Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 5 juin 2025 23 min

Sylvie Valente Le Hir : « Ces plateformes échappent à tout contrôle »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sylvie Valenty vous êtes sénatrice apparentée à l'aire de Loise. Avant de commencer, on va regarder ensemble les une de la presse régionale. On en a sélectionné trois.

D'abord la une de la dépêche, la France au défi des violences urbaines. Après les violences qui ont suivi la victoire du PSG samedi, le gouvernement cherche des solutions. Le garde des sauts propose d'instaurer des peines minimales.

La deuxième une, c'est celle de Midi Libre et se chamboule tout sur la TNT. Nouvelle chaîne, changement de numéotation. Dès demain, la télévision connaît une petite révolution et on vous le rappelle, public sénat arrive sur le canal 8 de la TNT à partir de demain.

Et puis la dernière rune, c'est l'est républicain et Leis Boisson qui s'en va à Roland Garos, l'exploit de l'étoile montante du tennis français, la Dijonèse 361e mondiale qui a battu la 6e mondiale pour ce en demi-finale, elle affrontera cet après-midi la numéro 2, l'américaine Cocogof. De quelle avez-vous envie de nous parler ? En fait, elles sont toutes intéressantes, bien évidemment, et moi, je salue euh euh l'exploit de notre tennis man euh tennis tennis woman woman française et et c'est vrai que ça fait tellement plaisir euh de la voir arrivée là.

Euh la TNT, bah évidemment, c'est un un moment important aussi avec ce chamboulet tout comme il est il est écrit sur cette une. Et puis l'autre actualité qui est quand même concerne vraiment les Français euh tout particulièrement, c'est ce sont les heures qui ont été qui ont fait suite pardon à la victoire du PSG. C'est quand même bien triste euh de voir de voir cela en un moment de joie pour les pour les Français, un moment de joie dans le sport et de voir que on malheureusement s'est transformé euh avec des casseurs parce que on le sait bien la la plupart des personnes qui étaient dans la rue ce soir-là pour fêter dans nos dans nos villes en France, cette victoire n'était pas animée de de mauvais intentions et il est toujours bien triste de voir que quelques-uns gâchent la fête.

Et vous avez vu et vous avez entendu he hier notamment devant les sénateurs la réponse de Gérald Larmanin qui veut durcir justement la réponse pénale face à ces violences. Est-ce que ces propositions sont les bonnes ? Fin du surcis notamment et des peines plus sévères pour les auteurs de ces violences.

Moi, je pense qu'effectivement il a raison. Il a raison et c'est ce qu'attendent les Français aujourd'hui. Il est important de de d'avoir une réponse ferme, d'avoir une réponse rapide parce qu'il n'est plus acceptable aujourd'hui de voir que euh finalement euh on casse des vitrines.

Hier, ça a été évoqué au cours des QAG, on casse les vitrines. Euh les punitions ne sont pas à la hauteur. Donc les Français n'acceptent plus cela et je pense que avoir une réponse rapide, immédiate avec une peine qui soit efficace, c'est c'est ce qu'attendent les Frances.

Et le Premier ministre qui parle de peine minimal, est-ce qu'il faut revenir au aux peines planchées qui ont été mises en place sous Nicolas Sarkozy puis supprimé sous François Hollande ? Je je ne suis pas sûre. Alors après ça va être un travail et qui doit être mené avec nos ministres, le ministre de l'intérieur et le ministre de la justice.

On a de la chance, ils sont aujourd'hui l'un et l'autre align et en il me semble en parfaite cohérence et je pense qu'ils vont mener le travail qui qui que les Français attendent et et en tout cas c'est bien la direction qui nous donne l'impression de vers laquelle ils vont partir. Ouais. Et alors se pose la question des places de prison parce que qui dit une justice plus ferme fin du surcis et et des peines réellement exécutées, ça veut dire plus de détenus.

