Check-up Santé - Samedi 4 juillet
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BFM Business présente Check-up Santé avec Fabien Guèze. Bonjour à tous, ravi de vous retrouver sur BFM Business dans Check-up Santé. C'est le premier assureur des professionnels de santé en France, des étudiants jusqu'à leur retraite. C'est la MACSF, la Mutuelle d'assurance du corps sanitaire français. Elle vient de publier les résultats d'une étude consacrée à l'évolution de la profession infirmière, menée auprès de 890 professionnels de santé, infirmiers, médecins, étudiants et cadres de santé. Thierry Housenstein, son directeur médical, va nous en dire les principaux enseignements. « Maman, je ne suis pas malade », c'est le titre du dernier ouvrage de Karine Buisson.
Confrontée à la maladie psychiatrique de son fils, elle livre un témoignage très touchant et qui va permettre surtout aux aidants d'avancer moins seuls. C'est aux éditions Erol. Enfin, après la canicule que nous avons subie, il était temps de vous équiper d'une station météo à domicile avec toutes ces précieuses informations. Benoît Coddy de chez Netatmo nous la présente. Check-up Santé, c'est parti. Check-up Santé, au cœur de l'innovation santé. Thierry Housenstein, bonjour. Bonjour Fabien. Ravie de vous accueillir à nouveau, vous étiez déjà venu dans l'émission ?
Oui, il y a quelques années.
Quelques années. Voilà, vous êtes médecin, vous êtes docteur en médecine, vous êtes aussi titulaire d'un MBA en économie de la santé et vous êtes à la MACSF depuis un bon bout de temps quand même. Alors depuis 2012 exactement. Depuis 2012. La MACSF, c'est vraiment une vieille dame ?
Vieille dame de l'assurance, mais toujours dynamique. Dans le bon sens du terme. Dans le très bon sens du terme. 1897 pour la partie responsabilité professionnelle.
D'accord. Et c'est une véritable mutuelle, c'est ça ? Il n'y a pas d'actionnaire ?
Non, mutuelle. Tous nos administrateurs sont professionnels de santé. Nous n'avons pas d'actionnaire, donc vraiment une mutuelle au sens propre du terme.
Oui, donc c'est un petit peu la force un peu de cette mutuelle, non ? Complètement. Ne pas dépendre d'actionnaire ?
Ne dépendre pas d'actionnaire. Je l'ai dit, tous nos administrateurs sont professionnels de santé. Médecins, dentistes, infirmiers, kinés, pharmaciens, etc. Et ces professionnels de santé, ces administrateurs pilotent concrètement, directement notre mutuelle sur les orientations, sur ce que nous couvrons, sur les évolutions à donner, et notamment face à ces évolutions concernant la profession d'infirmière.
Et à combien de collaborateurs, à peu près ? 1 700, un peu plus de 1 700. 1 700, d'accord. Et d'adhérents ?
Nous ne sommes pas très loin d'un million deux cent mille. Au 31 décembre 2025, un million deux cent mille assurés.
Alors, on va parler évidemment du métier d'infirmier et d'infirmière, plutôt libéral. C'est vraiment un métier encore ingrat, non ?
C'est un métier... On a beaucoup de retours de nous assurés, infirmiers et infirmières, effectivement, avec des conditions de travail qui ont tendance quand même à se dégrader. Mais parallèlement, un engagement, et on parlait de vocation. Pour la plupart, c'est vraiment une vocation d'être au chevet, aux côtés des patients.
Et l'attractivité reste forte quand même ?
Très forte chez les jeunes. On a le plaisir d'assurer beaucoup de jeunes professionnels de santé. Cette volonté de soigner est toujours là.
Alors, vous avez réalisé une enquête consacrée à l'évolution, justement, de cette profession infirmière plutôt libérale, on est d'accord ? Plutôt libérale. Alors, qui avez-vous sollicité pour cette étude ?
Nous avons sollicité des médecins, des infirmiers et des infirmiers, des cadres de santé et des étudiants. L'idée était d'avoir un panel, vraiment, puisqu'on parle de l'organisation des soins et, bien évidemment, d'un potentiel transfert d'activités entre soignants.
D'accord. C'est un petit peu après la sortie du décret du 24 décembre 2025 qui a déjà évolué, d'ailleurs ?
Tout à fait, tout à fait. Loi de juin 2025, décret de décembre 2025. Nous avons lancé cette étude en février 26 et je crois que les arrêtés sont sortis il y a quelques jours.
