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InterviewFrançois-Xavier Bellamy· 17 mars 2025 24 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileDéfenseRetraitesEurope & international

Immigration, défense, retraites... François-Xavier Bellamy invité de JJ Bourdin sur Sud Radio

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 35 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:10FerméeRéponse directe

    François-Xavier Bellamy, vous soutenez Bruno Retailleau pour la présidence LR ?

  • 0:30FerméeRéponse directe

    Si Laurent Wauquiez ne peut plus être candidat à la présidentielle, est-ce évident ?

  • 1:00OuverteRéponse directe

    Vous dites que LR doit se reconstruire pour le pays, pas pour le parti. Pourquoi ?

  • 2:30RelanceRéponse directe

    Bruno Retailleau a-t-il vraiment parlé d'une "émission" concernant l'Algérie ?

  • 3:30OuverteRéponse directe

    Que proposez-vous concrètement pour la sécurité des Français face à l'immigration ?

  • 5:00FerméeRéponse directe

    Seulement 4,6 % des Algériens sous OQTF sont expulsés. Pourquoi si peu ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:30François-Xavier BellamyChiffre
    « On expulse à peu près 4,6 % des Algériens sous OQTF, 4,4 % des Marocains, 5 % des Tunisiens, 0,5 % des Maliens. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Jean-Jacques Bourdin François Xavier béami est avec nous ce matin bonjour vous êtes député européen François Xavier béami l'un des haut responsable des LR votre parti dites-moi François Xavier béami vous soutenez Bruno rotillot oui hein vous êtes clair pour la présidence lrû je l'ai dit dès le début oui vous l'avez dit dès le début j'ai vu d'ailleurs que son adversaire Laurent vquier pour la présidence LR était déjà candidat à la présidence de la République il va vite en ogne non mais vous savez dans dans une élection interne il y a pas d'adversa il y a des concurrents mais nous faisons partie de la même formation politique et je ne doute pas un instant que le lendemain de cette élection interne nous serons tous unis parce que ce qui est en jeu Jean-Jacques Bourdain c'est de reconstruire cette famille politique de reconstruire un parti politique de droite clair cohérent courageux dans lequel tous les électeurs de droite de ce pays puisse se reconnaître et au-delà tous les électeurs français qui veulent que la France sorte de la crise qu'elle traverse et notre défi c'est de reconstruire pas pour le parti mais pour le pays c'est ça qui compte pour nous oui mais enfin bon si jamais voqu et batu ne pourra plus être candidat à la présidence de la République ça me paraît évident c'est le vainqueur de la présidence LR qui sera candidat LR à à à à à la présidence de la République ce qui se joue là c'est l'élection à la présidence du parti la présidentielle c'est dans 2 ans et et Bruno retillot n'a pas dit qu'il serait candidat à la présidentielle chaque chose en son temps le premier défi pour pour nous c'est d'abord de reconstruire vous savez avant la présidentielle il va se passer beaucoup de choses il va y avoir des élections municipales qui sont fondamentales pour notre pays il va y avoir peut-être des élections législatives anticipées il y aura peut-être des référendums en tous les cas notre formation politique il faut pas qu'elle attend 2027 pour se mettre au travail ça fait trop longtemps qu'on est obsédé par la présidentielle et qu'on en oublie tout le travail nécessaire pour parce que tous les hommes politiques ou femmes politiques pensent à la présidentielle de 2027 vous le savez bien François Xav moi je pense au pays et c'est ça qui fait la différence peut-être je crois qu'on est andidat de toute façon en 2025 en tous les cas la France elle elle a besoin de politique qui réfléchissent au temps long et qui se préoccupe d'autres choses que du prochain rendez-vous électoral bien mais c'est du bluff ce qu'a dit Bruno rotillot concernant l'Algérie il n pas employé j'ai regardé l'interview dans Le