Est-ce que quand on voit l'état de nos prisons et de la surpopulation carcérale, on a les moyens d'appliquer cette politique ? Je pense que euh on lorsqu'on on on s'extrait un petit peu de notre territoire et que l'on regarde un peu ce qui se passe ailleurs, on s'aperçoit que euh là où on on a des peines rapides euh euh efficaces, on a moins de population euh carcérale finalement. Donc je pense qu'on a tout un système à revoir.

Oui. Et un travail à mener. Alors hier Gérald Armadin a un peu dit devant le Sénat le manque de place de prison. parce qu'il y a aussi une responsabilité des élus qui veulent pas forcément de prison sur leur territoire.

Je pense que c'est c'est aussi un un problème. C'est ça c'est c'est une évidence, mais je pense qu'on a besoin de concertation et ça c'est ce qui a été dit également hier. Je pense qu'il y a des endroits où les élus ne sont pas opposés à à des à des constructions et il y a des endroits où on leur impose.

Encore une fois, ça ne doit pas être imposé euh euh de Paris. On doit aller sur les territoires, voir ce qu'il est possible et ce qui est acceptable. Cyvie Valentir, vous êtes membre de la délégation au droits des femmes.

On l'a vu dans le journal depuis hier, les principaux sites pornographiques ne sont plus accessibles en France. Euh ils protestent contre l'obligation qu'ils ont désormais de vérifier efficacement et réellement l'âge de leurs utilisateurs. Comment vous réagissz à à cette mesure qu'ils ont décidé de prendre à savoir se bloquer ?

Mais j'ai envie de dire mais quelle bonne nouvelle. On l'espérait mais c'est très bien et euh qu'il soit fâché mais mais on est bien content. Euh je pense vous diriez comme la ministre passe bon débarras.

Et oui tout à fait tout à fait. Elle a eu raison de dire ça mais oui finalement elle a eu raison. Et s'ils ne sont pas en mesure de d'appliquer euh la loi, et bien tant pis.

C'est veut dire que le gouvernement a raison de de ne rien céder et de dire "Ben c'est la loi, soit ils appliquent la loi, soit tant pis." Exactement. Il faut être ferme.

Et là aussi, c'est quand même un un vrai problème. Nos jeunes euh sont abreuvés euh sur ces sites et et il y a eu un travail mené fort bien d'ailleurs dans dans la délégation au droits des femmes et à l'égalité des chances. il y a déjà quelques années mené par Laurence Rossignol et aujourd'hui c'était en 2022 hein ce rapport sur l'enfer porno l'enfer du décor.

Il s'appelait comme ça ce rapport. Il y avait des chiffres quand même alarmants. Alors alarmant pour les femmes. 90 % des scènes porno comportent de la violence et de la violence réelle.

C'est ce qui était dit dans ce rapport. C'est inquiétant. Tout à fait.

C'est inquiétant et c'est inquiétant d'imaginer que aujourd'hui c'est ce qui est donné euh comme image aux jeunes, comme image de de la sexualité finalement parce qu'ils ne ils ne font plus le distingo. Donc j'ai envie de dire encore une fois tant mieux s'ils sont fermés et euh et ça c'est une bonne chose. Ils n'ont qu'à appliquer les règles.

Elles sont applicables. Nules n'est censé ignorer la loi. Elles sont applicables à tout le monde.

Et dans dans ce rapport, il y avait aussi des chiffres inquiétants pour les enfants, pour nos jeunes. un tiers des moins de 12 ans ont déjà eu accès à des images porno et chaque mois un/ers des garçons de moins de 15 ans se rendent sur un site porno. Oui, c'est dramatique.

C'est tout à fait dramatique. Donc encore une fois, c'est très très bien. Je suis très satisfaite et et il est nécessaire que cette loi soit appliquée.

On va parler de l'actualité du Sénat. L'actualité du Sénat cette semaine, c'est cette loi examinée, loi pour freiner les sorts de la Fast Fion et même de l'Ultra Fast fassion. On va y revenir.

Vous êtes la rapporteur de ce texte. On va voir ce qu'il contient et ce qui s'est passé en séance avec Yan Féet. [Musique] Bonjour Yan.

Bonjour Orian. Bonjour madame Valentir. Bonjour et Yan.