Alors, justement, dans ce décret, est-ce qu'il répond quand même un peu aux attentes des infirmières ?
Alors, du côté des infirmiers, oui, mais également des médecins. Tous les répondants disent, c'est bien, finalement, que les compétences ou le périmètre d'activité d'une infirmière puissent évoluer. On élargit les compétences, c'est très bien. Tout le monde est d'accord là-dessus, pas de souci.
Au niveau des compétences et aussi peut-être des revalorisations aussi ?
Alors, ça, c'est une des interrogations, entre guillemets, ou des réserves des répondants. OK, pour avoir cet élargissement des compétences, élargissement du périmètre, mais on met quand même quelques interrogations sur la formation, sur les moyens mis à disposition, sur un cadre juridique extrêmement précis, qui fait quoi. On a également des interrogations de la part des infirmiers sur la fameuse responsabilité civile professionnelle. Comment on va être couvert puisque nos actes sont élargis ?
Là, vous êtes directement engagés.
On est directement concernés, bien évidemment. Et en filigrane, on a effectivement ce qu'on appelle la reconnaissance, comment la profession va pouvoir être mieux reconnue et, in fine, rémunérée.
Et avoir un peu plus d'autonomie, non ?
Alors, absolument, c'est un autre point important. Tout le monde reconnaît ce besoin d'autonomie, finalement, pour mettre en cohérence ce qui est déjà pratiqué par les infirmiers et infirmières et les textes. Dans la pratique, on sait tous que les infirmiers et les infirmières vont avoir une activité un peu plus élargie depuis quelques années. Et ce texte-là met simplement en cohérence cette activité et ce qu'ils peuvent faire désormais.
Alors, il y a différents types d'infirmiers et infirmières, en psychiatrie, des IPA. Ce qui est nouveau, ce sont les infirmières de pratiques avancées ?
Alors, infirmières de pratiques avancées que nous garantissons HMS, ASF depuis le début de la création. IPA qui se développe. Chaque année, nous avons de nouveaux IPA qui deviennent nos assurés. Dans la pratique, on voit que c'est encore un petit peu...
Quelques freins, quand même, encore.
Un peu flou. Un petit peu flou. Il y a des questions de rémunération, très clairement, posées par la profession des IPA. Il y a des questions d'organisation, aussi de reconnaissance, de la part des autres professions de santé. Le temps que tout ceci se mette en place. Mais ce qui ressort de cette étude concernant les IPA, c'est que ces infirmières qui sont dirigées dans ces formations croient vraiment dans l'évolution des pratiques. Ça ressort très, très clairement.
Alors, quant aux médecins et aux étudiants en médecine, ils sont peut-être un peu plus réservés, non ?
Alors oui, si on regarde à gros traits, tout le monde est ravi de cette évolution et de confier des compétences ou des activités supplémentaires aux infirmiers et infirmières. Pas de souci. Du côté des médecins, ils disent oui, pourquoi pas, mais... Certaines conditions ? Alors, pas conditions, mais peut-être un petit peu d'interrogation sur est-ce que la formation sera bien adaptée ? Qu'en est-il sur le plan juridique ? En gros, qui va faire quoi ? Et qui sera responsable de quoi en cas de problème ? On a également des sujets d'autonomie, on a des sujets de prescription médicale, on a des sujets de renouvellement d'ordonnances, etc. Avec des taux de réponse qui sont un peu décroissants.
C'est un petit peu compliqué le parcours de soins ?
Parcours de soins, et plus on va vers la prescription en direct, plus là les médecins sont un petit peu, on va dire, paraitissants, mais vigilants.
C'est un combat d'arrière-garde, ou chacun pour ça au magasin ?
Je pense que chacun est encore un petit peu sur son périmètre, mais vous l'avez indiqué, c'est vraiment l'organisation des soins qui est en train d'être retravaillée, et chacun doit trouver sa place.
Mais est-ce que les infirmières sont suffisamment prêtes, justement ? Est-ce qu'elles se sentent prêtes à assumer toutes ces responsabilités qui ressortent de cette enquête ?
Oui, à 60%, elles se sentent prêtes. 60%, 59%, 60% elles se sentent prêtes. Ça veut dire qu'il y a 40 quand même qui... Il y a 40 qui disent, oui, il nous faudrait peut-être un petit peu de formation complémentaire, mais à 60%, on y va.
Et là aussi, les craintes, les infirmières quand même, même malgré ces décrets, elles ont quand même un peu peur du manque de revalorisation des actes, du regard des médecins...