Parisien il a pas employer le mot d'émission hein ça a été une interprétation de ce qu'il a dit à propos de de l'Algérie si la France renonce un rapport de force avec l'Algérie il démissionnera mais Bruno retaillot il l'a dit avec très avec avec beaucoup de de de de clarté aujourd'hui pour lui ce qui compte c'est d'être utile on n'est pas rentré au gouvernement avec les ministres de droite qui nous représentent dans ce gouvernement on n'est pas rentrer dans ce gouvernement pour nous faire plaisir on est rentré dans ce gouvernement pour être utile au pays et si on n' pas les moyens d'être utile bah il y a pas de raison d'y rester mais aujourd'hui vous remarquerez que le premier ministre suit la ligne de Bruno rotillot le Premier ministre a demandé à la l'Algérie de respecter les conditions qui lui étaient fixées pour que les accords qui nous lient avec ce pays soi soient maintenus nous voudrions aller beaucoup plus loin nous demain si nous avons les moyens si nous avons une vraie majorité à l'Assemblé nationale pour aller plus loin que faites-vous mais les députés et les républicains ils ont déjà à l'Assemblée nationale proposé il y a plusieurs mois de remettre en cause l'accord de 68 avec l'Algérie de sortir de cet accord de 68 aujourd'hui c'est clair qu'on n pas nous LR une majorité pour prendre des décisions comme celle-là mais ça n'empêche pas de commencer à être utile dès maintenant en mettant la pression à l'Algérie pour qu'elle puisse et ça c'est urgent pour la sécurité des Français reprendre ces ressortissants dangereux qui sont sur notre sol si ça avait été fait l'attentat qui a eu lieu dernièrement am Mulous n'aurait pas endeuillé la France et puis pour ne serait-ce que cela libérer boilem sansale on n' parle pas assez on n parle plus assez mais boisem sansale aujourd'hui en Algérie il est privé même d'un avocat c'est un citoyen français il est retenu en otage de manière totalement arbitraire par le régime algérien nous devons exiger sa libération matin midi et soir jusqu'à l'obtenir enfin oui à propos des OQTF je voudrais remarquer que on expulse à peu près 4,6 % des Algériens sous OQTF 4,4 % des Marocains 5 % des Tunisiens 0,5 % des Maliens donc il y a pas que l'Algérie qui est concerné bien sû il y a pas que l'Algérie qui est concerné et c'est pour ça qu'on travaille Jean-Jacques Bourdin au Parlement européen parce que ça c'est mon travail c'est pour ça qu'on travaille sur Oui la solution est aussi européenne bien sûr bien sûr on travaille sur le règlement sur les retours aujourd'hui on a une directive européenne sur les expulsions qui en réalité empêche les états d'expulser c'est le paradoxe total le droit européen est un problème pour nos états quand ils veulent faire respecter nos frontières c'est ça qu'il faut renverser et on a aujourd'hui une majorité en Europe pour y parvenir on travaille sur ce règlement sur les retours qui permettra que les États RR trouve les moyens d'agir et les moyens d'expulser et pour ça il faut une vraie solidarité européenne si demain si demain tous les pays européens disent nous ne donnons plus un seul visa à un état qui ne coopère pas sur les retours un état qui comme l'Algérie ou d'autres ne reprend pas ces ressortissants qui sont rentrés illégalement dans un pays européen nous faisons tous ensemble ce choix de ne plus donner un seul visa je vous garantis qu'on aura plus aucun problème est-ce que toute l'Europe est-ce que tous les pays de l'Union européenne sont d'accord sur cette position aujourd'hui il a une Maor il y a 15 chefs d'État et de gouvernement qui sont de ma famille politique qui sont de droite et qui sont prêts à agir parce qu'il voit bien que l'immigtion est une immense source d'insécurité vous savez on parle beaucoup de sécurité en ce moment on parle beaucoup de défense on parle de menacees géopolitique mais la question migratoire c'est un enjeu géopolitique la protection de nos frontières c'est déjà une manière de nous défendre face à des menaces extérieures que fait