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Podcast / conversationSUDRADIO· 17 juillet 2026 21 minComplaisantDivertissementÉconomie & entreprises

Thomas Pidcock devient-il un candidat crédible au top 5 ?

Source d'origine 3 locuteurs

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Chapitres

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0:00
Présentateur

Salut Fred, bonsoir à toutes et tous. Un consultant évidemment et ambassadeur Century 21 sur ce Tour de France. Rien à voir avec la légende qu'on reçoit, on est d'accord Samuel, parce que là, le vainqueur du Tour de France, du Giro et du Championnat du Monde 1987, Monsieur Stephen Roche, l'Irlandais magnifique, le plus français des Irlandais, est avec nous. Bonsoir Stephen. Bonsoir tout le monde. Merci d'être avec nous, on reconnait tout de suite, c'est magique. Vous auriez dû faire de la radio Stephen Roche, parce que vous avez une voix qui était tout de suite identifiable.

0:36
Invité

Oui mais les places à la radio sont chères, il faut être très très fort pour pouvoir accéder. Donc je suis encore un petit peu en dessous encore.

0:45
Présentateur

Moi vous voyez j'ai sprinté, j'ai fait les coudes, j'ai joué des coudes et j'y suis. Bon alors messieurs, aujourd'hui 13ème étape entre Dole et Belfort avec le passage du ballon d'Alsace. Et nous avons eu enfin une échappée qui part et qui a l'autorisation de Tadej Pogacar. 37 coureurs échappés qui passent le ballon d'Alsace et après le ballon d'Alsace. Le classement suivant, Mauro Schmid le Suisse qui s'impose devant Harold Terrada le Colombien. Tom Pitcock qui était 10ème du classement général qui remonte à la 4ème place et 3ème. puis Maxime Van Gils, Brandon McNulty, un coéquipier de Tadej Pogacar et des 3 Français. Kevin Vauclin, Jordan Gegat, Clément Brassafonso.

C'est une déception pour nos Français qui avaient senti le bon coup Samuel Dumoulin et qui n'ont pas trouvé l'ouverture.

1:36
Invité

Oui, ça a été un coup qui a été long à se dessiner. En fait, à un moment, il s'était même 57 à l'avant parce qu'il y avait un groupe de 37 puis un groupe de contre avec Pedersen qui a chassé pendant de très longs kilomètres parce qu'il voulait aller marquer des points au sprint intermédiaire. Naturellement, il y a des coureurs qui s'étaient sacrifiés. Donc, il y a un premier écremage dans le col des Croix puis dans le ballon d'Alsace. Et c'est vrai que je croyais bien en Kevin Vauclin. Je pensais que ça pouvait correspondre à ses qualités. Malheureusement, quand c'est des groupes comme ça, dans le Tour de France, c'est jamais facile de manœuvrer.

2:11
Présentateur

Bon, et évidemment, c'est jamais facile de manœuvrer. Et surtout, c'était une échappée où il y avait beaucoup de vainqueurs potentiels. Et là, ça joue à quoi en général ? Vous qui avez justement remporté une étape sur le Tour de France à l'issue d'une échappée.

2:26
Invité

Ça se joue et il y a les jambes quand même. Parce que les coureurs avec 2400 mètres de dénivelé, ils ont encore fait 50 km à de moyenne. Il y avait quand même pas mal de parties qui étaient favorables avec du vent arrière. Et puis, des fois, ça se joue un détail. Ils ont peut-être regardé un peu les deux UAE qui, sur le papier, étaient peut-être supérieurs. Ils étaient en supériorité numérique. Puis après, il suffit que ça file un peu. Ils ne sont pas aussi bien que ça. L'un ne veut pas se sacrifier pour l'autre. Et puis, c'est resté longtemps à 8-9 secondes. Et puis, à un moment, ça commence à hésiter, à s'entendre, à faire les efforts pour revenir. C'est souvent le cas. Ça revient proche.

Et puis après, personne ne veut boucher le dernier écart. Et puis, voilà, ça finit en sprint un peu à deux outsiders, on va dire, de s'échapper.

