Elisabeth Borne quitte la direction de Renaissance / Fraudes sociales et fiscales
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 17 %Attaque 53 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 43 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 17:00OuverteÉludée
Élisabeth Borne quitte la direction de Renaissance. Pour vous, est-ce que c'est un acte de courage ou d'opportunisme ?
- 23:00OuverteÉludée
Est-ce que pour vous la loi contre les fraudes fiscales et sociales, c'est du flicage des précaires ou la fin de la gabegie ?
- 35:00OuverteÉludée
Est-ce que finalement le fait de quitter la direction de la Renaissance pour Élisabeth Borne, c'est du courage ou de l'opportunisme ?
- 45:00RelanceÉludée
Pourquoi vous dites que c'est de l'opportunisme ?
- 55:00OuverteÉludée
Est-ce que vous pensez qu'Élisabeth Borne a une chance de se présenter à la présidentielle ?
- 1:15:00OuverteÉludée
Est-ce que vous pensez que l'interdiction de Master Poulet par ce maire est justifiée ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 18:00Dominique CotronChiffre
« 96 % de d'opportunisme. »
- 19:00Dominique CotronFait
« Elle est celle qui a utilisé le plus de fois le 493. »
- 24:00Jacques CardosChiffre
« 335 députés membres de la coalition gouvernementale et l'extrême droite contre 182 issus de la gauche. »
- 1:25:00Philippe BilgerFait
« Les partis civiles sont moins écoutés que l'avocat ou l'avocat général. »
- 4:00Ministre de la DéfenseFait
« Je veux une armée forte. Je veux une armée agressive. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
17h20 [musique] Jacques Cardos Cécile de Ménibus soyez les bienvenus livre voix jusqu'à 19h avec ce numéro 0826 300300 on est très heureux de vous accueillir avec Jacques Cardose. Ça va Jacques ? Ça va super.
Voilà petit retech de 3 jours. Comment ça va ? Ah c'est c'est ben je m'attends à une journée qui est une soirée encore différente des précédentes puisque ça n'est jamais la même chose avec vous.
Donc c'est le principe c'est princip de l'ambiance. Hier c'était chaud quand même au début mais après ça c'est l'émission s'est amélioré au fil du temps hier soir elle s'est adoucou c'était chaud hier soir on était mardi d'accord pourquoi [rires] pourquoi il y a des théories sur le mardi et le mercredi bah oui parce que sur le mardi il y a toujours Françoise de Gois donc c'est pour ça qu'on embrasse d'ailleurs d'ailleurs [rires] quoi qu'il en soit vous souhaite la bienvenue. Philippe Bilger est avec nous bonsoir mon cher Philippe.
Bonsoir mes amis heureux de vous retrouver et avec Samuel Boton qui est avec nous. Bonsoir Samuel. Bonsoir.
Et je constate que Jacques a fait drastiquement chuter le nombre de chauffs sur ce plateau. Voilà, c'est voilà enfin enfin des cheveux et avec nous Dominico Cotron qui est avec nous. Re bonsoir.
C'est vrai queouais au niveau chaud, je me sens un peu isolé ce soir. Je suis libre. Oh écoute, vous n'êtes pas isolé, vous inquiétez pas.
Tout va bien se passer. Ce numéro de téléphone 0826 300300 et le grand débat du jour. Dans quelques instants, Ellisabeth Borne a annoncé ce matin qu'elle démissionnait de la présidence du Conseil national du parti Renaissance.
L'ancienne première ministre déclare qu'elle ne se retrouve pas dans la ligne du parti. Elle va donc créer sa propre structure. Avec cette question, Ellisabeth Borne quitte la direction de Renaissance.
Pour vous, est-ce que c'est un acte de courage ou d'opportunisme ? Et ben, vous dites bah à votre avis [rires] 96 % de d'opportunisme. Qu'est-ce que vous en dites vous ?
Ah ben moi je suis dans les 4 autres % alors. Ah d'accord, très bien. Dominic, je suis dans les 96.
Ah c'est sûr. Droiture. Droiture.
Ah très bien. Oportunité. Droiture ça veut dire que vous êtes de quel côté ?
Ce n'est pas une question de côté, c'est une question de de comportement mais de droiture par rapport à quoi ? Parce que c'est là moi je considère que parce qu'elle est dans les 4 % on va développer. On va développer, on dévoile pas ses cartes.
Et la question du soir. Hier, à l'Assemblée nationale a largement adopté un projet de loi de lutte contre les fraudes fiscal et et social. Un dernier vote avant l'adoption définitive du texte le 11 mai au Sénat.
Le texte a été approuvé. Écoutez bien, 335 députés membres de la coalition gouvernementale et l'extrême droite contre 182 issus de la gauche. Avec cette question du jour, est-ce que pour vous c'est du flicage des précaires ou la fin de la Gabgie ?
Pour l'instant, vous dites et ben vous dites la fin de la Gabjie à 70 % décidément aujourd'hui. Ah oui, moi je suis aussi de ce côté-là et c'est très étonnant parce queil y ait un score aussi important euh parce que il y a quelques années, je pense que ce texte ne serait pas passé. On en parlera après.
Oui. Fin de Gabj total. Samuel de l'autre côté à fond pour la majorité.
À fond pour la majorité. Et à 17h50, [musique] c'est le bon Flavio, notre chasseur d'arnaque. En écoute.
Oui, bonjour. Je vous appelle pour le frigo à vendre sur le Boncoin. Toujours disponible.
Toujours disponible. Ouais. [raclement de gorge] Je voulais savoir.
Il y a marqué donc il refroidit plus. C'est ça euh exactement. Vous pensez vraiment quelqu'un va venir vous l'acheter ? 7e étage 100 € 50 € moins cher que le neuf ?
Ah ben moi je pense rien du tout. J'ai une offre sur le Bon Coin. J'ai des appels.
Celui qui est intéressé il vient. Et puis celui qui est pas intéressé ben ilappelle pas. Voilà. [rires] Et au bon accueil.
Bonjour. Bonjour comme d'habitude. Allez soyez les bienvenus. 08 126 300 300 Abdel [grognement] est avec nous.
Bonsoir Abdelélac. Bonsoir tout le monde et surtout bonsoir Cécile, monsieur fan. Bah oui, merci beaucoup Abdelac à cette question.
Est-ce que finalement le fait de quitter la direction de la Renaissance Ellisabeth Borne pour vous c'est du courage ou de l'opportunisme ? Sans aucune hésitation, c'est du courage. Ah bah écoutez, vous bougez pas. 0826 300, on revient dans un instant.
À tout de suite. 17h20h, les vraies voix sud radio. Jacques Cardos, Cécile de Mibus.
Et avec Jacques Cardos, on vous invite jusqu'à 19h au numéro de téléphone avec au 0826 300300 avec autour de cette table Philippe Bilger, Samuel Boton communiquant chez Step Conseil et Dominique Cotron et vous donc et on est ravi de vous accueillir avec le grand débat du jour. Je ne me retrouve pas complètement dans la ligne qui n'est pas forcément débattue au sein de Renaissance. Donc j'ai décidé de démissionner du Conseil national de Renaissance.
Je reste comme adhérente parce que c'est un parti auquel je suis attaché. [musique] Je supporte pas quand on met en cause le Conseil constitutionnel qu'on peut dire que [musique] la constitution est un carcan. Vous voyez, notre constitution, elle a permis de faire les lois d'urgence post attentat, les lois d'urgence [musique] pendant le Covid, les vraie voix sud- et donc Emmanuel Ellisabeth pardon Borde a annoncé aujourd'hui se retirer de la direction de Renaissance avec cette question du jour.
Est-ce un acte de courage ou d'opportunisme ? Pour l'instant, vous dites à 96 % que c'est plutôt de l'opportunisme. Avec nous, Abdelac au 0826 300.
Abdel, rebonjour. Vous dites que pour vous c'est du courage. Oui, parce qu'en fait j'avais pas le choix, j'aurais dit autre chose.
Mais pourquoi c'est pas l'opportunisme ? Parce que tout simplement c'est la personnalité politique qui a le plus utilisé, qui a été antidémocratique qui a le plus utilisé depuis la 5e République qui a le plus utilisé le 493. C'estàdire elle dès que ça lui posait un problème, elle n'avait rien à sirer de ce que pensaient les autres députés ou autres.