Oui, c'est l'éternelle question, l'éternelle question. J'ai un périmètre qui élargit, je suis en capacité de réaliser davantage d'actes, j'élargis mon périmètre. Par conséquent, elles trouvent d'une façon assez normale que tout ceci doit être mieux rémunéré, mieux monétisé. On ne peut pas dire le contraire.
Elle parle un petit peu de leur rapport avec tous les autres maillons de la chaîne santé ?
Alors, c'est quelque chose qui ressort également de cette étude, à savoir que c'est une vraie réorganisation des soins, et notamment centré sur le patient et comment tout le monde s'organise autour du patient.
Médical et paramédical. Médical et paramédical. Oui, un rapport avec le pharmacien, un rapport avec le kiné. C'est vrai qu'on a eu, j'ai invité la semaine dernière des endocrinologues qui justement étaient en contact avec des infirmières qui les avaient formés pour suivre les patients sous insuline. Voilà, c'est un des exemples qui montre que cette profession peut s'améliorer, peut avancer, avoir plus de responsabilités.
Oui, chez MACSF, on est régulièrement sollicité par différentes spécialités qui souhaitent travailler de façon cohérente avec, par exemple, des équipes spécialisées. La cardiologie, par exemple, le président du syndicat est très, très actif dans ce sens-là, Thierry Garbant, pour créer des équipes avec les infirmières et avec les cardiologues. On le voit dans toutes les spécialités.
Donc, il était temps de confirmer un petit peu la place des infirmières dans le parcours de soins ?
Et l'infirmière qui attendait cette évolution, bien évidemment.
Merci beaucoup Thierry Zachan, merci beaucoup. Vous revenez, évidemment, quand vous voulez dans l'émission. On va à présent accueillir Karine Buisson pour son livre « Maman, je ne suis pas malade ». Karine Buisson, bonjour. Bonjour. Et bienvenue dans « Check-up santé ». Alors, après une vie professionnelle bien remplie, plus que remplie d'ailleurs chez Peugeot Citroën, où vous étiez directrice de création, vous avez dû quitter à regret votre poste pour vous occuper de votre fils. Vous sortez aux éditions Erol, le livre « Maman, je ne suis pas malade ». C'est dur de quitter un boulot dans lequel on s'épanouit ?
C'est une décision mûrement réfléchie. Et pour son enfant, on fait tout ce qu'on doit faire. Et je devais faire cela.
Alors, justement, c'est à 18 ans que démarre une pathologie, pour vous, aussi inconnue que déstabilisante ?
Ah, complètement. Je ne connaissais rien au monde de la psychiatrie. Et je dirais même que ça me faisait peur, comme c'est le cas pour de très nombreux Français qui méconnaissent ce domaine.
Alors, et justement, l'inconnu aussi, c'est ce monde. Vous disiez ce monde de la psychiatrie. Donc, vous arrivez dans ce monde, des couloirs, des chambres, des gens qui passent à côté de vous, des acronymes, etc. Donc, c'est vraiment un monde difficile à manipuler, difficile à se connecter avec ce monde, au départ.
Oui, parce qu'on n'a aucun code, parce qu'on ne sait rien, et qu'on doit vite s'adapter. On a des soignants qui nous parlent relativement peu. Et tout d'un coup, notre proche revient à la maison, et là, il faut gérer. Et on n'a aucun repère. C'est pour ça que j'ai souhaité écrire ce livre.
C'est vrai qu'on ressent dans votre livre, que j'ai lu avec grand plaisir, de A à Z, un livre vraiment très touchant. Mais pas seulement touchant, il est surtout bien écrit. Merci. J'en ai lu des livres, il est vraiment super bien écrit. C'est vrai que vous parlez de la psychiatrie comme un monde doté de pouvoirs considérables, mais sans solution. Oui. C'est vrai qu'on ressent une certaine frustration, quand même. Complètement.
Maintenant que je travaille vraiment au cœur du système au GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences, j'ai changé de côté. Et maintenant, je me rends compte qu'ils n'ont pas assez de moyens, qu'il n'y a pas assez de prévention, que les parcours de soins sont assez chaotiques parfois, qu'il n'y a pas de solution de répit pour les proches.
Et qu'il a fallu près de trois ans pour avoir un diagnostic ?
Oui. Alors ça, c'est classique. Et je dirais que ce n'est pas la faute des équipes soignantes. Il faut que la maladie, entre guillemets, s'installe pour pouvoir poser un bon diagnostic.