la Russie aujourd'hui avec des pays comme la Pologne la Lituanie j'ai été à la frontière entre la polne et la Biélorussie tous les jours la Russie organise une crise migratoire à la frontière de ces pays elle envoie de manière totalement organisée des personnes qui cherchent à rentrer illégalement ce que personne ne remarque d'ailleurs et ben vous voyez je le dis à votre micro aujourd'hui c'est très concret l'immigration est devenu un outil de guerre hybride la guerre c'est plus seulement la guerre entre deux armées qui se font face la guerre elle utilise des moyens détournés et l'arme migratoire est devenu un moyen de pression sur l'Europe c'est le cas de la Russie mais ça a été aussi le cas de la Turquie avec la Grèce et la Bulgarie et donc si on veut que l'Europe soit forte si on veut que nos pays retrouvent leur sécurité ils doivent retrouver leurs frontières et ça c'est nous qui sommes en train de le faire au plan européen aujourd'hui est-ce que vous pensez que Vladimir Poutine veut la paix je crois que Vladimir Poutine veut aujourd'hui retrouver sa domination sur les États qui l'entourent dans le vieux rêve de reconstituer l'URSS de Recon ué l'empire soviétique et je crois que nous avons le devoir de nous y opposer si Vladimir Poutine voulait la paix il n'aurait pas déclenché la guerre en Ukraine c'est lui qui a déclenché la guerre en Ukraine c'est lui et il faut s'opposer à toute espèce de dénis de réalité historique qui consisterait à faire croire que la guerre en Ukraine c'est de la faute de l'Ukraine ou que la guerre en Ukraine c'est de la faute l'Ouest c'est absolument abérant on ne parlerait pas du tout pas un instant de de l'entrée de l'Ukraine dans l'Union européenne ou de l'entrée de l'Ukraine dans l'OTAN si Vladimir Poutine n'avait pas attaqué l'Ukraine et vous savez moi j'ai assisté à ce même révisionnisme sur d'autres terrains quand l'Azerbaïjan a attaqué l'Arménie il y a quelques années maintenant en 2020 j'ai entendu aussi y compris dans les capitales occidentales des gens dirent non mais quand même c'est de la faute de l'Arménie ils avaient exagéré est-ce que vraiment ils avaient besoin de garder ce territoire dans le haut carabach ou pourtant des Arméniens vivent depuis des millénaires il faut pas reprendre le narratif de l'agresseur il y a dans une guerre toujours quelqu'un qui déclenche la guerre et quelqu'un qui l'a subi et commenz par regarder cela en face c'est le début de tout débat politique alors Donald Trump et Vladimir Poutine se parl demain nous verrons bien Donald Trump dit on commence à discuter d'un partage alors un partage de quoi on ne sait pas des richesses ukrainiennes j'imagine partage les les deux hommes vont-ils se partager l'Ukraine mais vous savez que le grand drame qu'on est en train de vivre aujourd'hui c'est que le destin de ce pays qui est sur le continent européen va se jouer sans que l'Europe sans que les pays européens soi capable de peser vraiment dans cette discussion on a deux puissances qui se partagent un territoire européen au-dessus de notre tête et la vraie question qui se pose aujourd'hui c'est comment sortir de cette impuissance pendant toute la campagne européenne j'ai défendu l'idée que la seule chose qui comptait aujourd'hui pour les pays européens c'est de retrouver les moyens de maîtriser leur destin nous avons perdu la maîtrise de notre destin et c'est ça qu'on est en train de vivre aujourd'hui et c'est de ça qu'il faut sortir parce que sinon on pourra s'indigner tant qu'on voudra à la fin on sera condamné à être spectateur de notre propre impuissance comme le dit Emmanuel Macron que ce n'est pas à Poutine de décider si une force européenne de la paix doit être oui ou non déployée pour garantir cette paix bien sûr si les RA vous êtes d'accord là avec Emmanuel Macron oui mais encore une fois la vraie question c'est comment est-ce qu'on sort des jugements moraux comment est-ce qu'on sort des indignations de circonstances pour ça mais il y est-ce que on a reproché