La proposition de loi antifast fashion a donc été débattue cette semaine dans l'hémicycle. Le texte, il a été en partie réécrit au Sénat. Oui.

En premier lieu sur la définition de cette fast fashion puisque de ces deux mots bien français, l'Assemblée nationale avait une vision large qui inclut les acteurs traditionnels de la mode express comme Kiabi, Zara ou H&M. La définition du Sénat se concentre sur les enseignes de la l'Ultra Mode Express. Autrement dit, les plateformes chinoises de commerce en ligne comme Chine ou TMU, elles sont accusées de produire des vêtements jetables en masse.

Ce qui les caractérise, c'est une vente exclusivement sur des plateformes numériques, pas de boutique physique. Également, une très large gamme renouvelée très fréquemment. On parle jusqu'à environ 3500 nouvelles références qui seraient publiées tous les jours sur ces plateformes.

Des matériaux de mauvaise qualité et peu durables. Et puis enfin des prix très bas. Il faut savoir que ces deux plateformes représentent 22 % des colis qui sont gérés par la poste.

Et alors, quel est le problème avec cette Fast Fashion ? Et bien, écoutez, trois chiffres pour s'en rendre compte. La fabrication et le transport des vêtements représentent 8 % des émissions de gaz à effiter au niveau mondial.

Rien qu'en France, 600000 tonnes de textiles sont jetés à chaque année. Il faut imaginer que chaque seconde, ce sont vêtements qui passent à la poubelle dans le pays. Alors, on va voir les mesures précises qui ont été prises dans un instant, mais d'abord sur la définition, il fallait se concentrer seulement sur les plateformes chinoises.

Oui, c'était nécessaire et ça a été en tout cas le choix qui a été fait au Sénat au sein de la commission d'aménagement du territoire et du développement durable. notre lors des différentes auditions que j'ai pu mener et le travail qui a été fait euh en recevant l'ensemble des acteurs des filières, nous avons pu constater combien il était important vraiment de cibler tout particulièrement ces géants de l'Ultrode Express que sont les Chinois. Pourquoi ?

Pourquoi ? Pourquoi ? En fait, il ils envahissent vraiment notre territoire sans produire aucun effet, aucun sans avoir aucune norme de respecter bien évidemment et ça c'est important, les Français prennent des risques en par on peut le dire en en portant des vêtements pour certains qui n'ont qui échappent à toute norme.

Donc ça veut dire des risques pour leur santé. Oui, on a eu quand même quelques quelques alertes et je pense que ça mériterait vraiment d'être très contrôlé. Il y a vraiment danger malgré tout à et ça il faut le savoir et on doit en avertir nos consommateurs.

Alors ça c'est la première chose. Mais ça veut dire danger pour la santé c'est aussi des sites qui vendent des choses pour les jeunes pour les enfants. Les sites chemis ça veut dire qu'il y a aussi de danger pour la santé de nos enfants.

Bien sûr, bien sûr. Je pense qu'il faut être très prudent. On on a besoin vraiment d'informer notre population à ce sujet, besoin d'informer sur le fait que ça échappe à tout contrôle.

Aujourd'hui, ces plateformes ne produisent aucun bénéfice pour les la France et encore moins l'Europe bien évidemment puisque et non, ils échappent à tout impôt, à tout contrôle encore une fois. Donc euh il y a vraiment nécessité d'informer et euh et faire en sorte que les Français qui se rendent sur ces sites sachent que oui, il y a danger et puis par ailleurs euh d'une certaine manière, c'est cautionné un mode de de euh très polluant qui est aujourd'hui fabriqué dans des conditions innommables. Donc non, ce n'est plus possible.

Il a je le disait euh vous êtes concentré sur l'ultra fast fashion donc sur les les plateformes chinoises comme Chine ou ou TBU euh et pas sur d'autres marques de fast fashion comme Zara, comme Kiabi. Pourquoi ? Parce que ces marques, elles elles ont des emplois en France.

