absolument plus bipolarisé mais qui est multipolaire, atomisé, où chaque pôle est de surcroix fracturé en différents parties. un système où l'extrême droite est la force dominante, en tout cas électoralement en étant presque assurée elle de parvenir au second tour et un système donc dans lequel sa candidature si elle venait à se maintenir face à celle d'ouard Philippe de Gabriel Atal ou des deux pourrait précisément compromettre les chances de du centre droit voire de l'extrême droite en tout cas pourrait compromettre les chances de ces trois acteurs chacun d'accéder au second tour. Donc ça n'a absolument rien à voir.
Là ce qui le la comparaison Ah, j'étais déjà dessus. La comparaison qu'il utilise est une comparaison totalement fallacieuse bien évidemment. Vous plaisantz plaisant.
Absolument. Absolument. Si je vais jusqu'au bout, c'est parce que je porte un projet singulier et ce soir je voudrais Il y avait toujours Josep en second tour dans les sondages en 95.
Au bout d'un moment, oui mais pas au début. Au bout d'un moment oui mais pas au début. Mais il y a vraiment eu un il y a vraiment eu un moment de l'élection où on a parlé d'un second tour d'un second tour chez Baladur vraiment appeler tous les Françaises, les Français qui en ont marre de voir la France décliner, de voir la brance s'abaisser à nous rejoindre à nous rejoindre parce qu'il y a une très belle aventure qui va commencer.
On va relever la France, on va rassembler les Français pour faire en sorte que enfin on pu c'est vrai que son son projet singulier, il ressemble quand même beaucoup à celui du Rassemblant national. [rires] C'est vrai que c'est c'est marrant parce que le projet singulier, il il évoque quand même des trucs quoi. Il y a quand même il y a quand même quelques proximités.
Après, il y a peut-être qu'un mois que ça le fait hein. C'est c'est peut-être moi qui tne. Alors, attendez parce que là, il est en foule.
Je l'écoutais d'une oreille, il est en fou concept mobilisateur. Il nous fait du Macron là. Les Français qui en ont marre de voir la France décliner, de voir la France s'abaisser à nous rejoindre.
À nous rejoindre parce qu'il y a une très belle aventure qui va commencer. On va relever la France. On va rassembler les Français pour faire en sorte que enfin on puisse par exemple pour que le pays soit plus prospère.
Bon ça c'est vide hein, ça c'est vide. Tout est vide. C'est vraiment c'est vraiment le vide d'être habissal.
Là il y a pas le début du commencement du début d'une idée vaguement politique. On est dans du concept mobilisateur à non plus finir. Un des mots larges, ronflants, connotés positivement mais vide de tout sens ou du moins dans lesquels on peut mettre exactement le sens qu'on veut.
On va relever la France. Oui, mais comment ? il ne le dit pas, pourquoi il ne le dit pas, dans quel sens on en saura rien.
Bref, là pour l'instant ce qu'il fait, c'est du Macron là. C'est vraiment de la de la langue politique de très très faible qualité. Enfin, je veux dire c'est c'est marrant hein.
C'est marrant là c'est tu peux pas faire plus vide, creux, [grognement] banal et inintéressant que ce qu'il est en train de faire en ce moment. Que la France soit libre, que la justice soit beaucoup plus sévère. C'est un projet de société que je vais porter.
On va parler de ces points de programme. Tout de même. Le le parcours, il est long. il est long et court à la fois une année.
Est-ce qu'à un moment donné la logique du mieux placé s'imposera quand même ? Voilà, c'est la popole. Donc là, c'est c'est tout ce dont on a souvent parlé.
Je vous ai je vous ai toujours dit, ils le savent he Retaillot Philippe et et Atal que ils sont en compétition de fait pour un même espace politique. Ils ont pas exactement le même euh la même proposition politique, mais ils sont en compétition pour un même espace politique, c'est-à-dire grosso modo les électeuristices de droite qui ne veulent pas voter pour le Rassemblement national. Grosso modo, voilà, les électoristes de droite qui ne veulent pas voter pour le RN pour quelque raison que ce soit, euh c'est euh cet espace politique dans lequel euh sont en compétition Bruno Retaillot, Gabriel Atal et Édouard Philippe sur des lignes légèrement différentes, quoi qu' ayant de fortes similitudes, notamment sur le rejet de l'immigration, sur le rejet de l'islam et cetera.
Euh et euh et donc la question elle elle est elle est légitimement posée et c'est la question popo euh dont on parle depuis euh enfin voilà, c'est l'enjeu de popolitique dont on parle depuis longtemps qui est de savoir est-ce que ils accepteront de se désister les uns pour les autres euh afin de laisser à celui qui est le mieux placé dans les sondages le plus de chance de tenter de parvenir au second tour. Écoutez euh moi je veux porter un projet singulier euh aujourd'hui. Il l'a dit non déjà c'est c'est moi ou c'est moi qui l'a déjà dit.
C'est euh pardon Bruno mais on est à 2 minutes 08 dans ton entretien. S'il est déjà en train de se répéter, ça va être long quand même. Lui, personne ne porte le projet que je vais porter.
Un quand même. Bruno Bruno quand même Jordan Bardella. Marine Le Pen quand même, enfin je veux dire enfin ça rappelle des choses quand même ce projet singulier.
Projet qui va permettre de donner un 13e ou un 14e mois par le travail. Alors pardon pour le peuple du podcast qui écoute sans le qui écoute sans le son. C'était un c'est un c'était un moment d'acting purement visuel. vraiment vous avez raté une grande performance d'acteur dont le le jeu le jeu les expr les expressions quoi.
Voilà, le jeu le jeu d'expression est d'une finesse reconnue par toutes et par tous. Bien sûr, bien sûr. Pas par l'assistana.
Moi je veux donner plus à ceux qui méritent et donner moins à ceux qui profitent. Ça le rassemblement. [rires] Le vieux.
Ah [ __ ] je l'avais je la connaissais pas celle-là. C'est c'est de lui ou c'est de lui ou c'est un poncif de la droite ? donner plus à ceux qui méritent et moins à ceux qui profitent.
Euh une petite une petite antithèse construite sur une assonance assez traditionnelle. Mais ça marche bien, ça marche bien. Il a fait une variante, ça marche bien.
C'est c'est alors bon oui, c'est c'est le discours de droite traditionnel. Bon, on connaît hein, mais stigmatiser le cancer de la sistana et compagnie, c'est singulier. C'est du tal.
Non, [rires] Sarkozy le disait déjà. Ah ok, c'est Big Flow et national par exemple puisque je voyais sur votre écran monsieur Jordan Bardella. Eux sont pour l'assistana, ils sont socio-étatistes.
C'est le mal qui ronge la France et qui appouvrit les Français. Ça n'est pas tout à fait ce qu'il dit à la sortie. Voilà, ça c'est l'argument sur lequel il va pivoter jusqu'au bout qui est de dire en fait le RN ils sont d'extrême gauche, en fait ils sont socio-étatistes, en fait ils veulent faire de la sistana et cetera.
Le le la réalité la réalité c'est que Jordan Bardella il il assume des propositions qui sont pro business que il y a eu un virage libéral qui a été pris par le RN notamment au moment de l'alliance avec Eric Sioti et que on l'a bien vu lors des lors des dernières législatives he le la promesse du Rassemblement national d'abroger la réforme des retraites est venue se fracasser sur leurs besoins d'agréger une partie des votes traditionnels de droite. Et donc ce que dit Bruno Rotaillot ici c'est ça n'est pas vrai. n'est plus vrai.
Euh le Rassemblement national aujourd'hui assume des positions qui sont tout à fait compatibles avec une politique économique libérale, proatron, pro business, c'est-à-dire à peu près celle que lui-même veut mener, hein. D'ailleurs, d'ailleurs, on le voit en ce moment avec le MEDF qui accepte de plus en plus de dialoguer avec les représentants du Rassemblement national. Donc, tout le monde voit bien que sur cette question là, il y a un alignement progressif.
Il demeure des écarts, c'est vrai. Notamment non pas entre Jordan Bardella et Bruno Retaillot, mais entre Marine Le Pen et Bruno Retaillot. Il demeure des écarts de discours.
C'est parfaitement vrai. Personne ne doute de ce que deviendrait la politique économique du RN une fois qu'il parviendrait au pouvoir. Et tout le monde sait bien que ce serait une politique tout à fait compatible avec les désinérat du du patronat et des élites économiques libérales.
Du MEDF. Le ton a quand même beaucoup changé quand il dit l'entreprise, je crois dans la liberté d'entreprendre. On a besoin de redonner la liberté à ceux qui créent et qui innovent.
Il est pas si loin de vous. Mais ça c'est des slogans pour TikTok ça. On vous dira aussi mais non.
Écoutez, il y a quelques jours un membre éminent, monsieur Chonu, dans une autre station déclarait que il faut surtout pas travailler plus. Moi ce que je propose c'est que le travail paye plus. qui a moins de différence entre le salaire brut et le salaire net pour pouvoir faire en sorte que les Français puissent s'enrichir en tout cas ne pas s'appauvrir.
Voilà. Oui. Bon ben alors ça c'est pardon, je l'ai accéléré un peu hein parce queon va pas on va pas y passer trois plombes.
Alors là c'est vraiment c'est le c'est c'est drôle parce que c'est drôle parce que pour un pour un projet singulier il y a quand même beaucoup de recyclage parce que vouloir un monde où les Français peuvent s'enrichir et non pas s'appauvrir ça rappelle quand même un tout petit peu Nicolas Sarkozy qui en son temps disait à François Hollande "Vous voulez savoir la différence entre nous ? C'est que moi, attends, c'est quoi ? C'est euh Ah voilà.
Vous voulez savoir la différence entre nous, c'est que vous vous voulez moins de riches et moi je veux moins de pauvres. Ça rappelle ça hein. C'est c'est les c'est les c'est les phrases c'est les phrases et les formules sarcosistes qui sont ici euh reprises par euh par Bruno Rota.
Donc c'est un projet singulier. Ouais. Avec quelques inspis quoi.
Question de de celui qui peut être votre électeur, il s'appelle Pierric de Bordeaux élector. François Hollande avait d'ailleurs répondu, je me souviens, vous voulez ça la différence entre vous entre nous c'est que vous vous voulez moins de riches et moi je veux moins de pauv pauvre. Et François Hollande avait répondu du tac au tac.
Et vous avez à la fois des riches plus riches et des pauvres plus pauvres. Ça c'est ça punchline quand même. Punchline, ça c'était pas mal ça.
Du tac au tac. Du tac au tac. et et il y a à la fois alors bon c'était dit avec c'était dit évidemment avec voilà avec bon c'est ça reste du François Hollande et il y a à la fois des riches plus riches et des pauvres plus pauvres.
D'ailleurs, c'est ça fait penser aussi à cette phrase de Kry James où les riches sont plus riches et les pauvres plus nombreux. Voilà ça c'est voilà ça c'est bien. Bon j'ai mis dans la même phrase Sarkozi Raillot Hollande et Kry James.
C'est très bizarre. [rires] Tu travailles ton Hollande en ce moment ? Bah je travaille mon Hollande parce que vu qu'il sera candidat en 2027 voilà il faut bien il recommence vu qu'il sera candidat en 2027 il faut bien voilà faut faut faut faut faut faut commencer dès maintenant de droite jeune électeur de droite crois qu'il est à science po à Bordeaux et il vous pose une question écoutez oh là là bonjour je m'appelle Pierric j'habite à Bordeaux et depuis plus d'années j'observe qu'il y a plein de candidats, plein de tendances qui qui se dégagent à droite plein d'idées qui sont hyper intéressantes mais pour que cette idée elle puisse gagner et demain incarner l'avenir du pays je pense qu'il faut qu'il y ait un candidat unique pour les incarner en 2027 Bonjour.
Bonjour monsieur, est-ce que selon vous il faut un seul candidat pour la droite pour 2027 ? Et si oui, comment est-ce que vous feriez pour incarner ce rassemblement autour de vous ? Merci.
Est-ce qu'on avait vraiment besoin d'aller chercher Pierric pour poser cette question ? Je est-ce que c'est pas déjà exactement la question que posait juste avant Darius Rochemin ? C'est c'est enfin vraiment est-ce que est-ce que vraiment pardon pardon de poser des questions concrètes comme ça, mais est-ce que vraiment l'envoi de cette équipe de tournage pour interroger Pierric à Bordeaux, c'est des tonnes de CO2 bien enfin des tonnes, est-ce que c'est vraiment des kilos de CO2 bien dépensés ?
Je pose la question, je pose vraiment la question. Je m'interroge, [rires] je m'interroge. Euh, est-ce que vraiment c'était absolument crucial d'avoir l'intervention de Pierric de Sciencep Bordeaux qui est sans doute un garçon charmant et euh pas de problème, et engagé, il défend ses idées et moi j'ai pas de j'ai pas de querelle avec Piric, mais est-ce que vraiment il était crucial pour le pour l'équilibre éditorial de l'émission ?
Je ne sais pas. Les Spirit en paix intime ça suffit. Seule fois où aura été mieux.
Oui. Ah, il y a des gens qui sont il y a des gens qui sont contents que Pierriic a été que Pierri a été interrogé. Bon ben écoutez, réponse Bruno Rota.
Mais moi je veux le rassemblement. Je veux le rassemblement autour des idées qui Bon ça c'est ce que disent tous ceux qui savent qui créent la division. Alors ça ça vous alors ça préparez-vous préparez-vous à l'entendre dans la bouche de tout le monde mais préparez-vous à l'entendre dans la bouche d'absolument tout le monde.
Tous ceux et toutes celles qui savent qui créent la division vont vous dire non mais moi je veux le rassemblement. sous-entendu derrière moi. [rires] Vraiment euh c'est c'est le c'est la c'est presque la première des antifras politiques hein de de prétendre vouloir le rassemblement alors que tu sais très bien que tu es un ferment de division mais bon tu veux le rassemblement oui mais derrière toi bien sûr ça c'est ça c'est ça c'est classique.