Elle elle s'apsonnait du vote, elle n'avait rien à claquer quoi. Et c'est j'ai jamais vu quelqu'un si vulgaire et aussi autoritaire quoi. Elle rappelle madame Tatcher en Angleterre et c'est le même style.
Donc elle si vous voulez si c'était l'opportunisme serait pour se présenter euh sous une autre étiquette et faire son parti à elle en espérant. Mais elle a aucune chance. Elle je pense que c'est la personnalité politique qui aura le moins de voix de toute sa vie quoi.
Elle elle est grillée à mort. Elle est elle est finie. Ah oui, je m'attendais pas à cette réponse. [rires] Ah oui, mais c'est absolument parce que le courage après si vous voulez bon ne pas être d'accord avec une bon ça c'est tout le monde ça arrive pas de souci c'est très bien.
Il y a Villepin qui l'a fait il y a très longtemps vo qui le fait plutôt bien même et j'aime beaucoup d'ailleurs mais voyez elle elle a elle a tout faux quoi. Elle a tellement grillé de ses cartes. Elle elle est morte politiquement.
Il il y a personne qui en voudra. Ça j'en m'en mets à couper. Je suis pas un institut de sondage mais j'en suis sûr et certain. quelqu'un qui qui a aussi peu de respect pour le peuple, pour l'Assemblée nationale, pour les élus eux-mêmes qui sont là pour nous représenter pour le débat euh démocratique.
Elle c'est c'est vraiment c'est un monstre quoi. C'est c'est elle c'est il y a pas [grognement] plus pourri quoi. Et pour compter pour son parti quoi.
Oh là là, oh là là. Euh il y a marqué "Parlons vrai sur nos murs". Et là je crois que c'est ch Philippe Bilger.
En fait, je voudrais raisonner rapidement à partir de l'interrogation formulée par Sud Radio. Euh, j'ai répondu "C'est [raclement de gorge] de l'opportunisme" parce qu'en réalité, j'ai éliminé le courage. Il n'y a aucun courage à avoir l'opinion et la dissidence qu'elle a.
Mais je ne suis même pas persuadé et je ne euh conteste pas la pertinence de la question que ce soit de l'opportunisme. Euh je vais avoir une conception peut-être immature de la vie politique mais je crois qu'elle continue par cette attitude à cultiver l'hostilité qu'elle a toujours eu à l'égard de Gabriel Atal. Et en réalité, elle n'a peut-être pas tort.
Le livre qu'il a écrit est intéressant sur le plan intime, mais il n'est pas convaincant sur le plan politique. Je crois que c'est ni de l'opportunisme en réalité, ni du courage. C'est une lutte personnelle.
Samuel Boton, moi j'ai dit droiture parce qu'il était évident que ses relations avec Gabriel Atal étaient très fraîches pour ne pas dire autre chose. Pour revenir sur ce que disait Abdalak, elle est celle qui a utilisé le plus de fois le 493. Oui, parce que le président de la République lui a demandé et que c'est à lui qu'elle rendait compte.
Elle a quand même une conception de la démocratie et des institutions que je trouve différente et plus à hauteur de vue que ce que peut l'avoir Gabriel Atal. Sur un autre point, là où vous avez totalement raison, c'est qu'effectivement Ellisabeth Born, c'est un cadeau empoisonné. Alors, elle est partie.
Elle est partie pourquoi ? Parce qu'elle était face à son équivalent un ancien [grognement] premier ministre. Et quand on est ancien premier ministre, il faut regarder plus haut.
Vers où elle peut regarder aujourd'hui Ellisabeth Borne ? Il y a deux profils que j'ai en tête. Le premier c'est Bernard Casneu le deuxième c'est François Hollande.
Pourquoi ? Parce que n'oublions pas que historiquement Ellisabeth Borne vient de la gauche et je pense qu'elle a beaucoup plus d'atomes crochu avec cette gauche là qu'avec le courant macroniste actuellement. Mais vous avez raison, Elisabeth Borne aujourd'hui c'est un cadeau empoisonné et je la vois mal trouver refuge ailleurs.
Donc maintenant elle se lance dans une aventure que je considère comme personnelle et sommes toutes solitaires. Dominico, moi je j'ai dit pour moi que c'était opportuniste parce que j'ai entendu quelques petits bruits de couloir où aujourd'hui on a 12 candidat par jour qui se déclare pour la présidentielle et il me j'ai entendu un petit un petit un petit bruit qui expliquait que Ellisabeth Borne fondrait un courant qui s'appellerait bâtir ensemble un peu dans le même dans la même style que Michel Barnier qui c'était bâtisant ensemble artisan c'est ça je bien oui c'est ça oui c'est c'est aussi ils savent tous savoir notre notre langage mais pour nous défendre ils sont plus là. Et je pense moi, contrairement qu'elle ne va pas se réfugier chez qui que ce soit, je pense qu'elle s'en va pour justement aller à la présidentielle et je pense que aujourd'hui aujourd'hui le fait de se détacher d'une partie de la Macronie, ben c'est en fait pour gommer tout ce qui s'est passé, pour dire je ne suis responsable de rien.
Et on le voit aujourd'hui avec d'autres comme Gabriel Atal ou Priscno qui vous disent "Oui mais c'est pas moi, c'est le gouvernement." D'accord, mais vous y étiez au gouvernement. Et je pense qu'Élisabeth Born par opportunisme aujourd'hui fait ça.
Fait ça parce qu'elle va aller à la présidentielle. Et ben Jacques, ben moi je vais vous étonner mais je je trouve que c'est plutôt courageux euh parce que je trouve que rester dans le sillage de quelqu'un en numéro 2, en numéro 3, en numéro 4 euh sans être convaincu par ce que les idées du numéro 1, d'une certaine façon, c'est un manque de courage. Donc là, je trouve que au moins elle prend ses distances, elle a des différences avec Gabriel Atal, on le sait notamment lorsque elle est allée au ministère de l'éducation nationale juste après lui, elle s'est quand même amusée à défaire à peu près tout ce que il avait entrepris.
Alors qu'on soit d'accord, en tous les cas c'est peu importe, mais ça montre que sur le brevet, sur les groupes de besoins, sur les groupes de niveau, enfin je veux dire, elle était d'accord à peu près sur aucune des mesures que Gabriel Atal avait l'intention de de mettre en place. Et puis de toute façon, on est un peu dans les lendemains du macronisme. Je veux dire, on voit bien là qu'on a trois expremier ministres avec Gabriel Atal, avec Eddouard Philippe, maintenant avec Elizabeth Born qui vont jouer un jeu qui qui est très complexe parce que ils vont à la fois essayer de s'imposer dans un bloc central sans pour autant tout assumer du macronisme.
Ça va être difficile mais moi je trouve que vous l'avez dit, elle elle vient du PS, elle a travaillé avec Sgol Royal. Il y a un côté je retourne à la maison quoi. C'est-à-dire que bon, elle va fonder quelque chose, on va voir ce que ça donne mais elle exclut pas d'aller chercher des personnalités du centre ou de la droite.
Donc elle va essayer d'inventer quelque chose et et c'est moi je trouve que c'est bien. Elle va défendre sa carte, elle va défendre ses idées. Par exemple, l'une des idées qui sort, c'est que elle veut un Septena non renouvelable. ce qui à l'origine est une proposition du Rassemblement national.
Il y en a aucun au Bloc central qui aurait osé proposer cette idée-là. Bon ben voilà, au moins qu'elle s'émancipe et qu'elle nous propose quelque chose. On a un problème en matière de de popularité quand même avec madame Borne Philippe là euh Abdel a raison et elle ne brille pas par l'empathie qu'elle suscite.
Mais écoutant Dom Nico, je me suis demandé et au fond s'il n'est pas il n'est pas dans le bon registre parce qu'au fond à quoi rimerait cette volonté de dissidence si on exclut mon explication un peu simpliste par le sinon par le fait qu'elle veut dégager le terrain et probablement peut-être en effet ajouter sa personnalité à la liste des gens nombreuses pour 2027. Elle peut aussi jouer le coup d'après. Peut-être que dans sa tête, elle se dit "Je joue le coup d'après 2032." Voilà.
Moi, je crois elle n'est plus c'est Gabriel. Mais est-ce que ce serait un cadeau pour Hollande par exemple ? C'est un cadeau pour personne.