Emmanuel Macron d'exagérer la menace russe est-ce qu'il a exagéré la menace russe la menace russe elle parle pas de la même manière elle menace pas exactement de la même manière des pays comme ceux dont je croise tous les jours les députés la Lituanie la Lettonie l'Estonie la Pologne la République tchèque tous ces pays-là ils sont effectivement devant une menace existentielle parce que ils ont la certitude et comment ne pas les écouter la plupart de mes collègues qui représentent ces pays ils sont nés dans l'Union soviétique ils savent ce que ça veut dire d'être occupés par la Russie et ils ont la certitude que la menace elle est dirigée directement vers eux pour nous la menace elle est plus mélangée c'est une menace de guerre hybride de guerre informationnelle c'est une menace sécuritaire l'arme migratoire dont je parlais tout à l'heure aujourd'hui elle peut être dirigée contre la France depuis l'Afrique la Russie a pris des positions très importantes dans de nombreux pays africain souvent en affrontant directement la France dans ces pays-là et je pense notamment au Milis Wagner qui ont fait face au fr men mais mais audelà au-delà même de la au-delà même de la de la menace russe il y a une menace globale aujourd'hui c'est la Chine c'est l'Iran ce sont des États autoritaires ou totalitaires faire la démonstration qui veulent faire la démonstration que la démocratie s'est terminée et donc notre devoir à nous c'est de sortir de la passivité et de montrer que nous sommes capables de nous défendre alors l'EUR veut sortir de la passivité effectivement c'est route mais vous allez me dire parce que vous êtes rapporteur du texte sur l'industrie de défense européenne donc vous connaissez bien le sujet ou en est-on où en est-on de cette volonté d'une vraie défense européenne d'acheter du matériel européen au lieu d'acheter du matériel américain où en est-on vous connaissez bien vous êtes de la même famille politique que le nouveau chancelier allemand où en est-on Franois Xav bel am d'abord on en est à un point de départ qui est celui de de de cette impuissance que j'ai voqué à l'instant l'année dernière Jean-Jacques Bourdin l'année dernière les pays européens globalement ont acheté 79 % de leurs armements hors d'Europe une grande majorité aux États-Unis ce qui fait qu'aujourd'hui en effet quand on voit le président Trump qui semble vouloir remettre Vladimir Poutine au centre du jeu mais les pays européens se sentent extrêmement démunis et fragilisés donc le vrai défi c'est comment est-ce qu'on produit de nouveau notre armement en Europe c'est bien sûr un enjeu de sécurité mais c'est aussi un enjeu industriel c'est aussi un enjeu de prospérité est-ce qu'il y a aujourd'hui un mouvement vers vers l'achat de matériel européen oui et c'est le combat que je vais porter tous les jours je suis rapporteur pour ce texte sur l'industrie défense on commence la négociation aujourd'hui Jean-Jacques Bourdin ça peut pas être plus actuel je reviendrai dans quelques semaines vous raconter le résultat moi je vais me battre c'est le bras de fer que je mène depuis des mois déjà je vais me battre pour que les Européens décident collectivement d'investir dans une industrie de défense qui soit dans nos pays autonomes souveraines capable d'assurer à nos forces armées les moy de le mission il faut pas de fantasme Onura jamais d'armée européenne on va jamais avoir de compét de défense qui soi transféré par nos États à la Commission européenne en revanche il faut que nos états deviennent plus souverains et pour être plus souverains il faut que nos forces armées national puisse compter sur des moyens qui soient d'abord plus robustes qui soi plus massif plusut et si l'Europe est attaqué mettre en commun toutes ces capacités militaires de défense le plus important c'est qu'elle ne soit pas attaqué vous savez c'est la grande leçon de l'histoire européenne si tu veux la paix prépare la guerre et donc notre but c'est la paix bien sûr notre but c'est pas la guerre