Mouvement des lycéens : "On observe le projet des Frères musulmans" (Sabrina Medjebeur)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 95 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:19Fait
« Cette jeunesse se croit adulte parce qu'elle accuse le monde. Mais devenir adulte, c'est précisément cesser de rendre le monde responsable de tout ce qui nous résiste. »
- 6:10Fait
« Vous avez des difficultés, les difficultés ne sont qu'injustice. »
- 7:34Fait
« On observe exactement le projet des frères musulmans en place, c'est-à-dire l'islamisation de la société. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
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On était, si vous étiez à l'antenne d'Europa il y a 2 secondes, on était avec Julia de Funesse qui a fait une chronique éblouissante et j'ai demandé à Julia de rester avec nous. Malheureusement, elle avait une conférence, c'est ce qu'elle disait à l'antenne à 9h30 mais je voudrais qu'on réécoute cette chronique parce que on a besoin de cette parole. C'est alors c'est pas de l'actualité bien sûr, mais c'est un peu de réflexion comme en plus c'est assez calme me dit Lucas Buzil sur le terrain ce matin. Je voudrais vraiment qu'on écoute cela parce que cette voix qui est peut-être d'ailleurs majoritaire c'est toujours pareil cette voix elle est peut-être majoritaire et elle est très peu entendue dans l'espace médiatique. Donc écoutons Julia de Funesse, écoutons ce qu'elle dit sur
Greta Tenberg et écoutons ce qu'elle dit sur cette jeunesse ou une partie de la jeunesse et sur la vie en général. Julia de Funesse. Il est tout de même assez étonnant de voir une militante suédoise s'imisser dans les affaires françaises. On aurait presque envie de lui demander mais à quel titre, à quel titre vient-elle arbitrer nos débats, encourager nos élèves, expliquer à la France ses propres fractures. Évidemment, sa présence étonne moins dès que l'on comprend qu'elle ne vient pas défendre une cause, les lycéens, mais qu'elle vient aussi et surtout entretenir un culte de sa personnalité. Ce culte, elle le consolide en se montrant tout d'abord très maternante et protectrice. Greta soutient, Greta cautionne, Greta encourage. Elle se dit fière de cette
jeunesse française qui donne l'exemple au reste du monde. En disant cela, elle n'apparaît pas comme une jeune militante de 23 ans, mais comme une mère supérieure venant à doubs. Mais souvenez-vous, l'histoire a déjà connu cette mise en scène affective, notamment avec Staline. C'est une mécanique éculée. Le petit peur le petit père des peuples Stalin se présentait lui aussi comme celui qui veille sur les siens pour mieux les dominer. Mais derrière cette figure de mère protectrice Julia, il y a surtout et avant tout une récupération, une instrumentalisation politique. Euh Greta Tunberg décrit une jeunesse que à qui l'on volerait son avenir, euh qui serait négligé par la société, obligé de se révolter contre le système. Oui, très vite, la petite mère du peuple
adolescent devient animale politique et là, toute sa rétorique et toute la rhtorique de l'extrême gauche se met en marche avec pour seule et unique méthode la victimisation. Vous échouez, c'est qu'un système vous empêche. Vous avez peur de l'avenir, c'est qu'on vous le vole. Vous ne réussissez pas, c'est que la réussite n'est qu'un privilège réservé à quelques-uns. Vous ne franchissez pas une sélection, la sélection n'est que discrimination. Vous supportez mal une contrainte. La contrainte n'est qu'oppression. Vous avez des difficultés. Les difficultés ne sont qu'injustice. Ne sont qu'injustice. Pardon. Nietzsche avait génialement décrit ce mécanisme. Quand on ne parvient pas à atteindre certaines valeurs, on finit par renverser les valeurs elles-même. C'est toute la
grammaire du ressentiment. Au lieu de se demander comment surmonter ce qui nous résiste, on cherche qui rendre responsable de cette résistance, mais à transformer toute difficulté en accusation, toute résistance du réel en faute du système. Cette jeunesse qui se veut responsable et adulte reste profondément irresponsable et immature. Elle s'est dénoncée, elle s'est s'indignée, elle s'est condamnée. Mais dénoncer n'est pas décidé, s'indigner n'est pas assumé et commenter le monde, ce n'est pas l'affronter. Devenir adulte, c'est peut-être accepter que toute difficulté ne soit pas une injustice, que toute limite ne soit pas une oppression, que tout échec ne soit pas une défaillance du système. Alors, c'est peut-être là le paradoxe. Cette
