Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewPublic Sénat· 12 juin 2024 24 min

Le Front Populaire est une "solution sauve-qui-peut, un pis-aller"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

et notre invité politique ce matin c'est Stéphane Lefol bonjour bonjour merci beaucoup d'être avec nous vous êtes le maire socialiste du M ancien ministre on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale représenté par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche bonjour Christelle bonjour Oriane bonjour Stéphane Lefol bonjour on va parler très rapidement du Conseil national du Parti socialiste et évidemment mais d'abord un mot sur ce qui se passe à droite et le séisme qu' a déclenché éti Stéphane Lefol erti et Jordane Bardella qui ont donc annoncé un accord entre dénoncé par les ténors des républicains qu'est-ce que vous pensez de ce choix d'Éric CTI ben cette fois-ci c'est une page de l'histoire qui est en train de se tourner à droite entre le gaulisme après la Seconde Guerre mondiale et puis le chirakisme qui avait été très clair sur la question du rapport à l'époque au Front national et à Jean-Marie Le Pen donc cette page est tournée quel est pour quel bénéfice parce que c'est ça la la question politique au seul bénéfice du rassemblement national puisque au fond monsieur sooti donne le kitus au rassem au rassemblement national d'être aujourd'hui l'incarnation de la droite c'est ça qu'il fait il prend un risque énorme parce que il peut considérer qu'après il va continuer à exister c'est ce qu'il a dit c'est ce qu' dit il veut sauver ses députés qu'UR group ou il va sauver des députés mais ça c'est c'est la logique partidaire je vais sauver des députés mais politiquement il a cédé ce qui était la droite jusqu'ici républicaine et bien il a céder et il a donné cette image et ce graal à au rassemblement national qui cherchait d'ailleurs à tout prix cet accord et qui a refusé l'accord de reconquête justement pour sortir de la logique de ce qui est quand même une réalité de l'extrême droite mais là Eric cioti qui avait déjà pris des positions d'ailleurs qui ressemblaient furieux à celle de l'extrême droite mais là c'est un blancin qui a été donné la plupart des cadres des républicains refusent de le suivre et condamnent même sa démarche c'est pas rassurant ça montre pas que finalement quand même le parti reste dans le camp des républicains ah mais je pense que c'est comme à gauche aujourd'hui la question du rassemblement national c'est une histoire politique pour tout un tas de responsables politiques ça a été un combat je l'ai dit je l'ai rappelé avec jacqu Chirac mais c'était aussi à gauche de manière j'allais dire consubstantielle à l'existence de la gauche la lutte et le barrage au Front national et au rassemblement national donc làiste ce front quand même aujourd'hui ce front oui ça résiste et tant mieux voilà c'est toujours une bonne nouvelle pour la démocratie et l'idée qu'on se fait de la République crisselle ce matin Emmanuel Macron organise une conférence de presse durant laquelle il compte tendre la main à tous les déçus des accords justement rnlr mais aussi des accords euh passés par la gauche avec Jean-Luc Mélenchon est-ce que est-ce qu'il faut qu'une partie du PS saisisse cette main tendue le problème la problématique de de là où nous en sommes aujourd'hui est lié à Emmanuel Macron le côté discruptif qui a été souvent évoqué en particulier par des sénateurs que je connais bien ici voilà c'est formidable on renverse la table on déstructure le débat politique on déstructure les partis politiques et puis il y a qu'une seule question qui est posée si vous voulez gouverner c'est avec moi mais il a toujours pas compris qu'avec ce qui s'est passé c'est justement on veut plus qu'il soit le centre du débat personne ne veut que Emmanuel Macron soit celui qui continue de décider et ça j'arrive pas à comprendre si je comprends un peu psychologiquement dans quel état il est pas comprendre qu'après les résultats des européennes puisque qu'est-ce qui s'est passé aux européennes le rassemblement national fait des européennes le vote sanction contre Emmanuel Macron qu'est-ce que fait Emmanuel Macron il rentre en débat direct avec le rassemblement national sur justement le la sanction et bien il a