Suicides dans la police : déjà 11 morts en 2022
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
[Musique] à un moment on a ri chez soi le soir on se couche il ya des larmes qui coulent on ne sait même pas pourquoi le coulant fête tous les soirs je me revois le jour de l'attentât de la préfecture j'ai un peu cette vision qui revient où je suis figée je peux rien faire en fait je perds tous mes moyens et c'est ça qui me fait faire des cauchemars [Musique] autant sur une boîte vocale on doit laisser son nom son prénom son matricule et son affectation j'ai des pensées qui sont furtifs oui je me vois prendre une armée tirer une balle dans la tête à la thérapie on avance bien c'est un travail que je suis en train de faire avec ma psy 4 [Musique] l'apel l'association c'est notamment le fait d'avoir peur des répercussions si jamais on fait part de ses idées suicidaires d'avoir peur d'être désarmé pas simplement l'image qu'on peut avoir du cowboy qui n'aurait plus son arme c'était pas ça s'est fait de ne plus pouvoir soutenir les collègues qu'ils étaient en danger il faut parler il on en parle moins le suicide nous avons sera pas bon dos quand des forces de l'ordre [Musique] là [Musique] évidemment quand vous avez un compagnon qui rentrait dans la police nationale avec vocation qui a envie de pouvoir protéger la veuve et l'orphelin qui a envie de pouvoir faire respecter la loi qui a envie de servir son pays par les moyens qui lui sont données parfois faible et qu'il vous parle de démission vous vous posez des questions évidemment on sait pas s'il va rentrer non seulement parce que il ya le risque inhérent au métier effectivement la mort en service existe mais également parce qu'aujourd'hui il ya cette pression qui est ce malaise policier auquel on ne trouve pas de réponse depuis des années et qui aujourd'hui gangrène les rangs de la police nationale on parle de souvent que la police tue mais la police se tue
Gérald Darmanin