3:16
Présentateur

Bon, Jordan Gégat, le premier Français, septième de l'étape. Écoutons-le. Il est, ce soir d'ailleurs, septième du classement général. Il fait lui aussi une belle opération. Lui qui était dans le top 10 du Tour de France l'année dernière, Jordan Gégat.

3:30
Invité

C'était un final un peu décousu. On est sortis un peu à la jambe dans le grand ballon d'Alsace. Et au final, il y avait deux Jayco devant et Mathieu Zanconde. Donc, ils avaient la situation parfaite. En bas, quand j'étais à l'arrière du groupe, ils sont sortis à deux. Puis après, c'était foutu pour la victoire. Il avait un coéquipier qui cassait l'air lait derrière. Et voilà, on n'a jamais réussi à rentrer sur les deux premiers. J'ai essayé de relancer pour aller chercher la victoire. Et je n'ai pas de regrets.

3:57
Présentateur

Bon, pas de regrets, évidemment. Stéphane Roche, vous avez connu ce genre d'étape où il y a plein de très, très bons coureurs dans une échappée. Tout le monde a sa chance. C'est quoi le petit déclic ? On rappelle que vous avez été champion du monde. Vous êtes dans une échappée très gros comme ça. Et vous jouez un petit peu à l'Esbrouf en partant. Ça peut se jouer à quoi, finalement ? Ce n'est pas que la chance, évidemment, Stéphane.

4:19
Invité

C'est un peu la fraîcheur. Parce que lorsqu'on a un grand échappé comme ça, tout le monde regarde derrière eux en disant « Est-ce que je peux libérer à lui ? Est-ce que lui, il est en forme ? Est-ce qu'il faut que je parte tôt ? Est-ce que je parte tard ? Où est-ce qu'il vient le vent ? » Il y a beaucoup de choses qui entrent en compte. Mais c'est clair qu'il faut que ça n'a pas de chance. Mais avec un échappé comme on l'a vu aujourd'hui, avec la chaleur qu'il fait, avec les moyens qu'il faut, c'est vrai que c'est la tête fraîcheur et puis un peu de sens tactique. Enfin, beaucoup sur le sens tactique et le bon choix de braquer l'arrivée qui compte.

4:54
Présentateur

Oui, c'est une mécanique, en fait. C'est le cas de le dire. C'est du vélo, mais avec une réflexion très précise. Alors, messieurs, nous marquons une respiration. Et dans un instant, on va écouter notamment Kevin Vauclin, l'autre Français qui était dans le top 10 du Tour de France l'année dernière, qui était dans l'échappé. Mais donc avant, une petite respiration et on revient avec notre consultant, Samuel Dumoulin, et notre grand témoin ce soir, la légende, Stéphane Roche. A tout de suite.

17h20, les 13ème étapes du Tour de France, la plus longue, 205 kilomètres, la plus longue de cette édition 2026, entre Dole et Belfort, via le Ballon d'Alsace, et une victoire suisse, Mauro Schmid devant Harold Terrada, le Colombien. Les Français font un bon tir groupé. Kevin Vauclin, 6ème, Jordan Gégat, 7ème, Clément Braza, Fonso, 8ème. Il y avait 7 minutes d'avance sur le peloton, ce qui permet notamment au classement général, à Jordan Gégat, le Français, de remonter à la 11ème place, et puis à l'un des gros leaders qui fait 3ème de l'étape, Tom Pitcock, qui avait pu se glisser dans cette échappée, qui passe de la 10ème à la 4ème place du classement général.

Nos grands témoins ce soir, Stéphane Roche, le vainqueur du Tour, Giro et Championnat du Monde en cette magnifique année 87, est là, notre consultant ambassadeur Century 21, Samuel Dumoulin également présent. Messieurs, on va passer à Kevin Vauclin. Alors, Jordan Gégat, tout à l'heure, s'est expliqué, le Français, il était dans l'échappée, il fait 7ème. Kevin Vauclin, lui, 6ème, écoutez-le.

6:34
Invité

C'est dommage, je pense que j'ai très bien géré ma journée. Je me suis senti bien dans la bosse. En haut, ce n'était pas facile avec les à-coups, notamment de Tom Pitcock. Et c'était dur un peu à manager parce que comme on a vu, il y avait plusieurs Jayco. Donc, ce n'était pas facile à bien rouler, être un peu smart. Et malheureusement, quand le coup part avec Terrada et Moro Schmid, je n'avais pas la vitesse, je n'avais rien du tout. Je me suis dit, peut-être que ça va revenir. On avait deux UAE, j'espérais qu'il y ait une attaque, on sorte à plusieurs. Et nous, on a loupé le coche.

