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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 16 juin 2026 24 min

Olivier Paccaud : "L'orthographe maîtrisée est un atout social pour s'insérer"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

par phase, parce que quand vous avez deux, trois écoles et qu'il y a un nombre de classes important, ça coûte cher et on ne peut pas le faire d'un coup. Mais ce qu'ils me disent tous, c'est que c'est leur priorité parce que du fait des transferts de compétences vers les intercommunalités depuis des années pour les mairies l'école c'est de loin la compétence prioritaire essentielle principale c'est là où ils mettent le plus de sous et où ils veulent mettre le plus de sous pour le bien-être de leurs enfants. Les élèves de Terminal qui passent donc les épreuves écrites du bac, on va regarder la une de votre journal local, la une du courrier Picard.

La maîtrise de la langue sera scrutée, comme le souligne le journal, le bac sans faute, c'est la une du courrier Picard. Le ministre a prévenu des points seront Rendre à l'orthographe ses lettres de noblesse, c'est essentiel. Parce que l'orthographe, dans de très nombreux cas, c'est, paradoxalement ou pas, le premier contact qu'on a avec une personne.

Quand on reçoit un courrier, on n'a pas la personne en face, on n'a pas son sourire ou son airtrice, on a ses mots. Quand ils sont truffés de fautes, que vous le vouliez ou non, vous aurez une impression plutôt Un courrier ou un message, un SMS...

Exactement. Un courrier. Comme ça, il sait que quand il parle.

Mais oui. Moi, je peux vous dire que lorsque je dois engager un attaché parlementaire, ça m'est arrivé. Le premier critère, c'est l'orthographe.

Alors certains vont trouver ça choquant. L'orthographe, maîtrisée, vous montre...

C'est un atout social, en fait, pour s'insérer. Plus on a de mots, plus on a de mots bien écrit, mieux on peut communiquer. C'est essentiel et c'est vrai que pendant très longtemps, dès les années 80, dès les années 80, l'éducation nationale a négligé voire méprisé l'orthographe, en disant que c'était presque un outil de classe sociale.

Aujourd'hui, on s'est rendu compte que finalement, c'était quelque chose d'essentiel, de clé pour communiquer. Donc bravo Édouard Et on n'est pas très aidé par les réseaux sociaux en matière d'entreprise. Ah non, ça c'est sûr.

C'est sûr que le vocabulaire TikTok ou SMS, c'est un drame. Alors on va parler de la carte scolaire et on disait la baisse de la démographie scolaire qui s'annonce. On va perdre 1 ,7 million d'élèves dans les dix prochaines années.

Une chute qui touchera tous les territoires mais en premier lieu les zones rurales et Paris. Est-ce que les fermetures de classes dans les départements pour vous sont justifiés par cette baisse de la démographie scolaire ? – Alors déjà vous dites on va perdre.

On a perdu déjà. Et on va perdre encore plus. Il y a une accélération du fait de la chute de la natalité à partir de 2022-2023 où on a vraiment une chute dramatique qu'on n'a jamais connue dans notre pays.

On a un indice conjoncturel de fécondité qui aujourd'hui est à 1 ,56. Alors que dans les années 2000 il était à 2 enfants par femme à peu près donc il ya une chute d'abord en primaire puis ensuite ça va se se décliner au collège et au lycée il faut en tenir compte au niveau de notre maillage scolaire. Quand vous avez une baisse très forte du nombre d'élèves, vous n'allez pas pouvoir maintenir la classe pour plusieurs raisons.

La première raison, c'est que des classes surchargées, ce n'est jamais bon, c'est évident. Mais des classes à moitié vides, ce n'est pas forcément bon aussi au niveau de l'apprentissage. La deuxième raison, c'est qu'on a des problématiques budgétaires, il ne faut pas le nier.

Aujourd'hui, on a une baisse de la démographie, on a une baisse de l'attractivité du métier, on a une baisse de niveau des élèves. Donc oui, il faut un taux d'encadrement qui soit raisonnable, entre à peu près à 20 élèves par classe, c'est pas mal du Aujourd'hui, on est un petit peu plus, mais on baisse quand même. Par contre, il faut des profs mieux payés.

