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Podcast / conversationEurope 1 (sur YouTube)· 28 septembre 2025 8 minComplaisantActualité / polémiqueJusticeInstitutions & élections

Nicolas Sarkozy condamné : "Il y a beaucoup d'indices qui montrent que la justice est politique"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 70 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Henri GenotFait
    « C'est le premier procès euh sans preuve, assumé comme tel par la justice elle-même, en tout cas par le tribunal lui-même. »
  • 4:00Henri GenotFait
    « La justice est rendue par des êtres humains et donc elle a toujours une part de subjectivité. »
  • 5:00Pierre de VillauFait
    « Il y a sur les trois chefs d'inculpation principaux rien, rien du tout. »
  • 6:00Pierre de VillauFait
    « Le 4e chef d'inculpation d'association de malfaiteurs qui généralement est utilisé pour du grand banditisme. »
  • 10:00Pierre de VillauFait
    « Aucun élément ne justifiait l'exécution provisoire. Il y a juste la volonté d'humiliation. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonjour Pierre de Vill. Vous avez vu on est entouré d'amis Jules Tor et Stelle Lafond, c'est quand même très agréable. On les adore.

Voilà et de confr Bonjour. Bonjour Pierre de puisque bien sûr Sébastien LG est avec nous chef du service politique à valeurs actuelles. Sébastien encore très je trouve qu'on a fait un très bon premier quart d'heure premier quart d'heure on était pour les auditeurs qui nous rejoignent avec Antona André journaliste politique au journal du dimanche et qui nous a raconté les coulisses de l'entretien qu'il a pu avoir avec Nicolas Sarkozi Nicolas Sarkozi qui est à la une du JDD ce combat je le mène pour l'état de droit vous étiez pendant une heure avec l'ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozi Henri Genot je vous propose d'écouter Henry Guot sur le fait que il y ait une décision selon lui sans preuve, pas l'ombre d'une preuve.

La question la plus importante, c'est c'est cette évolution de la justice qui trouve une sorte de couronnement dans ce dans ce procès. Qu'est-ce que ce procès ? C'est le premier procès euh sans preuve, assumé comme tel par la justice elle-même, en tout cas par le tribunal lui-même.

En droit pénal, le la preuve est libre. Très bien. Euh, il n'empêche que et deuxièmement la justice est rendue par des êtres humains et donc elle a toujours une part de subjectivité.

Sinon, on peut rendre la justice par des machines parce que quand on dit voilà, on disait la sauf sur la révolution, on a essayé de de quantonner le juge à être la bouche de la loi, mais la bouche de la loi signifie pas que il ne fait que réciter le code pénal. Enfin bouge, c'est aussi une forme, il y a une part d'interprétation, mais la question est toujours la même. Savoir jusqu'où va la part d'interprétation et donc de subjectivité du juge dans le dans le jugement.

Il me semble qu'on a dépassé toutes les limites. Voilà, on a dépassé toutes les limites. Pierre de Villau au sortir du grand rendez-vous, comment vous vous avez vécu déjà cet entretien et qu'est-ce qu'il en ressort ?

Il en ressort que Henry Genau fait le constat que nous faisons tous, c'est-à-dire que au-delà de cette décision, c'est un séisme pour la justice française. C'est-à-dire qu'il y aura, il le dit Henry Geno, il dit il y aura un avant, il y aura un après. C'estàd que euh comme il l'a dit dans l'extrait que vous venez de passer, il y a sur les trois chefs d'inculpation principaux rien, rien du tout. et le 4e chef d'inculpation d'association de malfaiteurs qui généralement est utilisé pour du grand banditisme, enfin des des des volontés de meurtre et cetera.

Le terrorisme également. Le terrorisme ça intervient en toute fin d'instruction, c'est-à-dire 13 ans de procédure, ça intervient 1 an, un an et demi avant la fin de l'instruction. Donc ça arrive en dernier.

Ça veut dire quoi ? dire concrètement que le juge se sent assez faible et se dit faut que je trouve autre chose c'est que avant même qu'il ait eu le procès, les audiences qu'on a connu et notamment la dernière jeudi, le juge savait que le dossier était faible qu'il n'y avait rien et donc il se trouve cette association de malfaiteurs. La deuxième chose qui est intéressante et qu'on a mis en exergue ce matin notamment, c'est que l'exécution provisoire et le mandat de dépôt différé, ça n'est pas le parquet national financier qu'il demande, c'est le les trois juges dont la présidente du tribunal de première instance et c'est-à-dire que ça ça intervient donc en plus donc ce n'est pas le parquet national qui le et du coup les avocats de Nicolas Sarkozy n'ont pas pu discuster de cette possibilité.