Donc là vous l'entendez chez Retaillot, vous l'entendrez évidemment chez Atal, chez chez Édouard Philippe, chez tous les candidats et toutes les candidates de gauche. Ça préparez-vous ça ça c'est le ça vous c'est le benger de 2027 hein. Vous l'aurez entendu vous l'aurez entendu ici en premier.
C'est le benger de 2027 le benger rhthorique vont relever la France et rassembler les Français. Mais pourquoi est-ce que le rassemblement ce serait autour par exemple de candidats macronistes ? C'est mal parti.
Pardon quand même. Regardez hier monsieur Copé on va pas tous les citer. C'est bien parce que lui il le dit explicitement.
Ben moi je veux le rassemblement. Mais pourquoi le rassemblement ce serait pas autour de moi et autour des autres ? Bah quand même.
Oui bah c'est tout tout la problématique du rassemblement Bruno. Mais c'est un exemple parmi les plus frappants. Je n'ai pas voté.
Donc, il ne va même pas voter à votre à votre consultation. Je ne vais pas voter parce que je désapprouvais la méthode. Réponse.
Écoutez, dans ma famille politique, je l'ai vu auprès de François Fillon, je l'ai vu auprès de Valérie PC, il y a une man de ceux qui pourraient exister critique. Voilà, simplement je trace ma route. Je suis légitime.
En moins d'un an, les adhérents LR ment élus pour la deuxième fois. Alors, évidemment ce que tu as besoin de dire, c'est ce qui ne va pas de soi. Quand tu as besoin de préciser je suis légitime, c'est c'est quand même c'est quand même que les choses sont pas forcément si bien engagé que cela. bien sûr euh à 74 % des voix.
Donc encore une fois, je vais porter un projet qui sera très fort et euh j'irai jusqu'au bout bien entendu. Vous dites rassemblement rassemblement des droites. Mais rassemblement attendez moi je veux rassembler.
Pourquoi est-ce qu'on on irait rassembler au centre ? Je pense que aujourd'hui on l'a vu au municipal. [rires] C'est vraiment moi je veux rassembler.
Mais pourquoi est-ce que j'irais rassembler les autres ? Moi je veux rassembler mais moi quoi. Enfin je veux dire je on se [rires] je veux rassembler mais pourquoi j'irai rassembler au centre ?
Tu vois, c'est quand même c'est la c'est là c'est là que tu vois que c'est quand même des guignoles. C'est là que tu c'est vraiment les ravages de l'ego sur votre les ravage de l'ego sur votre crédibilité hein. C'est que tu vois que c'est vraiment des clowns.
Moi je veux rassembler mais pourquoi j'iraiis rassembler au centre ? Bah peut-être parce que tu as gouverné avec eux triple patate. Enfin c'est c'est ça non ça il y a ça connecte pas.
Tu vois là les neurones ils se peut-être parce que tu as été pendant un an dans le même gouvernement et que du coup à un moment donné vous avez la même politique, vous gouvernez ensemble, vous dites la même chose, vous êtes désormais tout aussi raciste et islamophobe les uns que les autres. Peut-être que du coup vous pouvez vous rassembler. Non, après moi je dis ça, moi je dis rien.
Après, c'est peut-être qu'à moi que ça le fait. Moi je vois ça de l'extérieur. Moi je vois ça de l'extérieur.
Ça fait un vrai toc toc. Ouais, je sais, c'est c'est mo ça sonne creux. Qu'est-ce que vous voulez ?
On fait avec ce qu'on a. La France n'est pas en train de se centriser, elle se droitise et par ailleurs sur la droite et notamment sur Reconquête ou sur le Rassemblement national, moi j'ai toujours assumé de m'adresser à cette France que je veux regarder dans les yeux et qui vote Rassemblement national pour lui dire bien sûr vous êtes attaché au régalien à plus d'autorité à plus de fermeté mais moi je veux leur dire la vérité. La vérité c'est quoi ?
La vérité c'est que on ne rétablira l'autorité grâce à plus effectif de gendarmes, de policiers. On construira des prisons, des centres de rétention. Mais pour ça, il faut la prospérité.
Et la prospérité, on peut pas Bon là pour le coup euh ça c'est plus des concepts mobilisateurs. Alors là là vous avez un petit aperçu. Là vous avez un petit aperçu.
C'est vraiment là là au moins vous savez hein. Là au moins vous savez on construira des centres de rétention, on construira des prisons, on rétablira l'autorité, l'ordre. Bon bah là là là pour le coup on pourra pas dire qu'on ne savait pas.
Là au moins les au moins les choses sont claires. Au moins les choses sont claires. Si ça vous fait peur, c'est normal.
Si ça vous fait peur alors si ça vous fait peur, c'est normal. C'est le fascisme ça. C'est ça ça vraiment ne soyez pas surpris de votre propre réaction émotionnelle he si vous sentez une petite goutte de sueur perlée le long de votre colonne vertébrale, c'est tout à fait naturel he.
C'est la réaction de votre organisme devant un fasciste. Mesdames, messieurs, Bruno Retail. Évidemment, l'avoir en claquant des doigts, en imposant toujours plus.
En quoi le RN serait moins armé que vous pour la prospérité ? Si vous regardez dans les yeux l'électeur Eren, que pouvez-vous lui dire pour le convaincre de dire "Je voterai Retaillo et pas Bardella ou Le Pen Je lui dis que la France est en train de s'appauvrir. Un pays qui s'apauvrit est un pays qui va et qui se précipite dans le désordre.
C'est pas la faute du RN, pardon. Lui n'est pas aux affaires. Vous et les socialistes, vous avez été successivement aux affaires.
Et les macronistes pendant Darius RBin pardon, ça fait 15 ans qu'on est plus aux affaires. Donc et je n'ai pas été ministre. Je me rappeler vous avez été ministre il y a pas si longtemps, monsieur le ministre.
Oui, bien sûr, je l'assume parce que je [rires] [souffle coupé] Ah, le changement de pied est fou. [rires] C'est c'est double face quoi. C'est vrai. [rires] C'est vraiment double face.
Enfin, il a littéralement dit une chose et son contraire en deux en deux phrases quoi. Écoutez, on n'est pas aux affaires depuis 15 ans. Enfin bah vous avez été ministre il y a un an.
Oui oui tout à fait. Absolument. Et je l'assume. [rires] Mais quel clown.
Mais c'est c'est quand même Mais vous savez c'est ce qui est terrible, c'est que c'est un guignol, c'est un clown, il est ridicule, sa rhtorique ne trompe absolument personne. Il tombe, il tombe, il a une il a un positionnement tellement faible et fragile que même Darius Rochebin arrive à en révéler toutes les contradictions. Donc euh donc bien sûr, il est ridicule et et il suscite une forme de euh voilà.
Bien sû bien bien sû bien sûr qu'il est ridicule et et qu'on l'identifie pleinement comme tel. Le problème c'est que il fait pas rire pour autant quoi. Il fait pas rire pour autant parce que tout ridicule qu'il soit cet homme est dangereux.
On va le voir tout à l'heure. Mais tout ridicule qu'il soit cet homme est dangereux et et il a déjà fait énormément de mal. On va y venir tout à l'heure hein, il a déjà ne ne négligeons pas l'impact qu'a déjà eu en réalité Bruno Retaillot sur la vie d'une partie des individus qui habitent dans ce pays et notamment les personnes immigrées.
Cet impact est réel et est délétaire. Donc c'est terrible parce que comme Jordan comme Jordan Bardella au fond, il est ridicule, c'est un clown mais c'est pas un clown qui fait rire quoi. Je voulais éviter que madame Castet et la gauche mélanchonisé n'accède au pouvoir et j'ai quitté le gouvernement précisément lorsque je me suis aperçu que le premier ministre, monsieur le Cornu, en réalité marchandait avec monsieur Olivier Fort.
Donc je suis rentré au gouvernement pour éviter une politique de gauche et j'en suis sorti lorsque précisément il y avait une politique de gauche qui serait instaurée. Mais regardez le Rassemblement national. Voilà, donc ça là là là est la relecture complète de l'histoire évidemment.
Lucy Castel, la gauche mélanchonisée, bien la fameuse he bien sûr la fameuse gauche gauche mélanchonisée. On voit aujourd'hui on voit aujourd'hui toute la tout toute la proximité qu'il y a entre les Bon bref euh on avance. Quand on avait fait les 15 heures de contrepartie pour le RSA, ils ont voté contre.
Ils ont voté contre les retraites. Ils veulent l'assistant. Mais ça n'est pas possible.
Il faudra dire au français et c'est le langage de vérité que je veux leur tenir avec un peu plus de travail, vous pourrez avoir un 13e voire un 14e mois parce que on effacera à partir d'un seuil les cotisations sociales. On les effacera pour les salariés mais aussi pour les entrepreneurs. Un peu plus de travail, ça veut dire quoi ?
Ça veut dire que le volume des heures de travail par français par année augmentera avec vous. Par exemple, par exemple une demi-heure par jour, ça permet d'avoir entre 13 et un 14e mois. Et ça c'est fondamental.
Oh waouh ! Ah oui, travailler une demi-heure par jour. Ben let's go.
Et ben let's go hein. Let's go. La fin la fin des 35 c'est alors sachez que sachez que là le le ce ce dont parle ici ce dont parle ici Bruno Retaillot.
Bon on est pour on est contre. Moi je suis plutôt contre. Je pense qu'il faut plutôt partager le temps de travail évidemment et que et que à l'aube de l'impact de l'IA sur la à l'aube de l'impact de l'IA sur le marché du travail, un pacton pu craindre mais qui sera sensible néanmoins.
Bon, je crois que l'avenir est plutôt au partage du temps de travail, beaucoup plus qu'à la concentration du temps de travail entre quelques à la concentration du temps de travail entre quelques-uns qui concentre qui concentre tous les emplois, qui se crame la santé et qui et qui certes gagnent un peu plus mais à quel prix pour eux et pour les autres. Bon mais euh au-delà du débat économique qu'on pourrait avoir, bien sûr, au-delà du débat économique, ce qui est en train de dire Bruno Rota c'est ni plus ni moins que travailler plus pour gagner plus. Il est en train littéralement de reprendre le programme économique de Nicolas Sarkozi.
Littéralement et c'est vraiment ça défiscaliser les heures supplémentaires. C'était littéralement la mesure phare de Nicolas Sarkozi. Donc mesdames messieurs, sous vos yeux ébais, le projet singulier et original de Bruno Retaillot en matière économique reprendre ce qu' a fait Sarkozy et qui n'avait pas marché d'ailleurs à l'époque et qui a été abandonné par la suite mais qui mais qui veut reprendre néanmoins parce que bon qu'est-ce que vous voulez ?
La droite a cessé de réfléchir depuis en même temps. Ça fait 20 ans qu'ils ont cessé de réfléchir ces gens-là. Donc forcément, ils sont encore bloqués aux solutions de la d'in ça ça on sait où on met les pieds.
Ça c'est ça c'est ça c'est l'intérêt sans obérer la compétitivité. Au contraire, je m'adresse aussi aux artisans commerçants, aux chefs des PME. Ils savent pour eux que ils sont obligés de contingenter contingenter de restreindre les heures supplémentaires quand ils en ont à faire parce que ça coûte trop cher.
Et bien moi, je propose justement avec le seuil zéro charge là encore de gagner 35 % sur le coût du travail. Le travail coûte trop cher pour les entreprises et le travail rapporte trop peu pour les salariés. C'est ce que je veux justement rectifier.
Sachant que en fait évidemment tout toute la difficulté là-dedans, c'est que le la quantité de travail euh en fait la quantité de travail disponible au sein d'une société n'est pas extensible à loisir euh sauf si sauf si la société est est en très forte croissance et fait face à une crise de croissance auquel cas tendantiellement oui mais la quantité de travail disponible dans une société n'est pas extensible à loisir et les fonds disponibles pour payer les employés ne sont pas extensibles à loisir non plus. Et donc toute la problématique c'est que si tu euh si ta politique c'est de donner plus d'heures de plus d'heures supplémentaires au salariés plutôt que d'embaucher de nouveaux salariés, donc de faire du ce qu'on appelle du partage du temps de travail, euh déjà un d'une part ça va compliquer le fait de réduire le chômage et ça risque de laisser des salariés sur le carreau et notamment des jeunes. Donc déjà en soi un c'est discutable.
Et puis d'autre part, ce que tu fais, c'est que effectivement tu as toute une part de la charge de travail euh de dans chaque entreprise qui devient défiscalisé et déssocialisé. C'est-à-dire concrètement que tu as toute une partie du travail qui aurait normalement dû être confié à un nouvel employé que tu aurais embauché pour le faire et qui dessus aurait lui comme toi, payé des cotisations sociales qui permettent de financer le système social. Tout cela au contraire est encaissé par euh le partage de ce nouveau CDD en heure supplémentaire parmi les salariés déjà existants.
Or, ces heures-là, c'est tout le projet de Bruno Retaillot, elles ne sont pas soumises à cotisation sociale. Ça veut dire qu'elles ne financent pas notre modèle social. Donc non seulement la politique de Retaillo, ça veut dire que ceux qui gagnent déjà leur vie vont la gagner mieux, mais ceux qui ne la gagnent pas risquent de ne pas plus la gagner demain.
Donc première chose et c'est un choix de société, je pense pas que ce soit le bon. Deuxième chose, ça veut dire que une partie du travail qui aurait dû faire l'objet d'embauche et donc donner lieu à des cotisations sociales se reporte sur des heures supplémentaires qui elles sont désocialisées et donc tendantiellement ça participe là aussi à définancer et donc à couper le service public. Bon euh moi c'est pas moi c'est pas ça mon c'est pas ça mon idéologie économique.