notre but c'est de garantir que nos états ne seront pas attaqués pour qu'ils ne soi pas attaqués il faut qu'ils soi absolument certain qu'ils sauront se défendre si jamais ils sont menacé bien mais concrètement prenons le cas des F35 vous confirmez que le Portugal est en train de réfléchir et même de renoncer peut-être à la commande d'avion américains que l'Allemagne aussi se pose des questions oui bien sûr aujourd'hui c'est une discussion mais d'autres pays aussi s'interrogent d'autres pays aujourd'hui tous les pays européens sont en train vous savez il y a 15 jours il s'est passé un événement très important qui est un peu passé sous les radars en France au Conseil de sécurité aux nations- Unies les États-Unis ont voté dans une résolution qui opposait la Russie au pays européens ils ont voté avec la Russie contre les pays européens ils ont voté avec la Corée du Nord ils ont voté avec le Venezuela et donc on voit bien aujourd'hui que la question de notre alliance avec les États-Unis et moi j'espère et je crois que les États-Unis resteront nos alliés dans la durée et que nous garderons avec eux vous avez des doutes non parce que les États-Unis sont une très grande démocratie et nous avons tellement à défendre en commun que je ne doute pas que nous resterons du même côté de l'histoire mais ce qui est vrai c'est que dire qu'ils sont nos alliés ne veut pas dire qu'ils sont nos suzerins et nous nous ne sommes pas leur vassau et si nous voulons l'alliance nous devons vouloir l'alliance dans l'indépendance pour qu'il y ait une alliance forte il faut que nous soyons des alliés forts et les États-Unis ont raison de reprocher aux Européens de ne pas avoir travaillé assez pour leur propr défense pendant longtemps de pas avoir investi assez dans leur propre défense mais vous savez Jean-Jacques Bordin je voudrais juste ajouter un mot on parle beaucoup d'armée on parle d'armement on parle d'équipement militaire la défense de nos pays c'est pas seulement une question de sécurité militaire c'est une question de prospérité h si l'Europe continue à décliner économiquement elle se rendra vulnérable y compris sur le plan de sa sécurité c'est donc une question de volonté et pour la France en particulier la France aujourd'hui elle est vulnérable pas à cause de son armée parce qu'elle a la chance d'avoir une armée d'intervention elle a la chance d'avoir la dissuasion nucléaire mais la France elle est vulnérable à cause de sa dette elle est vulnérable parce qu'aujourd'hui elle ne contrôle pas ses dépenses elle est vulnérable parce qu'aujourd'hui nous sommes le pays de l'OCDE où on travaille le moins en moyenne par habitant sur une vie elle est vulnérable parce qu'elle décroche économiquement elle est vulnérable parce que ceux qui veulent travailler dans ce pays ils sont en permanence empêchés de bosser empêché de réussir par le poid d'une réglementation qui les asphixie et tout ça met notre pays en danger la sécurité d'un pays c'est pas seulement sa défense et c'est cette vision stratégique qu'il fautou vous AZ bamis il faut il va falloir faire un effort financier considérable en Europe pour la défense alors un grand emprunt un grand emprunt européen je pas on parle de de plusieurs centaines de milliards d'euros plusies comme on l'a fait pour le covid les les les 800 milliards d'euros dont parlent les autorités européennes aujourd'hui ça n'est pas de l'argent européen c'est l'argent que les États vont pouvoir mettre sur la table avec la flexibilité qui leurit donné sur le plan du droit européen pour investir plus et donc pour s'endetter plus mais la France elle est dans une situation où elle ne peut pas s'endetter plus parce que sinon elle se met en grand danger et donc vous voyez bien encore une fois à quel point tout est lié tout est lié et tout est lié à la question de la sécurité et de la paix pour l'avenir de notre pays oui donc un gros effort financier un gros effort financier de la part de de tous les pays européens bien sûr la vraie question ne