Mais si vous me permettez une petite dizabeth Born, c'est un peu comme Pier Bournazel, c'estàdire on a envie d'aller au combat, on se dit même qu'on va aller au bout, on va écrire qu'on va aller au bout mais quand on rentre en dissidence en général c'est pour mieux se vendre le moment venu. Alors la seule différence avec Bournael c'est que Bournael, je dois lui reconnaître une chose. Il a pris acte, il a vendu ce qu'il avait à vendre et après il est parti.
Ellisabeth Born si elle fait tout ça, c'est parce qu'effectivement je pense qu'elle pense qu'elle a encore un appris en politique mais pas comme présidente. C'est un marocain ministériel à la hauteur de ce qu'elle a été et essayer de jouer une carte sur le prochain mandakura et pour l'instant bien malin celui qui pourra nous donner la ligne exacte de départ. Et Abdelac vous en pensez quoi ? [grognement] Mais ce que j'en pense, je reviens donc au courage. euh le courage elle là parce que euh je je enfin je je vous savez on critique souvent les personnes qui sont là depuis longtemps et qui connaissent la politique qui l'aiment et qui savent comment s'y prendre et on on met on est on est super content quand il y a des gamins comme Gabriel Atal qui arrivent mais vous savez il y a que l'expérience qui peut en dire long sur les choses et je trouve que Gabriel Atal sur les dernières années les derniers mois j'ai trouvé qu'il se ridiculisait plus que que quelqu'un qui ont l'expérience comme encore une fois je parle de monsieur Ville Pin et d'autres personnalités politiques et justement je trouve que Pourquoi elle a le courage ?
Parce que elle est pas d'accord avec et ben elle a le courage de se barrer plutôt que de rester sur un siège à l'accord voilà comme font certains pour pas qu'on les embête et et qu'il touche à l'animitamité tranquillement. Donc c'est pour ça le courage. Mais en tout cas pour ma part elle a aucune chance.
J'aime la politique, je suis de très près et elle pour moi elle a vraiment aucune chance. Même en 2032 ou 2050 on s'en souviendra [rires] tout le temps. Ça c'est certain.
Et ben dis donc, vaut mieux être votre ennemi que votre ami hein. [rires] Votre émission votre émission permet de dire ce qu'on veut. Démocr votre émission il y a il y a tous les avis.
J'aime beaucoup. Voilà, je donne le même vous me le permettez. Voilà, je je suis radio plaisant.
Vous vous inquiétez pas. Non mais j'avais bien compris. J'av bien compris.
Plaisir en tout cas. Merci. Oui, Abdella je sais que enin nous ne sommes pas accordés et là je continue à trouver qu'Ézabeth Borne je ne l'aime pas parlons-être politiquement je n'aime pas ce type de personnalité mais je ne la trouve pas plus ridicule Abdel que Domnique de Villepin.
Omnique de Villepin tente évidemment de revenir par des moyens un peu étranges et il nous dit en permanence comment on doit agir mais il ne nous donne jamais le mode d'emploi. C'est un lyisme totalement stéril. On en fera une émission.
On en fera une émission. J'ai beaucoup à vous dire sur monsieur de Ville Le Père. Donc on en fera une émission rentre de madame B mais c'est incomparable là.
Vous pouvez pas comparer. C'est impossible. Pas comparer le bienvenu de ville.
Ouais. dans chez Ellisabeth Born, c'est pas ça. H alors est-ce qu'elle voudrait renforcer une une candidature parce que on parle de pas mal de candidatures à la gauche, mais on sait plus où on en est vraiment d'ailleurs avec nos amis socialistes.
Il y en a [rires] il y en a au moins trois a priori sur la ligne de départ puisque Jérôme Ged a dit qu'il pourrait y aller. Tout le monde s'interroge sur le sort de François Hollande, on en parlait hier. Paraît-il qu'il se prépare ? pas peut-être être dans le train de Hollande et je pense qu'il y a des premières enfin il y a des candidatures qui seront des candidatures de rallim.
C'est-à-dire que on peut très bien imaginer que Ellisabeth Borne si elle se lance elle se disent au bout de quelques mois je fais quatre ou cin points mais ces quatre ou c points là je les apporte à un François Hollande qui serait j'en sais rien autour de 10 ou 11. Bah oui mais vous avez un ticket d'entrée au second tour autour de 15 donc c'est pas un mauvais calcul 5 points je vous trouve optimiste. Oui, d'accord.
Dans ce sensl [rires] je veux lui donner sa chance, j'en sais rien moi. Je voilà avait fait 175 [raclement de gorge] et aujourd'hui avec la le le le nombre de candidats du bloc central qui va y avoir et quand je dis bloc central, je prends les socialistes jusque aux républicains parce que pour moi font partie du bloc central. Dire quand on voit le plétor de candidat, ils feront jamais 5 %.
Jamais. Mais moi ce qui me ce qui me choque par-dessus par-dessus tout hein, honnêtement, c'est euh l'ego de ces gens-là. En fait, ils ont fait tellement de mal à notre pays qu'ils osent encore faire parler d'eux.
Mais faites-vous petit et dans ce dans ces gens-là, je mets tout le monde. Je mets Gabriel Atal qui était premier ministre, je mets Ellisabeth Born, je mets Dominique Devillepin, je mets tous ceux qui sont passés en fait et qui nous ont mis dans cet état là depuis 40 ans. Mais faites-vous petit, partez.
S'ils avaient été à la tête d'entreprise privée, les actionnaires les auraient mis à la porte depuis très longtemps. Ellisabeth B était é dans dans vu les les résultats qu'elle a eu mais bon çaou oui mais en politique on ne meurt jamais. Oui mais ce que j'espère c'est que pour 2027 c'est que les français auront de la mémoire et puis Domnico, vous raisonnez comme si la vie politique était facile par rapport à un idéal.
Bien sûr, on peut les critiquer avec vigueur comme vous le faites, mais je trouve que vous êtes un peu injuste. Je ne vois pas pourquoi le métier politique serait le seul pour lequel on n' pas d'excuses. Non, Philippe, là où moi voyez par exemple, je vais vous prendre la la grande réforme la Ouais.
En 30 secondes, la grande réforme des retraites, il l'avait mis en place. Vous voyez ce que je leur reproche, c'est de pas avoir été au bout et de pas l'avoir maintenu. Pour moi, le fait de l'enlever qu'on soit d'accord ou pas avec cette retraite, c'était leur leur le leur principale retraite première.
La première, celle d'Edouard Philippe vous dire mais qui a été interrompu par le Covid. Ça c'était la vraie réforme. La première même la deuxième qu'ils ont fait passé déjà différ c'était leur cheval de bataille.
Pour moi, ils auraient dû aller au bout. Voilà Samuel mais celle de la promesse je serais beaucoup trop long de D'accord. [rires] Allez vous restez avec nous dans un instant seul contre tout.
Samuel Boton vous dites il faut laisser tranquille les enseignes de poulet frit et [grognement] Philippe Bilger. Les partis civiles sont moins écoutées que l'avocat ou l'avocat général. On en parle dans un instant.
Soyez les bienvenus. On est ensemble jusqu'à 19h 17h 20h les vraies voix Sud Radio. Sud-adio avec Jacques.
C'est un plaisir de de vous retrouver tous les jours de 17h à 19h. À partir de 19h d'ailleurs, Jacques Cardos ici présent avec François Libourneau. C'est une libre antenne.
Vous avez la possibilité de débattre et de parler des sujets qui vous intéressent. On vous oriente un petit peu quand même. Oui.
Ben on parlera de Master Poulet. Ouais. Par exemple, don on va parler dans un instant.
Et n'hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez de cette affaire parce que c'est devenu une affaire. On parlera également tourisme à la suite de ce virus qui apparaît sur un PACB et qui commence à faire peur. On se demandait si vous étiez en train de revoir vos plans pour pour cet été, s'il y aurait moins de réservation.
Euh, on parlera également du made in France après l'histoire de la petite poupée, la girafe Sophie, pardon, pas la poupée, la girafe [raclement de gorge] Sophie dont on croyait qu'elle était française et puis bah elle était française mais elle est un peu devenue aussi chinoise. Voilà, tout ça, ça vous ça vous fera réagir, j'en suis sûr. En attendant, il en faut en plus. [musique] Les vraies voix sud radio, seul contre tous.
Ah non, c'est seul contre tous. Pourquoi vous me dites que c'est l'info en plus ? Ah, je suis désolé. [rires] Pardon, j'adore être de mauvaise fois.
Pardon. Samuel Boton, il faut laisser tranquille les enseignes de poulet fris, vous dites. Oui, de poulet tout court.