C'est pas ça c'est pas ça la ma ligne sur le plan économique. Bon c'est celle de Bruno Rotaillot mais là encore on connaît ça par cœur. C'est c'est c'est la c'est la politique sarkozis hein.
Donc bon euh écoutez moi que la droite reste la droite j'ai envie de vous dire on va pas faire mine d'être surpris. Par contre que la droite prétend d'être singulière en reprenant littéralement les slogans d' ans là on est en droit d'osser un sourcil. Par contre réaction à l'événement attendu demain.
Il faut préciser, c'est les échos qui donnent ces informations. Elles se préciseront dans les heures qui viennent, notamment dans la bouche de Roland Lcur peut-être de Sébastien le Cornu. 6 milliards d'économie, j'imagine pour vous, ça va dans le bon sens.
Bien sûr, bien sûr. Mais mais ça fait ça, on on en parlera quand on aura les chiffres. Évidemment, il y a il y a par ailleurs c'est un c'est un vrai sujet en ce moment politique.
Le gouvernement a d'ors et déjà annoncé qu'il ferait 6 milliards d'économies sur le budget voté en 2020 sur le budget voté pour 2026. Euh 6 milliards d'économies, c'est beaucoup. On verra sur quoi il les fait.
Euh ça pose plein de questions. Donc j'attends que les mesures j'attends que le gouvernement sorte du bois et que les mesures soient rendu public et on en parlera évidemment à ce moment-là. Mais ça c'est une vraie question.
Fait des années et des années. Écoutez Emmanuel Macron c'est 1200 milliards de dettes supplémentaires. Voilà le résultat.
Et vous comprenez bien que avec ce président de la République qui a eu des premiers ministres, qui a eu des majorités, ça met difficile de proposer de renverser la table aux français. Tout cinq vals, je je les entends plus moi. Ça y est, je les entends plus.
J'arrive plus à les compter. m'associant euh à ceux qui ont participé justement à ce désastre économique et budgétaire. Bruno Rotaillot, la grande affaire c'est le Rassemblement nationale.
On l'état des sondages, vous avez raison, ça peut évoluer très vite. On se rappelle ce qui se passait un an avant les précédentes présidentielles. Quoi qu'il en soit, ils sont là, ils sont puissants, ils sont loin devant vous et devant les autres.
Soyons honnêtes. Qui est le plus redoutable pour vous ? Est-ce que c'est Marine Le Pen ou Jordan Bardella ?
Écoutez ces deux ça m le niveau de la question quoi. Personnalité très très différente. Ce que je vais vous dire c'est que ce qui m'importe le plus moi qui est mieux placé soyons de savoir qu les idées.
Écoutez, on est sur une pipolisation euh à outrance de la vie politique. Moi je m'intéresse je suis d'accord avec Raillot. Oh la vache, ça fait tout bizarre.
Il dit la même chose que moi. [rires] Il il est en train de lui dire ta question, elle pue. Ah merde !
Je l'ai pas vu venir celle-là. Au fond, je veux savoir ce que pense monsieur Bardella. Ce que pense Madame Le Pen.
Ils font des risettes au patron. Très bien. Qu'est-ce qu'ils font sur les retraites ?
Ça vous avexé ? Ça vous a vexé ? Pas du tout.
Simplement, je veux que on tienne à l'engage. Ça vous a vexé ? Mais c'est quoi ?
Mais c'est quoi ces questions ? Mais ils sont tous enb quand même hein. Ça vous a vexé ?
Mais c'est quoi cette question ? Mais hein de vérité, il faut arrêter de tromper les français. La gauche a trompé les Français.
Elle leur a dit pendant longtemps travaillez moins et vous vivrez mieux. Total, voilà, les Français vivent moins bien que les Européens. Aujourd'hui, notre niveau de vie est inférieur au niveau de vie moyen des Européens.
Donc qu'est-ce qu'est-ce qui va changer vraiment ? Vous dites il il Mais quand alors oui bon c'est il dit ça en faisant référence évidemment aux 35 heur hein qui sont donc le le la le dernier grand moment où la gauche a proposé une un partage du temps de travail. On rappelle que depuis il y a eu 5 ans de Nicolas Sarkozi qu'il aurait totalement pu revenir sur sur ces mesures.
Il l'a fait en partie d'ailleurs avec les les heures supplémentaires mais mais justement il il ne l'a jamais fait quoi. Précisément. Ça fait longtemps qu'ils auraient pu revenir sur les 35 heur, ils n'ont jamais voulu le faire.
C'est devenu la marode. Bon, on va pas rentrer là-dedans. Quand on regarde par exemple la la part du PIB français.
Ouais, je je reviens pas sur Il faudrait vérifier. Je sais pas si ce qu'il dit est vrai ou faux. C'est possible que ce soit complètement faux.
On va on va pas revenir dessus. C'est consacré aux dépenses publiques. Je crois qu'on est au-udelà de 57 % 57,2 %, c'est un record dans l'OCD.
Et ça c'est pas le RN, c'est vous aussi. C'est tous les partis qui ont été au pouvoir. À ce compte-là, vous êtes tous socialistes.
Pardon, pardon. Moi, j'ai voté une réforme des retraites. Vous savez que la question des retraites, elle est cruciale pour la génération qui est aujourd'hui en retraite, mais aussi pour les jeunes générations qui devront peut-être se payer deux fois la retraite parce que il la paye actuellement pour ceux qui sont pensionnés et ils devront la payer pour eux-mêmes par capitalisation.
Les retraites, c'est 25 % des dépenses publiques. C'est à peu près 50 % du déficit public. [ __ ] c'est dur de l'écouter.
Vous l'écoutez vous ou pas ? Moi, j'ai pris mes responsabilités. À l'époque, j'étais dans l'opposition mais c'est pas parce que j'étais dans l'opposition et que je savais par ailleurs que ça n'était pas populaire que j'ai voulu voter contre.
Après, peut-être que le peut-être que le 1 1 125 n'aide pas, hein. Je l'ai endossé parce que c'était le bien pour le pays et pour les jeunes générations. Est-ce qu'on peut gagner comme ça ?
Est-ce Ah oui, personne euh personne m'écoute quoi. Là, là, il est enroulé. Non mais attendez, il va il va dire des trucs bien après.
Vous allez voir, vous allez voir, il va dire des trucs bien. J'entends un bourdonnement. Non mais vous allez dire "Je joue à Pocopia".
Non mais vous vous Non mais attendez attendez, il va dire des trucs. Attendez attendez, il va parler de l'Espagne bientôt. Ça arrive.
Est-ce que vous pouvez vous présenter en 2027 en disant avec moi Bruno Rotaillot, je serai un peu le perfouett, c'est-à-dire qu'on travaillera plus pardon plus la semaine et que l'âge de la retraite sera enfin de votre point de vue relevé. Vous vous C'est sûr que dit comme ça euh dit comme ça ça fait ça fait ça fait moyen rêver quoi. Trompé.
Moi, je promets pas du sang et des larmes. Le sang et les larmes c'est aujourd'hui. Est-ce que vous savez que aujourd'hui un français sur 10 ne mange pas à sa fin ? que 12 % des Français se rendent sur des parkings de supermarchés pour trier dans les benes.
C'est ça qu'on veut un Ouais, ça c'est vraiment c'est vra ça c'est vraiment abject. Ça c'est vraiment abject parce que là-dessus effectivement hein, les les les situations dont il parlent sont précisément sont sont réelles. Mais mais les personnes qui mangent pas à leur fin alors il y a des travailleurs pauvres hein et des travailleuses pauvres en France hein, c'est une c'est une réalité bien sûr euh mais qui très souvent sont pas salariés.
Euh très souvent sont pas enfin très souvent sont pas salariés. Si, mais ça va, on va être justement on va être justement dans ce cas-là dans des dans des mi-temps dans des dans des dans des mi-temps subis, dans du temps partiel subi, des choses comme ça. Mais mais on sait très bien que la droite de Bruno Rario ne fera rien pour ceux qui effectivement aujourd'hui n'ont pas de quoi se nourrir.
Les étudiants, les étudiantes, les personnes qui sont au RSA et qui s'en sort s'en sortent pas parce que le RSA c'est à peine suffisant pour survivre. Euh les personnes qui sont au chômage et qui arrivent en fin de droit et qui arrivent en fin de droit encore plus vite parce que la droite euh d'Emmanuel Macron mais nul doute que Bruno Rillo euh ferait la même politique. La droite d'Emmanuel Macron à Sabré comme jamais dans les dans les dans les allocations chômage.
Enfin, ce sont eux hein qui ne qui n'arrivent pas à manger à leur faim, qui n'arrivent pas à se nourrir, qui en sont contraints à survivre et il vient nous dire qu'il parlent en leur nom alors qu'on sait bien que sa politique serait d'une brutalité qui les toucherait en premier. Qui les toucherait en premier là, il y a quelque chose qui est évidemment abject mais bon. [grognement] hôpital qui est fragilisé, une école qui reproduit les inégalités sociales, une justice qui a du mal à sanctionner.
Non, aujourd'hui, moi ce que je dis aux français, on va retourser les manches, mais ce sera pour relever le pays et ce sera pour que il y ait plus de prospérité pour chacun, un 13e, un 14e mois, mais je veux que ce soit dans la justice. Par Odin qui dit petit rappel qu'à Toulouse, ce sont des républicains qui ont mis des bans anti euh J'arrive pas à voir la fin de ton message. J'imagine que c'était des des bans antisans-abri.
Oui, c'est ça. Des bans antisans-abri. Exemple, je veux que on arrête l'assistana.
Le RN est pour l'assistana. Moi, ce que je ferai, c'est un compte social unique. J'y mets la totalité des prestations sociales et je les plafonne à 70 % du SMIC pour qu'en permanence on sache qu'il y ait un écart entre d'un côté le revenu du travail et de l'autre le revenu de la solidarité.
Donc l'État providence avec vous reculera. L'État Providence reculera mais il y a des gabis et ce que je veux moi demain parce que c'est que le gars il se fait le champ le champ entre de la lutte contre la pauvreté et deux phrases plus tard le mec te dit l'état social reculera bien sûr bien sûr l'état providence l'état social reculera bien sûr bien sûr donc marche ou crève quoi. tu un job et ben [toux][raclement de gorge] GG euh tu vas travailler davantage bien sûr tu vas travailler davantage pour tu vas travailler davantage pour pour tenter de de de survivre parce que les services publics vont reculer par ailleurs pour toutes les raisons qu'on a déjà dites et si tu n'as pas de job parce que tu n'en trouves pas parce qu'il n'y en a pas parce que parce que Paul emploi le France travail le dit de manière répétée enquête après enquête que les personnes au chômage en France aujourd'hui elles cherchent des emplois elles n'en trouvent pas en tout cas pour 90 % d'entre elles et d'entre eux.
Et donc pour ces 90 % là qui cherchent des emplois qui n'en trouvent pas et qui subissent leur chômage, et bien l'état social reculera. C'està-dire que les pauvres deviendront plus pauvres et la précarité deviendra plus grave et plus approfondie encore. Et c'est lui qui quelques minutes plus tôt se faisait le châtre des personnes qui doivent aller chercher leur nourriture dans les dans les poubelles des parkings de supermarché.
C'est vraiment c'est vraiment ignoble ce qu'il fait. C'est vraiment ignoble. C'est vraiment il se réclame de la défense de cela même qu'il sera le premier.
Enfin, il se réclame de la défense de ceux-là même qui seront les premiers à être flappés frappés de plein fouet par la cruauté de sa politique. Et il le sait, hein, c'est vraiment c'est vraiment c'est d'une objection c'est d'une objection consommée. Je suis euh l'identité de la France, ça me passionne et les Français, ils sont très attachés.
Dans cette identité, il y a ce que nous sommes. Mais la sécurité sociale, c'est important aujourd'hui. Si vous n'avez pas de relation, vous mettez des mois et des mois à avoir un rendez-vous avec un spécialiste.
Si vous avez des relations à bon candid d'adresse, pas de problème en quelques jours. Donc je vais reconstruire aussi les services publics. Donc vous voyez, mon projet ne sera pas du larbre et des sang du sang.
Ce sera un projet de vérité. J Ouais, il va reconstruire les services publics en diminuant les cotisations sociales. Bien sûr, bien sûr.
Donc il va il va vraiment faire il va diminuer les recettes de l'État, diminuer les cotisations sociales, mais il va quand même réussir à reconstruire l'hôpital. Dis donc, ça c'est super nono. Ça c'est super nono.
Euh vraiment euh tkt tkt il va y arriver bien sûr bien sûr. Ah c'est super Non nono. En même temps.
Jamais je ne tromperai les Français toujours je leur dirai la vérité. Quelle est votre différence avec le RN au fond aujourd'hui ? Ah il y en a il y en a plusieurs sur le plan économique.
Ah ben écoutez moi je constate que ce qui nous a entraîné au fond c'est ce que j'appelle le social étatisme et l'assistada. Eux sont pour. Il change encore une fois.
Je recite pardon Jordan Bardella qui était invité au MDF. C'est un moment intéressant avec le MEDF aujourd'hui, il dit "Je ne suis pas de gauche, je n'ai pas d'entrepriseuse, je n'ai pas l'entrepriseuse et je ne crois pas dans le droit à la paresse. C'est pas vraiment un discours social étatiste." Non, mais je l'attends au tournant.
Qu'est-ce qu'il fait sur la retraite ? Qu'est-ce qu'il fait sur l'assurance chômage ? Qu'est-ce qu'il fait sur l'assistana ?