Et pour dégager des marges de crédit pour que ces enseignants soient mieux payés, eh bien, il faut peut-être un tout petit peu moins de professeur mais mieux payé depuis vous parle un petit peu moins c'est combien vous avez vous avez proposé 4000 dans le dernier budget c'était le but c'était le ministre qui propose est moins quatre mille alors il faut quand même savoir que sur les 20 dernières années, il n'y a pratiquement pas eu de baisse du nombre de professeurs. Pas eu de baisse du nombre de professeurs alors qu'il y a eu une baisse du nombre d'élèves déjà, déjà de près d'un million. Bon, donc le taux d'encadrement n'a cessé de se réduire.

On a, cette année, moins 4 000, mais il y a eu le double d'embauches avec la nouvelle maquette de formation. Le double d'embauches. À l'arrivée, c'est le le solde était de plus 5 000.

Il faut quand même le dire. L'année prochaine, il devrait logiquement y avoir une continuité de la baisse du nombre de professeurs. Mais je peux vous dire, parce que j'ai eu l'occasion d'en parler avec le ministre qu'elle ne sera certainement pas aussi marquée que l'an dernier c'est à dire qu'au lieu de moins 4000 ce sera probablement un peu moins peut-être parce que c'est une année présidentielle combien il vous a donné en s'étant négociation actuellement c'est en réflexion mais l'année prochaine et qu'on vous dit 140 mille élèves de moins à la rentrée 2026 et à la rentrée 2027 c'est les mêmes chiffres donc sur deux ans presque que 280-300 000 élèves de moins et vous voudriez garder exactement le même nombre de professeurs, c'est pas raisonnable.

On va voir ce qu'en pensent nos élus puisqu'évidemment ils sont concernés en premier lieu par ces fermetures de classes. On va à Nancy. Bonjour Mathieu Klein, merci beaucoup d'être avec nous.

Vous êtes le maire socialiste de Nancy. Vous dénoncez la fermeture de six classes dans votre ville avec en cause la nouvelle carte scolaire ? Oui, c'est une réalité malheureusement qui continue de s'appliquer de façon comptable chaque année.

Des classes en moins, dans certaines écoles, des effectifs qui sont bien supérieurs à 20 élèves par enseignant. Et surtout, je crois que nous ne prenons pas suffisamment en compte des réalités que l'OCDE a déjà décrites à de multiples reprises en ce qui concerne la France. Nous avons une école de qualité, mais nous avons une école de qualité surtout pour les bons et les très bons élèves, et une école qui peine à accompagner correctement les élèves plus en difficulté.

Or la question de la mixité sociale, la question de l'égalité d'accès, du parcours des élèves est aussi un enjeu majeur du système éducatif et la baisse du nombre d'élèves est une opportunité aujourd'hui pour améliorer de mon point de vue l'accompagnement des élèves les plus en difficulté nous avons commencé il ya quelques années avec avec le dédoublement des classes dans les REP +, au CP et au CE1, qui permet aujourd'hui clairement d'obtenir des résultats. Mais il faut poursuivre cet effort. Ça ne s'arrête pas évidemment à la fin du premier cycle de l'école Il faut poursuivre cet effort pour continuer à améliorer la capacité du système éducatif français à accompagner tous les élèves.

Je vous laisse répondre, Olivier Paco. Vous n'avez pas l'air très d'accord. Non, mais je suis tout à fait heureux que M.

Klein ait terminé par la problématique du dédoublement qui prouve qu'effectivement pour les élèves, a priori le plus en difficulté, des efforts aient été faits. C'est indéniable. Après, quand il y des fermetures, il faut aussi dire parfois il y a des ouvertures.

Moi, dans mon département de l'Oise, il y a 75 fermetures. C'est énorme. Mais il y a une vingtaine d'ouvertures et puis on va créer aussi des postes pour améliorer l d'accueil dans l'école inclusive.

Donc il y a tout un environnement, un biotope éducatif qui est assez compliqué à équilibrer. Et si on se prive d'un potentiel à remettre dans d'autres écoles via des quelques fermetures, on s'enferme, on fige des situations. Moi sur les 75 fermetures qui ont lieu à la rentrée, il y en a une dizaine qui ont donné lieu à des manifestations de mécontentement de la part des élus, des parents, des enseignants.