C'est incroyable. Et quand je vous dis que cette exécution provisoire et mandat de dépôts différés sont fait par les juges, donc c'est par les trois juges dont la présidente dont on a appris il y a quelques jours qu'elle défilait contre Nicolas Sarkozier en 2011. Donc si vous voulez, je reviens à Big Picture.

La justice en France aujourd'hui, la justice est-elle politique ou pas ? Est-ce qu'on a voulu se payer Nicolas Sarkozi ? Pardonnez-moi, je reprends un terme juridique, mais il y a quand même beaucoup de faisons faisceaux.

Il y a un gros faisceau d'indice avec beaucoup d'éléments, beaucoup de suspicions qui vont vers ça. Je rappelle que Nicolas Sarkozi, il en parle de la décision sur l'exécution provisoire dans les colones du JDD. Il dit quoi ?

Je m'attendais à tout mais pas à cela. Je le reconnais. C'est allé encore plus loin que ce que je pouvais imaginer.

Toutes les limites de l'état de droit ont été violées. C'est tellement invraisemblable. Même dans ces réquisitions pourtant violentes, le PNF ne l'avait pas demandé.

Aucun élément ne justifiait l'exécution provisoire. Il y a juste la volonté d'humiliation. Juleste.

Non mais c'est vrai que quand on voit les les les qualifications de cette exécution provisoire, bah vraiment on se demande comment raisonnent aujourd'hui nos magistrats. Nicolas SarkoZi représenterait un trouble à l'ordre public alors que c'est quand même quelqu'un qui s'est rendu à toutes les audiences ou en tout cas auquel il était convié, qui est connu, je crois, des Français. Donc il va pas s'évader, hein.

On va pas le retrouver en Thaïlande tout de suite dans un pays où on peut pas faire d'ext d'extradition. Donc donc c'est vrai qu'on a du mal à comprendre. Mais quand vous lisez les 380 pages, il y a des très nombreuses pages où on ne comprend pas quand on vous explique que le seul fait que Claude Guéan et Bris Ortefeu vous disent que Nicolas Sarkozy n'était pas au courant, bah ça corrobore le fait que Nicolas Sarkozi était au courant.

C'est quand même une une phrase une qui qui me laisse moi en tout cas dubitatif et j'arrive pas en je n'arrive pas à comprendre cette ce raisonnement de de cette décision de justice. Sébastien Lig en un mot et ensuite on va aller voir les auditeurs. Ils sont déjà très nombreux à vouloir réagir au 01 8020 39 21.

On ira voir Munia et Joseph Sébastien. Je pense une nouvelle fois et Antonin André a raison de le signifier tout à l'heure que le plus important dans cette affaire c'est l'incompréhension. En réalité on a le droit de ne pas être d'accord avec une décision imprévenue un avocat. le peuple français, mais c'est complexe de ne pas comprendre une décision et je pense que ça crée un trouble majeur entre les Français et sa justice.

Et en effet, quand la présidente vous dit Nicolas Sarkozi ne pouvait pas ne pas être au courant des agissements de ses principaux conseillers, c'est un avis. Elle a le droit de le dire, elle a le droit de le penser, mais ce n'est pas une preuve suffisante pour condamner quelqu'un, notamment un président de la République, mais quiconque. Et je pense que tous les Français ne comprennent pas cette décision et c'est ça qui crée le troupe s'il y avait des preuves majeures comme il y en a partout dans ce dossier parce qu'il y a des preuves pour les autres prévenus et le fait que le seul pour qui les preuves sont quasiment insuffisantes voire nules ce soit l'homme qui est le plus durement condamné ou presque, c'est ça qui crée le trouble.

C'estàd que dans un dans un procès où vous avez des preuves manuscrites audio partout, je veux dire Claude Guant il est condamné, les preuves sont formel mais que pour Nicolas Sarkozi il n'y ait rien et qu'il prenne 5 ans avec mandat de dépôt exécution provisoire c'est cela qui crée ce trouble de la 5 ans c'est le maximum que même le PNF ne demandait pas. Jonas Adad euh sur Europait, c'est vrai que j'avais pas pensé, Jawad, vous vous souvenez ? Oui, le loger, on en a parlé, 4 ans il prend et 5 ans pour Il y a une autre il y a une autre chose que je voulais dire avant de vous quitter cher Elliot, c'est que c'est que c'est Mé je pose la question.

Ah, on va en parler après. Média par bien sûr, mais allez-y pos Non, juste une chose, c'est que je pose la question à Henrieno. À quel moment vous avez vu arriver Méiapart ?

Méapart est fondé le 1er novembre 2007 peu de temps après l'élection de Nicolas Sarkozy. Avant il y a eu quand même quelques petits essais où ça s'appelait pas Media Part avec Clearstream. À quel moment arrive voyez-vous arriver en sous-marin silencieusement Méapart ?

Jamais ils sont peut poser la question et ça c'est quand même assez étonnant.