Les slogans, c'est très bien parler comme un Il y a une forme de de Il y a quelque chose qui est insupportable dans dans chez Bruno Retaillot mais qui est vrai chez Laurent Voquier et qui qui est pour le coup qui n'est pas ancien enfin qui pour le coup qui n'est pas récent. Mais c'est de voir comment est-ce que là ça me frappe là ici donc est-ce que je suis évidemment il y a des il y aurait des précédents dans des interviews, dans des discours mais si ça me frappe là maintenant c'est peut-être que il y a un approfondissement de cette rhthorique c'est combien est-ce que le mot assistana a été naturalisé. Le mot assistana, Bruno Retaillot l'emploie avec une fréquence et avec une fréquence un naturel et une absence de définition et de contextualisation qui crée l'idée que ce serait une donnée acquise pour tout le monde que bien sûr il y a un assistana en France bien sûr il y a des assistés bien sûr il y a un système organisé d'assistana bien sûr tout le monde le sait c'est incontestable et donc il parle comme ça avec avec naturel sérénité tranquillité et sans sans besoin de contextualisation, de définition ou de ou de cadrage politique de l'assistana.
Vraiment, il en parle comme s'il parlait de la tour Effel, comme si il parlait de du fait que généralement l'hiver, il fait un peu plus froid, il était un peu plus chaud et que et que et que quand même quand le ciel est bien bleu, quand le ciel est bien bleu, l'air est bien bon. Bon donc c'est et évidemment euh il il y a quelque chose qui est totalement fallacieux en soi dans cette forme de naturalisation d'un concept qui est en fait une arme politique qui est en fait une arme politique qui est une arme de disqualification à l'égard des politiques sociales qui est une une arme politique faite pour démanteler l'état social en faisant passer justement la protection la protection garantie par la constitution au titre des droits sociaux inscrits dans la constitution de 1946. Bon donc la protection constitutionnalisée des citoyens, leurs droits sociaux est retourné comme un gant en un concept disqualificatoire et accusatoire qui est laassistama.
Et ce concept qui est un concept polémique, c'est-à-dire que hier seonqualifiait de nécessaire protection sociale des Français, de conquis sociaux, de conquête sociales, de droits sociaux. Euh bref, tout ce tout ce qui a fait au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le consensus issu du Conseil national de la Résistance, consensus imposé au patronat certes, mais consensus tout de même. Tout ce qui a fait le consensus du Conseil national de la Résistance et le cœur même de la protection sociale et de la sécurité sociale, et bien Bruno Retailleux le retourne en un mot qui est un mot péjoratif, un mot intrinsèquement disqualifiant, un concept humiliant. et euh et discriminant qui est le concept d'assistana et ça évidemment pas nouveau.
On se souvient de Laurent Voquet qui fustig le cancer de l'assistana mais pendant longtemps le mot était employé justement d'une manière polémique justement comme une arme politique et et il raisonnait ainsi dans les phrases quand Laurent Voquier dénonce le dénonce le cancer de la sistana, il dit quelque chose de fort ou du moins de signifiant. Il dit quelque chose qui est saillant dans son discours. Il y a un effet de saillance.
Le fait de parler d'assistana, c'était euh au au c'était soit euh c'était soit une arme politique c'était soit une arme politique saillante et conçue comme telle, soit à minima controversé et qu'on utilisait en sachant qu'il l'it. Et en fait quand tu écoutes parler Bruno Retaillot, alors c'est des choses subtiles. C'est c'est la fréquence du terme, c'est la manière qu'il a d'insérer le concept d'assistana dans des énumérations au sein d'autres concepts qui eux sont des concepts beaucoup plus ordinaires.
C'est des choses qui sont comme ça tenues, subtiles, mais qui viennent à naturaliser le concept comme si parler d'assistana était aussi naturel que de parler de croissance. Euh enfin voilà comme s'il parlait d'assistana n'était rien d'autre que n'était rien d'autre que enfin comme si l'assistana n'était rien d'autre qu'une donnée économique incontestable au même titre que peut être la croissance au même titre que peut être le déficit. que voilà, il y a la croissance, le déficit, l'assistana, toutes ces questions là que qu'un qu'un président de la République a à gérer.
Et évidemment, ça crée un effet de naturalisation qui est tout à fait polémique et tout à fait pernicieux parce que à force d'être ainsi martelé, utilisé, assaéné, énuméré, on finit par en oublier d'interroger le concept même d'assistana. Alors que l'assistana, je vous le répète, ça n'est rien d'autre qu'un mot polémique fait pour stigmatiser ce qui hier faisait consensus, c'est-à-dire l'état social, la solidarité. Et si je voulais être un peu provoque, je dirais même la fraternité, ce mot qu'on a gravé sur le fronton de toutes nos mairies.
Pardon, c'était pas mal ça comme élément de d'analyse ? Non, c'était pas mal ça. Je le mec il s'autojette des fleurs.
Est-ce que ça vous a intéressé ? Super saillant. C'est très bien.
Mais à un moment donné, on a trop perdu temps en France. Aujourd'hui, c'est le déclin. Si on veut relever le pays, alors il faut être concret.
Il faut pas tromper. les Français. Il y a il y a un deuxième point qui me distingue.
Moi, j'ai euh jamais me soutenir monsieur Orban autant Attendez, j'ai pas écouter la fin. Du coup, je vous écoutais. [rires] [ __ ] j'ai tellement j'ai tellement Fish for compliment, j'ai C'est vraiment fishing for compliment quoi.
J'ai vraiment [rires] j'ai vraiment été cherché les compliments. C'est le déclin. Si on veut relever le pays, alors il faut être concret et il faut pas tromper les Français.
Il y a il y a un deuxième point qui me distingue. Moi, j'ai euh jamais soutenu monsieur Orban autant que madame Le Pen n'a pu le faire. Euh celui qui l'a battu d'ailleurs, c'est un membre de mon Parti européen, le PPE, hein.
Donc là aussi, les ambiguïés vis-à-vis de monsieur Cou, vous êtes en bou sur les compliments. C'est terrible, c'est terrible. Je me je me déteste [rires] vraiment.
C'est vraiment c'est terrible. Poutine, je ne me suis pas rendu moi à la Trump Tower pour célébrer l'avènement de monsieur Trump. Voyez, il y a c'est drôle parce que il y a du côté de de cette droite là, du côté sont-ils de droite ?
Madame Le Pen dit qu'elle n'est pas de droite d'ailleurs. Comme du côté de la gauche, on cherche à l'étranger des modèles. On cherche à l'étranger des prophètes.
Voyez, monsieur Mélenchon, par exemple, c'est monsieur le Chavez ou monsieur Madurau et Madame Le Pen et quel Ah ouais, [ __ ] il il est encore sur le Venezuela quoi. Ah ouais, [rires] la vache ! La vache !
Les autres c'était monsieur Trump. Allez de la pensée. Est-ce que vous pensez que Trump sera un boulet pour le RN ?
En tout cas, ça ne sera pas ça fait beaucoup quand même entre monsieur Poutine et monsieur Trump quand même. C'est quoi ces questions ? C'est c'est quand même c'est pas passionnant non ?
Ou c'est ou c'est où il y a qu'un moment que ça le fait ? Moi je ne cherche pas mes modèles à l'étranger. J'ai trouvé en France la grandeur avec le général de Gaulle, la combativité avec Clémanceau, [rires] le sens de l'effort du travail avec Pompidou.
J'ai pas besoin de m'exiler à l'étranger pour chercher Clémentceau Pompidou. Ce qui est bien, c'est que ce qui est bien avec ce qui est bien avec Bruno Retaillot, c'est que on est tourné vers l'avenir, quoi. [rires] Ce qui est bien, c'est qu'on est tourné vers l'avenir.
Ce qui est bien, c'est que vraiment on est sur on est sur des références, ça change. C'est modeste aussi. Effectivement, c'est vraiment modeste. [rires] C'est quand même C'est quand même sympathique.
Quelqu'un qui a cité Charlemagne, c'est pas faux. C'est pas faux. 14 minutes, ça arrive.
Ça arrive, ça arrive. Le moment où c'est bon, on y est presque. Le moment où il va parler de l'Espagne. [ __ ] tout ça pour ça.
J'ai des exemples. Voyez, moi je suis français profondément patriote et quand on a un pays comme le nôtre, quand on a les pages glorieuses d'histoire, personne cite jamais pompidou. C'est vrai ça.
C'est vrai. Al comme ce que nous avons et bien les exemples et modèles, on les trouve chez nous. Bruno Rotaillo, si vraiment vous voulez inverser la la vapeur en matière économique, ça va notamment passer par les couples, ça va passer par les fonctionnaires sacrés résistants qui vous attendent.
Écouter monsieur Souillot, le représentant de la fonction publique, un des représentants de la fonction publique qui vous interpelle. Ou là, on peut on peut imaginer qu'il sera moins il sera moins complaisant que Pierric. Bonjour Frédéric Souillot, secrétaire général de EFO, première organisation syndicale dans la fonction publique d'État.
Vous souhaitez, me dit-on, couper, tronçonner dans la fonction publique. Est-ce que vous êtes bien d'accord que la fonction publique contribue à la cohésion sociale de la République ? [rires] Il s'est frotté les mains tellement il était content quoi.
C'est vraiment littéralement monsieur Burns. Il il s'est frotté les mains tellement tellement il est content. Vous avez vu ?
C'est fou ça. Est-ce que vous êtes bien d'accord que la fonction publique contribue à la cohésion sociale de la République ? C'est dingue. [rires] C'est quand même C'est quand même dingo quoi.
Monsieur Burns, il s'est frotter les main tellement il est content. Il va pouvoir conspuer un syndicaliste, dis donc. Euh, [rires] ça c'est fou ça.
J'apprécie monsieur Souillot, mais je vais lui dire que le choix qu'on a fait depuis des années et des années, c'est une Alors, quelqu'un qui dit "J'apprécie", quelqu'un qui dit "Je t'apprécie", virgule mai, c'est jamais bon. C'est jamais bon. Fuyez, [rires] fuyez pauvre fou.
Quand vous entendez chez quelqu'un, "J'apprécie monsieur Victorovic, virgule mai, moi je suis déjà plus là. Moi sachez que sachez que d'ailleurs comme dans vos commentaires, j'aime beaucoup Clément virgule ma j'arrête de lire. J'arrête de lire, je suis plus là.
Euh je suis plus là, je suis loin, je suis parti [rires] je t'apprécie virgule ma. Non non, ça ça il y a il y a aucun monde où ça peut bien finir ça. [rires] Fonction publique nombreuse et paupérisée.
En 20 ans, c'est un peu plus de 1 million de fonctionnaires en plus. Est-ce que les services publics vont mieux ? Non.
Est-ce que les rémunérations des fonctionnaires vont mieux ? Non. Et bien là encore, je le dis, euh il faudra faire en sorte que on ait une fonction publique moins nombreuse.
Ne pas remplacer tous les hommes et les femmes qui partent en retraite en le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. C'est marrant ça me C'est marrant ça. Ça ça rappelle quelque chose.
Non non ça non ça vous évoque rien. C'est c'est drôle ça. C'est J'ai pourtant j'ai je crois avoir déjà entendu ça.
Ne serait-ce pas ne serait-ce pas là encore le programme de Nicolas Sarkozi ? [ __ ] il a le même programme que Sarkozi. C'est fou hein.
C'est fou. Enfin, je veux dire c'estes deux mesures phares, c'est travailler plus pour gagner plus et le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, c'est les deux mesures phardes de SarkoZi. Oh là là !
Et franchement à ce niveau-là, tu me diras, ça c'est ça c'est la nouveauté, ça c'est peut-être la seule nouveauté chez les républicains, c'est qu'ils sont devenus écolos, quoi. Parce que ce niveau de recyclage, c'est beau. Non, à ce niveau de recyclage quand même, on est admiratif.
Il faut saluer les fort. Il faut saluer les forts. Je sais qu'elle est classique cette blague.
Je sais, je sais, je sais, je sais qu'elle est classique cette blague. Je le sais. J'ai conscience.
J'ai conscience. Il y a des secteurs qu'il faut conforter, je le sais. Moi par exemple à Bovau en terme de police, en terme de gendarmerie, par exemple [rires] à l'hôpital mais si on veut le faire, il faudra dimin euh on va pas remplacer tous les fonctionnaires partant à la retraite, ça c'est vrai hein, on va être obligé de le faire.
Bon, bien sûr, ce que concerne la police, la justice, les CRS, l'armée là, le paquet là. Mais bon, là où hein là où on sent que ça ça glandouille quand même, ça glandouille un peu he les prof, les médecins, les infirmières et les infirmiers, les assistants et les assistantes sociales là quand même on peut un peu dégraisser un peu. [ __ ] c'est fouin.
C'est fou. Au moins au moins, au moins, on peut pas dire qu'il assume pas qui il est. Ça ça ça au moins, on peut pas le dire.
Mais par exemple, ah oui, l'enseignement supérieur, l'enseignement supérieur à la recherche finit tôt. Bon, ça la recherche, je même je même pas parlé de la recherche mais parce que bon, ça va de soi ça, j'ai envie de dire ça, j'ai envie de dire soyons sérieux. L'administration administrante, celle qui nous met des normes, qui contrôle et cetera, pas ce qu'elle veut.
Total, au total, ça représentera quelle proportion de fonctionnaires au moins en France ? Oh, ça représentera environ 200000 à la fin du du mandat. Au moins 200000 mais c'est faisable.
C'est totalement faisable sans ne sans rien affecter. Le problème c'est bon courage. Les services publics fonctionnent mal aujourd'hui parce qu'ils sont bureaucratisés.
Moi je veux m'attaquer à la bureaucratie française. Bruno tiens donc serait-ce serait-ce la débureaucratisation cher à Gabriel Atal ? Tiens tiens tiens.
Mais mais dites donc mais c'est fou c'est l'homme de toutes les originalités. Alors, c'est là que vous voyez qu'il a vraiment un programme singulier là. Vraiment, son programme porte bien son nom.
Merci Bruno Rota. Ah là là, on y arrive, on y arrive, on y arrive. On est presque à l'Espagne.
Ta donniez tout à l'heure l'exemple du nouveau premier ministre hongrois, énorme retentissement. Il a vaincu Victor Orban. Il se présente comme un bon européen.