eu la sanction bon il prend une décision précipité sans discuter avec personne d'e dissolution il met tout le monde dans l'obligation de résoudre le problème qu'il a lui-même posé en 3 semaines fallait pas dissoudre pour mais bien dans ces conditions là non comment att attendez comment répondz au au vote des Français écoutez d'abord ce que je vous ai dit c'est que l'erreur qui a été faite par Emmanuel Macron et on pourrait regarder les courbes d' d'ailleurs de sondage hein quand le Emmanuel Macron Atal s'engage directement dans la bataille je me souviens très bien qu'avant on avait un rassemblement national très haut incontestablement en dessous de 30 et il passe audessus de 30 bon très bien donc cette stratégie elle conduit à la situation dans laquelle on est il y aurait peut-être fallu dissoudre ça à la rentrée parlementaire compte tenu de l'incapacité que chacun aurait eu à pouvoir gouverner c'était ce qui devait être fait mais là prendre tout le monde de cours d'ailleurs si j'ai bien compris même son propre parti même ses propres ministres même son premier ministre c'est ça arrive Stéphane Lefol aujourd'hui on en est là c'està-dire que cette dissolution elle impose une tripartition de la vie politique française d'un côté un bloc autour de Marine Le Pen un bloc central et un autre bloc autour de jean-l Mélenchon vous qui vous situez plutôt dans l' modérée du PS vous sentez aujourd'hui plus proche d'Emmanuel Macron ou de Jean-Luc Mélenchon non mais attendez c'est pas c'est pas c'est pas ça la question c'est qu'aujourd'hui la modération ou l'esprit républicain ou l'universuniv républain est en train d'être méprisé méprisé avec ce qui vient de se faire mais pourquoi je dis ça c'est parce que vous avez pas vu que dans cette dans ce moment politique les extrêmes ont pris une place et ils ont pris une place pourquoi parce que la question que vous m'avez posé en premier c'est si vous voulez gouverner et si vous êtes responsable vous êtes aujourd'hui avec Emmanuel Macron et si vous voulez pas gouverner si vous êtes pas avec Emmanuel Macron c'est que vous êtes avec les extrmitecture qui est de dessiner non justement cette architecture elle est fini si vous avez pas compris qu'Emmanuel Macron et le macronisme c'est fini et bien je vous le dis ce matin c'est fini et c'est ça qui arrive pas à comprendre Emmanuel Macron et c'est ça que la gauche elle-même aujourd'hui contrainte dans le temps qui lui est imparti est obligé de trouver une solution va trouver une solution qui est un sauve qui peut qui est un pisaler mais on peut pas non plus dire que on va pas s'organiser pour essayer d'éviter l'arrivée au gouvernement du rassemblement national parce que c'est pas un peu facile Stéphan fol de rejeter uniquement la faute sur Emmanuel Macron aujourd'hui les classes populaires les classes moyennes les ouvriers ils votent plus pour la gauche la gauche n'est plus une réponse pour eux il votent pour l' rassemblement national c'est d'autant moins facile de de de dire ça que je suis d'accord avec vous la gauche aujourd'hui elle veut faire front au rassemblement national 54 % des ouvriers votent rassemblement national donc la question qui est posée et je l'ai écrit et j'étais venu un matin ici vous le rappelez c'est qu'on on est passé de la lutte des classes à la lutte contre le déclassement que l'individu de nos sociétés occidentales a gagné la totalité du spectre social et ça la gauche n'a toujours pas compris donc elle peut toujours et elle doit s'opposer à ce qui n bascule vers l'extrême la droite extrême et extrêmement dure qui est en train de se passer aujourd'hui elle doit s'y opposer et comment s' oppose qu'on n'est pas capable d'y amener une réponse mais parce que on n'est pas capable d'abord la réponse c'est pas en 3 semaines aujourd'hui que vous allez la voir je rappelle que le calendrier qui est ou moi j'ai contesté la ligne de la gauche je la conteste aujourd'hui c'est une la preuve c'est que toute cette séquence et là où on en est je n'ai pas cessé de rappeler que c'était pas comme ça qu'il fallait construire la gauche je voilà vous en serez tous témoins donc je continue à dire sauf que là on est à 3 semaines d'une élection législative qu'on a donc une dissolution annoncée un soir juste après les élections européennes sans que