Alors, pour un peu de contexte, je vous renvoie la brillante démonstration de Patrick Roger ce matin dans la matinale qui était très très bien faite et remarquable dans les chiffres. Pour le reste, j'ai l'impression que depuis de semaines, je vis au milieu du poulet. J'ai un maire socialiste qui ma fois bénéficiait d'une petite hype, qui a été réélue, qui aurait pu prétendre à plus et qui finalement se retrouve à se battre contre une ancienne de poulet.
Je vois des médias qui sont capables de faire des plateaux et des heures entières de débat sur est-ce que Master Poulet c'est bien, est-ce que tel enseigne est acceptable ? Et pourquoi aujourd'hui nous avons le droit du poulet à la ainsi de suite. Mesdames et messieurs, autant vous dire que vous cherchez à lutter contre la nouvelle génération. avant les master poulet et ainsi de suite, on a eu droit à la folie du burger, on a eu droit à la déferlante du kebab et en fait ces habitudes de consommation, elles se renouvellent chez les jeunes.
Ce qui devrait vous interpeller, c'est qu'aujourd'hui finalement le poulet, c'est presque un objet de justice sociale, un marqueur, un rééquilibrage si on veut, en l'occurrence celui d'un manque de moyen chez cette nouvelle génération et qui a quand même besoin de se faire plaisir et pourquoi pas à certains égards de manger sain. Je préfère que mon enfant aille dans une de ses enseignes manger du poulet grillé plutôt que de se faire une enseigne qu'on connaît américaine, il y en a plein et qui sont bourrés de gras. Donc en fait, c'est un faux débat et je pense qu'à un moment il faut arrêter et surtout je pense que ça dit même quelque chose du racisme latant qu'on peut avoir en France parce que le problème principal finalement c'est le fait que cette viande soitale.
Mais enfin la viande àal en France, on l' déjà depuis 30 ans dans ce genre de restaurant. Et j'ai même envie de vous dire que à mon époque quand j'étais écolier se posait déjà la question du port ou sans port à la cantine parce qu'à table il y avait des juifs et des musulmans. Donc laissez-nous tranquille et allez plutôt tenir la veste à ces gens qui se réunissent autour d'un cochon parce qu'ils considèrent que c'est représentatif de la France et qui avec quelques verres de plus dans la tête se permettent de lancer des salut nazis.
Ah et et c'est bien balancé. J'allais j'allais dire que j'étais totalement d'accord. jou à l'idéolog les les salut nazis, moi je les ai pas vu sérieusement.
Si je l'ai vu là sur la vidéo donc qui a été reprise par euh par le service public qui a dévoilé donc j'ai vu ça sur les réseaux sociaux aujourd'hui compte certifié officiel. Effectivement à un moment j'ai un petit rassemblement, j'ai trois quatre mecs où on sent que le geste a l'air quand même assez assuré. C'estàdire il y a pas de limite tendancieux.
D'accord. Mais par contre à partir du moment où on explique que on a le droit de manger à l'al en France, on a aussi le droit de manger du cochon en France. Voilà.
Et maintenant j'allais dire je suis complètement d'accord parce que pour moi cette histoire c'est juste de l'esbrouff. Ils répondent à une demande. Si demain il y a plus de demande Master Poulet il existe pas exactement comme toutes les autres chaînes de fast food.
C'est simple c'est le marché du commerce, c'est l'offre et la demande. Si vous avez pas de demande, il y a pas d'of. plus largement aller trouver aujourd'hui en France des fast food où vous mangez entre 6 et 12 € un repas équivalent à cette qualité là pour ce que doit être du fast food.
Il y en a pas. C'est c'est une affaire qui est quand même très très difficile à analyser. Si parce qu'il y a une contreoffre de McDo qui fait à 6 € maintenant.
Voilà, ils vont la lancer. Ouais, tout à fait. Mais je trouve que c'est une histoire qui est fascinante parce que elle est très difficile à analyser et que chacun va avoir son prisme en réalité.
Euh [raclement de gorge] il y a on peut aussi se dire que le poulet c'est juste très très bon pour les jeunes qui ont envie de faire de la gonflette, de la protéine facile. Non mais c'est vrai. Et que euh et que c'est pas très cher, que c'est bon.
On sait que c'est une viande blanche donc euh c'est sain. Vous l'avez dit, il y a aussi le côté euh écolo. Enfin, ça dépend d'où elle vient.
C'est ça. Oui, mais dans la catégorie fast food, j'ai envie de vous dire euh bon, on se dit voilà, ça reste une viande blanche quoi. Euh et puis effectivement, il y en a d'autres qui voient puisquon a dans cette affaire autour de de de ce de ce de cette municipalité où on a essayé d' d'interdire ce master poulet, on voit bien que ça prend ça prend d'autres proportions qui cette fois sont politiques, voilà et religieuses également.
Toile de fond. Euh voilà donc c'est c'est mais c'est c'est mais ça reste une affaire qui est très je trouve qu'elle est elle intrigue tout le monde en fait. Elle parle à tout le monde et elle intrigue tout le monde pour de bonnes et de mauvaises raisons.
Philippe Bilger, je n'aurais pas entendu l'interdiction de ce maire de Saint-Touan. Je n'avais jamais entendu parler de Master objectivement alors que j'adore les McDo mais malheureusement on fait plus les potatos que j'aimais. [rires] Bref, c'est un scandale surpris.
Là où je ne sais pas si c'est votre sujet, Samuel, je trouve tout de même qu'on s'excite pour pas grand-chose. Le sentiment que j'ai de l'extérieur comme si la France manquait de polémique véritable sur le fond qu'on a besoin d'en inventer d'autres qui nous donnent l'impression que peut-être il y a la possibilité de se réconcilier tout même paradoxalement sur le poulet. Ah oui, parce que le poulet bah voilà c'est c'est poulet la belle rouge français, on en a fait des tonnes là-dessus.
Moi la seule question qui m'intéresserait plus ça la seule questionéresserait plus que on cherche à savoir si vraiment les poulets qu'on sert sont des poulets d'origine sont pas tout évidence parce que vous avez 50 % d'exportation. Mais la dernière question que je veux poser, c'est dans tout l'entourage de monsieur Bouamran, notamment ses conseillers en communication, est-ce que à un moment il y en a pas un qui lui a dit "ça y est des branches". C'est-à-dire après la séquence calamiteuse à laquelle il a eu droit, c'est un sac master poulet et des gens qui mangent devant lui.
Je pense que là on attend un point de rupture et même lui, il faudrait qu'il revienne à la réalité et se dire "Bon, je suis maire d'une ville, peut-être des sujets un peu plus importants que le master poulet." Hm. Bon ben voilà si vous êtes rassasié, [rires] c'est bon.
Non mais le poulet c'est très bon quand il court dans nos prêts français. Voilà, c'est ça c'est aussi un peu un peu le problème et c'est pas sûr que ça ça vienne de chez nous et plutôt de Pologne, je pense. Philippe ou d'Ukraine, les partis civiles sont moins écoutés que l'avocat ou l'avocat général.
Cette réflexion elle est elle n'est pas très originale. Je l'ai vécu durant plus de 20 ans quand j'étais avocat général aux Paris mais elle m'est venue immédiatement en lisant ce que les avocats des partis civiles dans l'affaire Sarkozy avaiit dit, notamment l'un d'eux avait dit "On veut lutter contre l'inversion victimaire." Il appliquait ça à Nicolas Sarkozy, mais moi je vais dépasser le cas de cette personnalité qui m'intéresse tout même assez et j'ai constaté qu'aux assises les partis civiles, les avocats de partie civil n'étaient pas traités de manière aussi respectable que l'avocat de la défense.
C'est un très beau rôle. l'avocat de la défense, il défend parfois une cause jusqu'à l'absurde, mais c'est magnifique de défendre. Et l'avocat général est l'avocat de tous les citoyens et j'ai la faiblesse de penser que quand c'est bien exercé, c'est un magnifique rôle également.
Donc je voulais dire par là que la partie civile, l'avocat de la partie civile est a probablement le rôle le plus délicat dans un procès parce qu'en réalité un grand avocat de partie civile doit faire un grand réquisitoire aussi structuré et cohérent mais sans la volupté de requérir une peine. Et ça c'est quelque chose de pas évident. Et souvent les avocats de partie civile aussi entre deux termes ou bien ils considèrent que c'est l'avocat général qui doit tout faire eux ils sont tranquilles ou bien il plaît trop longtemps et c'est un drame aussi.