Il est salué par par les progressistes, y compris comme bon européen. Et pourtant, il bouscule les règles sur le pacte migratoire, sur ce qui est le contrôle aux frontières, ce qui font leur frontière sud. Est-ce qu'il est pour vous un modèle, c'est-à-dire est-ce qu'on peut être un bon européen et en même temps bousculer la politique de l'Europe en matière migratoire ?
Mais il le faut. Et moi, j'ai été vraiment au cœur du réacteur dans les Conseils européens justice à faire intérieur. J'ai fait bouger les lignes.
Si aujourd'hui on va avoir une révision de la directive retour qui était impossible avec un nouveau règlement retour où il y aura une règle quand il y a un étranger en situation irrégulière, la règle ce sera l'éloignement forcé contrairement à ce qu'il y avait avant. Donc voyez que là encore c'est le 16e gouvernement PPE de droite de droite j'appartiens voilà à ce mouvement européen et bien il nous faut changer la politique de l'intérieur jusqu'où quelle quelle quelle décision peut illustrer ça les hongrois vont très loin eux ils ont ils sont opposés au pact migratoire ils ont à leur frontière sud espèce de barbelé ils s'opposent en violation voilàà je je laisse je laisse un peu je laisse un peu dérouler sur la Hongrie et tout parce qu'on arrive on arrive à l'Espagne. Ça arrive ça arrive ça arrive ça arrive.
On y est on y est on y est. De toutes les les règles européennes. Est-ce que vous êtes capable de faire ça ?
Ah, écoutez, euh les députés macronistes avaient d'ailleurs refusé de voter le financement des barrières physiques justement dans les frontières aux frontières extérieures de de l'Europe. Moi, je pense qu'il y a un énorme problème aujourd'hui avec les Espagnols. Monsieur Sanchez, on y est, on y est.
Mesdames, messieurs, on va écout Alors, si vous avez pas entendu la déclaration, on va l'écouter maintenant cette dinguerie absolue. Ensuite, on va faire une petite pause parce que je peux pas retourner la pub. Je peux pas retarder la pub et on la décrypte après.
OK, on y est. C'est maintenant. C'est maintenant.
Écoutez bien, si vous avez pas entendu ça, la dinguerie quoi. Frontière aux frontières extérieur de de l'Europe. Moi je pense qu'il y a un énorme problème aujourd'hui avec les Espagnols.
Monsieur Sanchez, il régularise 500000 irréguliers qui vont pouvoir ensuite franchir les frontières évidemment et là il faut agir bien entendu. Comment pouvoir comment est-ce que vous empêcheriez ces régularisés en Espagne de venir en France ? Mais je le mettrai au banc des nations européennes déjà parce que nous sommes désormais une majorité.
Je rétablirai les contrôles en frontière. Attendez, attendez. Vous dites que vous maîtriez l'Espagne au ban des nations européennes ?
Bien sûr. Bien sûr. Je mettrai Je mettrai par la négociation évidemment par la négociation.
Et ça veut dire quoi ? Par la négociation ? Alors quelqu'un souffrira-il et je rétablirai les frontières.
Je connais bien il y a euh quelques dizaines de points de passage aux frontières à la frontière sud entre l'Espagne et puis la France. Je rétablirai les frontières. Très important pardon.
En dépit de Schengen Dublin et cetera et cetera, vous diriez on peut rétablir en 2027 par exemple la frontière avec l'Espagne comme je j'allais dire au bon vieux temps. On peut le faire déjà. Vous savez que nous vivons depuis 9 ans d'exception.
Oui c'est un Oui, ça dure depuis 2015 voyez. Et donc quand il y a crise et bien on est autorisé à le faire. J'avais moi-même signé une demande à la commission pour qu'on puisse mais alors soyons plus direct à ce compte là.
Est-ce qu'on est au stade où on veut rétablir des frontières si j'allais dire à l'ancienne tout autour de la France ? On ne peut pas supporter Non mais on ne peut pas supporter la régularisation massive telle que monsieur Sanchez l'a faite. Ça n'est pas possible.
C'est contraire je veux dire à l'esprit européen et je heureusement aujourd'hui l'Europe a changé. Elle se droitise elle aussi et on le voit bien moi je l'ai vu au contact d'ailleurs de mes collègues y compris de gauche socio-démocrates. Les Danois par exemple ils veulent de la fermeté.
Tous les pays Tous les pays ont adopté sauf l'Espagne sauf la France une législation beaucoup plus dure en matière justement compris les hes de renvoie madame Frédéric. Voilà c'était ça que je voulais voir avec vous. On va décrypter tout ça.
Euh, je veux mettre l'Espagne au banc de l'Europe. C'est quand même une c'est quand même une énorme dinguerie, quoi. Après avoir foutu le bordel dans les relations franco-lgériennes, maintenant Retaillot va réussir à mettre le bazar dans les relations franco-espagnoles.
C'est c'est d'une agressivité absolument folle [grognement] et ça repose sur des fake news absolues. Ce que dit Bruno Retaillot est totalement faux et on va voir ensemble pourquoi. On va faire une petite pause.
De toute façon, je peux pas retarder plus la pub. Donc, je vais en profiter pour aller me refaire de la camomie parce que j'ai plus j'ai plus rien j'ai plus rien à boire. C'est terrible, c'est terrible.
C'est affreux. Petite pause de de 3 minutes et on revient. On décrypte ça.
J'ai beaucoup de choses à vous dire. Le sujet est intéressant. À tout de suite.
Bon, allez, on va on va allez, on y est là. Là, il faut pas le choix, faut y aller. Comme disait Faflarage.
Euh, je vais je vais repasser Bruno en X 1. Ça va être encore plus long et encore plus insupportable. Euh, c'était vers 1730, un truc comme ça.
OK, on est de retour. On est de retour évidemment non pas pour jouer de mauvais tour mais pour écouter Bruno Rotaillot et pour déconstruire cette immense fake news qu'il a fait circuler. Alors il est pas le seul à l'avoir fait circuler mais il est à participer et lui il va quand même un camp plus loin.
On écoute Bruno Retaillot parle de l'Espagne et de la décision du chef d'état espagnol Sanchez de régulariser 500000 personnes sans papier sur leur territoire. On écoute Espagne de venir en France mais je le mettrai au band des chir le financement des barrières physiques justement dans les frontières aux frontières extérieures de de l'Europe. Moi je pense qu'il y a un énorme problème aujourd'hui avec les espagnols.
Monsieur Sanchez il régularise 500000 irréguliers qui vont pouvoir ensuite franchir les frontières évidemment. Et là il faut agir bien entendu. Comment vous au pouvoir comment est-ce que vous empêcheriez ces régularisés en Espagne de venir en France ?
Mais je le mettrai au banc des nations européennes déjà parce que nous sommes euh désormais une majorité. Je rétablirai les contrôles en frontière. Attendez, attendez.
Voilà pour cette immense dinguerie prononcée par Bruno Retaillot euh il y a quelques jours sur LCI. Alors on commence on commence par le fond de l'affaire et puis ensuite on discute un peu de ce que cela implique [raclement de gorge] [toux] donc sur l'information. Bruno Rota a raison de rappeler que al c'est Pedro Sanchez ça sur le fond sur le fond de l'affaire.
Bruno Retaillot a raison de rappeler que Pedro Sanchez en effet a pris la décision de régulariser 500000 personnes sans papier sur leur territoire. Ça c'est tout à fait vrai. Tout le reste est faux.
Tout le reste est faux ou si tout le reste est faux ou sinon faux du moins très largement fallacieux. Cette idée, l'idée selon laquelle les 500000 personnes régularisées par Pedro Sanchez pourraient du coup se déverser sur toute l'Europe et choisirait de venir prioritairement en France parce qu'en France elle bénéf elle bénéficierait de notre système social et viendrait donc piller les ressources et les biens des Françaises et des Français. cette idée-là.
Euh Bruno Rotaillo n'est pas le seul à l'avoir fait circuler, ni même le premier he Jordan Bardella avant à jouer avec cette épouvantail, à agité cette peur dans le débat public, une peur très largement pardon, une peur très vastement exagérée, voire une peur totalement fantasmatique. [grognement] Pour quelle raison ? Parce que d'une part les 500000 personnes que s'apprêtent à régulariser Pedro Sanchez première d'une part parce que les 500000 personnes que s'apprêtent à régulariser Pedro Sanchez pour leur immense majorité sont des personnes qui viennent d'Amérique latine.
Elles sont hispanophones. Donc quand tu es hispanophone, quelle idée tu pourrais aller de t'installer en France ? Enfin quand tu es hispanophone ?
Qu'est-ce qui pourrait te pousser à t'installer en France ou en Belgique ou en Allemagne alors qu'on t'accueille en Espagne, le pays où on parle précisément ta langue. Premier argument. Donc déjà une fois que tu as dit ça, bon tu as tout dit.
Deuxième argument, un argument juridique qui est absolument essentiel. Attendez, ça va faire des faux raccords ça. Deuxème argument, un argument juridique qui est absolument essentiel et même déterminant.
Ces personnes n'ont pas le droit de s'installer dans d'autres pays que l'Espagne. Et ça, c'est quelque chose qui a été bien rappelé. C'est-à-dire que certes ces personnes vont bénéficier d'un visa.
Elles seront donc installées régulièrement en Espagne. À ce titre, elles ont le droit de circuler dans l'espace européen. C'est l'espace Schengen.
Mais le droit de circuler ne veut pas dire le droit de s'installer. Ça c'est quelque ça c'est quelque chose qui est très important. Donc ces personnes pourront effectivement, si elles le désirent, venir faire du tourisme en France. tout à fait autorisé comme toute personne résidant régulièrement dans l'espace Schengen.
Ces personnes, si elles le désirent, elles pourront euh venir passer quelques temps en France, mais pas plus de 90 jours. Car au-delà de 90 jours, elles deviennent à ce moment-là irrégulières en France. puisque ceux qui ont le droit de résider dans les pays européens sans avoir besoin d'un visa, ce sont les citoyennes et les citoyens européennes et européens qui bénéficient d'un passeport européen.
Les personnes qui sont euh régulières dans un pays mais immigré dans ce pays n'ont pas le droit d'aller s'installer dans tous les autres pays de la zone euro en aucune manière. Elles ont le droit de circuler, de faire éventuellement du tourisme, de rester un temps de rester un lapse de temps court. Mais si elles veulent s'installer, il faut demander un visa dans le pays en question.
Et on en arrive à la grande interrogation, monsieur Rota. Ces personnes qui viennent d'être régularisé, enfin ces personnes qui vont être régularisé en Espagne, qui habiteront dans un pays dont elles parlent la langue, qui résideront de manière régulière. Pourquoi ces personnes-là iraient-elles s'installer dans d'autres pays, par exemple la France, où elle serait à nouveau irrégulière, où elle ne parlerait pas la langue du pays et où ell ser et où enfin dans pourquoi ces personnes iraient-elles s'installer en France, un pays où elles ne parlent pas la langue ? probablement pas un pays où elle ne maîtrise enfin [ __ ] un pays dont elle ne maîtrise probablement pas la langue un pays où ces personnes seraient à nouveau irrégulière et où elles seraient donc à nouveau pourchassé par les autorités administratives.
Hm, ça monte ça monte, ça commence à phosphorer. Est-ce qu'on est en train de se rendre compte que le l'idée avec laquelle joue aujourd'hui Bruno Retaillot mais hier Jordan Bardella est une idée fantomatique ? Ça n'existe pas.
Ça n'existe pas. Non, ces personnes n'ont pas le droit de s'installer en France. Et donc non, ces personnes selon toute vraissemblance ne viendront pas s'installer en France.
Parce que pour quelle raison, diable, voudrais-tu redevenir euh irrégulier dans un pays alors que tu viens d'être régularisé dans un pays dont tu parles la langue ? Ça c'est c'est on est de l'ordre du fantasme, on est de l'ordre de la peur fantomatique. Ce que fait Bruno Rotaillot ici, c'est jouer avec les peurs des citoyennes et des citoyens sans aucunement se préoccuper du réel sans aucunement se préoccuper du réel de comment les choses se passent concrètement.
On ajoute par ailleurs euh que ce grand fantasme selon lequel euh les étrangers irréguliers voudraient venir en France pour bénéficier du système social français, euh ils n'ont droit à rien. Les personnes présentes de manière irrégulière sur le territoire français n'ont pas non les personnes présentes de manière irrégulière sur le territoire français n'ont droit à rien ou si peu. Deux choses en réalité.
La première chose, c'est effectivement l'aide médicale d'État pour des raisons de santé publique. On en a beaucoup parlé. Effectivement, quand tu es présent sur le territoire français que tu es malade, si tu n'as pas tes papiers, la République française va te soigner malgré tout.
C'est l'aide médicale d'état. Encore faut-il que les gens la demandent parce qu'il y a un taux de non recours dans l'aide médicale d'état qui est immense. Donc ça effectivement, il y a l'aide médicale d'état auquel à laquelle les personnes irrégulières ont droit, mais c'est plus ou moins la seule chose.
L'autre chose, j'ai un trou. Qu'est-ce que Ah oui, voilà, ça c'est une chose. L'autre chose à laquelle éventuellement les personnes présentes de manière irrégulière sur le territoire ont droit, c'est l'accueil d'urgence.
L'accueil d'urgence, c'est-à-dire ces personnes ont le droit de décrocher leur téléphone et d'appeler le 115 pour demander à être hébergé en urgence dans la nuit. Sachant qu'en réalité, il y a déjà pas assez de place dans les a il y a déjà pas assez de place d'hébergement d'urgence en France et que en réalité ces personnes-là souvent sont celles que l'on retrouve encore dans la rue. Voilà les deux seules choses.
Rien d'autre. Rien d'autre. Le fameux système social français les fameuses pompes aspirantes que décrit Marine Le Pen.