Oui. Et vous parlez beaucoup du regard des autres.
Oui. Le regard des autres, c'est le point commun à la fois des patients, des malades et de leur famille. C'est-à-dire que la santé mentale, la psychiatrie en particulier, est très stigmatisée. Et aujourd'hui... Ça a toujours été un peu tabou. C'est tabou. On a honte. Alors, certaines maladies, comme le cancer aujourd'hui, les gens en parlent volontiers. Mais dire, j'ai un proche, j'ai mon enfant qui a une maladie psychiatrique, ça reste encore quelque chose d'extrêmement, presque honteux pour certains.
Alors qu'il y a quelques millions de Français qui sont atteints de problèmes...
Alors, 13 millions de Français par an ont une maladie psychique. Dans ces 13 millions, il y a 3 millions de patients qui ont des maladies psychiques sévères, ça veut dire au long cours.
Et justement, avec ces 3 millions de sévères, il y a des accompagnants ?
Voilà, c'est ce qu'on appelle des aidants.
Donc le rôle, jusqu'à présent, a été un petit peu flou, un peu déconsidéré, en tout cas... Oui ? Pas aidé ?
Pas aidé ? Alors, on appelle ça des aidants. Moi, je ne savais pas que j'étais aidante. J'ai appris ça il y a un an et demi, deux ans. Proche aidante. En tout cas, ces gens-là, aujourd'hui, on a comme mission de les prendre en main, entre guillemets, en tout cas de les accompagner, de leur donner des ressources, de les écouter, parce que ce sont des gens qui ne parlent pas. Moi, pendant... Avant que j'écrive mon livre, je crois que je n'en ai pas parlé. Personne ne me posait de questions. Et vous êtes formée aussi pour ça ? Oui, j'ai passé un diplôme universitaire à l'hôpital du Vinatier, à Lyon, qui est un diplôme de pérédance familiale en neurodéveloppement et santé mentale.
Alors, tout au long de ce livre, on voit vos différents états d'âme. À un moment donné, vous vous culpabilisez de ne pas avoir vu certains signes d'alerte avant ces 18 ans ?
Oui.
C'est ça aussi que vous apprenez, peut-être, aux aidants ?
Oui, c'est essayer de voir certains signes potentiels qui peuvent déclencher des crises ou des maladies. Aujourd'hui, la science ne sait pas vraiment ce qui est en jeu. Est-ce que c'est un traumatisme ? Ça peut être tout ça, un traumatisme, des addictions, une part génétique. Mais en fait, oui, on culpabilise surtout parce qu'on essaie de trouver des raisons.
C'est vrai que c'est différent d'une angine. On va prendre des antibiotiques, 7 jours, c'est terminé. Tandis que la maladie, en particulier de votre fils, ça a été pendant 9 ans des hauts et des bas.
Des hauts et des bas. Et aujourd'hui, j'accompagne des familles qui vivent la même chose que moi, que ce soit des troubles borderline, de la bipolarité, des schizophrénies, des troubles du comportement alimentaire sévère, des crises suicidaires. Tout le monde vient avec son lot d'angoisse, d'impuissance aussi, parce qu'on est parents, on fait au mieux, mais on n'est pas médecin.
Oui, mais vous êtes aidant, mais vous êtes aussi aidée ou pas ? Oui, je suis aidée maintenant.
Par mon mari, par ma fille aussi.
Oui, c'est vrai que votre fille a suivi un petit peu l'histoire, la pathologie de votre fils. Comment elle l'a ressenti, ça ?
Très, très difficile pour elle, encore maintenant. Encore maintenant ? Et c'est le cas de pratiquement toutes les fratries. C'est extrêmement difficile de voir son frère ou sa sœur avec des réactions incohérentes, à voir ces moments où ils résonnent différemment, où ils peuvent être agressifs, où ils peuvent dormir toute la journée, une apathie réelle. Ce n'est pas simple quand on est frère et sœur de se sentir si impuissant.
Vous vous dites dans votre livre que votre fils a été confronté à un moment donné à une certaine addiction au cannabis. Tout à fait. Et vous dites qu'il y a un manque de communication entre le monde de la psychiatrie, les addictologues. Oui, je trouve.
Alors moi, je suis dans un service où on a la chance d'avoir à la fois des addictos qui viennent chaque semaine, mais ce n'est pas le cas dans de très nombreux hôpitaux.