jeunesse se croit adulte parce qu'elle accuse le monde. Mais devenir adulte, c'est précisément cesser de rendre le monde responsable de tout ce qui nous résiste. C'est formidable. Mais c'est formidable. La grammaire du ressentiment. C'est formidable. Richard Millet, je voudrais deux remarques. La première, c'est je voudrais savoir qui a payé le voyage en France de cet activiste international qui est Greta Thonberg. Est-ce que j'ai la France insoumise ou d'autres instances ? Deuxièmement, c'est aujourd'hui, si je puis me permettre, le 15 octobre 2026 et c'est le centenaire de Michel Foucao. Alors, vous allez dire pourquoi je parle de Michel Fouco ? parce que je pense que la pensée de Fouco a été complètement dévoyée sur bien des plans
et en écho ce que dit madame de Funess, je pense pas que Fouco aurait comment dirais-je cautionné l'effondrement cognitif voyez de la France. Non mais il l'aurait pas cautionné mais en fait Fouco et Bourdieu sont sans doute deux génies mais il pensit faux. Mais c'est un génie Fouco sans doute une très grande intelligence mais il pense c'est faux. Pas surtout je pense pas qu'il aurait cautionné l'état de l'université actuelle et l'état de la France actuelle. Et je suis pas un fou caldien. Ouais. Ceci dit, madame de Funesse a parfaitement raison. Moi ce que j'aime dans ce qu'elle dit, voilà, devenir adulte, c'est accepter que toute difficulté ne soit pas une injustice. Sûr. Voilà une phrase forte et elle le dit avec une simplicité, une pédagogie. Elle refuse toute
démagogie d'ailleurs, que toute limite ne soit pas une oppression. Et je ce que je regrette aux hommes politiques, c'est de ne pas mettre le niveau à ce comment dire le débat à ce niveau-là. Ils doivent non pas faire de la démagogie, mais ils doivent un peu éclairer ces jeunes et ils leur parlent comme à des enfants, ils leur disent ce qu'ils veulent entendre. Refuse toute idéologie. C'est ça le plus important. Donc donc voilà, moi je trouve que c'est bien de parler de ça de temps en temps et c'est pourquoi je trouve que c'est c'est intéressant. Gérard Carot qui vient d'un autre monde. Oui, mais moi je je suis ravi parce j'avais déjà entendu cette chronique de Julia de Funesse ce matin sur Europe et je l'avais trouvé formidable et je suis très content que grâce à vous on puisse
tous ceux qui n'ont pas pu l'entendre sur la radio ce matin l'entendent sur ces news parce que ça alors il y a deux choses qui me font plaisir pour ce début d'émission c'est les deux costards. le costard qu'elle taille à Greta Fnberg et le costard que vous avez vous-même taillé au président du Conseil constitutionnel et je trouve que ces deux costards sont très bien, sont du surmesure excellent. Je le taille pas. D'ailleurs, je cite Florent Bachelier parce qu'il nous écoute. Il me dit "Tu es injuste avec Richard Ferrand. Euh c'était pas une location à sa compagne." Bon, moi c'est ce que j'ai lu maintenant et et c'est à faire des des mutuels de Bretagne. Mais je referme la parenthèse et si Floriant, comment dire ? Faut toujours donner la parole au contradicteur. Floriant Bachelier si
s'il veut intervenir et on le prend time, il a le droit de défendre Richard Ferrand. Mais en revient en revenant, on revient à Julia Definè quand on parle d'inversion des valeurs, ce discours là, il y a une phrase incroyablement forte. Vous avez des difficultés, les difficultés ne sont qu'injustice. Voilà une phrase qui est très fort et qui est très simple. Donc si vous dites aux enfants tes difficultés, c'est pas injuste, tu es aussi un peu responsable. C'est-à-dire que euh comment dire c'est c'est tu payes euh comment les conséquences de tes actes. Tu n'as pas assez étudié, tu n'as pas travaillé, tu as préféré sortir avec les copains que de réviser. Et donc aujourd'hui, tu es en échec scolaire, c'est de ta faute.
Alors tout n'est pas bien sûr, il y a des choses qui ne dépendent pas de toi dans la vie. plein de choses. D'ailleurs, si tu as une maladie dans le milieu dans lequel tu as grandi, il y a plein de choses qui ne dépendent pas de toi. Je ne dis pas que ça, mais ce discours-là, il est peu tenu et madame de Funesse le dit avec infiniment plus d'intelligence, de clarté et de pédagogie que beaucoup. Donc je trouve que c'est intéressant. Moi, je l'écoute depuis le début de la saison sur Europa, je la trouve vraiment formidable. Absolument. On lisait déjà dans le point c'est ou dans le l'exprès Sabrina Medberg. Non, ce qui m'intéresse, c'est lorsqu'elle parle de l'incrustation de Madame Tunberg dans ce mouvement arboré d'un kéfier. Et ce que l'on voit depuis quelques jours, c'est
en effet une jeunesse complètement plongée dans l'intiffadisme. On a vu des slogans écrits en arabe au nom de Dieu. Et ce qui est intéressant, c'est que au nom du progrès, on observe exactement le projet des frères musulmans en place, c'est-à-dire l'islamisation de la société, la conversion à la siiologie de l'islamisation et l'islamisation. L'histoire ne nous l'a prouvé. Ça n'est absolument pas un progrès dans l'histoire ni dans nos sociétés occidentales.