Ça n'existe pas. Quand tu es présent de manière irrégulière sur le territoire français. tu n'as droit à rien sinon à être soigné quand tu en as absolument besoin ou à être hébergé en urgence si tu en as absolument besoin.
Et encore l'AME, le taux de non recours est immense et encore l'hébergement d'urgence. Bien souvent les personnes en réalité n'arrivent pas à en bénéficier et finissent quand même par dormir à la rue. Donc pour quelle raison diable ces personnes-là voudraient-elles venir en France ? réponse aucune.
Donc là, Bruno Retaillot, mais comme Jordan Bardella avant lui est en train de jouer avec les peurs, d'agiter tous les fantasme et et de et de susciter la terreur des citoyennes et des citoyens pour leur proposer leur solution immigrophobe à eux alors que la situation qu'ils décrivent n'existe pas. Bon, ça c'est la première chose. Attendez, qu'est-ce que j'ai fait de Ah, voilà, ça c'est la première chose.
Euh, bon, la deuxième chose, c'est évidemment euh cette phrase de Bruno Retaillot, enfin, "Je mettrai l'Espagne au banc." l'Espagne. L'Espagne qui est un des principaux partenaires de la République française aujourd'hui, notamment un des principaux partenaires commerciaux de la République française aujourd'hui.
L'Espagne qui fait partie de la zone euro, de l'Union européenne qui qui est un pays proche, un pays ami, un pays dont les liens avec la République française sont des liens très anciens, des liens très intriqués, sont aussi des liens d'immigration. Combien de personnes espagnoles ont émigré en France pendant la guerre d'Espagne ? Ils sont restés, ils ont fait les enfants, ils ont fait leurs enfants.
Enfin, je dire les liens entre la France et l'Espagne sont des liens qui sont très intriqués. Combien de Français qui vivent aujourd'hui en Espagne et à contrari d'Espagnols qui qui vivent aujourd'hui en France ? Enfin, je dire c'est ce sont des pays dont l'histoire aujourd'hui est une histoire mêlée et tant mieux.
Et pour et là pour des raisons totalement fantasmatiques, totalement fausses, frauduleuses, fallacieuses, enf on vient de l'expliquer, Bruno Retaillot se permet de produire des menaces qui sont des menaces très importantes, qui sont des menaces qui pourraient, s'il devenait président de la République, valoir non pas rupture des relations diplomatiques mais grande crise, grande tension jusqu'au sein de l'Union européenne. Je les mettrai au banc. Tout ça parce que Pedro Sanchez mène une politique de gauche certes socialiste.
Oui. Radical certains peuvent le prétendre. Bon, c'est c'est pas non plus Podemos Pedro Sanchez, c'est pas non plus c'est pas non plus un marxiste le couteau entre les dents.
Enfin, je veux dire, il mène juste il mène juste une politique de gauche. Vous voyez que maintenant aux yeux de Bruno Rotaillot, mener simplement une politique de gauche, c'est devenir un homme infréquentable, un homme qu'il faut mettre au banc, quit à créer une crise au sein de l'Union européenne. Bon, je trouve ça évidemment irresponsable après avoir bordélisé les relations franco-algériennes.
Voilà maintenant Bruno Retaillot qui met sous tension les relations franco-espagnoles. rassurons-nous, il met rien du tout sous tension aujourd'hui. C'est un aujourd'hui Bruno Retaillot c'est personne.
C'est un homme dont la chance de parvenir au pouvoir est extrêmement limitée, qui n'est plus au gouvernement. Donc, j'ai envie de dire Bruno Retio parle qui s'en fout probablement les Espagnols, mais néanmoins le la responsabilité qu'il prend reste importante. La tension qu'il crée existe malgré tout et les perspectives que cela ouvre si par malheur cet homme fasciste devait parvenir, et je le dis en le pensant et en étant capable de l'argumenter.
On rappelle que Bruno Rotaillo, son grand truc, c'est de vouloir réformer la Constitution notamment pour pouvoir contourner le Conseil constitutionnel. Bon, il a dit lui-même qu'il considérait que l'état de droit n'était ni intangible ni sacré. d'état de droit qui n'est rien d'autre qu'un des deux piliers de la démocratie.
Bon voilà qui est cet homme hein, mais on imagine on imagine les dégâts que créerait cet homme en France et autour enfin en France et au sein de l'Union européenne s'il parvenait au pouvoir. Bon voilà qui a Bruno Rotaillot aujourd'hui et voilà ce qu'il dit de l'Espagne. Alors euh un mot quand même euh un mot quand même pour parler de pour parler de la de la politique de Pedro Sanchez.
Alors évidemment, moi je suis totalement pour les politiques de régularisation massive de moi je suis totalement un mot sur la politique de Pedro Sanchez parce que c'est intéressant. Moi je suis totalement pour évidemment les politiques de régularisation massive c'est vrai en Espagne, c'est vrai en France des centaines de milliers de personnes qui n'ont n'ont pas leurs papiers, qui aujourd'hui travaillent payent leurs impôts souvent et qui continuent de vivre dans la peur d'être d'être expulsé du territoire. C'est évidemment quelque chose qui est absolument terrible et et je pense que la décision de de du chef d'état espagnol va bien sûr dans le sens de l'histoire.
Euh attention quand même, attention quand même à ne pas avoir un seul argument quand il s'agit des régularisation. Enfin, attention quand même quand il s'agit des régularisations, à ne pas trop se centrer sur la question du travail. Euh parce que cet argument-là, on rappelle que c'est un argument non seulement de droite mais c'est même attendez, je vous montre ça, mais c'est même un argument employé surtout par le patronat.
Et alors, il se trouve que hop là, attendez, je je refais la trans je refais la transit. J'ai foiré ma transit. Voilà.
Attention donc quand on parle de régularisation à ne pas rester trop centré sur la question du travail parce que là sinon on risque de tomber dans un argument qui en réalité est littéralement un argument du patronat. Il y a ce papier qui a été publié dans l'é aujourd'hui même régularisation des salariés sans papiers défendu par des patrons de pont vraim voir un excellent ouvrier expulsé c'est du gâchi pour tous. Et dans ce papier qu'on va pas dire inextin parce qu'il est relativement long, on a euh il est relativement long et il est centré sur une étude publiée par France Travail hier, mardi 21 avril.
Voilà, ce papier, il est relativement lent, donc on va pas le lire en entier, mais euh il est centré sur une étude publiée par France Travail hier, mardi 21 avril. une étude qui montre queen France, il reste d'immenses besoins d'emploi dans de très nombreux secteurs sous tension et ces besoins d'emploi, les patrons de ces secteurs sous tension, notamment la restauration, notamment le BTP, notamment les services aux personnes, les patrons, les chefs d'entreprise de ces secteurs sousion ne cessent de dire que il faudrait en France accueillir davantage d'immigrés et les régulariser pour pouvoir occuper ces emplois dont il ne pour pouvoir occuper ses emplois pour lesquels ils ne parviennent pas à trouver des euh des euh des travailleurs et des travailleuses à recruter. Et donc ça c'est une réalité, c'est une réalité à à laquelle c'est une réalité euh bon qui qu'il faut évidemment prendre en considération.
Euh il y a cette idée, il y a enfin voilà, c'est une réalité qu'il faut prendre en considération. Le le l'immigration, c'est une réponse à un certain nombre de problématiques qui se posent aujourd'hui. Le le déséquilibre du régime de retraite, euh la chute progressive de la natalité, euh la baisse progressive des côt enfin la baisse progressive le la difficulté toujours plus grande de financer notre modèle social.
L'immigration est une réponse à tout ça en réalité. Toutes les études économiques montrent, c'est un consensus de la recherche en économie qui montre que la conséquence sur le long terme de l'immigration, la conséquence économique économique la conséquence économique sur le long terme de l'immigration est au pire neutre, au mieux positive, bien souvent, bien souvent positive. Donc tout cela évidemment est vrai, mais se retrouver à avoir exactement les mêmes arguments que le MEDF, ça doit ça doit nous interroger.
Donc là, ce qui est intéressant déjà, c'est que Bruno Rotaillot, il est en porte à faau par rapport au MEDF. C'està-dire que lui-même qui accuse, vous l'avez entendu, Jordan Bardella de de ne pas être suffisamment pro business, d'être socialtatiste, bon bah lui-même ici, il se retrouve contre les organisations patronales qui en fait disent "Non, non mais nous," elles le disent pas trop fort, mais elles le disent malgré tout. C'est ce que ce papier rapporte.
En fait, nous on aimerait bien un peu plus d'immigration parce qu'en fait ça nous permettrait d'occuper des emplois qui n'arrivent pas à trouver prom et pour lesquels on n arrive pas à trouver aujourd'hui de de salarié en France. Euh et par contre ça nous montre voilà mais par contre ça nous montre aussi combien est-ce que il faut prendre garde à cette vision instrumentale qui fait de l'immigration une seule ressource qui fait fonder la seule légitimité des immigrés à être présents sur notre territoire parce que ils viennent remplir un rôle que nous ne pourrions pas remplir nous. Ce ne sont plus des êtres humains mais une simple ressource.
C'est littéralement la perspective que nous avons eu pendant des décennies et des décennies et qui a mené à ce que nous connaissons aujourd'hui, c'est-à-dire des euh des personnes qui sont installées sur le territoire et qu'on a euh parqué le mot est trop fort, mais en tout cas que l'on a euh orienté vers euh des euh vastes barres HLM, des vastes quartiers dans lesquels l'État s'est désinvesti, où les services publics sont absents, où rien n'a été fait aussi peu pour pour créer de de l'émulation. où les taux de chômage crèvent où les taux de chômage et donc la pauvreté, la précarité crèvent le plafond sans que l'État soit ne s'en préoccupe, soit ne parvienne à y remédier. Et ça c'est la conséquence d'une immigration conçue uniquement comme une immigration de travail.
Venez, installez-vous ici, c'est des cités dortoir, de toute façon, on s'en fout de vous. Tout ce qui compte, c'est que vous travaillez à l'usine, il y a du boulot. Ce boulot, il est utile pour la France.
Allez-y. Et puis derrière, comment ces personnes-là sont récompensées ? comment enfin bref derrière quel quelle autre perspective on offre ?
Et bien là, démerdez-vous, démerdez-vous, ça n'est plus notre problème. Bon là, moi il y a il y a une perspective vis-à-vis de l'immigration que je trouve excessivement hypocrite en réalité he qui consiste à voir dans les personnes nouvelles arrivantes sur notre territoire une ressource seulement. Donc dans les secteurs où on a besoin, bah allez-y, venez, pourquoi pas.
Dans les autres, démerdez-vous, c'est plus notre problème. Je pense qu'on pourra avoir une appréhension de l'immigration qui serait centrée davantage sur l'humain et est beaucoup plus positive. et accueillante euh que celle-là.
Je vous liens un petit peu. Je viens en Espagne en colloque avec des Vénzuvéliens. Attendez, je vous l un petit peu parce que là j'étais C'est vraiment chiant de streamer en de streamer en tournée parce que vous êtes tellement loin de moi.
Attention au biais sur l'économie si c'est pour profiter des personnes racisées. Non, je dis le contraire. Qu'est-ce que tu racontes ?
Que c'est que c'est J'ai dit l'exact contraire. C'est que cette histoire ou alors je me suis pas bien fait comprendre mais bon. qui a Ah, tu disais tout à l'heure en parlant des heures supandeurs d'emploi cherchent mais ne trouve pas d'emploi, tu dis maintenant qu'il y a de nombreux emplois qui ne trouvent pas preneur.
Comment tu fais cohabiter ces deux arguments d'une manière très simple ? par le fait que le marché de l'emploi n'est pas homogène et que tu peux pas quand tu cherches quand tu réfléchis quand tu réfléchis à la question du chômage, tu peux pas te contenter de te dire bon bah en France il y a quelque chose comme 200000 ou 300000 emplois vacants, il y a quelque chose comme 2 à 3 millions de chômeurs. Pourquoi est-ce que on a encore des Pourquoi est-ce que 2 à 300000 de ces millions de chômeurs ne viennent pas immédiatement occuper les emplois vacants ?
Pour quelle raison est-ce que tu peux pas penser à cela ? parce que le marché de l'emploi n'est pas homogène, parce que tu as des questions de compétences, parce que sur les emplois qui ne trouvent pas preneur, tu as bien souvent des besoins de qualification qui sont sous tension. Ça c'est en ce qui concerne les métiers qualifiés et les vrais et là c'est pas exactement de cela qu'on parle ici mais déjà il y a cette question là.
Ensuite, il y a la question de euh il y a la question de de euh comment de l'hétérogénéité du marché de l'emploi à l'échelle géographique qui est en fait la plus importante qui est que grosso modo, il y a des lieux où il y a un grand besoin de main d'œuvre mais tout le monde est déjà employé et il y a des lieux où il y a énormément de chômeurs et il y a zéro job disponible et en fait à un moment donné tu peux pas considérer que les individus ils sont totalement flexibles, mobiles et qu'on peut les déplacer passer en les prenant d'un endroit et en les amenant à un autre. Les individus bien souvent euh ils ont des ancrages, ils ont des amitiés, ils ont de la famille, ils ont parfois fait leur vie, ils ont bien souvent acheté une maison, ils ont parfois loué un logement et ça a été la galère et ils veulent surtout pas le lâcher parce qu'ils savent pas s'ils en retrouveront un autre ailleurs. Euh ils ont des attaches euh et tout cela fait que on peut pas on on tu peux pas dire à quelqu'un, ça n'est pas raisonnable de dire à quelqu'un qui a fait toute sa vie à Paris, bah ouais mais regarde du côté de la Creuse là, il y a des besoins d'emploi importants là, qu'est-ce que tu fais encore ici ?
Ça ça ne marche pas comme ça. Ça marche comme ça sur les la réalité des capitalistes libéraux vu comme une succession de tableau Excel. Mais sinon non, le marché de l'emploi n'est pas hétérogène.