Oui, tout à fait. Et et d'autre part euh il y a eu un un basculement euh au moment où il y a eu ce terrible drame euh Le Rana Plazzain euh on a on a tous bien compris que ce mode de fabrication ces ces techniques n'étaient plus possibles. Et je pense que l'ensemble de ces modes dont dont vous parlez de mode express européenne en ont pris conscience également et et n'agissent plus de la même manière.

En tout cas, on n plus sur ce modèle qui est lui par contre toujours perdure au niveau et et sans aucun contrôle au niveau de de ces géants chinois. Donc aujourd'hui, faire un distingo c'est important. Pourquoi ? parce que le travail sénatorial a bien démontré que ces enseignes européennes aujourd'hui apporte un dynamisme sur nos territoires, ont des magasins physiques.

Donc ça veut dire aussi une volonté de préserver nos nos centrre-ville par exemple. Et bien évidemment, et c'est ça qui est important et c'est et et c'est ça la différence avec l'Assemblée, c'est que nous ne souhaitons pas avoir d'impact sur ces enseignes européennes qui encore aujourd'hui donc apportent un dynamisme sur nos territoires, dans nos centres-villes, dans nos centres commerciaux, nos zones artisanales et permettre à à d'autres commerces de pouvoir survivre puisque elles ont cet effet attractif qui permet aux autres de aujourd'hui de de continuer à vivre notamment nos notre fabriqué en France. Alors Yan, on va poursuivre qu'est-ce qui est prévu pour lutter contre cette mois d'éphémère ?

Bien, le texte attaque à l'attractivité de ces produits comme le principal argument c'est le prix au détriment de la qualité. La proposition de loi prévoit un système de bonus malus en fonction du niveau de durabilité des vêtements. L'idée, c'est de pénaliser les vêtements aux coûts environnementaux importants et à l'inverse encourager les produits respectueux du développement durable.

Le montant des pénalités pour les mauvais élèves sera au minimum de 5 €. ça en 2025 et au moins 10 € en 2030 dans la limite de 50 % des prix du produit. Les plateformes, elles sont évidemment contre cette mesure et disent que ça va attaquer le pouvoir d'achat des Français.

Écoutez ce qu'on dit la ministre de la transition écologique. Cela a des conséquences sur le pouvoir d'achat. En effet, aujourd'hui, une personne achète 40 % de vêtements en plus qu'il y a 15 ans et les conserve deux fois moins longtemps.

En réalité, la module très éphémère ne défend pas le pouvoir d'achat. Elle vend l'illusion du pouvoir d'acheter, ce dont on n pas de besoin et ce qui ne dure pas. On a vu le succès de ces plateformes.

Est-ce que vous ne redoutez pas qu'en augmentant le prix des produits et bien vous mettiez en colère les consommateurs qui sont désormais habitués à ces plateformes ? Non, je pense que nos consommateurs ont besoin de encore une fois d'avoir cette information euh savoir exactement ce qu'ils font lorsqu'ils vont sur ces sites. Il s'agit pas de les culpabiliser mais je pense que pour la plupart ils n'ont pas forcément conscience à la fois de ce que ça signifie avoir acheté un prix un petit prix.

Ça peut avoir un prix très important comme on comme on le disait tout à l'heure, c'est-à-dire un prix qui peut être aussi euh euh de savoir euh ce que ça engendre dans ces pays-là euh en terme de de casse euh sociale, en en terme de de d'esclavage moderne, hein, on est là-dessus, mais également en en dans le fait que encore une fois, ce n'est pas contrôlé, on prend des risques et ça, on ne doit pas l'oublier. Le le pardon il le le consommateur c'est uniquement une question de prise de conscience où c'est aussi bah on est dans des temps difficiles pour beaucoup de Français et ils se disent ben au moins ça coûte pas cher. Je pense qu'il il y a quand même une partie prise de conscience qui est pour la plupart quand on va sur ce site on ne sait pas forcément.

Donc aujourd'hui le fait d'en parler beaucoup c'est important d'avoir cette prise de conscience. Maintenant, on sait bien qu'il y aura toujours des personnes qui iront euh euh sur ces sites pour un prix, mais je pense que euh le réduire à cela, c'est avoir du mépris justement euh pour nos consommateurs parce que je pense qu'ils sont engagés. De la même manière, rappelez-vous euh avec le la nourriture, quand on parlait euh de mieux se nourrir, il faut du bio, il faut du local.