7:05
Présentateur

Samuel, il dit qu'on a loupé le coche. Pourtant, il semblait très très fort, Kevin Vauclin.

7:13
Invité

Oui, mais ça ne fait pas tout. Dans ce genre de journée, rapide, dans des gros groupes, ça s'observe. Il y a différentes tactiques qui sont mises en place. Il y avait pas mal d'équipes qui étaient en surnombre. Et on arrive quand même à la 13e étape du tour. Il y a également de la fatigue. On perd un peu en lucidité. Il y a eu la chaleur. Et voilà, ça ne se joue à rien. Et des fois, il suffit de 3-4 relais un peu plus appuyés pour pouvoir fermer le gap. Et ça n'a pas été le cas.

7:41
Présentateur

Stéphane Roche, je pensais à Pascal Chanteur, notre consultant, qui nous disait tout à l'heure que c'était tellement aléatoire. Et Stéphane Roche, donc par rapport à ce que disait Pascal Chanteur, même si vous pouvez être un très bon chanteur, Stéphane Roche, mais est-ce que sur le côté aléatoire, il y a quand même ce temps-là, 7 minutes 30. Ce n'est pas anodin parce qu'aujourd'hui, il y a des coureurs qui sont revenus dans le classement général. On parlait de Jordan Gégat et de Tom Pitcock. Qui décide d'autant de temps ? C'est le maillot jaune ou pas, finalement ? Stéphane Roche.

8:19
Invité

Je pense que c'est la circonstance de Corse, en fait, mais je pense que Pocatia, il n'avait pas trop envie que Peacock prenne 7 minutes ou 8 minutes en général pour revenir se classer proche de podium. Parce que Peacock, ce n'est pas un coureur inconnu, c'est un coureur quand même qui marche sur tous les côtés. Et ce dernier temps, il excelle un peu dans la montagne aussi. Donc, moi, si je m'appelle Pocatia, je ne serais pas très content qu'il s'approche de podium. Mais l'autre côté...

8:49
Présentateur

Mais justement, en fait, il sollicitait ceux qui étaient en prise directe avec lui parce que Pocatia, il a beaucoup, beaucoup d'avance. Il a voulu un petit peu tester les équipes des autres de ses poursuivants. C'est ça, Stéphane Roche ?

9:02
Invité

Oui, mais en même temps, l'équipe à Pocatia ne peut pas contrôler mètre par mètre, jour par jour, dans la chaleur, puis à la vitesse que ça roule actuellement. Donc, pour eux, ils se laissent faire un petit peu, laissent l'échappée prendre un peu de chance. Et je crois que par rapport à ce qu'on a vu depuis le départ de tour, il y a beaucoup de grands échappés. Avant, tu avais un échappé, c'était 4, 5, 6 coureurs. Maintenant, l'échappée, on se demande où est le peloton parce que parfois, l'échappée, il est presque aussi grand que le peloton, pratiquement. C'est rare de voir l'échappée avec 15, 20 coureurs.

Donc, c'est vrai que le Capoclecha, il sait en même temps que la dernière semaine va être très, très raide, très difficile. Donc, s'il fait rouler ses équipiers tous les jours devant la barre, la dernière semaine, il risque de se retrouver un peu seul. donc, je pense qu'il vous laisse faire un peu les uns les autres en disant que de toute façon, les gars, ma place de premier elle est bien devant vous. Si vous voulez protéger votre seconde, votre troisième place sur le podium, c'est à vous de rouler et de rouler derrière Pickcock. Donc, il attend très longtemps et puis finalement, c'est le UAE qui a roulé à la fin mais 8 minutes, c'est quand même ce n'est pas n'importe quoi.

