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ChroniquePublic Sénat (sur YouTube)· 14 mai 2025 3 minComplaisantActualité / polémiqueInstitutions & électionsNumérique

Le mouchoir de Macron, l'offensive de l’Élysée face aux fake news

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Défensif 90 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Fait
    « Et on y voit le président de la République qui il voit son mouchoir traîner sur la table, il le planque. »
  • 0:15Fait
    « Et que nous dit la rumeur ? Et ben il y avait de la cocaïne. »
  • 0:20Fait
    « c'est une rupture hein, c'est un tournant parce que jusqu'à présent Élysée avait décidé de ne pas répondre à un certain nombre de rumeurs »
  • 0:45Fait
    « le fait de de de maintenant de de dire on répond et de mettre en scène et de trouver une façon assez créative le fait de répondre »
  • 1:10Fait
    « on est vraiment dans un dans un espace qui est celui de lutte informationnelle voire de guerre »
  • 1:35Fait
    « des choses qui ne sont pas du tout visibles, la question peut se poser de ne pas en parler »
  • 1:45Fait
    « les dénonciations sont aussi instrumentalisées par les petites mains de la désinformation »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Cette vidéo, vous l'avez peut-être vu, Emmal Macron dans le train qui va vers Kief en compagnie du britannique Kstarmer et de l'allemand Mertz. Et on y voit le président de la République qui il voit son mouchoir traîner sur la table, il le planque. Et que nous dit la rumeur ?

Et ben il y avait de la cocaïne. D'où ce démentit assez drôle de l'Élysée, ceci est un mouchoir. Point pour se moucher point.

Et à droite, ceci est l'unité européenne pour faire avancer la paix. Et dans le communiqué, on dit cette fausse information est propagée par les ennemis de la France à l'extérieur comme à l'intérieur vigilance face aux manipulations. C'est une rupture hein, c'est un tournant parce que jusqu'à présent Élysée avait décidé de ne pas répondre à un certain nombre de rumeurs qui euh il en a eu plein visant Macron, visite Macron et sa vie, leur vie, tout ça et et jusqu'à présent la décision était de dire on ne répond pas.

Le fait de de de maintenant de de dire on répond et de mettre en scène et de trouver une façon assez créative le fait de répondre, c'est aussi la prise de conscience que le le il y a un cran supplémentaire qui a été franchi et que là on peut pas se permettre peut plus se permettre de ne plus répondre. On croit toujours queon est plus transparent parce qu'on va montrer et ça c'est dans le cas des processus électorals, c'est la même chose. Si on voyait un bureau de vote, on pourrait montrer aux électeurs que tout se passe bien.

Mais en fait quand vous êtes un acteur malveillant, ce que l'on voit à l'image, ça peut toujours être détourné. Donc le mouchoir ici peut contenir de la la cocaïne, le vultin de vote dans l'urne en fait peut être manipulé. Donc tout dépend du commentaire qui est fait et justement le fait d'avoir des contre commentaires qui soient prêts rapidement et qui permettent de démentir aussitôt mais il faut pas attendre effectivement plus de 2 heures et et certainement pas de jours ou de semaines.

Et là on voit qu'on est vraiment dans un dans un espace qui est celui de lutte informationnelle voire de guerre parce que quand on est en théâtre d'opération on peut pas se permettre de pas répondre effectivement à une opération informationnelle ou une opération de guerre psychologique malveillante. Ça c'est pas possible. la réponse à les questions aussi de la viralité, c'estàdire que des choses qui ne sont pas du tout visibles, la question peut se poser de ne pas en parler et souvent d'ailleurs, c'est ce qui se passe.

La raison, elle est simple, on l'a très bien vu avec ce qu'on a appelé les crèmeles, c'està-dire des documents issus du cremelin qui ont été analysés par un certain nombre de médias, notamment un média estonéen qui s'appelle Delphi. On voit bien que les dénonciations sont aussi instrumentalisées par les petites mains de la désinformation pour dire à leurs commanditaires, regardez comment on a bien travaillé. Donc il y a toujours cette espèce de ligne de crête où il faut faire attention à la fois savoir dénoncer quand il faut le faire et en même temps faire attention à pas non plus nourrir la bête.

Moi je pense que un des enjeux notamment enfin en tout cas quand on est journaliste ou quand on est chercheur ou quand on est viginum d'ailleurs l'agence d'État chargé de de débusquer ce qu'ils appellent les ingérences numériques étrangères et y compris maintenant dans leur rapport quand ça ne marche pas ils l'écrivent noir sur blanc en disant c'est resté entre guillemets sous le seuil d'une d'une vraie visibilité ça n'a pas fonctionné et c'est important de dire aussi quand ça ne fonctionne Ah.

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