Et c'est ce qui permet de de d'expliquer que d'un côté les chômeurs cherchent effectivement de l'emploi et n'en trouvent pas et que de l'autre des employeurs cherchent des employés et n'en trouvent pas. Puis bon, avec mon doctorat, quand on propose de faire un diplôme de charisque parce qu'il y a besoin de charis, j'ai envie d'hurler. Par ailleurs, par ailleurs, il y a aussi la la question de il y a aussi la question effectivement de la symétrie entre entre les les profils euh et les emplois et euh et ce fait tout à fait audible que quand tu as passé des années et des années de ta vie à te former pour exercer un emploi qualifié et que et bien dans ton secteur il n'y en a pas, ça me semble compliqué de fustiger les individus pour ne pas se précipiter immédiatement pour aller faire la plonge en cuisine.
Grosso modo, hop, ça marche comme ça dans l'éducation nationale et c'est pas nécessairement un exemple à suivre. Oui, mais l'éducation nationale c'est un c'est un c'est une c'est une administration. Donc ça ça fait ça fait partie effectivement et c'est tout à fait vrai, ça fait partie dans l'éducation nationale des des contrainte du métier et des contraintes concédées par les agents publics et ça crée et d'ailleurs ça crée énormément de de de complexité, de difficultés, de situations parfois dramatiques dans une famille mais il ne vous aura pas échappé que l'éducation nationale est une administration et que les ça ça crée ces situations là et et ces obligations là chez des personnes person qui sont agents public et qui à ce titre bénéficient d'une partie des d'une partie des j'ai pas envie de dire avantage parce que ce sont pas des avantages mais en tout cas d'une partie des singularités qui fondent le statut de fonctionnaire notamment la sécurité de l'emploi, le fait d'être titulaire de son grade et cetera.
Donc euh dans le cadre dans le cadre des fonctionnaires déjà un d'une part ça ça je je pense quand même que c'est pas un bon système et je pense quand même que notamment dans l'éducation nationale ça crée des situations qui sont absolument inextricables avec parfois des des gens qui euh ont eu des enfants, les ont eu relativement tôt, ont commencé à faire leur vie, ont un conjoint ou une conjointe qui euh a son emploi là où la personne a fait ses études et a passé son concours, tu passes son concours et du jour au lendemain, on te dit bah écoute, tu es mignon mais tu es mignon là mais en fait euh là tu es tu es tu habites tu habites à Marseille, c'est littéralement euh un un un une des zones les plus demandées. Donc avant de pouvoir espérer avoir un poste ici, tu veux aller faire tes classes en scène Saint-Denis. Oui, mais moi j'ai mon conjoint qui habite ici.
On a un gamin, on a on a un logement, on a pris un on a pris un on a pris un prêt. Ah bah ça, démerde-toi. On sait que ça existe hein, dans l'éducation nationale.
On sait que ça existe et euh déjà c'est des situations qui sont difficilement acceptables et qui euh me semble-t-il, mais c'est des situations qui peuvent éventuellement non pas se justifier mais qu'il faut rapporter au fait que ces personnes-là sont fonctionnaires bénéficient donc à ce titre de toutes les singularités qui sont attachées au statut encore aujourd'hui, au statut de fonctionnaire. Euh bon le là en en l'occurrence c'est c'est c'est pas pareil quand l'emploi dont on te parle c'est un emploi euh que c'est c'est pas pareil que de dire à quelqu'un qui euh euh a fait toute sa vie à Marseille, il habite et cetera. Oui bah écoute débrouille-toi, prenez vos clics et vos claques et allez chercher du travail dans un autre bassin d'emploi.
Allez chercher du travail en Corè, allez chercher du travail à Clermontferrand, allez aller chercher du travail je sais pas où. Enfin, vous voyez bien que là le la situation est est pas du tout la même. Force aux personnes mutées contre leur volonté, force de ouf.
Pas que dans l'éducation nationale, au moins pour tous les fonctionnaires de la fonction publique d'État. Sans doute, sans doute, sans doute. Moi, je connais, je connais le cas pour les profs, mais mais parce que c'est c'est les gens que j'ai près de moi, mais je suis pas étonné que qu'il y en ailleur.
Donc voilà comment on répond à comment on répond à cette question. Voilà comment on répond à cette question. Euh je précise que euh Bruno Rotaillot euh dans le temps Bruno Rota quand quand il parle d'une immigration, il il sait hélas de quoi il parle et les conséquences de sa politique malheureusement on commence déjà à les voir aujourd'hui.
Euh parce que Bruno Rotaillot, il a été ministre de l'intérieur et à ce titre à ce titre il a été le ministre chargé des régularisations de de personnes sans papier sur le territoire français. Et il a déjà fait quand il était ministre de l'intérieur, il a déjà fait il a quand il était ministre de l'intérieur à ce titre, il a émis une circulaire une circulaire retaillo qui est venue remplacer la circulaire vals qui faisait jusqu'alors autorité dans les directives données au préfet en ce qui concerne les différentes régularisations. Et bien sachez que la directive Rotao au moment où on parle, elle est en application et elle a déjà au moment où on parle créé des situation absolument inextricable et d'une immense cruauté pour les personnes concernées.
Ce qu'a fait Retaillo, c'est déjà d'une part qu'il a compliqué l'obtention d'un titre de séjour et encore plus d'un titre de de long séjour en France. Il a compliqué l'obtention de de papier, il a compliqué la régularisation, y compris pour des travailleurs et des travailleuses qui sont déjà en train de travailler, qui travaillent dans des métiers en tension. euh qui euh qui euh contribuent à à l'économie nationale, qui payent leurs impôts.
Bon, Bruno Rotaillot a compliqué tout cela et ce qu'a fait Bruno Rotaillo par ailleurs et ça c'est peut-être le point majeur de sa circulaire, c'est qu'il a incité les préfets à délivrer de moins en moins de titres long séjour et de plus en plus des titres courts sur 6 mois ou 1 an. Et la conclusion c'est que et la conséquence c'est que les immigrés qui hier euh obtiennent un premier titre de séjour et puis très vite derrière obtiennent un titre long séjour pour 3 ans ou pour 5 ans, aujourd'hui ces personnes-là, on a tendance à leur redonner un titre pour 6 mois puis leur redonner un titre pour 6 mois puis éventuellement leur donner un titre pour 1 an. Et ça ça crée une situation qui est absolument désastreuse puisque évidemment toutes les préfectures sont engorgées parce que forcément quand tu demandes aux préfecture de donner moins de titres de séjour long terme et plus des titres de séjour sur 6 mois ou 1 an, bah tu leur demandes de délivrer au global plus de titres de séjour, donc plus de travail.
Donc le service de le service immigration des différentes préfectures qui est déjà aujourd'hui euh enfin qui était déjà encombré euh qui enfin qui était déjà saturé qui créait déjà, on le sait, des situations absolument euh délétaires et bien cette réalité s'est encore accrue. Les délais se sont encore allongés. La difficulté est devenue encore plus grande de parvenir à faire renouveler son titre de séjour, y compris quand on a eu son premier titre de séjour de manière totalement régulière, qu'on est un immigré légal, que l'on a un emploi, que l'on est là pour toutes les bonnes raisons auxquelles souscrirait peut-être même Bruno Retaillot lui-même.
Et bien, c'est devenu beaucoup plus compliqué aujourd'hui de parvenir à faire renouveler son type de séjour. Et qu'est-ce que ça crée ? consacrer des gens qui deviennent irréguliers, clandestin dirait Bruno Retaillot alors que ils n'ont rien demandé à personne, que ils sont là avec un titre de séjour tout à fait légal obtenu avant d'arriver sur le territoire français et simplement il y a des retards administratifs et donc à un moment donné leur titre de séjour arrive à expiration. la préfecture va le renouveler mais comme elle est euh totalement engorgée par les nouvelles politiques par la nouvelle politique de Bruno Retaillot, ben ça prend du retard parfois ça prend des mois et des mois de retard, parfois des années de retard, on l'a vu.
Et qu'est-ce que ça crée comme conséquence ? Ça crée comme conséquence que dans l'intervalle, ces personnes-là se retrouvent du jour au lendemain irrégulière et du jour au lendemain, ces personnes, si elles sont contrôlées dans la rue par un agent de police peuvent se voir délivrer une Oqutf, une obligation de quitter le territoire français. Et si ces personnes une fois cette vue délivrer unef de manière totalement illégitime alors que on le répète, elles sont immigrées régulières, elles vont voir leur titre de séjour renouveler simplement.
C'est l'État français qui a du retard, c'est la préfecture qui est engorgée. Ça n'est pas de leur faute. C'est de la faute de qui ?
De Bruno Retaillot. Et bien ces personnesl si elles sont contrôlées une fois, elles sont placées sous enfin on les voit elle se voit notifier une OQTF. Si elle se voit contrôler une deuxième fois, elle se voit placée en centre de rétention administrative.
Ça c'est déjà le cas aujourd'hui. Ça crée des situations dramatiques, ça crée un stress absolu, ça crée un des sentiments détestables chez toutes celles et ceux qui sont concernés et qui, je le répète, pour une une partie d'entre les d'entre eux, en réalité sont des personnes présentes légalement sur le territoire et qui ne sont pas confrontés à leur propre insuffisance, à leur propre phobie administrative ou à leur propre manquement, mais qui sont confrontés au manquement et aux insuffisances de l'État lui-même. Et ça, on le doit à Bruno Retaillot.
Donc on a déjà alors personne n'en parle he enfin personne n'en parle on en entend trop peu parler. Donc c'est pour ça que je je m'arrête un peu là-dessus. Ça permet de voir déjà aujourd'hui quelles sont les conséquences concrètes quelles sont les conséquences concrètes de la politique de Retaillot.
Bon si ça vous intéresse, vous avez le youtubeur masqué. Voilà exactement je crois qu'on en parle dans le chat. Vous avez le youtubeur masqué qui a fait une une vidéo là-dessus où il raconte c'est exactement ce qui lui est arrivé hein.
C'est exactement ce qui lui est arrivé. Il raconte le le la difficulté et la et le stress que c'est d'être d'être sans papier sur le sur le territoire français. Exactement pour les raisons que j'ai dites.
J'ai vu passer une une vidéo qui avait beaucoup tourné d'une autre créatrice de contenu sur Instagram qui racontait une situation tout à fait tout à fait analogue et qui expliquait à quel point est-ce que ça a été pour elle un stress inoui, une des difficultés incroyables et et et une et une vie invivable he tout simplement. Euh et ça c'est déjà la conséquence de de Bruno Rota. Donc vous voyez la politique de Bruno Retillo, elle elle ne vise même pas à lutter contre l'immigration.
Elle ne fait que créer du malheur. Elle ne fait que la politique de Bruno Roto, vous le voyez, elle ne vise pas à à lutter contre l'immigration, ce qui par ailleurs n'a aucun sens, mais on on pourrait en débattre. Ce que fait concrètement la politique de Bruno Retailloto, c'est un jouer sur les peurs des Françaises et des Français en agitant des fantasmes qui sont mais alors totalement totalement irréalistes.
Totalement irréaliste hein, je veux dire le le les 500000 personnes régularisées en Espagne, d'ailleurs parenthèse, euh l'Espagne a déjà vu une grande vague de natur de une une grande vague de régularisation. Euh il y a de cela, je crois euh une ou deux décennies euh qui euh qui a concerné plusieurs centaines de milliers de personnes. Et à l'époque déjà, il y avait pas eu du tout de transfert vers euh de transfert vers la France.
Il y avait pas eu euh du tout de de Oui, il y avait pas eu du tout de transfert de ces personnes-là vers la France pour une raison simple. C'est toutes celle que j'ai dites. Bon, donc les les deux seules choses que fait la la politique de Bruno Redo, vous l'avez vu, hein, c'est pas lutter contre l'immigration, ça c'est vraiment un slogan.
En plus, lutter pourquoi ? Lutter dans quelle mesure ? Enfin, je veux dire, aller expliquer aux hôpitaux qui aujourd'hui tournent en partie grâce aux médecins étrangers qui viennent qui viennent travailler et et sur lesquels aujourd'hui une bonne partie de notre hôpital enfin une bonne partie et sur lesquelles une partie de notre hôpital repose aujourd'hui.
Donc allez et expliquer aux soignants, aux soignants, aux patientes, aux patients, aux hôpitaux d'une manière générale qu'il faut lutter contre l'immigration. Ils vont vous rironner, allez expliquer à aux patrons, enfin y compris au chef d'entreprise he des métiers en tension que il faut lutter contre l'immigration. Bon, eux-mêmes disent avec toutes les limites que j'ai que j'ai énoncé tout à l'heure, euh eux-mêmes disent "Bah non, écoutez, c'est c'est quand même quand même quand même un peu besoin, quoi." H mais donc déjà lutter contre l'immigration, bon c'est c'est ces choses-là non ces choses-là c'est c'est lors du slogan.
On on aura l'occasion d'en parler au moment de la présidentielle. Donc je développe pas je développe pas cet enjeu. Mais d'une part ce que fait Bruno Raillot, c'est c'est jouer sur les peurs des Françaises et des Français en en agitant une situation fantasmatique qui n'a aucune chance de se produire.
Et ce qu'il fait d'autre part pour les personnes qui sont déjà là aujourd'hui sur le territoire et qui sont là légalement, ce qu'il crée c'est du malheur, de la misère, de la peur, de l'angoisse. C'est parfois des situations absolument dramatiques, injustes, parfois même des situations parfois des des situations définitive avec des personnes qui se retrouvent expulsé d'un pays où elles ont fait toute une partie de leur vie, où elles ont parfois leur conjointes, leurs conjoints ou pire ces personnes ont parfois leurs enfants et qui parce que le l'État est en faute se retrouve expulsé du territoire. Ça c'est les conséquences concrètes de la de la politique de de Bruno Retaillot et euh et c'est sur les et c'est sur les cendres de cette politique qu'il se permet de sur croix de créer de l'attention entre la France et l'Espagne avec cette phrase de totalement délétaire, cette phrase d'un d'une absurdité et d'une cette phrase cavalière et absurde au point qu'elle pourrait avoir été prononcée par Donald Trump.