10:17
Présentateur

Ce n'est pas n'importe quoi et les UAE, donc l'équipe de Tadej Pogacar qui a dû rouler avec deux hommes en moins puisqu'ils avaient deux hommes dans l'échappée, Brandon McNulty et Tim Wellens qui auraient pu d'ailleurs être considérés comme grands favoris de l'étape. Enfin, ils étaient considérés mais qui auraient pu s'imposer. Malheureusement pour eux, ils font cinquième et neuvième. Alors, écoutons justement Tadej Pogacar sur cette étape. Lui aussi, tout comme Jordan Gegat et Kevin Vauclin, précédemment, ils répondaient aux questions de nos confrères de France Télévisions, le maillot jaune Tadej Pogacar.

10:55
Invité

Vraiment, on volait sur le vélo à plus de 50 à l'heure. Ça, c'était dans le peloton. À l'avant, ça allait encore plus vite. J'en ai très difficile. Voilà, mais on a bien géré. On verra demain. On verra comment après une journée dure comme aujourd'hui, il répondra. Il y aura beaucoup de jambes fatiguées et de mains, pas seulement ceux qui étaient dans l'échappée et des gens qui étaient dans le peloton aussi.

11:22
Présentateur

Bon, là, il y a un élément très important. Effectivement, la moyenne horaire, 49, alors tenez-vous bien, 999 km heure. Donc, 49, 999, allez, 50 km heure. Je pense qu'on n'avait jamais vu ça sur une étape où vous vous tapez le ballon d'Alsace quand même sur 205 km avec en plus une petite côte de troisième catégorie. Enfin, essayer de la faire, celle-ci, elle est costaude. Ça veut dire que, alors avant, on pouvait dire ça roule trop vite parce qu'il y a une équipe mais là, c'est tous les coureurs qui roulent plus vite aujourd'hui avec leur vélo, etc, etc, etc. Samuel, on est bien obligé de constater qu'avec cette vitesse, tout le monde ne va pas pouvoir tenir ad vitam aeternam.

Il y a des risques à prendre quand même sur l'investissement physique. Donc, il faut gérer Samuel Dumoulin.

12:15
Invité

Oui, après, c'est l'objectif ultime de la saison pour tous les coureurs qui sont au départ. Ils sont très bien préparés. Ils ont été sélectionnés par leur équipe pour leur niveau et leur capacité. Et voilà, une étape du tour, c'est tellement grandiose que tout le monde y va à fond, ne calcule pas et fera les comptes à Paris. Et pour revenir sur UAE et Pogacar, moi, j'ai trouvé cette journée, c'était un peu cadeau pour les équipiers en sachant qu'il avait mis deux belles cartes à l'avant avec McNulty et Tim Wallens et je pense qu'il leur a vraiment laissé la chance pour eux de pouvoir aller gagner une étape.

Et après, derrière, on a vu qu'étant donné qu'ils étaient un peu en sous-nombre, il l'a laissé dévisser pour que ceux qui restaient dans le peloton n'aient pas non plus trop s'employé pour garder un écart comme ils ont pu le faire depuis le début du tour. Donc,

13:09
Présentateur

il y a un côté aussi diplomatique parce que sa supériorité fait effectivement causer mais au-delà de ça, Stephen Roche, alors, vous, quand vous avez gagné le Tour de France en 1987, ce n'était pas les mêmes vélos, ce n'étaient pas les mêmes exigences et forcément, au niveau de la moyenne, ce n'était pas ça. Mais, vous imaginez quand même, Stephen Roche, qu'à cette vitesse, avec l'intensité, tous les leaders commencent à se dire « Oh là là, est-ce que je vais tenir ? » ça risque de solliciter chez eux des qualités de prise de risque que peut-être ils ne s'imaginent pas. Ils se mettent en danger vu l'énormité de la tâche.

13:51
Invité

Je pense que tout le monde part un peu de l'inconnu. Ben oui. Parce que, même si depuis le début de la saison, les coureurs roulent de plus en plus vite dans les classiques, dans les courses par étapes, autour de Suisse, autour de Romandie, par Nice, Dauphiné, les moyennes sont toujours supérieures aux d'autres années. Cette année, il y a les canicules qui viennent se rajouter. Donc, je pense qu'il y a beaucoup de coureurs, même s'ils sont super bien préparés, ils ont leur préparateur physique avec eux, ils ont leur matelas spécial, ils ont leurs glaçons dans les glaciers derrière, les bidons fraîches, tout ce qu'il faut avec. Le corps humain reste quand même un corps humain.