personne soit prévenue et donc la menace elle pèse aujourd'hui le rassemblement national c'est plus l'idée que il pourrait être au pouvoir il peut gagner dès les élections législatives c'estàdire dans 3 semaines alors hier soir votre famille politique le parti socialiste s réuni en conseil national aucun accord n'en est ressorti est-ce que vous savez pourquoi alors je ne sais pas pourquoi enfin je sais un peu oui un peu pourquoi accord là encore débat sur le rassemblement on essaie de faire en sorte de montrer qu'on S à l'arrivée du rassemblement national c'est légitime ce rassemblement se construit sur quelle base on ne sait pas si ce n'est qu'il y aurait la totalité des circonscriptions qui serait partagé entre les Verts le Parti communiste bon la France insouise et le Parti socialiste est-ce qu'on tient compte du résultat des européennes ça on sait pas c'est Olivier fort a dit que la donne avait changé oui elle a quand même changé c'est un désaccord sur le nombre de circonscription ilble semble je n'étais pas au Conseil national puisque j'ai pris quand même quelques distances avec le Parti socialiste et je le dis après toute cette séquence il va y avoir des questions et des responsabilités à assumer pour les uns comme pour les autres mais là il semblerait que un sur la question des circonscription euh quoi la France insoumise en demande trop combien la France aoumise en demande qu'est-ce que il reste au PS qui quoi qu'on en dise avec Raphaël kluxman est arrivé en tête de la gauche donc quelles sont la partition on l' pas et je crois que le débat porté aussi en partiedessus puis al deuxième point c'est la question programmatique sur laqu y a un désaccord sur le programme sur je sais pas oui semble-t-il qu'il y a pas eu de programme ni de grandes lignes les fameux 10 points pour les 100 premiers jours il y a pas eu de présentation des 10 points pour les 100 premier jours hier soir alors à partir de là les négociations content donc je demande et je redis à Olivier fort oui on peut avoir un rassemblement de on ne peut pas passer par pertes et profits comme ça a été fait d'ailleurs le fux dimanche soir avec un Raphaël ou lundi soir avec un Raphael kusman sur France 2 alors que l'accord était déjà signé on ne peut pas passer par per profit les électeurs de Raphaël kxman parce que ces gens qui sont déplacés on les a RCE que vous voulez dire les électur TR est-ce que je vous ai dit qu' trahissait je ne sais pas où on en est je lui dis que si vous savez déjà qui qui signe en tout cas un accord avec la France je je je répète il y a eu un vote aux européennes qui a déplacé du monde plus de 50 % même si on est toujours que sur un électeur sur deux mais pour les européennes c'est important on a rencontré des électeurs qui ont voté pour la liste de Raphael kman et avec un message qui était assez clair ça leur faisait plaisir pour la première fois de revenir et de voter pour une liste qui était proeuropéenne alors ensuite pour vous c'est un vote antimélanch mais c'est un vote mais bien sûr il y a eu un vote qui s pas pas antiélenchon uniquement mais parce que il y avait un projet et une adhésion faut quand même raisonner politiquement en dehors de ce qui est la sphère de la personnalisation oui ce que vous voulez dire c'est que est-ce que cet électorat là ne se reportera peut-être pas sur une union de la gauche le maîprise si le mépris je le dis encore une fois et surtout par rapport à ce qui est souvent dit en particulier par Jean-Luc Mélenchon et tous ceux qui sont derrière lui le peuple le vote le peuple oui bah là il y a un vote donc la première partie de la négociation quand on est là pour éviter le pire c'est-à-dire l'arrivée du rassemblement national c'est de respecter aussi le vote qui est ce serait quoi respecter ce vote mais surr la question mais je v pas rentrer dans la tambouille on en a rien à faire ben écoutez c'est le rapport entre la France insouise et le PS le PS aujourd'hui là vous êtes sur le nombre de circonscription c'est bien je ne suis pas c'est vous qui me posez la question vous dites pas non mais juste pour soit clair Stéphan F vous dites pas il ne fallait pas faire d'accord avec la formis c'est législatif jeis je m'opposerai pas à un accord contte tenu de l'urgence et cont tenu du fait que la bataille contre