Au début euh beaucoup disaient euh "Mais attendez, moi j'ai pas les moyens de le faire." Aujourd'hui, on voit bien que la tendance, elle s'est inversée et que finalement c'est possible. Donc c'est ce que je souhaite de la même manière avec le textile.

Ce que dit la ministre si je me trompe pas dans la dernière version du Sénat, c'est que ces écoontributions, elles seront dues aussi par les enseignes classiques. Est-ce qu'il n'y a pas le risque de fragiliser un secteur qui est déjà à la peine ? On l'a vu récemment avec Nafnaf Camailleux qui les procédures de redressement.

Non non non, on est on les écoont du uniquement pour par les sites pour les plateformes des géants chinois hein pour le moment. Et puis ce n'est pas encore euh n'oubliez pas que ça doit être voté euh parce que la ministre et la tribune disait que c'était pour tout le secteur. Non, c'est ce qu'elle souhaitait.

C'est ce qu'elle souhaitait. D'accord. Et donc la dernière version du texte a priori attendez ne concernerait que les plateformes chinoises.

C'est c'est le le en tout cas ce que nous avons mis en place. On va juste écouter la la porte-parole du gouvernement parce que les principales fédérations de commerce, elles demandent au gouvernement le déférencement de ces plateformes Chine et TMU. Et justement, on va écouter la la réponse de Sopie Primate pour parler du gouvernement.

Elle était hier sur notre plateau. Référencé, ça demande ça demande des des supports légaux qui sont au-delà de des capacités mêmes de de la France. Il faut faire ça avec l'Union européenne.

Donc nous sommes en train avec l'Union européenne et la France est leader vraiment là-dessus de demander au-delà des 2 € qui vont être demandés par l'Union européenne par colis qui sont à premier frein, nous allons demander à l'Union européenne d'aller plus loin notamment sur la durabilité des produits pour empêcher vraiment soit pour améliorer leur leur leur modèle à eux mais surtout pour empêcher et protéger nos nos consommateurs français. Vous savez, c'est un facteur de pollution euh énorme puisqu'en fait ces produits-là ne se recyclent même pas. Vous diriez la même chose sur cette question du déférencement ?

Oui, oui. Moi, je pense que de toute façon tout ce qui peut euh permettre euh euh vraiment de les empêcher euh euh d'envahir euh euh vraiment euh notre notre France avec euh leur produit, euh c'est une bonne chose. Il y a aussi la question de la publicité qui est qui est prévue par cette par loi.

Il y avait la question, est-ce qu'il faut cibler que les influenceurs ou est-ce que ce il faut interdire toute la publicité ? Qu'est-ce qui a été décidé ? Alors, ce qui a été décidé, c'est de d'interdire l'ensemble de la publicité, y compris euh par les influenceurs.

Euh la position de la commission euh euh que je défendais euh puisque c'était celle qui avait été votée à l'unanimité, c'était de de ne cibler que les influenceurs en s'appuyant sur la loi qui a dite influenceur. Le fait est que nous avions des craintes par rapport à l'inconstitutionnalité d'une telle d'une telle mesure puisque nous avions constaté tout simplement par le biais de la loi climat résilience que finalement l'interdiction de la publicité pour les suives et les énergies fossiles aujourd'hui on sait très bien qu'elle n'est toujours pas appliquée. La ministre a insisté lors de la discussion du texte sur le fait que c'était un signal fort à envoyé, que malgré le fait que nous savions tous que il y a ce risque d'inconstitutionnalité, il était important de de conserver cette interdiction.

L'assemblée l'a voté en ce sens et donc moi je je l'approuve bien évidemment. Merci beaucoup Yanne. On se retrouve dans une demi-heure.

Oui, il y aura notamment la question lors du débat des propositions de Gérald Armanin sur sur la réforme de du système pénal. Est-ce qu'il faut des peines minimales, des réductions de peine obligatoires, une remise en cause du surcil ? On verra tout ça.