Et dans ces cas, il y a eu des négociations qui n'ont pas forcément abouti avec l'éducation nationale, mais ça veut dire que dans une soixantaine d'autres cas, la baisse était si forte, si forte que les parents d'élèves ou les élus comprenaient et n'avaient pas de mouvement revendicatif. Mais c'est vrai qu'il faut prendre cas par cas et la volonté du ministre d'avoir une stratégie territoriale avec une concertation avec les élus est essentielle, effectivement, pour qu'on puisse travailler de façon qualitative. Et on va en parler, Mathieu Klein, est-ce que l'élu que vous êtes se sent suffisamment concerté, suffisamment impliqué ? suffisamment concerté, suffisamment impliqué ?

Je crois qu'il y a deux choses. Je crois qu'il y a deux choses. D'abord, qu'il faut qu'il faut systématiquement refuser la moindre adaptation du nombre d'écoles en fonction de la réalité démographique.

Évidemment qu'il y a des fermetures parfois qui sont parfaitement justifiées, mais il y a aussi à l et c'est juste le sujet en fait de l'incapacité que nous avons aujourd'hui à anticiper correctement la concertation. J'ai participé à une réunion récemment puisque la Meurthe-et-Moselle fait partie des départements qui ont vocation à expérimenter cette nouvelle méthode de carte scolaire. que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, la prévisionnalité finalement des travaux, des ouvertures, de l l'adaptation des écoles de nos villes en fonction chaque année de choix budgétaire.

Il y a là quelque chose qui est tout à fait orthogonal et donc nous nous appelons à ce travail pour faire en sorte d'anticiper, de mieux prendre en compte parce qu'il faut rénover notre patrimoine scolaire, il faut l'adapter au dérèglement climatique. Vous l'avez évoqué tout à l'heure pour le baccalauréat, mais il n'y a pas que le passage du baccalauréat. Il y a la réalité climatique des écoles tout au long de l'année.

Il y a la nécessité aussi de travailler sur la distance domicile école, la nécessité de maintenir et de renforcer la mixité sociale dans toutes les écoles. Et oui, il faut travailler de façon anticipée. La seule question que je pourrais me poser aujourd'hui, c'est bien sûr, oui, à la concertation à l'échelle locale, mais ces engagements-là du ministre aujourd'hui Édouard Geffray, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, puisque la prochaine élection présidentielle leur rebattra les cartes.

Donc il faut travailler sur une logique de contractualisation à l'échelle académique, à l'échelle départementale qui s'affranchit d'un certain point de vue du simple rythme de passage des ministres rue de Grenelle. rythme de passage des ministres rue de Grenelle. Et je redis que la baisse du nombre d'enseignants ne peut pas être corrélée exclusivement à l'évolution du nombre d'élèves si l'on veut travailler, si l'on veut accentuer les efforts que nous devons faire, c'est ce que je crois, pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin.

Merci beaucoup Mathieu Klein, merci d'avoir été avec nous maire socialiste de Nancy et justement Quentin vous allez nous expliquer cette nouvelle méthode de construction territoriale dont parlait Mathieu Klein puisque Édouard Geffray, le ministre de l'Education nationale, l'a présenté au Sénat sa réforme et sa méthode de construction de la carte solaire évidemment c'était très attendu alors on le voit par les maires de grandes villes mais aussi beaucoup par les départements ruraux oui c'est un sujet de la plus haute importance c'est ce qu'a dit bernard el crowe le président centriste de la délégation aux collectivités territoriales du Sénat. Cette carte scolaire qui est vécue comme un coup près dans les départements, les maires et les habitants des communes qui ne supportent plus d'apprendre. Le retrait d'un poste, la fermeture d'une classe, sans anticipation.

C'est vécu comme un drame. C'est ce qu'a dit Bernard Delcroix en ouverture de l'audition d'Edouard Geffray. Bernard Delcroix qui est par ailleurs oriane sénateur du Cantal.

Et c'est ce qui va être fait avec cette nouvelle méthode qui est donc mise en place par l'éducation nationale. Voilà, pour l'heure, nous sommes à l'étape de l'expérimentation dans 18 départements parmi lesquels il y a le Cantal, parmi lesquels il y a le Cantal, -Calais, la Martinique. Les retours sont extrêmement positifs, a-t-on entendu lors de cette audition de la part des sénateurs ?

L'idée est donc de se baser sur les données démographiques, mais aussi les projets de logement ou d l'aménagement des communes. Les acteurs locaux seraient invités ainsi à construire les prévisions d'effectifs sur 5 ans avec une véritable prévision sur la carte scolaire. Écoutez le ministre de l'Éducation nationale, Edouard Geffray.