le rassemblement national elle a toujours été une bataille de la gauche donc je vais pas m'amuser et et pour faire quelle proposition aujourd'hui on n' pas le temps de faire d'autres propositions donc ce que je dis simplement c'est que dans ce cadre là il y a un respect à avoir pour les électeurs pas pour les leaders pas pour les partis pour les électeur parce que si on est conscient de la menace et si on veut la conjurer il faut que tout le monde puisse y venir il faut que tout le monde puisse comprendre le message et c'est bien là qui est le sujet et est-ce qu'en terme de programme il y a des lignes rouges pour vous qui ne peuvent pas être franchis ben écoutez ce qu'avait dit Raphaël kulsman le soir où il s'est exprimé sur la question européenne et quand j'ai entendu d'ailleurs monsieur coqurel dans la foulée dire oui sur l'Europe non nous on veut pas sortir de l'Europe mais on veut sortir des traités ça c'est une ligne rouge écoutez alors le vote ne sert plus à rien voilà et certains peent pens il a énoncé un autre point qui semble viser la francei c'est la brutalisation de la vie politique c'est une autre ligne rougeoui bien sûr et puis cette brutalisation ces images à l'Assemblée national c'estes ces ces discours C ces manifestations ces provocations si on continue comme ça faut pas s'étonner qu'après dans la rue et dans la société ces provocations et cette manière de de d'exercer la démocratie finissent par se diffuser partout c'est bien le problème des extrêmes et c'est bien le problème de d'Emmanuel Macron aujourd'hui c'est qu'on a une société qui est en train de se se diviser se cristalliser et s'opposer voilà alors qu'il faudrait quand même essayer de la rassembler si c'est pardon si ces deux points n'étaient pas accepté par la France insoumise qu'est-ce qu'il faudrait qu'est-ce qu'il faudrait faire par mais ces deux points ils vont être ils sont à accepter si on veut être cohérent avec l'enjeu qui consiste à être rassemblé pour empêcher l'arrivée ou la victoire absolue du rassemblement national ça c'est la vérité et puis deuxième point cette cette idée qui consiste à dire aussi que dans toute une partie de notre pays la France insoumise en terme de candidature en particulier dans le milieu rural je je peux le dire pour être d'un département rural pour être d'une circonscription que j'avais gagné celle de François Fillon il faut bien réfléchir là aussi à la manière dont on va présenter des candidatures parce que il y a aujourd'hui une dichotomie qui s'est installé profonde entre les zones urbaines et dans les Z zones urbaines une partie de ce qu'on appelle les quartiers politiques de la ville et puis tout le péri rural le péri urbain et le rural qui vote totalement différent différemment donc il y a aussi ces questions là donc dans les négociations et moi je vais pas y participer puisque d'abord j'y suis pas invité mais je rappelle que la première des choses c'est de respecter le vote qui s'est porté sur la liste de Raphaël mais vous craignez que ce soit pas le cas je crains évidemment finalement ce vote rapael Luxman ne servait à rien pour le parti socialist imession que ça a donné c'est qu'en l'espace de 10 minutes on est passé de on est arrivé en tête tout le monde était content d'ailleurs certains se sont exprimés le soir le dit bonchoir et puis hop on est passé tout de suite ah bah il faut se rassembler et je l'entends pour éviter le le rassemblement rassemblement national c'est un combat historique et quand vous êtes dans une ville comme la mienne et je vous l'ai dit tout à l'heure il y a des gens qui vous interpellent mais qu'est-ce qu'on va faire faites quelque chose faites quelque chose donc on peut pas rester en disant et bien j'ai rien à vous proposer sauf à critiquer tout le monde sont fait voler le victoire oui c'est ils se sont fait voler leur victoire ce qu'il faut faire attention c'est toujours par rapport à l'objectif qu'on se fix estce que c'est rassemblé pour gagner si c'est rassemblé pour gagner faut respecter tout le monde si c'est se rassembler pour donner à certains l'impression qu'ils ont pris leur revanche en espace de 10 minutes après les élections européennes je pense la France souise ça ça marchera pas est-ce que vous considérer aujourd'hui que Jean-Luc mélchon a fait une nouvelle