L'épouse d'un Ukrainien enlevé par les Russes il y a 10 ans témoigne
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Ils l'ont arrêté sur cette route, il l'attendaiit. C'était une une embuscade en quelque sorte. Ils l'ont sorti de la voiture, lui ont mis un sac sur la tête, mener et ils l'ont emmené.
Il était volontaire pour sauver des vies et pour aider justement les habitants de des Bals. C'est donc à ce moment-là, ils l'ont arrêté. Et dès le lendemain, je savais qui l'avait arrêté, où il se trouvait et mais les Russes ne voulaient pas le libérer.
Et au début, il répondait à à mes appels téléphoniques, mais euh ils l'ont déplacé dans un régime sévère et c'est un endroit donc sans aucune communication ni avec la famille ni avec qui que ce soit. Donc ce cet état de fait est notifié par le droit international et par la Croix-Rouge, mais ils ne peuvent rien faire. Aucune aide humanitaire n'est admise n'it d'aller voir les prisonniers ukrainiens.
Les propres parents donc des des prisonniers doivent se battre eux-mêmes pour essayer de libérer leur famille. C'est pour ça que nous adressons aux députés, aux sénateurs, au au médias, à toute bonne personne de bonne volonté pour pour nous aider parce que jamais nous aurions imaginé que des civils peuvent être arrêtés sans aucun prétexte. Je comprends que c'est difficile, mais qui autre que moi va se battre pour mon mari et je continuerai puisque c'est ma moitié et ma meilleure moitié.
Il y a des drames humains comme celui de Olè qui est emprisonné depuis plus de 10 ans sans contact avec sa famille et avec sa sa femme qui l'attend tous les jours. Il y en a beaucoup et il faut pas que ce soit une zone d'ombre de l'histoire ou même plutôt de l'actualité. Il n'y a aucune raison que le droit international soit bafoué.
Des civils n'ont pas à être incarcérés sans raison, sans procès. Je vais solliciter le qu d'ors je ne sais pas dans quelle mesure la diplomatie peut arriver à débloquer ce genre de situation, mais en tout cas notre rôle est de ne pas fermer les yeux. M.
Nadia Sollogoub