Nous allons perdre 1 700 000 élèves dans le système éclatif français au cours des dix prochaines années. Une fois que le territoire a été couvert d'école, je me suis dit c'est bon, c'est fait. On crée un nouveau quartier, on nouveau une école on a un village qui se vide ont fermé l'école voilà et puis bas si une grosse et puis bas si une grosse école les trois petites autour et qu'une grosse baisse démographique bah on va essayer de tout consommer dans la grosse école à elle est permettra de résoudre les problèmes.

Nous n'avons pas pensé logique d'aménagement du territoire. d'aménagement du territoire. Ma conviction profonde, c'est qu'il faut renouer avec ça.

Ma conviction profonde, c'est qu'il faut renouer avec ça. qu'il faut renouer avec ça. de la carte scolaire elle est au coeur de la logique d'aménagement du territoire ça peut être simplement une question de démographie et du nombre d'élèves mais bien une question d'aménagement mais bien une question d'aménagement du territoire oui c'est le mot clé aménagement du territoire et c'est un mot qui avait disparu dans notre vocabulaire politique depuis des années. 60 et 70, la fameuse DATAR, délégation à l'aménagement du territoire.

Et il y a eu des ministres de l'aménagement du territoire. Et puis ça avait disparu. Et on a effectivement une France qui s'est métropolisée, et on a des campagnes, une ruralité qui s'est vidée. et on a des campagnes, une ruralité qui s'est vidée.

Et le symbole effectivement de cette Et le symbole effectivement de cette atrophie de nos campagnes, c'est parfois la fermeture de classes. Alors il faut avoir une logique inverse parce que quand il n'y a plus effectivement d'attractivité scolaire, les nouveaux... enfin les nouvelles familles, les jeunes familles ne viendront pas.

Donc il faut effectivement penser l'attractivité du territoire notamment à partir de l'école. C'est un élément clé mais on peut avoir des réflexions plus globales sur l'accueil de la petite enfance ou sur un meilleur organisation du maillage scolaire je vais vous prendre deux exemples moi j'ai déjà vu dans d'école qui permettait un rebond démographique. Comment ?

On a un petit regroupement scolaire avec trois communes et on a dans une des communes une classe qui ferme. une des communes une classe qui ferme. Et qu'est-ce que on a pu faire pour enrayer la et depuis, il n'y a plus aucune problématique de baisse d'effectifs là. baisse d'effectifs là.

Autre exemple très précis, une ville qui s'appelle Chaumont-avec-Saint, dans mon département, il y avait deux collèges. dans mon département, il y avait deux collèges. Il y a deux collèges à moitié vides.

Il n'y a pas de Et les enfants ont des temps de trajet très longs. Donc on envisageait la construction d'un lycée. Finalement, qu'est-ce qu'on va faire ?

Départements, régions, éducation nationale se sont mis autour de la table pour transformer mais un des collèges en lycée. Et ça coûtera trois fois, quatre fois moins cher que de construire un lycée. C'est l'intelligence des territoires et la volonté de progresser et de s'adapter à la réalité Et du coup, est-ce qu'il faut prévoir des règles différentes entre les zones rurales et les zones urbaines aussi quand on voit l'importance de ces écoles pour les communes ?

Est-ce qu'il faut accepter qu'on ait des écoles qui soient moins pleines en milieu rural, il faut que l'éducation nationale le joue le jeu ? De toute façon, c'est le cas. Déjà, elles sont moins pleines.

Par contre, il y a des politiques publiques qu'il faut changer. Je vais prendre un seul exemple et je n'en ai pas entendu parler là, c'est la carte de l'éducation prioritaire. Parce qu'il y a des enfants en difficulté aussi dans les zones rurales.

Oui, elle est encore figée et il faut la revoir selon vous, la réactualiser. la réactualiser. Il faut la réactualiser.

Il faut la réactualiser. Normalement, c'était tous les 5 ans. Elle n'a pas été réactualisée depuis 2014, c'est-à-dire depuis 12 ans.

Or, il y a un critère qui bloque tout, qui a été rajouté en 2014, c'est le fait que la zone d'éducation prioritaire doit être lié à un QPV, quartier politique de la ville. Ce qui fait qu'aujourd'hui, Ce qui fait qu'aujourd'hui, zone rurale bénéficiant des moyens de l'éducation prioritaire. Il faut délier les deux Il faut délier les deux problématiques entre les quartiers et les zones...