OPA sur la gauche en tout cas il a réussi à revenir et à finir une campagne extrêmement dure où il a cherché à atteindre ses 10 % qui sont pour lui son socle de base sur lequel d'ailleurs il s'appuie pour la présidentielle il a cherché jusqu'à la fin avec ce en cuivant en étant souvent dans la provocation pour justement attirer notamment sur le conflit Israël et notamment sur le conf est-ce que ça c'est un point de cvage a mais bien sûr que c'est un point qui va B ça t un point qui vous l'avez vu pendant toute la campagne c'est une ligne rouge aujourd'hui dans négociation une ligne rouge c'est une ligne rouge après quelle est la ligne rouge entre qu'est-ce qu'on fait pour éviter que le rassemblement national gagne en France qui est aussi historiquement une ligne rouge que tout le monde avait fixé et en répondant à cette question quelles sont les autres lignes rouges de ceux qui aujourd'hui ont construit aussi un débat politique qui laisse trop d'espace aux extrêmes trop parce que vous êt en train de nous dire c'est quel que soient les lignes rouges des uns et des autres la gauche doit partir unie à ces élections quel que soit et c'est pas qu'elle doit partirud c'est si elle a un objectif pour éviter le pire je considère qu'on peut pas faire autrement et dans les 3 semaines qui sont impartis on n pas le temps de réorganiser un débat politique qui pourtant devrait poser devra de toute façon porter sur autre chose pourquoi et je le rappelle on est avec 54 % des ouvriers qui votent pour le rassemblement national les mêmes qui parlent du social mais je le répète je le rappelle on est passé de la lutte des classes il va falloir quand même que certains arrivent à y réfléchir à la lutte contre le déclassement mais comment pouvez vous entendre sur des sujets qui concernent les Français par exemple la réforme des retraites le Parti socialiste est pas pour le retour à 60 ans les insoumis veulent le retour à la retraite à 60 ans comment vous allez vous entendre sur mais moi je vous me posez une question dont je vous ai déjà répondu 10 fois l'entendre sur qui va gouverner d'ailleurs on l'a pas du côté du rassemblement national c'est clair vous avez des déjà fil qui sont sortis c'est qui Laurent Berger c'est pas une bonne idée c'est ce que dira non mais Laurent Berger d'abord on ne donne pas le nom d'un responsable syndical qui a été aussi important comme ça sans que lui-même s'exprime vous dites bah j'ai pensé à Laurent Berger pour être Premier ministre ah bon et lui il y a pensé non donc moi je suis pas du tout sur sur C cette manière de faire de la politique bon voilà alors c'est peut-être vieux jeu enfin il y avait des règles avant qui étaient beaucoup plus qui permettaient aussi d'organiser un débat bon voilà donc mettons Laurent Berger de côté qui aujourd'hui vous avez entendu parler qu est sur le programme vous parlez d'un programme la seule chose que j'accepte moi c'est de dire que il y a tout un d'électeurs qui sont terrorisés par l'arrivée du rassemblement national qu'est-ce qu'on leur dit on recommence une tambouille non on essaie de dire voilà oui on va essayer d'éviter le pire et en même temps il va falloir penser autrement demain c'est ce que je dis immédiatement qui est-ce qui doit mener la campagne législatives aujourd'hui à gauche ben normalement ceux qui devraent mener la campagne législative à gauche c'est ceux qui sont arrivés en tête des européennes puisque la dis rapel ou des gens du PS puisque c'est le PS qui dans cette élection qui a conduit c'est le PS qui dans C élection qui a conduit à la dissolution est arrivé en tête voilà bon mais la déjà RA Lux Olivier fort ils sont pas d'accord sur la ligne mais oui mais je oui oui ils sont pas d'accord sur la ligne je vous l'ai dit je je j'en prends hâe je je ne peux pas vous dire autre chose non mais est-ce que vous comprenez que du coup il y a un manque de lisibilité forcément ça être compliqué de mener campagne quand vous nêtes même pas d'accord qu'est-ce que je vous ai dit que cette campagne c'est 3 semaines qu'est-ce que qu'est-ce qu' cherche à éviter c'est le pire qu'est-ce que les électeurs qui vous disent mais qu'est-ce que vous faites comment on fait voilà on évite le pire est-ce que ça construit quelque chose pour demain vous avez la réponse je vous l'ai dit