Qu'est-ce que vous devriez ? Qu'est-ce qu'on pourrait faire pour améliorer ce système ? Un peu obscur.
Le système général de la psychiatrie. Je pense déjà qu'il faut leur donner des moyens.
Il y a assez de psychiatres en France ?
Bien sûr que non. Ni de pédopsychiatres, d'ailleurs.
C'est une spécialité qui a assez délaissé à l'internat.
Très, alors qu'au Canada, c'est une spécialité qui est très recherchée. Donc comme quoi, c'est aussi culturel. Ce qui manque, c'est des investissements, évidemment. Des investissements dans des centres de réhabilitation psychosociale. Ça aussi, je pense que c'est un peu l'avenir de la psychiatrie.
Mais on a fait des choses quand même. L'année dernière, cette année, c'était l'année de la santé mentale. On a quand même fait des choses, mais pas assez. Ouais, enfin, pas assez. Pas des choses aisées. Vraiment.
Et puis, il faut des réels moyens. Ouais. Pour finir, comment va votre fils ? Beaucoup mieux. Ouais. Beaucoup mieux. Grâce, en l'occurrence, à un centre de réhabilitation psychosociale qu'il a pris en charge pour définir un projet de vie. Et c'est ça qui manque parfois, ces projets de vie, quand on commence à se rétablir.
Il a maintenant 27 ans, c'est ça ?
Il va avoir 27 ans dans quelques jours.
Merci beaucoup, Karine Dussion. Merci à vous de m'avoir invité. Il faut vraiment lire votre livre. Maman, je ne suis pas malade. Vos éditions Erol. Ce livre est magnifique. On va à présent accueillir Benoît Coddy et sa station météo portable. Check-up Santé sur BFM Business. Benoît Coddy, bonjour. Bienvenue dans Check-up Santé. Vous êtes chez Netatmo. Vous êtes directeur marketing chez Netatmo qui appartient, qui est une filiale d'un autre gros groupe.
C'est ça, le groupe Le Grand. En fait, Netatmo a été fondé en 2011, spécialiste de la maison connectée et on a été racheté par le groupe Le Grand en 2018. D'accord. Et que fait ce groupe Le Grand ? Alors, le groupe Le Grand est spécialisé dans les infrastructures électriques et tout ce qui va être en lien avec les interrupteurs, les prises, tout ce qui va au-delà aussi avec les data centers. D'accord. Mais les thermostats connectés, c'est ça ? Les thermostats connectés, donc Netatmo et Le Grand proposent effectivement des thermostats connectés en complément. D'accord.
Et donc là, vous proposez
une station météo ? C'est ça. C'est bien ça. Donc, la station météo, ça a été le premier produit Netatmo. C'est celle qui a lancé l'entreprise. C'est vraiment le produit iconique et emblématique de l'entreprise et de la marque. Et justement, ça tombe bien,
à cette époque, fin du printemps, début de savoir notre taux d'humidité, les pollens, les allergènes, etc. Donc, quelle est la fonction justement de cette station météo ?
Alors, la station météo, finalement, le nom station météo est presque un peu réducteur pour ce produit dans le sens où on va avoir un module qui va à l'intérieur de la maison et un module qui va aller à l'extérieur de la maison. Donc, finalement, ça va être comme un centre de données.
Les deux sont connectés ou pas ?
Les deux sont connectés et ça va permettre de capter à la fois à l'intérieur et à l'extérieur tout l'environnement dans sa maison et dans son jardin. Alors, qu'est-ce que ça capte à l'intérieur ?
Alors, qu'est-ce que ça capte à l'intérieur ?
Un des deux modules, c'est le module intérieur. Le module intérieur, tout à fait. Il a la température, l'humidité et le CO2, donc la qualité de l'air et le bruit, donc le niveau sénat. Et le bruit, oui. Voilà, tout à fait.
Ça veut dire quoi ? Qui vous alerte si vous parlez trop fort ?
Non, ça veut dire que du coup, il y a un capteur dans la station qui relève tout simplement le niveau sonore. D'accord, et qui va vous dire si le niveau sonore est trop élevé chez vous ? C'est ça, exactement. Si c'est bruyant ou pas. D'accord, je ne vais certainement pas l'amener chez moi. J'ai une femme italienne. Et puis, après, le point le plus important sur ce produit, ça va être à l'intérieur, ça va être la qualité de l'air. On est la seule station météo du marché à proposer un capteur de qualité de l'air. C'est une notion qui est hyper importante dans le confort. Toujours à l'intérieur.