H ouais ça m je suis sans voix. Je je [rires] non je vais vous dire honnêtement d'une part ce n'est pas ce n'est pas mon métier. Donc j'ai forcément moins d'expertise que Philippe sur cette question.
Après, j'ai toujours eu tendance à dire une chose, il faut faire confiance à notre justice, à son système et euh et et à tout ce qui peut être mis en place. Donc, de porter un jugement là-dessus, je serai assez mal à l'aise. Après, je peux comprendre votre position.
Comme je vous ai dit, vous avez plus d'expérience que moi, mais cette partie de débat se fera sans moi. Ouais. Allez-y, allez-y.
Oui, c'est vrai que c'est on n pas l'expertise d'expertise que que clairement là où je peux rebondir, c'est que un avocat de la défense aura forcément toujours plus à faire quand on se défend. C'est toujours comme ça en fait. Il faut toujours argumenter plus pour dire c'est pas moi.
Alors que accuser quelqu'un entre guillemets, c'est facile. Mais pour défendre une cause, c'est beaucoup plus compliqué. C'est pas tellement vrai aux assises.
Et ensuite, je fais un peu d'ironie. Euh, on n'est pas obligé de s'y connaître en matière judiciaire. Cécile me donnent bien la parole parfois en matière d'économie.
Oui. Oui, [rires] c'est vrai. C'est vrai.
C'est vrai. Ouais. Alors, moi je deux petites choses.
D'abord, la première, je sais que c'est peine perdu, mais je trouve dommage que les plédoiries, que ce soit une plédoirie de la défense, que ce soit la plédoirie d'un avocat général, ne soit pas retranscrite pour le grand public. parce que là, vous nous dites des choses qui sont euh très intéressantes au vu de votre expérience. Euh voilà, vous êtes, on sait, vous êtes vous avez fait votre vous êtes un homme de prêtoir et vous avez fait votre carrière, vous êtes un grand magistrat.
Euh et et moi j'ai eu j'ai eu l'occasion évidemment à travers ma carrière d'assister à un certain nombre de procès. J'ai toujours bu les paroles des avocats mais avec euh vraiment avec gourmandise parce que voilà c'est travaillé, il y a de la verve euh et évidemment on est toujours beaucoup plus proche de celui qui est du côté de la victime parce que euh bon ça dépend des cas mais en général il y a beaucoup plus de il y a beaucoup plus de courage. Enfin je veux dire la barrière est plus difficile à remonter quoi si vous voulez.
Donc c'est il y a une prouesse, il y a quelque chose de de romantique. Mais je trouve dommage que si vous voulez les Français ne puissent pas apprécier ça. Les Français ils peuvent pas parce que en fait il y a c'est pas télévisé, c'est pas c'est pas c'est pas retranscrit.
Euh donc euh et moi j'en je me souviens d'en avoir parlé avec le ministre de la justice d'ailleurs et qui qui monsieur Dupont Moretti qui souhaitait lui aller euh filmer un certain nombre de de de plaidoiries. Je trouve qu'il y a encore un travail à faire là-dessus pour que les Français comprennent mieux ce qu'est la justice. Et euh je à travers ce que vous nous dites, voyez, je je le je le pense encore plus fort.
Alors Jacques, c'est pas lieu, hein. on risquerait de déborder largement mais je pense que la retransmission des procès serait très dangereuse parce que il y a beaucoup moi je n'ai jamais considéré dans le métier que c'était du théâtre he non mais même à postériori parce que au moment où les gens jugent surtout pas à postériori peut-être mais voilà je parle juste de ça si vous voulez à des fins deé éducation pour qu'on comprenne et cetera je veux bien que vous alliez plus loin pour nous dire pourquoi ça c'est pour pourquoi le direct de sur un tribunal en tout cas sur un grand procès pourrait nuire d'une façon ma chère Cécile parce qu'il est je ne veux pas non plus me parer des plumes de la vertu absolue entendons-nous mais j'ai toujours dans la mesure où mon tempérament n'aurait jamais pu me conduire à une théâtralité non sincère non entend malheureusement j'ai toujours dit ce que je pensais dans tous les lieux où on me demandait de parler et ça m'a créé des problèmes, mais prenons quelques avocats dont j'ai les noms en tête ou même des magistrats. Et bien si on retransmet la cour d'assise pour certains qui la vivent déjà comme un théâtre, ça va devenir une opportunité narcissique phénoménale et même si on cherchait à réduire par les prises de vue tout ça, je crois que ça peut être dangereux une forme de redondance dans l'absence d'authentifique. très rapidement, ça peut mener à une mystérisation des débats dont on a même pas idé avec les réseaux sociaux qui nous entoure.
Je suis beaucoup plus raccord avec l'idée de Jack effectivement de faire ça à postériori pour comprendre, décortiquer mais en live ça pose un problème de sécurité, de déontologie et de tenue si je dire. Récemment, j'ai vu une série absolument formidable sur une plateforme américaine que je ne citerai pas mais qui retranscrit euh merveilleusement bien une grande affaire criminelle des années 80 où vous l'avez vu où une femme en tue une autre de 40 coups de hache. 40 coups de hache.
On voit tout. C'est quatre ou cin épisodes. Donc on voit le cheminement, on voit les faits, on voit les les contradictions.
On voit mais balancer le nom. Alors je me souviens plus du titre en en anglais. Ah bah super.
Je vais le retrouver. Je vais le retrouver. Je je vous dis je vous le dirai.
Mais mais surtout Mais surtout elle est acquitée. Elle est acquitée dans le Texas dans les années 80 après 40 coups de hache. Et si on avait pas la plédoirie, si on avait pas eu la plédoirie, on aurait pas pu le faire.
D'accord. Allez, vous restez avec nous dans un instant l'info en plus. On reviendra avec le le président directeur général des taxis G7 qui a plein de choses à nous dire.
À tout de suite. 17h20 les vraies voix sud- Sud Radio, parlons vrai. Samuel boton communicant chez Step Conseil et Dominico Cotron avec vous et au 0826 300.
On est ravi de vous accueillir jusqu'à 19h et tout de suite c'est donc officiellement l'info en plus. Les vraies [musique] voix sud radio. Et face à la hausse des prix du carburant, le gouvernement a annoncé plancher sur une nouvelle série d'aides pour certaines professions dont les taxis.
Et avec nous le président directeur général des taxis G7. Monsieur président, bonjour. Merci d'avoir accepté notre invitation.
Bonjour. Euh le les propositions que vous avez mises en place justement pour lutter euh contre cette hausse des carburants, c'est le non remplacement de 1000 chauffeurs qui partaient à la retraite pour faire face à la à la crise. C'était la première solution inévitable à mettre en place.
Oui, nous notre mission c'est la mobilité pour tous et c'est toujours être au côté des chauffeurs quoi qui se passe. La conjoncture est difficile, beaucoup de télétravail, plutôt un ralentissement des commandes de taxi, de VTC. Donc tout de suite, on est solidaire de nos chauffeurs de taxi.
Même si on a 1200 chauffeurs qui sont en liste d'attente hein, chez nous, on a décidé de passer de 10500 chauffeurs à Paris à 9500. préserver leur pouvoir d'achat avec la hausse de prix du carburant qui est une hausse importante. Même si chez G7, vous le savez, on est beaucoup en hybride, donc on est en essence plutôt qu'en diesel.
Ça veut dire que la hausse n'a été que de 21 %. Mais cette hausse est néanmoins extrêmement significative. Donc on a décidé de réduire la taille de notre flore pour maintenir leur pouvoir d'achat, maintenir le chiffre d'affaires par chauffeur qu'on leur envoie quotidiennement.
Ça veut dire aussi le renforcement de l'électrification euh des véhicules. Absolument. On décide d'accélérer sur ce sur ces process.
On est aujourd'hui à 8 % de notre flotte qui est euh électrique, hein, qui complète les 90 % de flottes hybrides. On a admis de nouveaux véhicules dans notre flotte, des 308 SW, des Toyota CHR et on a aujourd'hui de plus en plus d'offres constructeurs qui nous permettent de faire les 250 km par jour et en même temps d'avoir le nos passagers avec leurs bagages quand il s'agit de les accompagner à Orlie, Roissi ou ou à l'aéroport de Bordeaux. Toujours avoir la bonne taille de véhicule.