cette gauche elle a besoin de repenser de se repenser totalement alors vous disiez au début d' notre échange après cette séquence des législatives il va falloir que des décisions importantes soient prises vous pensez à quoi exactement mais écoutez je pense à ce que je viens de vous dire c'est que si on continue avec une gauche qui s'extrémise comme elle s'est extrémisée qui est dans la provocation perpétuelle dans la brutalité et en plus dans une lecture politique qui correspond plus à ce que souhaitent les ouvriers et les couches populaires mais c'est quoi les décisions pour le PS bah c'est quoi les décisions que chacun parce qu'on imagine qu'après législative vous allez la parole pour commencer mais qu'est-ce qu'il faudra faire on aura l'occasion d'en discuter pour l'instant on a tr semaine avant législative donc la première et l'étape qu'il faut qu'on franchisse au mieux c'est celle-ci voilà le reste je vous l'ai dit il y aura nécessité de prendre à la fois des décisions et de changer de stratégie de changer de ligne si on veut réussir c'est tout pour offrir une alternative et être en capacité d'être en une alternance parce que c'est ça le sujet l'alternative politique il y en a toujours vous avez dans la radicalité c'est une alternative politique quand on dit que il faut une alter alternative de rupture comme le répète la franceiss c'est une alternative le problème est-ce que ça fait une alternance non ça ne fera pas une alternance donc ça veut dire que ce nouveau front populaire il doit être temporaire mais pas per ce ce nouveau front populaire il a été fait et vous voyez bien que aujourd'h ça a été annoncé c'était lundi soir c'est ça bon aujourd'hui il y a pas de candidat au poste de Premier ministre on n pas de programme et on n pas l'accord électoral et d'ailleurs je le rappelle et je le dis aussi à la direction du Parti social quand il y avait la gauche plurielle c'était pas sur 100 % des circonscriptions qu'on passa un accord la gauche plurielle c'était des circonscription qu'on réserv pour un certain nombre de partis pour avoir une représentation à l'Assemblée nationale puis après chacun se compter je prends Paris par exemple la menace du rassemblement national elle elle n'y est pas elle n'existe pas qu'est-ce qu'on va imposer ça veut dire que la gauche pourrait partir séparément à Paris sur les circonst si la logique c'est on est contre le rassemblement national et l'arrivée du rassemblement national à Paris je crois que le rassemblement national même si il arrive à faire 6 ou 7 % ce qui est là aussi il est loin derrière RA Luxman et puis derrière r gusan loin derrière la loin derrière la Renaissance loin derrière il y a pas de risque d'arriver de députés alors à moin sur une circonscription derrière et à ce momentl on traite la circonscription mais qu'est-ce que c'est que cette idée qui est portée d'ailleurs par la franceç assite de dire non c'est toutes les circonscriptions où on aligne des noms partout et où on donne tant de circonscription à la France insouist tant au PS qu'est-ce que c'est que cette cette un dernier mot Stéphan Lefol puis que pendant la campagne européenne Raphael Luxman il a été attaqué par une partie de ses adversaires de gauche qui disait vter glxman c'est le retour de Hollande vous souhaitez son retour vous de François Hollande non mais alors là sur cette histoire ça c'était l'argument très facile pour essayer de justifier là encore une li politique moi je n'ai pas à souhaiter un retour moi j'ai à souhaiter le fait que la gauche se repense et soit capable à nouveau d'attirer et d'intéresser les Français et les Françaises c'est ça mon problème à ce stade et puis là compte tenu de ce que nous avons devant nous c'est d'essayer d'éviter effectivement le pire et je comprends tous ceux qui sont venus me voir à longueur de journée et de matinée dans les les jours qui ont suivi et les heures qui ont suivi les résultats ils sont tous inquier bon ben voilà on essaie d'apporter une réponse rapide puisque le président de la République a donné à chacun que 3 semaines c'est ça le sujet merci Stéphan F merci d'avoir été notre invité Christelle a une de la dépêche les grandes manœuvres à l'Assemblée on vient d'en parler à lire dans la dé merci Christelle on reparle évidemment de tout ça dans le club