Je vais mettre l'Espagne au banc de l'Europe. Enfin, si ça c'est pas du Trump dans le texte, si ça c'est pas les délires tout puissant et fiévreux de Donald Trump dans le texte, je ne sais pas ce que c'est. Voilà ce qu'est Bruno Retaillot aujourd'hui.
Il est candidat à la présidentielle. Écoutez, un fasciste de plus sur la ligne de départ. Un en moins, espérons-le sur la ligne d'arrivée.
Mais pour qui il se prend ? [rires] Ah, je vous lis, je vous lis, hein, pardon, je vous lis un petit peu. Masterclass, c'est gentil.
Merci. Vals hésite à se présenter selon challenge. J'arrive pas à savoir si c'est une blague ou pas. [rires] J'arrive pas à savoir si c'est une blague ou pas.
L'odeur de l'ingérance. Ah mais je crois que j'ai oublié de remercier les les abonnés tout à l'heure. Oh là là, c'est terrible.
Non, c'est sérieux. On mettra ça dans les perles. Poisson d'avril.
Non mais on dirait un poisson d'avril mais on est on est plus le 1er avril quoi. Bon voilà ce que je voulais voilà ce que je voulais vous dire. Voilà ce que je voulais vous dire principalement sur sur Bruno Rota.
Est-ce que vous avez appris des trucs sur toute cette toute cette situation ? Est-ce que vous avez appris des trucs ? Après c'est la période où ils se disent tous intéressés.
Oui, voilà, c'est la période où ils sont là, genre il ils trempent, ils trempent tous et toutes leurs orteilles dans dans l'eau, hein. Bien sûr. On a appris que tu aimais les pims.
Il y a beaucoup de clown dans ce cirque. Je ne savais pas pour la consigne retaillo, c'est dégueulasse. Ouais.
Circulaire retaillot de de 2000, je sais plus combien. Oui, comme gage. Oui.
Oui. Non mais ils sont ils sont tous là de toute façon. Ils sont tous là.
Ça clarifie la sauce. Très bien. J'ai tout loupé donc j'ai rien appris.
C'est ça. Euh, je me prépare moi aussi. Nous dit Michael KN [rires] qui se prépare.
On a plein d'arguments maintenant. Bon, cool, cool cool. Euh, tu n'as pas dit "Ouais, alors Meloni", je sais que Melony aussi a a régularisé des centaines de milliers de sans papiers, mais je crois que c'est un peu je crois que c'est un peu compliqué que je je sais pas exactement ce qu'elle a mis.
J'ai j'ai pas suivi j'ai pour le coup, j'ai pas le j'ai pas je vous avoue que j'ai pas creusé quelles étaient les conditions. Donc j'ai pas voulu pas voulu euh rentrer là-dedans. J'ai appris que même d'un stream aussi qualitatif, une profonde anxiété pouvait subvenir. [rires] Pardon, pardon, pardon.
Merci pour le gentil mot et pardon pour l'angoisse. Euh, rien de neuf mais j'apprends l'esprit avec tes mots. [rires] Je viens d'arriver mais j'ai comme le petit sentiment que ce n'était pas très très favorable à Rotaillo.
H Non, je pense qu'on a été juste. [rires] Non, non, je pense qu'on a je pense qu'on a été juste. Je pense qu'on a on a on a réservé à Retaillo l'accueil qu'il mérite.
Ni plus ni moins. Mélonie, c'est via une vision utilitariste de l'immigration. Oui, mais c'est le même truc que les patrons français.
C'est le même truc que les patrons français qui consiste à voir en fait là où cette là où cette là où cette vision elle est elle est vraiment détestable, c'est que grosso modo euh tu veux bien faire venir les personnes immigrées et leur délivrer gracieusement un titre de séjour pour qu'elles puissent travailler en France. Point bas. en fait et et alors que pour moi, il faut il faut déjà d'une partir les les effectivement euh des personnes immigrées sur le territoire, mais parce que de toute façon enfin on en a besoin pour pour toutes les raisons que j'ai dites hein, pour des raisons liées aux retraites, pour des raisons liées euh au secteur soutention, parce que ça crée de l'activité économique, parce que la France est un pays qui est aujourd'hui en déclin euh démographique et que la solution au déclin démographique, c'est l'immigration. un truc par exemple, vous avez peut-être vous avez peut-être appris comme moi.
Tiens, je vais faire ce cette parenthèse puisqu'on parle un peu d'immigration. Vous avez peut-être appris comme moi quand j'étais quand j'étais collégien, mon prof d'histoire m'a m'a m'a m'a dit et je l'ai retenu et je l'ai appris que le seuil de renouvellement des générations, c'est 1,7 enfants par femme et par c'est 1,7 enfants par femme. Bon, le seuil de renouvellement de génération, c'est 1,7 enfants par femme.
Vous avez peut-être entendu ça. Moi, je l'ai entendu. On on m'a on m'a appris ça quand j'étais au collège.
Voilà, 1,7. J'étais là genre "Ah, d'accord. OK." Et tu sais, tu te dis bah c'est bizarre parce que parce que normalement le seuil de jeu de renouvellement de génération c'est un peu plus que deux.
Tu vois, tu es là genre c'est un peu plus que deux. C'estàd que normalement le seuil de renouvellement des générations, vu que euh alors en fait c'est pas un peu plus que deux, vu qu'il y a un tout petit peu plus de femmes que d'hommes dans la démographie. Si tu as deux enfants par femme, ça veut dire que euh chaque 51 % de la population fait deux enfants et donc à la fin ça renouvelle les générations.
Bon, il faut compter effectivement pour les les pour les les décès euh enfin les les euh comment la mort il faut compter la mortalité infantile et cetera. Donc tu tu devrais te dire oui quelque part le seuil de renouvellement des générations, si on était logique, ça devrait être entre 2 et 2 1 quoi. Euh mais moi on m'a appris, c'est 1,7.
Moi on m'a appris, c'est bon vous on vous a tout le monde dit 21. Bon, j'imagine queon il y a eu il y a eu il y a eu deux périodes dans les manuels. Moi, dans mon manuel, il y avait marqué 1,7 et ce truc mais j'ai vu des gens dans le chat qui disaient "Oui, oui, oui, au collège, j'avais 18." Ah bon ?
Voyez, toujours 2,1. En fait, les deux chiffres sont bons. Pourquoi est-ce qu'on dit 1,7 ?
Pour une raison simple. C'est par c'est parce qu'en fait on compte l'immigration. On compte que si tu as 1,7 enfants par femme et par foyer, enfin pas par femme et par foyer, si tu as 1,7 enfants par femme et que par ailleurs tu as un flux migratoire constant et normal et naturel, à la finelle les générations.
Et en fait, ça c'est un truc que moi on m'avait pas expliqué que pourquoi est-ce que on considère qu'à 1,7 enfants par femme, les générations se renouvellent. réponse parce qu'on sait qu'il y a un afflux migratoire qui de toute façon euh va venir combler les 0,3 enfants par femme restant. Euh et donc en fait les deux chiffres sont bons.
Le 2,1 c'est si tu as zéro immigration, il faut 2,1 enfant par femme pour renouveler la génération. Sinon effectivement ta démographie des croix. Mais en comptant que tu as un flux migratoire, on a atterri plutôt à 1,7.
Et il se trouve qu'à l'époque la France était autour de ça justement. Et euh et c'est un truc intéressant, c'est-à-dire queavec tous ceuxlà qui te disent "Ouais ouais ouais, t'inquiète TKT tkat, on va faire immigration zéro, immigration zéro." Mais euh mais attendez, en Europe, tu fais immigration zéro.
L'Europe elle crève en fait, elle va crever de sa démographie. elle va être dans la situation connaissent les les Allemands déjà aujourd'hui et qui va et qui va s'approfondir et c'est la raison d'ailleurs pour laquelle Merkel à l'époque, souvenez-vous, avait voulu régulariser, enfin pas régulariser, avait voulu accueillir 1 million de demandeurs d'asile parce que juste le l'Allemagne était en train de crever de sa démographie. Le Japon en ce moment, n'en parlons pas.
Allez, le Japon, c'est terrible. C'est vraiment terrible. Euh et et économiquement, il y a aucun sens, quoi.
Donc en fait, pour des raisons qui tiennent aux retraites, qui tiennent à la démographie générale et qui tiennent à l'économie et au et au secteur sousvention, en fait, l'immigration est nécessaire. Donc de toute façon, il faudra de l'immigration en réalité et il y en a déjà et et il va continuer d'y en avoir et c'est très bien. Bon, me semble-t-il le euh ça c'est mon désaccord avec Bruno Raillot et le Rassemblement national avec les racistes qui ne diraient pas ce que je viens de dire.
Mon désaccord avec le MEDEF, c'est que eux, le MEDF, ils vont avoir tendance à centrer, tu vois, ils vont sur le papier, ils ont un discours qui a l'air d'être un discours d'accueil de dire "Ah, non, mais nous, on pense que l'immigration c'est très bien." Bon oui, sauf que eux, la seule chose qui qui les intéresse c'est l'emploi. C'est le fait de dire "On a des secteurs sous tension, le BTP, même si le BTP un peu moins, mais ça va repartir le BTP, la l'hôtellerie, la restauration, le service aux personnes dans lesquels en fait il y a des opportunités de travail avec des patrons qui trouvent pas embauchés et eux, c'est leur problème.
Ils ont des patrons qui pourraient embaucher, créer de la valeur, gagner de l'argent sur le de leur salarié. Parce qu'on rappelle que un patron qui gagne de l'argent, il gagne de l'argent en volant de la valeur à ses salariés fondamentalement. Mais mais ils peuvent pas, ils peuvent pas, c'est ballot, c'est ballot ça.
Ça laisse un peu de pognon sur la table. Bon, donc le MEDEF, eux, ils disent "Nous, on veut de l'immigration pour que euh les chefs d'entreprise puissent avoir la main d'œuvre dont ils ont besoin pour générer des profits." Euh alors, vous allez me dire "Mais c'est quand même très près de ce que tu as dit auparavant." Oui, mais non.
Moi la les la désaccord que j'ai avec le MEDF, c'est que le MEDF a a une focalisation qui est exclusive sur l'emploi. Et en fait si tout ce qui t'intéresse, c'est d'avoir de la main d'œuvre bon marché que tu importes parce que parce que tu n'arrives pas à trouver à recruter sur le sur le territoire et que derrière tu dis tu décrètes que c'est plus ton problème, on se retrouve dans la situation où on est aujourd'hui avec des personnes qu'on a fait venir au lendemain de la seconde guerre mondiale pendant les 30 glorieuses au moment de l'industri enfin de de le de du du pic de l'industri de l'industrial de l'industrialisation française pour construire le le le pour reconstruire le territoire français, pour reconstruire le bâti français, pour faire fonctionner les usines, les usines d'automobile, les usines Peugeot Montbéliard et ailleurs. Bon, on a fait venir des centaines et des centaines de milliers de personnes parce qu'on en avait besoin et puis derrière tout le monde s'est désengagé.
L'État a dit "Bon bah nous ce qu'on va faire c'est qu'on va construire des cités HLM, des grandes barres, on va mettre tout le monde ici là, ce sera super." Et puis ensuite surprise surprise tu concentres la la tu concentres la pauvreté à un endroit, ça crée des situation explosive surprise la pauvreté euh et le terreau de de de tous les problèmes qui s'en suivent, le le chômage qui s'accumule progressivement et puis la délinquence et puis tout ça surprise, tu vois, c'est vraiment qui aurait pu prédire. Et donc derrière les tas se désengagent en disant "Bah écoutez, démerdez-vous, vous devriez bien être content. déjà on vous a autorisé à être là et on vous a construit des cités là.
Bah et alors ? Et ça donne l'état et ça donne la situation la situation dans laquelle on est. Donc moi ça c'est mon désaccord avec le le MEDEV, c'est que il suffit pas simplement de dire on veut accueillir des gens parce qu'on a besoin d'eux pour qu' travaillent.
On va aller parquer dans des cités HLM et derrière débrouillez-vous pour vous intégrer. Il s'agit de travaillez-nous République française à les intégrer. Ça moi c'est mon grand mais ça c'est ma c'est ma grande il y a bon c'est c'est là là j'anticipe sur plein de débats qu'on aura dans les mois qui viennent de toute façon parce que l'immigration va être au cœur de la campagne et puis on on va inviter des des personnes d'en figure pour en parler.
On débriefera tous ensemble. On on pourra parler de ça abondamment. On en avait déjà parlé, souvenez-vous, il y a quelques mois avec Benoît Amont quand il était venu sur la chaîne.
Mais euh il y a il y a beaucoup de de de débat, y compris politique en terme même de stratégie politique sur comment trouver les mots pour parler de l'immigration. Bon, il y en a un qui cherche beaucoup là-dessus, c'est Jean-Luc Mélenchon pour le coup he c'est quelque chose qu'il faut porter à son à son crédit me semble-t-il hein. Il avait tenté quelque chose avec la créolisation et puis bon, on a bien vu que ça ça avait pas réussi à prendre comme ça aurait dû dans le débat public. là en ce moment, il il cherche quelque chose autour de la Nouvelle-Fance euh dont on verra bien ce que ça créera.
Je je sais moi je sais pas si ce si cette perspective rétorique en terme purement d'efficacité politique si c'est si c'est le le on verra si le que créera le concept et comment lui réussira à à le à le déployer. Mais moi mon mon ma proposition que j'ai émise depuis très longtemps et donc elle est ma pr