Donc, les conditions dans lesquelles les coureurs roulent aujourd'hui, on n'a jamais connu ça. Donc, c'est un peu l'inconnu

14:39
Présentateur

pour tout le monde. Oui, c'est ça finalement qui ressort ce Tour de France. Il ne faut surtout pas minimiser la situation et c'est pour ça que vous nous éclairez et vous, Stéphane Roche, et vous, Samuel Dumoulin, parce que ces coureurs-là relèvent un défi peut-être comme jamais dans l'histoire du Tour de France. Alors, moderne, évidemment, parce que je passe ceux qui dans les années, les premières années de 1903 faisaient cinq étapes, prenaient 500 kilomètres, etc. mais il faut être capable de le gérer et notamment...

15:12
Invité

Mais il n'y a qu'un avantage en fait, Fred, la vitesse, c'est qu'en fait, ils passent moins de temps sur le vélo. Une étape, comme on aurait pu connaître il y a peut-être 10 ans, aujourd'hui, ils auraient mis 5 heures pour la faire, aujourd'hui, ils ont mis 4 heures. Alors après, à voir ce qu'on en fait de tout ça.

15:28
Présentateur

Oui, effectivement, vu comme ça, c'est toujours moins de temps de passer sur le vélo. Bon, alors du temps, ils vont en passer, messieurs, là, ce week-end, parce que 14ème étape, Mulhouse jusqu'à le Markstein avec une, deux, trois, quatre, cinq grosses ascensions. C'est le rendez-vous avec les Vosges, on le rappelle, c'est de la haute montagne. Même chose dimanche avec l'arrivée au plateau de Solaison. Est-ce que ce week-end, qui arrive, va être terrible, va faire du gros grabuche, même si on n'est pas dans les Alpes ou les Pyrénées, Samuel Dumoulin ?

16:05
Invité

Les Vosges, je pense que Stéphane il sera d'accord avec moi. Oui, il a marqué sa légende

16:09
Présentateur

dans les Vosges, Stéphane Roche aussi.

16:13
Invité

C'est que c'est toujours un massif qui est compliqué, c'est un peu comme les Pyrénées, mais encore un peu plus exigeant dans le sens où il n'y a jamais de transition. On va monter un col, on va faire une descente rapide et tout de suite, on va en recommencer un autre. Les Alpes, il y a des longues vallées parfois pour aller chercher un col, alors que là, c'est monter, descendre toute la journée, il n'y a aucun temps de répit. Et à noter demain, c'est qu'il y a un col inédit dans le final, le col de la Hague.

Donc peut-être certains l'ont reconnu, mais voilà, c'est une toute nouvelle ascension qui a été goudronnée, je crois, très récemment et qui va peut-être devenir une légende un peu comme la planche des Belles-Filles.

16:54
Présentateur

On en sort un peu plus sur le podium dès ce week-end, Stéphane Roche ?

17:00
Invité

Certainement. Je pense que même si Pogacar est à l'abri maintenant, sauf accident, sauf maladie, mais derrière, il y a quand même une très belle compétition pour la deuxième, troisième, quatrième place. Je pense que le top 10 n'est pas encore ficelé, mais ce qui va arriver ce week-end, en plus de ceux qui viennent de vivre depuis 13 jours, je pense qu'il y aura des grosses défaillances ce week-end, je pense, et la course serait fait maintenant plutôt par derrière que par devant parce qu'il y aura des défaillances et c'est obligé.

Quand on voit l'état de fraîcheur ou le manque de fraîcheur dans le peloton aujourd'hui, je pense que les deux jours qui viennent avec la chaleur qui est encore annoncée, avec les Vosges où il n'y a pas un mètre de plat, c'est comme Samuel disait que ça monte, ça descend tout le temps, il va tout le temps en fil indien, il n'y a pas vraiment de repos. En plus, quand on te voit depuis un moment les échappées va souvent au bout et donc à mon avis ça va nourrir les ambitions d'autres. Donc de moment-là, il n'y a pas. Et complexifier

18:03
Présentateur

encore plus la course, effectivement. Alors, Stéphane et Samuel, le tour du web aussi, parce que nous avons Antonin Durand qui suit le Tour de France à travers le web. Écoutez bien parce qu'il nous dégote toujours des petites chroniques. Bonsoir Antonin.