Il ne s'agit surtout pas d'opposer les quartiers sensibles et la ruralité, mais il ne faut pas nier la réalité, à savoir que dans la ruralité, il peut y avoir des familles, des enfants en difficulté et ils des enfants en difficulté et ils méritent tout autant que les enfants des quartiers sensibles l'aide positive de l'État. Un dernier mot puisqu'on Un dernier mot puisqu'on on parlait de la question du nombre d'enfants par classe. Est-ce que baisser le nombre d'enfants par classe, ça ne contribuerait pas à améliorer ça ne contribuerait pas à améliorer le niveau de nos enfants ?

Parce qu'on voit, on n'est pas très en avance, notamment dans les matières fondamentales. Écoutez, la baisse du nombre d'élèves par classe, elle est très forte. Le taux d'encadrement, il ne cesse de s'améliorer, même si on réduit de 2000 ou 3000 ou 4000 enseignants le nombre de même si on réduit de 2000 ou 3000 ou 4000 enseignants le nombre de professeurs.

Donc oui, il faut aller effectivement plutôt vers 20 élèves par classe que 25. 20 élèves par classe que 25. C'est une évidence, oui.

Mais en même temps, il ne faut pas descendre à 7-8 élèves par classe. Ce n'est pas une bonne chose. Les enseignants, vous le diront.

On va terminer, sans parler de 7-8, on peut abaisser la moyenne. Dans les RAP +, c 'est 12 élèves par classe dans les RAP+. Maintenant, on peut remonter à 13-14-15 aussi dans les RAP+.

On va terminer en regardant les unes de la presse régionale. Autre que le courrier Picard, puisqu'on l'a vu tout à l'heure. On va regarder à 3 unes.

Alors il y a beaucoup de unes ce matin consacrées au foot, évidemment. évidemment. Voilà, on va en regarder une.

L'Est républicain, France-Sénégal, c'est parti pour les bleus, puisque l'équipe de France démarre son mondial ce soir à 21h à New York. Autre une, c'est celle de la Marseillaise. Sur le sommet du G7 à Evian, petite tromperie entre alliés, titre le journal et selon ce journal, le club des superpuissances voit son agenda apposé par un Trump grimé en faiseur de paix.

La dernière une, c'est celle de Sud-Ouest. Justice saturée, enfance maltraitée, condamnation de seulement 3 % des auteurs de violences sexuelles sur mineurs, système pénal violences sexuelles sur mineurs, système pénal qui croule sous les plaintes dans le sillage de l'affaire Liana. C'est toute la chaîne de la protection de l'enfance qui apparaît à bout de souffle.

De quelle une avez-vous envie de nous parler ce matin ? parce qu'il faut faire rêver un petit peu les Français, parce que l'équipe de France de football est depuis une quarantaine d'années une des meilleures nations au niveau du football. C'est extraordinaire.

On a eu des résultats, on a deux étoiles, on espère aller en chercher une troisième. – Sucoréco, il faut se réjouir. – Oui, non mais ça fédère le foot.

C'est alors toutes les victoires sportives fédèrent, mais le foot a quelque chose en plus. Ce n'est pas pour rien que c'est le le sport le plus populaire au monde. C'est le seul sport, en fait, collectif qui permette à n'importe quel individu de s'exprimer.

Pas besoin de mesurer 2 mètres comme au basket. Les meilleurs joueurs de foot de l'histoire, ce n'étaient pas des ce n'étaient pas des athlètes un maradona ou un platini c'était pas des athlètes mais ils avaient ce génie et donc tout mais ils avaient ce génie et donc tout le monde peut imaginer se retrouver sur un terrain de foot c'est une magie le foot vraiment et ça nous donne des scènes de liesse qui font plaisir par les temps qui courent donc on espère qu'on a besoin de sortir de qui courent donc on espère qu'on a besoin de sortir de l'amorose ambiante c'est ce que vous dites oui oui on en a besoin l'amorose ambiante c'est ce que vous dites oui oui on en a besoin et c'est des petites étincelles comme ça qui peuvent créer des feux d et c'est des petites étincelles comme ça qui peuvent créer des feux d artifice heureux. Avec un mondial qui est aussi très politique, ce mondial aux Etats-Unis.

Et puis il y a les questions