Donc on commence à avoir à pouvoir accélérer l'objectif 2030 de notre flotte en électrique, c'est vraiment la solution au problème de carburant et on prend en main la situation. Les chauffeurs investissent pour cela. Alors, il y a le géant américain Uber, il y a une assignation en justice pour c'est forcément c'est assez déloyal puisque vous vous êtes au il y a le prix d'une course mais eux ils sont au forfait.
Donc il y a un problème il y a un problème sur l'impôt des sociétés par exemple avec le chiffre d'affaires qui est qui est que vous payez vous qui est les impôts sur les sociétés c'est 8 millions d'euros et Uber c'est 150000 €. Donc là, il y a un souci effectivement euh qu'il faut faudra très vite rétablir. Oui, là la concurrence, elle est euh elle est sauvage et c'est vrai que les l'écosystème taxi, les actionnaires de G7, les chauffeurs, tout le monde paye l'ensemble du système de protection sociale.
Les taxis payent pour les pour leur retraite et les impôts sont payés en France. Par ailleurs aujourd'hui, si les chauffeurs de taxi ont demandé à notre syndicat représentatif, donc l'Union nationale d'industrie du taxi, de porter cette affaire en justice, c'est la volonté d'un de nos concurrents de fusionner les taxis et les VTC. Les taxis ne veulent pas devenir des VTC.
Les taxis ont un taximètre, ils tiennent à leur compteur. C'est c'est un prix garanti pour le client. C'est euh si vous êtes sur la P G7, par ailleurs, vous avez même une fourchette de prix sur la course.
C'est pas un prix à la tête du client, c'est un prix sur un taximètre. C'est la la spécificité des taxis. Nous nous refusons la fusion entre les taxis et les VTC.
Les taxis ne deviendront pas des VTC. Le choix, le consommateur doit le faire, le client doit le faire. Soit il prend un taxi, soit un prend il prend un VTC.
Et la concurrence, elle doit pas être fiscale, elle doit être au mérite. Euh pour ceux qui nous écoutent et qui prennent enfin que ce soit des Uber ou des G7 qui ne comprennent pas toujours la différence euh entre un Uber et et G7, est-ce qu'on peut se rappeler les choses et le cadre exact de la différence entre les deux ? Bien sûr, on a deux professions très différents et libres aux clients de choisir.
On a soit un secteur réglementé, un taxi qui est un professionnel qui a acheté une licence pour circuler et et charger sur la voie publique, qui dans le casier judiciaire est vérifié, qui travaille un nombre d'heures et pas plus pour garantir au clients une sécurité maximum. Ou alors on a le secteur des Vect qui est totalement déréglementé où là euh euh bah les plateformes dictent leur leur leurs conditions au chauffeurs. Mais deux secteurs très différents.
Mais ça veut dire que ça veut dire que aujourd'hui eux proposent un forfait ce qui est totalement illégal. C'est absolument c'est totalement illégal. C'est pour ça que notre syndicat professionnel a décidé de porter plainte.
Les seules habilités à faire des forfaits dans notre profession, c'est l'État puisque les tarifs sont réglementés. Par ailleurs, les forfaits sur le même trajet sur un VTC, euh il est à chaque fois variable. Donc c'est un fou forfait, c'est un truc qui est variable.
Allez sur la pist du client, presque simple. Et exactement les et le taxi ne veut pas euh devenir un VTC. Le taxi euh c'est un secteur euh qui protège son client.
Euh vous arrivez aussi pour conclure l'arrivée de G7 pour les particuliers dans les grands Bordeaux et dans le bassin d'Arcachon par exemple. J'en profite pour vous dire que vous nous écoutez sur le 106 sur le DAB plus. C'est une régionalisation finalement de de G7 un petit peu partout en France.
Absolument. Aujourd'hui, on a on est présent dans 260 villes, donc 90 avec l'application. Mais jusqu'à présent, ce service était réservé à nos abonnés, aux entreprise.
Aujourd'hui, on a décidé, à la demande de beaucoup de chauffeurs de taxi en province qui veulent du G7, on a décidé fin juin d'avoir les 150 taxis bordel et on est ravi de pouvoir opérer avec eux pour servir les clients bordel et servir les clients région Île-de-Fance qui vont passer leurs vacances sur bassin d'Arcachon. Vous en parliez. Donc euh là euh première première euh euh essai lancement, les taxis ouverts la p G7 ouvert au grand public et pas seulement aux entreprises, aux grands publics sur la région bordelaise.
On est ravi de de nous retrouver dans cette magnifique région. Et j'en profite pour dire et de saluer les les taxis de chez G7 parce que régulièrement quand j'en prends chez vous, ils attendent que je sois rentré dans l'immeuble avant de partir. Et ça, je vous en remercie parce que pour les femmes c'est vraiment génial.
Voilà, c'était une Je vous en remercie. Voilà. Merci.
Ils sont sensibles, ils seront très sensibles à votre attention. Merci beaucoup en tout cas Nicolas Rousselet de d'avoir accepter notre invitation, président directeur général des taxis G7. À très bientôt et tout de suite c'est le bon Flavio.
Toujours disponible. Arnaque fausses annonces piège en ligne. Je rappelle si jamais ça m'intéresse.
Alors le bon Flavio se moque des escrocs sur Sud Radio. Tu vas me chercher longtemps. Va appeler quelqu'un d'autre.
Ça me fait pas chier moi. H j'adore j'adore ces gens. Flavio, ça va ? [rires] Ça va bien et vous ?
Oui, il faut être zen quand même quand on appelle pour parce qu'on a besoin d'acheter quelque chose et qu'on se fait maltraiter. C'est quand même fou. Là, la nouvelle idée finalement c'est on se dit on veut acheter un un frigo.
C'est ça. Aujourd'hui, on veut acheter un frigo tout simplement. H bah oui, tout simplement un frigo.
Le plus important dans le frigo, c'est qu'il enfin sa fonction. C'est ça. Voilà.
Pour le coup, on a un frigo qui ne refroidit plus. H oui, ça peut être un placard, vous dites. C'est ça.
Bon, on écoute, on écoute. Allô ? Oui.
Oui. Oui. Bonjour.
Je vous appelle pour le frigo à vendre sur le Boncoin. Toujours disponible. Toujours disponible.
Ouais. [raclement de gorge] Je voulais savoir. Il y a marqué donc il refroidit plus.
C'est ça. Euh exactement. Normalement il a marqué à chercher au 7e étage.
C'est ça. C'est ça. Et et un ascenseur ?
Non c'est ça le problème. Il y a pas d'ascenseur. Le frigo il refroidit plus et chercher au 7e étage.
Et vous l'avez acheté combien le frigo 950 150 € 150 € donc vendre à 100 €. C'est ça. Vous pensez vraiment que quelqu'un va venir vous l'acheter ? 7e étage 100 € 50 € moins cher que le neuf.
Ah ben moi je pense rien du tout. Une offre sur le Boncoin, j'ai des appels. Celui qui est intéressé il vient et puis celui qui peut intéresser ben ilappelle pas.
Quoi faire c'est que si jamais il y en a un qui vient vous le cherch vous l'acheter, vous m'envoyez son numéro de téléphone. Pourquoi faire ? Ben parce que j'aurais besoin de lui parler et puis pour le pour un pourquoi pas pour un déménagement.
Vous êtes je j'ai complètement perdu. Vous êtes intéressé là ou pas ? Le frigo.
Non, je suis pas intéressé. C'est vraiment les questions que je me posais. Faire [ __ ] alors. [rires] [souffle coupé] Allez.
Ah d'accord. Non mais non mais le dernier mot c'est un mot gentil. Normalement c'est dans une langue particulière mais c'est un mot gentil.
Non mais Flavio, c'est pas possible. C'est pas possible. C'est fabuleux.
Les insultes, on en a l'habitude. He oui, on ne s'intéresse même plus à la qualité du produit mais à l'attitude de celui qu'il propose. C'est dingue.
Aller chercher mais moi je vais essayer hein. J'ai des trucs à à débarrasser chez moi. Je vais les vendre, ça fonctionne plus.
On va venir les chercher. Ce qui est dommage c'est que j'habite au premier étage. C'est moins drôle hein.
Un aspirateur qui n'aspire paspire pas. On peut toujours monter [rires] chez les voisins. Oui, c'est vrai.