sera pas seulement combien d'argent on met la vraie question sera où est-ce qu'on met cet argent c'est ça le plus important France en France comment finance-t-on l'effort de défense en revenant sur comme l'a dit François Baayou hier en revenant sur en ne revenant pas sur la retraite l'éventualité d'une retraite à 62 ans écoutez de toute façon moi j'avais dit depuis le début depuis le début de ce conclave sur les retraites que c'était mentir aux Français de leur faire croire qu'on pouvait revenir sur la retraite à 62 ans la vérité c'est je vous le redis on est dans ce pays euh le pays dans lequel sur une vie en moyenne on travaille le moins par habitant dans tout le CDE il y a que la Turquie qui soit au même niveau que nous ça cache des inégalités énormes parce qu'en France il y a beaucoup de gens qui bossent très dur et qui bossent énormément et beaucoup de gens qui en bossant très dur ont du mal à s'en sortir et ça c'est un sujet d'injustice immense et il faut corriger ça mais c'est vrai que à la fin on a trop de gens dans ce pays qui pourraient travailler qui ne le font pas il faut mieux répartir l'effort et il faut surtout que collectivement la France travaille plus pour pouvoir garantir l'avenir de sa défense de sa sécurité de la protection de ses frontières mais aussi de sa protection sociale de son modèle social comment est-ce qu'on peut tenir un modèle social dans la durée dans un pays où l'État est structurellement déficitaire depuis plus de 50 ans maintenant ça n'a pas de sens ça peut pas tenir et donc faire croire aux gens qu'on va pouvoir travailler moins c'est leur mentir et je crois qu'il était temps qu'on sorte de ce mensonge on utilise le contexte de la la la situation géopolitique actuelle pour le faire la vérité c'est que on on savait déjà très bien que c'était pas possible et moi je le dis depuis le début FR a enfumé les a enfumé totalement les syndicats quel qu'il soit patron en T les cas faire croire aux gens qu'on pvait discuter de travailler moins vous savez même tous les pays européens autour de nous nous regardent avec stupéfaction en disant mais qu'est-ce qui vous arrive vous avez un déficit qui inquiète toute l'Europe parce qu'il menace la stabilité économique et monétaire de toute l'Europe et alors que tous nos voisins travaillent plus longtemps on est en train de parler de travailler moins longtemps de plus en plus de potentiels candidats à élection présidentiell sont sur ce terrainlà sur votre terrain de plus en plus hein à la droite elleelle elle a jamais menti sur cette question jamais mais c'est vrai mais mais beaucoup bon et puis beaucoup parlent d'un d'une part de capitalisation aussi vous êtes favorable part de capitalisation évidemment le système par répartition aujourd'hui c'est une c'est c'est un schéma de Ponzi c'est une pyramide qui en fait en réalité met en danger l'avenir des générations qui viennent la vraie question et et vous savez Jean-Jacques Bourdin pour moi la vraie question c'est c'est pas de venir avec des discours moralisateurs sur comment travailler plus le vrai sujet c'est comment on sort de l'appauvrissement de ce pays comment on sort l'Europe du décrochage économique à la veille de la crise de 2008 le PIB de l'Union européenne était supérieur au PIB des États-Unis aujourd'hui le PIB de l'Union européenne il est inférieur de 80 % au PIB américain le décrochage est spectaculaire et c'est aussi pour ça que l'Europe est si menacé si l'Europe était une puissance économique très forte si la France était capable de rayonner dans le monde avec son économie avec son industrie avec sa production et bien je ne doute pas qu'on considérerait avec plus de sérieux et de respect notre pays et notre continent et donc sortir du décrochage économique c'est aussi un enjeu géopolitique mais c'est aussi un enjeu de prospérité pour les Français l'appauvrissement de ce pays ça devient insupportable il faut sortir de là et pour ça encore une fois il va falloir se retrousser les manches tous ensemble