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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 8 octobre 2025 4 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsRetraitesSolidarités & familleEurope & international

Crise politique : « C’est Emmanuel Macron qui a entre les mains l’avenir du pays »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Comment ça se passe concrètement avec Macron ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Qu'avez-vous porté comme solution les communistes ?

  • 4:00OuverteRéponse partielle

    S'il y avait une dissolution, seriez-vous sûrs des alliances à gauche ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:31Fait
    « il faut appeler un premier ministre issu de la gauche parce que c'est ce qu'ont décidé les Français lors de l'élection législative de juin et juillet dernier »
  • 3:00Fait
    « nous avons demandé et réitéré plus de justice fiscal et sociale »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Ouais. Écoutez, bon, tout d'abord, je crois que chacun peut le comprendre. Il est dans une position euh particulière.

D'abord euh finalement, il n'alle de légitimité. Alors, nous nous parlons que parce que le président de la République lui a confié cette tâche là qui est une tâche d'ailleurs assez surprenante. Et vous diriez, je ne sais pas, je je je laisserai ceux qui l'ont accepté la qualifier.

Mais euh bon voilà, il écoute, il entend et comme il nous a dit, il devra mettre une synthèse au président de la République dans tous les cas et je crois que c'est important de le rappeler aujourd'hui la responsabilité de ce qui va se passer demain dans notre pays et du ressort du président de la République, c'est Emmanuel Macron qui aujourd'hui a entre les mains Oui. l'avenir du pays. Soit une nomination à Matignon, que ce soit une une solution ou une démission comme ça évoquée par la question de la stabilité dans notre pays d'un budget avant le 31 décembre est dans les mains d'Emmanuel Macron.

Et quand vous rentrez dans son bureau à monsieur le Cornu, est-ce qu'il vous parle ou est-ce qu'il est uniquement en train de prendre des notes ? Est-ce qu'il y a des échanges et il vous dit un peu le fond de sa pensée ? Comment ça se passe concrètement ?

Non, mais on est dans des échanges comme toujours et comme avec tout ministre. Donc oui, on discute pas la première rencontre, on discute pas de tout et de rien, on discute du fond et compris de la situation compris de crise institutionnelle dans laquelle nous sommes et qu'il va nous falloir dépasser. Et ensuite, il prend effectivement énormément beaucoup de notes.

Donc, il vous dit rien de ce que lui pourrait proposer chef. Parce que comme il nous l'a dit, il ne propose pas. il fera une synthèse de ce que nous nous avons dit et donc il répète ce que nous venons de dire et à partir de là euh il a il remet sa copie, j'oserais dire au chef de l'État ce soir.

Qu'est-ce que vous avez porté vous comme solution les communistes dans son bureau ? Est-ce que vous avez vous lui avez dit autour de la gauche maintenant à Matignon ? Vous savez ça fait un peu plus d'un an.

J'ai l'impression parfois de me répéter. J'en ai fait quelques-unes là des des des déplacements à Maton quelques-uns. Pardon.

Nous nous lui avons redit d'abord euh dans un pays démocratique, on respecte le pouvoir et le suffrage des urnes. Donc il se il faut appeler un premier ministre issu de la gauche parce que c'est ce qu'ont décidé les Français lors de l'élection législative de juin et juillet dernier. Deuxièmement, nous avons redit qu'il y a eu une vraie cassure démocratique au moment de la réforme des retraites imposée par 493 alors qu'une grande partie non pas de l'opinion mais de nos concitoyens n'y étaient pas favorable et donc il y a suspendre vous avez aussi nous demandons l'abrogation de la réforme des retraites qui passe par un temps qui passe par un temps de suspension mais qui doit nous amener à l'abrogation de la réforme des retraites et nous avons demandé et réitéré plus de justice fiscal et sociale n'ayant pas de de voilà après on peut discuter des modalités mais entre discuter des modalité et de remettre en cause nos objectifs de cela il n'en est pas question.

J'ai une dernière question. S'il y avait une dissolution que le chef d'état ne choisissait pas de nommer quelqu'un de gauche à Minoon qui avait une dissolution demain, est-ce que vous êtes sûr à gauche de ce qui se passerait en terme voilà de circonscription d'alliance avec le NFP ? C'est un retour à ce qui s'est passé l'année dernière avec le NFP où est-ce qu'il y aurait une nouvelle donne à gauche ? peut-être avec LFI à l'écart.

Vous savez, je je crois qu'en politique, le réel s'impose toujours à nous et que en fait les conséquences de l'annonce d'une dissolution et de la déflagration que cela peut donner dans la société, personne ne la connaît, personne ne la maîtrise. Comment vous Il y a pas une une il y a pas une tentative d'éloigner la LFI à gauche, les réunions où les communistes réagir comment vont réagir les femmes et les hommes ? Est-ce que notre objectif parce que s'il y a une alliance de solution est tous collectivement d'empêcher le Rassemblement national au pouvoir dans notre pays ?

Et de cela doit dépendre notre stratégie aujourd'hui et à l'heure actuelle les communistes, nous avons eu des rencontres avec le Parti socialiste et Europe écologie les verts. Pourquoi ? Parce que nous, notre objectif aujourd'hui n'est pas la démission de d'Emmanuel Macron.

Notre objectif aujourd'hui est d'obtenir un premier ministre de gauche. Si cela nous ne l'obtenons pas, nous verrons demain d'autres réunions très certainement et nous prendrons les décisions qui sont les nôtres pour répondre aux besoins et aux attentes des Françaises et des Français. Bien merci.

Yeah.