Moi, j'ai un un aspirateur mais il recrache alors je sais pas si ça peut intéresser quelqu'un. Bon ben, merci Flavio, j'ai envie de dire bien entendu à retrouver sur un podcast sur Sud Radio comme d'habitude et puis sur le le compte le bon Flavio sur Instagram. C'est ça.
Voilà. Et puis euh bah j'ai envie de dire moi-même vivement demain parce que vraiment là moi des annonces comme ça, j'en veux bien tous les jours. On vous embrasse Flavio.
Allez vivement demain. Allez vivement demain dans un instant le journal et puis la météo et l'œil de de notre ami Jacques Cardose. De quoi parle-ton ?
On va parler de du carburant et ouais on va parler du carburant. La fameuse taxe dont on parle aujourd'hui la réaction de monsieur Pouyané. ce que l'État se met dans la poche à l'occasion de cette crise et on essaiera de se poser la question de savoir quelle peut être la solution.
Ah ben bougez pas, c'est dans un instant. Soyez les bienvenus. 17h20 les vraies voix Sud Radio.
Sud Radio Cotron est avec nous. Ça va Dominico ? Bonjour.
Ouais, ça va bien sûr. Il est content. Bah vous êtes content.
Bah nous si vous êtes content nous on est content. Je suis toujours content. Samuel Boton est avec nous communiquant pour step conseil.
Vous êtes content autant que Dominico. Voilà. Philippe Bilger parfois mécontent.
Oh mais c'est bien, c'est bien, c'est disruptif. Donc je progresse grâce à vous. Ça va de mieux en mieux.
Et puis notre ami Jacqu toujours content toujours content. Non, j'essaye j'essaye. Non mais non parce que sinon vous voulez qu'on appelle votre femme ou pas ? [rires] Franchement, vous voulez qu'on l'appelle ou pas ?
Ça y est, ça y est. Vous lui avez parlé un petit peu aujourd'hui. Est-ce que vous voulez que j'appelle votre femme pour savoir si vous êtes de bonne humeur tout ou pas ?
Oui, elle est revenue. Elle est revenue ce matin et c'était pas Boston, c'était Houston. Non mais attendez attendez attendez ça c'est tout le problème c'est que Ah bon on était à Boston dans Houston ?
Bonjour. Voilà, il sait même pas où sa femme. C'est vrai. [rires] En tout cas, on l'a retrouvé.
C'est plutôt une bonne nouvelle. Et quand vous dites Philippe, elle est elle est revenue, elle était pas partie, il elle l'avait pas quitté hein. C'est voilà, c'est vrai.
Non, ben il a des cru qu'on comprends que ça fasse pas les journaux demain. J Car [rires] voilà, depuis qu'il était avec Cécile, sa femme est partie à Boston. N'importe quoi.
Heureux. Voilà. [rires] Allez, tout de suite l'œil justement du fameux Jacques Cardos.
Les vraies voix sud radio. Alors, je me suis demandé Cécile comment limiter les effets de l'envolé des prix du pétrole parce que bien c'est ce dont vous nous parlez quasiment tous les jours sur cette antenne de Sud Radio a raison parce que on parle de 2,10 € 2,20 € 2,40 € même. Hier, il y avait encore un auditeur qui nous disait "Moi, je vais sur le site du gouvernement pour voir les prix et de toutes les stations essence qui sont autour de chez moi.
Je choisis en fonction de ça." Donc c'est un c'est c'est pas une petite histoire, c'est c'est et le prix de la mobilité aujourd'hui, il est très élevé. Alors, imaginons un instant que la crise dure encore quelques mois.
La question est simple. Est-ce que l'État doit rendre l'argent aux automobilistes ou est-ce qu'il faut plutôt taxer les super profits ? Vous allez voir que dans les deux cas, c'est compliqué.
Vous avez entendu Patrick Pouyané, le patron de Total, il a prévenu si la taxe sur les super profits voit le jour, il arrête le plafonnement des prix sur certains jours de l'année et c'est vrai que Total Ennergie a quand même engrangé plus d'un milliard de bénéfices en mois au mois de mars en un mois. Alors oui, l'État aussi récupère de l'argent dans cette crise. Sébastien Lecornu a donné un chiffre, 180 millions d'euros de plus dans les caisses rien que sur mars et avril.
Les experts parlent de 350 millions d'euros qui tombent dans l'escarcelle de l'État via la fameuse taxe sur les produits pétroliers sur sur l'ensemble sur un mois. Euh parce qu'il faut le rappeler, le le le global des taxes, c'est 59 % de ce que vous payez. À chaque fois que vous mettez 1 L, il y en a 59 % pour l'État.
En fait, c'est l'accumulation de trois taxes. Il y a la TVA, la taxe des certificats et la fameuse taxe sur les produits pétroliers. Si vous mettez 2 € bah c'est 1,10 € 1,20 € pardon pour pour l'État.
Alors le problème c'est qu'on a évidemment pas les moyens d'aller plus loin parce que ben cet argent il est déjà fléché donc il est pas question de baisser ces taxes. Le gouvernement va vous expliquer que cet argent il en a besoin et et que s'il faut rendre là d'une certaine façon l'argent au français et bien il va falloir aller la chercher dans d'autres dans d'autres ministères. Alors, peut-être pour qu'une pour une fois que la France pourrait essayer de convaincre Bruxelles de débloquer un fond spécial européen.
Cinq pays européens, l'Espagne, l'Autriche, l'Allemagne, l'Italie et le Portugal appellent à taxer les bénéfices exceptionnels réalisés par les entreprises du secteur énergétique comme on l'avait fait en 2022, souvenez-vous, après l'invasion de l'Ukraine. Mais là aussi, Ursula Vanderleyenne est très réticente, très frileuse [grognement] sur ce terrainlà. D'autres pays ont mis en place, mais là passe pas en l'en demandant à Bruxelles, mais pour leur propre compte, pour leur pays, l'Italie, la Serbie, le Portugal, l'Espagne.
Mais pourquoi ces pays l'ont demandé ? Ils l'ont demandé parce que ces pays économiquement vont plutôt bien. Donc quand vous savez il y a un dicton chez les économistes qui dit c'est quand il fait beau qu'on fait les réparation et pas c'est pas sous l'orage.
Bah c'est un peu cette idée là. C'est-à-dire que ces pays-là peuvent rendre l'argent finalement à leurs concitoyens parce qu'ils ont une période de crise mais parce que ils ont un peu de mou et nous on en a pas actuellement. Alors, les socialistes ont déposé une proposition de loi pour, je cite, taxer les super profits des profiteurs de crise, mais on l'a vu, ça va être très compliqué parce que le patron total ne se laissera pas faire.
C'est normal, il défend il défend son entreprise. Alors, encore une fois, reste l'Europe pour le commun des mortels. Je pense que c'est incompréhensible, Cécile, la mobilité, ça n'est pas un luxe.
On vient en aide aux Ukrainiens, on vient en aide aux banques quand le système menace de s'effondrer a raison. et on ne viendrait pas en aide à la classe moyenne au plus précaire quand on traverse une crise comme celle-là. Franchement, ça donne pas envie d'aimer l'Union européenne.
Je ne comprends pas pourquoi il y a pas une initiative qui irait dans ce sens à ce niveau-là, au niveau européen. Comme vous êtes très clair, Jacques et sans ironie, on parle tout le temps du scandale de la taxe sur la taxe dans pour le prix. Celle-là, on pourrait pas l'enlever.
Non, vous avez trois taxes. Vous avez la TVA. Vous avez la petite taxe qui est une taxe qui est liée à un réinvestissement dans la transition énergétique.
Je crois que c'est 0,5 % de mémoire. Et ensuite 17 centimes d'eur voilà 17 centimes. Et ensuite vous avez la l'ancienne TPP là, vous savez.
Voilà. Voilà. Bon mais non parce que celle-là c'est celle-là qui est fléchée.
Je disais tout à l'heure c'est cette partie là qui sert déjà les caisses de l'État. En fait le le problème c'est que qu'est-ce que vous allez faire ? Vous allez retirer de l'argent au ministère de la santé, au ministère de la défense, au ministère de la justice qui est à l'os le honnêtement tous les ministères aujourd'hui ont besoin d'argent.
Oui. Donc tous les ministères ont besoin d'argent seulement la fameuse taxe sur les certificats d'énergie, c'est pas propre à l'Europe, c'est propre à la France. Celle-là, ils peuvent l'enlever comme ça.