18:20
Invité

Bonsoir Frédéric, bonsoir à tous. Et donc ce matin ou plutôt aujourd'hui, celui qui a fait le tour des réseaux, c'est l'idole de la nation. Il était là. Il était là. Dans le bus de la Groupe Amédi, je parle forcément de Thibaut Pinot. Et donc il avait un petit message pour Paul Seixas. Je vous laisse écouter. Il n'y a pas grand chose à dire. Je pense qu'il a l'air déjà vraiment mature et prêt physiquement. Donc il ne faut juste pas qu'il brûle les étapes. Il va prendre de l'expérience sur le Tour de France et même si c'est un top 10 ou un top 5 ou même un podium, ce sera que du bonus pour les années à venir. C'est fantastique.

18:50
Présentateur

Il a parlé enfin. Vous savez qu'il reste dans sa ferme avec ses animaux. Il ne parle jamais.

18:55
Invité

J'allais en parler. Sortie médiatique sympa pour le Franck-Antois qui était venu encourager ses coéquipiers qui passaient par l'URS à Ville de naissance. Et donc effectivement, l'ancien coureur de la FDJ est depuis sa fin de carrière ultra discret sur le plan médiatique. On le voit par ici ou par là au Parc des Princes puisqu'il est ultra du PSG. Et puis surtout, il est encore plus rare de le voir parce que depuis sa fin de carrière il a entamé une reconversion professionnelle. Il est agriculteur avec ses petites vaches et ses petites chèvres.

Et donc on peut estimer que les conseils qu'il donne à Paul c'est que ça sont d'autant plus précieux quand on sait comment Thibaut Pinot a souffert de la pression médiatique au cours de sa carrière.

19:24
Présentateur

Alors en parlant de médias, Quotidien s'est rendu sur les bords des routes pour aller à la rencontre des supporters du Tour.

19:31
Invité

Exactement parce qu'on sait que sur le Tour beaucoup de gens font l'effort d'être déguisés pour passer à la télé. Et bien d'autres comme Gérard et Laurent préféraient rester assis. Écoutez bien.

19:39
Présentateur

On est aussi tombé sur Gérald et Laurent qui avaient l'air hyper bien calés

19:43
Auditeur

devant leur petit écran. Vous êtes sportifs vous ? Beaucoup. Beaucoup. Beaucoup de chaises. Et oui, entre la Coupe du Monde et le Tour de France, on est sur un été de compétition. On démarre par le rugby 80 minutes dans les pattes et puis après 4 heures de Tour de France. On a fait la Coupe du Monde quand même cette nuit. Ça fait beaucoup d'activités en peu de temps. On espère qu'on n'aura pas de cran. C'est un métier.

20:08
Invité

Une journée où on va sur le canapé. Pour vous donner un peu de contexte, Gérard et Laurent sont au bord de la route donc assis sur leur canapé sous un barnum bien au frais en regardant l'étape depuis leur téléphone. Alors vous me direz c'est plus confortable que chez soi au frais mais c'est aussi ça le folklore du Tour de regarder l'étape sur un téléphone le bord des routes.

20:25
Présentateur

Bon. On doit malheureusement alors rester là Antonin parce que vous nous ferez part d'une petite séquence aussi après mais on doit marquer une respiration et puis surtout saluer notre consultant Samuel Dumoulin je le rappelle consultant Sud Radio et ambassadeur Century 21 et quel bonheur de vous avoir eu en grand témoin Stéphane Roche notre triplé historique magique de 87 merci Stéphane d'avoir été avec nous c'était un immense plaisir

20:52
Invité

Merci Fred merci Samuel

20:54
Présentateur

A bientôt Allez on revient dans un instant vous intervenez au 0 826 300 300 les sujets d'actu dont vous a parlé Quentin Barbaza tout à l'heure avec notamment les prix de l'essence les feux de forêt à tout de suite

21:07
Invité

17h20 les vrais voix Sud Radio

21:11
Présentateur

Sud Radio

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