Ce sera dans notre débat politique effectivement à suivre. À tout à l'heure, Yann. On va terminer en allant dans votre département de Loise.

On va à Compienne, on retrouve Vincent Gérard. Bonjour Vincent. Merci beaucoup d'être avec nous.

Euh directeur du journal Wisebdo. On va parler politique avec vous Vincent et après la victoire de Bruno Rotaillot à la tête DLR Queen de Xavier Bertron le président de la région Haute-France. Oui, bonjour madame la sénatrice.

Ma question est toute simple, c'est Bruno Rotailleux ou Xavier Bertrand. Vous êtes apparenté LR donc j'imagine que vous êtes apparenté Bruno Rotaillot mais en même temps dans l'Oise vous êtes apparenté vous avez Bertrand. Alors quel choix faites-vous pour la l'exlection présidentielle ?

Xavier Bertrand ou Bruno Rota. Vaste question, n'est-ce pas ? Et puis je trouve que c'est bah c'est une question oui intéressante.

Cependant, on est quand même loin, on est bien loin encore des élections présidentielles et je crois que nous avons le ministre de l'intérieur qui n'est absolument pas positionné par rapport à cela et je crois que c'est ce qui se dit non également au niveau des républicains. Pour le moment, il n'est pas question de parler de de l'élection présidentielle. Donc par conséquent, moi je ne me vois pas je ne me vois pas me positionner toujours Xavier Bertrand, il est plus positionné.

Je ne pense pas non plus je ne pense pas non plus que ce soit le cas. Euh je dois dire que les deux y pensent. C'est c'est fort probable.

Maintenant nous verrons au moment où les choses se se avanceront et où chacun se positionnera. Je je dois dire une chose, c'est que euh j'ai eu euh la chance en en étant en devenant sénatrice de de découvrir euh le président des Républicains qui était Bruno Rotaillot euh à mon arrivée et euh j'ai fait la connaissance vraiment d'une personne euh formidable que que je que j'admire profondément et que je respecte et qui aujourd'hui occupe un un un des responsabilités euh au niveau français important et qui a su se faire découvrir en France et être apprécié des Français. Donc c'est une c'est une personne vraiment de grande valeur et et qui plaît beaucoup et qui aujourd'hui occupe un poste des postes importants.

J'ai la chance également d'être comme vous monsieur Gérard dans une région des Haut de-de France dirigée par un président en la personne de Xavier Bertrand qui est un président qui a fait beaucoup et qui a une personnalité importante et qui est qui a une belle action au sein de de notre région et donc on a la chance je dois dire d'avoir des personnes de qualité dans notre entourage. Et votre département de Loise, il est l'un des symboles de la poussée du RN euh sur le territoire. Est-ce que une personnalité comme celle de Bruno Retaillot est à même de faire reculer le RN selon vous ?

Moi, je pense effectivement euh aujourd'hui euh les électeurs étaient et les Français étaient un peu perdus et euh avait besoin d'avoir une personnalité euh qui porte avec euh conviction euh des valeurs et euh et c'est ce qu'incarne euh Bruno Retaillot et et la preuve en est. On a vu com il avait été élu et avec quel succès. Merci Vincent Gérard, merci beaucoup d'avoir été avec nous directeur du journalisebdo.

On va regarder votre une et c'est un dramatique fait d'hiver à la une. Une mère de famille qui a été tuée par un poids lourd qui lui a roulé dessus après une altercation au volant. Merci beaucoup Vincent Gérard d'avoir été avec nous.

Merci Sylvie Valentir, merci d'avoir été notre invité pendant cette première demi-heure. Dans 20 minutes, notre débat politique entre la députée Renaissance Éléonore Carois et le sénateur socialiste Yan Chantrel. C'est à suivre.

Mais d'abord, on va recevoir la contrôleure générale des prisons, Dominique Simona rejoint. M.

Sylvie Valente Le Hir : « Ces plateformes échappent à tout contrôle » — Sylvie Valente Le Hir · Pourquijevote