mais c'est un magnifique projet La France a un potentiel magnifique à condition qu'elle se donne les moyens de bien vouloir l'exprimer pas de retour du service militaire obligatoire a précisé Emmanuel Macron euh il préfère une armée professionnelle plus une armée de réserve vous êtes d'accord avec lui ou pas oui tous les militaires le disent aujourd'hui l'armée elle a fait ce virage là elle est devenue une armée de métier et il faut pas déstabiliser cet équilibre en revanche la réserve est clairement un moyen de renforcer le nombre et on voit que le nombre est un enjeu fondamental de renforcer aussi la culture de la défense et de la sécurité dans la société sans transformer euh l'armée vous savez moi j'ai j'ai enseigné pendant pendant 11 ans dans l'éducation nationale et je suis souvent frappé de ce qu'on demande à l'armée de faire tout ce que l'école n'a pas réussi à faire on se dit voilà il y a un grand problème d'unité dans la société il y a un énorme problème d'intégration il y a un problème d'assimilation aux valeurs fondamentales de la France et de la nation et donc il faut rétablir le service militaire pour réussir à revenir là-dessus mais on peut pas demander à l'armée de combler en quelques mois ce que l'école n'a pas su faire en 15 ans la vraie question c'est comment on reconstruit notre école et ça deux dernière questions la première vous connaissez vous êtes très souvent au Parlement européen très assidu l'un des députés les plus assidus la place 19 dans le Parlement européen vous savez qui siège la place 19 parce qu'elle est souvent vide j'imagine que vous parlez de Jordane Bardella oui elle est c'est vrai qu'elle est souvent vide non honnêtement euh euh je on va pas c Jordan Bardella maintenant il est devenu président de son groupe au Parlement européen on a on a on a évidemment des des divergences sur sur bien des sujets mais mais Jordan Bardella il est il est présent pour les votes et la place 19 elle est elle est occupé la vraie question qui se pose pour nous c'est comment on fait en sorte nous Français de peser au Parlement européen de compter de travailler pour faire en sorte de changer les équ et ce que j'ai regretté c'est vrai ces dernières années c'est que effectivement le rassemblement nationale qui avait la plus grande délégation n'était pas réellement présent dans les débats les plus importants y compris pour faire entendre la voix de la France et la voix des Français nous on est peut-être une moins grande délégation mais comme vous le disiez à l'instant avec tous les élus qui m'accompagnent je peux garantir aux français qu'on est tous les jours au combat parce que l'Europe c'est ça l'Europe c'est un combat quotidien François Xav bami dernière question est-ce que ça vous a choqué le fait qu'on interrompe un match de football pour rompre le ramadan match de de de Ligue 1 entre Angers et Monaco c'était samedi je crois mais bien sûr c'est c'est pas que ça m'a choqué c'est que c'est un vrai grand moment de rupture avec notre projet français c'est le projet de la France c'est le projet d'un pays dans lequel on ne change pas notre manière de vivre à cause des coutumes et des exigences de quelque communauté que ce soit on ne laisse pas la communauté nationale être divisée et aujourd'hui euh cette volonté de diviser et de fracturer la communauté nationale qui vient notamment de l'agenda islamiste elle s'exprime dans tous les lieux apparemment anodin de la vie de la Société des parlementaires notamment àer ont déposé un rapport d'information extrêmement précis sur l'entrrisme islamiste dans le monde du sport il faut prendre ça très au sérieux parce que le sport c'est un vecteur éducatif et les islamistes le savent et donc il rentrent dans le monde du sport dans les clubs et notamment dans le football pour faire avancer leur agenda on doit y mettre évidemment un terme vous savez que la Fédération Française de Football est hostile à ce type de pratique j'espère qu'elle fera respecter sa propre consigne demain