Toujours à l'intérieur. Parce qu'on dit souvent que quand c'est pollué à l'extérieur, c'est encore plus pollué à l'intérieur.
Exactement. On a des données qui disent que l'intérieur est parfois cinq fois plus pollué que l'extérieur. D'où la notion de bien connaître son environnement et de pouvoir aérer régulièrement ses pieds. Ça aussi mesure le taux d'humidité. Le taux d'humidité, voilà. Il y a température, humidité, qualité de l'air et l'humidité, c'est aussi une notion importante pour le confort dans sa maison.
Et il y a un constat, non ? Est-ce que vous constatez dans les maisons qu'elles sont plutôt mal aérées ?
Globalement, toutes les maisons, en fait, on passe beaucoup de temps chez soi à l'intérieur confiné. On ne se rend pas compte de l'importance de bien connaître son environnement et de bien agir, finalement. Et donc, votre constat à vous, c'est que les Français sont... Le constat, c'est que tout simplement...
On a besoin de vous, on a besoin de votre procession.
On a besoin du produit tout simplement parce qu'en fait, on va au-delà de... Dès lors qu'on connaît et qu'on maîtrise son environnement, on va pouvoir agir et finalement anticiper... Finalement, l'intérieur, quand l'intérieur est confiné, ça peut créer des maux de tête, ça peut faire des mauvaises nuits. Donc, on sait que connaître son environnement et pouvoir retranscrire à l'utilisateur son niveau de qualité de l'air, les températures. Et puis, on a aussi des alertes qui sont incluses auprès de l'utilisateur sur son smartphone. Donc, ça va pouvoir vraiment alerter l'utilisateur. Il y a une appli sur les smartphones ? Exactement, il y a l'application d'état de mode. Donc,
il y a le module extérieur ?
Il y a le module extérieur qui vient compléter. Donc, le module extérieur, lui, va être installé à l'extérieur de son logement, dans son jardin ou autre. Et puis, finalement, il va venir compléter les données intérieures. Là, on va avoir un capteur de température intégrée et d'humidité. Donc, à nouveau, pour pouvoir comparer l'intérieur et l'extérieur, c'est d'autant plus important en ce moment avec les pics de chaleur, etc., pour pouvoir savoir quand, pouvoir comparer l'intérieur et l'extérieur, pouvoir ouvrir au bon moment aussi ses fenêtres et pouvoir aérer pour profiter de la fraîcheur qui rentre.
Donc, il y a ces données qui sont prises en compte dans le module extérieur et puis, on va avoir aussi d'autres données. Donc, la station météo Netatmo, elle a 12 données de suivi en temps réel. À l'extérieur, on va aussi proposer l'UV, l'ensoleillement, les pollens. Donc, ça, c'est des notions qui sont importantes. C'est l'indice UV, c'est ça ? C'est l'indice UV, voilà, on va avoir aussi la projection sur 24 heures. Donc, ça permet finalement à la famille et aux utilisateurs de la station de pouvoir anticiper des activités extérieures en famille pour sortir au bon moment et puis, pareil pour le pollen. Voilà, donc pour les allergiques, c'est intéressant aussi.
Exactement, on va avoir trois niveaux de pollen et finalement aussi des projections sur trois jours. Donc, ça va permettre aussi à nouveau d'alerter l'utilisateur de pouvoir anticiper des sorties familiales ou autre. Et vous comptez améliorer ce dispositif ou pas ? Alors, l'année dernière, justement, on a sorti une nouvelle version de la station avec justement plus de données extérieures qui était une demande d'utilisateurs, donc toute la partie extérieure, donc les données UV pollen, notamment. Mais effectivement, c'est des choses qu'on regarde régulièrement pour apporter toujours plus de services et de données. J'ai vu qu'il y avait plus vieux maîtres.
Alors, effectivement, la station, ensuite, si on veut aller plus loin dans la connaissance de son jardin et ce qui se passe, on va effectivement avoir un accessoire pluviomètre qui va venir capter, prendre en compte le niveau de pluie et puis l'anémomètre qui va venir capter aussi le vent pour compléter son installation. Pour finir le prix ? Le prix, on est à 170 euros, 169,99 euros en prix de vente conseillé.
Merci beaucoup, merci beaucoup, Benoît Coddy, bravo pour cette station météo. Voilà, c'est la fin de cette émission. On se retrouve la semaine prochaine. Check-up Santé sur BFM Business.