Discours de Jordan Bardella - Meeting de la Lega à Pontida (Italie)
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Cari amici de la Lega, caro Matteo, cari patriotes d'Italia et d'Europa, c'est un grand honneur d'être aujourd'hui avec vous, au cœur de l'Italie, sous invité de mon ami Matteo Salvini. Merci, Matteo. Merci, Matteo, pour votre courage. Merci pour votre determination, merci pour votre amour pour l'Italie et pour votre peuple. C'est un exemple pour tous nous, pour toute l'Europe des Nations. Je vais essayer de parler en italien pour vous rendre honneur. Je vous demande de vous être indulgentes avec mon français français, par favor. France et l'Italie sont deux nazions-soreilles. Ils ont construit ensemble la histoire d'Europa.
Ils ont déçu les mêmes radices cristaux, les mêmes valeurs et aujourd'hui les mêmes battements. Parce que aujourd'hui, c'est clair, les patriotes se sont réveillant dans toute l'Europa. Les élections européennes ont une nouvelle électorale a traversé le continent. Nous avons formé le troisième groupe plus grand au Parlement européen, le groupe des patriotes. Et ce, cari amis, c'est seulement l'inizio. Mais les minacques sont tantes. Mais la nostra civilté est-à-dire pas si fragile. Mais les populations d'Europa sont-à-dire pas si attaqués dans leur mode de vivre, dans leur travail, dans leur identité.
L'Union européenne de Bruxelles est-à-dire une machine impasite, une machine qui suffocera les nostres agriculteurs, les nostres industries, les nostres impôts. Une machine qui échecite l'innovation avec les normes, la crescita avec les tasse, la competitivité avec l'idéologie. Bruxelles impone, Bruxelles punice, Bruxelles distrugge. Intanto, dans nos pays, dans nos territoires, intères familles souffrent. Les fabriques historiques chiudent, les régions intères se sentent abandonnées. L'Europa abandonne ses fils, mais nous, les patriotes, les difendons. Defendons la France qui travaille, l'Italie qui produce, l'Europa qui crea.
Defendons les pays, les artisans, les entrepreneurs, les operaires, les commerciants, tous ceux qui demandent seulement une chose, vivre avec dignité de leur travail. Cari amici, nous sommes la voix des popoles que personne ne l'écoute plus. Nous sommes aux côtés que l'Europa qui a Bruxelles est ignorée. Nous voulons la liberté, la liberté de produire, la liberté de travailler, la liberté de transmettre, et surtout, la liberté de rester nous-mêmes. Pour ce qui, avec le groupe des patriotes, nous avons présenté une motione de fiducia contre l'Ursula. Parce que cette commissione européenne ne difende plus les populaires.
Elle difende seulement les lobby, les ideologies et les interesses étrangers. Je veux une autre Europe, celle des nazions libres, non une superstructure bureaucratique, non un imperio post-nazionale, mais une alliance des popoles, une Europe qui respecte la histoire, la culture et la sovrénité de tous. C'est ensuite une autre guerre qui nous-mêmes, la liberté d'expression et le cœur de notre civilité occidentale. C'est ce qui permet le confronto, la vérité et la démocratie. Mais aujourd'hui, cette liberté est minacée. En Europe, il y a des libres pour avoir créé une vignette ou pour être critiques l'islamisme radicale.
Et quand les patriotes difendent la liberté, la radicale sinistra radicale scie la violence. Il soutien les plus-nomers de l'Occident, la justice-nomers de l'Occident, la justice-nomers de la nature, la justice-nomers de l'Occident. Le démonitent la chose qui se chama la propre patrie. Le 7 octobre de 2023, les terroristes de Hamas ont massacré des civils innocents. Et ce fait la gauche radicale ? Elle a parler d'un acte de résistance, qui a justifier l'olore, qui a attacquer les patriotes, qui a réécuter la réalité. Dans ce climat, il s'est-à-dire Charles Kirk, un patriote américain, est-à-dire, a fait un mort de la voix, a fait un mort d'un acteux, parce qu'il ne voulait pas tâcher.
Il s'est-à-dire, il s'est-à-dire, il s'est-à-dire, il sere-directe, il sere-directe. La parole est-à-dire. Et ce-ralie le plus profonde de fadales. Mais Charles Kirk lança anche un message, quello del courage, le courage de protéger ses propres idées, le courage de dire la vérité, le courage de amener sa propre patrie, même quand il fait d'un fastidio. C'est ce courage qui nous guide aujourd'hui à Pont d'À, dans toute l'Europe. Car amis, nous savons une chose. La notre cause est giuse et la nous ferons vaincre. En France, la situation est grave. Pour un curioso paradosso, aujourd'hui l'Italia est plus stable que la République française.
Mais je vous dis, avec clé, nous apprenons l'ordre, nous apprenons l'autorité de l'Etat, nous apprenons l'orgorio d'être français. Nous sommes prontes, nous sommes prontes, nous sommes datés vincentes. Et quand nous governons, nous apprenons la sécurité, nous libérons le travail, nous protégerons nos agriculteurs, nous apprenons les frontières et nous apprenons la parole au peuple. Le peuple français décidera pour soi. Et personne ne pourra plus importer lui ce qu'il ne veut. C'est la même guerre que vous portez avec la Léga. C'est la même guerre de Matteo Salvini au gouvernement. Et ça sera une victoire commune, une victoire européenne.
Aujourd'hui, à Pontilla avec nous, l'Europa rientra la tête. Viva l'Europa des nations ! Viva la liberté ! Viva l'Italia ! Viva Matteo Salvini ! Viva la France ! Viva la France !
Viva la France ! Viva la France !
Viva la France ! Viva la France !
Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France ! Viva la France !
Jordan Bardella