Ça veut dire déjà moins de 17 centimes d'euros à la pompe par litre. Sur la TVA, ils peuvent faire un abaissement de la TVA à 55 comme l'a fait l'Espagne et l'Italie. Ça va chafouiner un peu Bruxelles, c'est pas grave.
Ils vont être chap quelques temps et ça va qui va prendre un coup. Pardon, c'est le PIB qui va prendre un coup. Oui, mais seulement aujourd'hui quand on regarde, on a 0 % de croissance, 2 et demi d'inflation et 14 sur l'énergie.
On attend de quoi en fait ? De tomber en dessous de de 0 % de croissance. C'est le problème qu'il y a, c'est que si l'État ne fait pas un geste maintenant, c'est plus tard que ça va lui coûter plus cher.
Parce que on parle des grands rouleurs, on parle de tout ça. Moi, ceux à qui je pense, c'est les caissières par exemple qui gagnent un SMIC et qui aujourd'hui travaillent juste pour remplir le réservoir pour pouvoir aller bosser. En fait, ces gens-là, il faut les aider aussi.
Et c'est pas avec des chèqus comme là où ils ont donné 50 € disponibles le 27 mai 50 balles, on fait rien. Vous avez raison. Comme les infirmières libérales, la mobilité n'est pas un luxe.
Vous avez raison. Je pense que ça on doit franchir un cap. Oui, ça ça doit être une grande cause européenne parce que peut-être qu'on est parti pour une crise longue, on sait rien.
Samuel, j'aurais été Marie- Anoinette, je leur aurais dit "Vous n'avez pas les moyens de rouler à l'essence, rouler à l'électrique." Et ça rejoint finalement les consignes de l'Union européenne puisque on a ce cap qui est fixé à 2035 qu'on tiendra sans doute pas pour remplacer toutes les flottes thermiques par de l'électrique. Alors projetons-nous sur du 2050.
Mais finalement, ça pose une question, une question de pouvoir d'achat, de boul d'étranglement sur les Français. Jacques l'a dit, les dépenses sont fléchées et pourtant je ne peux m'empêcher de de répondre ceci. Choc de simplification et qui rejoint le débat qu'on aura tout à l'heure sur la question des fraudes parce que dit on a besoin d'argent dans les ministères quand on a cours d'idée, on va on va taper sur les petits pour essayer de gratter ce qui a gratté.
Donc en l'occurrence sur la question de l'essence, moi je l'avais dit il y a de semaines, je pense qu'on en a pour 6 mois. On a pour 6 mois de crise intense. Et là où je suis effectivement d'accord avec Dominico, c'est qu'il y a des professions vous pouvez pas le professions et des catégories socio-professionnelles à qui vous pouvez pas dire faut attendre 6 mois, prenez sur vous.
En fait non, le prix du cadit moyen a augmenté de 25 à 30 % par rapport à ce qui se faisait il y a 6 ans. Aujourd'hui, vous avez un boulet d'étranglement sur l'essence. Ne parlons même pas des assurances parce que quand vous avez une voiture, vous êtes assuré, pareil, les prix augmentent.
Donc en fait à un moment il va y avoir une sorte de fronte qui va se monter et alors Dominic dit ça va se payer plus cher plus tard. Non ceux qui sont au pouvoir actuellement ne le payeront pas parce qu'après ça ils partiront. Oui.
Oui. C'est sur notre pays dans sa globalité économiquement. Oui.
Merci beaucoup. Merci beaucoup euh en tout cas Jacques Cardos d'avoir accepté de ce c c cet œil et à retrouver en podcast bien entendu sur sudradio.fr et puis dans un instant si vous étiez ministre ministre de la défense tiens aujourd'hui et juste après vous avez révisé le qui c'est qui qui l'a dit ?
Non pas assez pas assez on sait pas allez à tout de suite. 17h [musique] 20h les vraies voix sud radio. Sud radio.
Parlons vrai de minibus. Soyez les bienvenus. Chers amis, dans quelques instants, juste après le Kissek qui l'a dit, on reviendra sur ces fraudes sociales et fiscales.
Est-ce que c'est pour vous le fliquage des précaires ou la fin de la Gabjie ? Pour l'instant, vous dites la fin de la GabJ à 70 %. Si vous voulez en débattre avec Philippe Bger autour de cette table avec Dominico Cotron et Samuel Boton et bien entendu Jacques Cardos, c'est ce numéro de téléphone avec qui vous attend bien entendu aussi.
Et puis et si on nom un ministre, c'est bien non ? [musique] Les vraies voix sud radio. Si j'étais ministre, qu'est-ce que je vais devenir ?
Je suis ministre, je [musique] ne sais rien faire. Et c'est un ministre de la défense aujourd'hui qui arrive au 0826 300 300. Parce que oui, les ministres appellent le standard de Sud Radio.
Bah qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? C'est bien entendu, c'est comme ça que ça se fait maintenant. Christian est avec nous.
Dland. Bonsoir monsieur le ministre. Bonsoir messieurs et dames.
Ah, il a une vraie voix de ministre lui. On on aime beaucoup monsieur le ministre. Merci en tout cas d'être en direct avec nous sur Sud Radio, ministre de la défense.
Donc j'imagine déjà un plan de proposition à nous faire. Voilà. Bon, je tiens aussi au départ à signaler qu'en tant que ministre, je me suis élu tout seul.
Ah très bien. Nommé, voulais dire nommé tout seul. Nommé même carrément après plusieurs titres, hein.
Oui, vous avez raison. On est sûr de gagner. Voilà.
Alors oui et et malheureux alors donc maintenant c'est très très important ce que je vous dis. Je m'adresse au français. D'accord.
Voilà. Moi, je veux une armée forte. Je veux une armée agressive.
Ma priorité, protéger les Français. Hm hm. Face aux cyberattaques, aux terroristes et aux crises et ainsi de suite.
Nous devons renforcer aussi l'Union européenne et l'utant pour éviter euh la logique, les confrontations et cetera. Enfin, la France investire davantage aussi. Hm hm. l'organisation des des États-Unis, des Nations Unies, les États-Unis, je suis pas je suis pas ministre depuis très longtemps, je m'excuse.
Non, mais je vous en prie, monsieur. Il y a il y a encore des débutants au gouvernement en ce moment. [rires] Oui.
Oui. Puis j'ai fait plusieurs j'ai fait plusieurs ministères aussi. Donc bon, excusez-moi, je viens seulement de prendre ce poste.
Je veux une défense crédible aujourd'hui. La défense qui protège du guitad et surtout qui évite la guerre. Voilà ce jeu.
OK. Une armée forte, Philippe Bilger. C'est un peu ce qu'a dit Macron quand même hein.
Est-ce que vous me permettez, ma chère Cécile de poser une question à monsieur le ministre un peu général ? À votre avis, quelle est votre perception de la puissance de la France ? Est-on une petite puissance, une moyenne puissance ou peut-on espérer être encore une grande puissance ?
Je vais rester sur le temps espéré. Vous connaissez comme moi aujourd'hui ce qui s'est passé pour nous. Plus ça va, moins ça va, mais je vais reprendre ça en main évidemment.
Alors euh je pense qu'aujourd'hui on n plus une grande puissance comme on l'a été, ça c'est certain. Euh pour avoir déjà fait à plusieurs reprises les inventaires sur ce que nous avons attendu dans les médias, je ne pense pas qu'aujourd'hui nous sommes une grande puissance. Ça reviendra peut-être ou pas, mais soyons déjà dissuasif, c'est déjà pas c'est déjà pas mal.
H h Samuel Boton, des propositions de notre ministre. Oui, moi il y en a une qui a retenu mon attention parce que je considère qu'on est qu'on est un peu à la ramasse sur ce sujet, c'est la question de la cybersécurité et qui ramène de facto à la question des ingérences de pays étrangers de par ce biais justement de la cybertechnologie. Et là-dessus, il y a un immense travail à faire sur la question des armées ma fois.
Oui. Oui, pourquoi pas ? Mais la question c'est d'où sorton budget ?
Alors, vous avez dit "Je veux une armée agressive". Je dois vous avouer que le terme m'a un peu surpris. Pourquoi agressive ?
Euh, souhaitez-vous aller au devant de conflit ? C'est ça ma question. Et puis après, sur le reste, effectivement, la question de l'Europe, c'est toujours la même réponse, c'est-à-dire l'Europe ne pourra pas s'organiser de manière militaire et défensivement tant que l'ensemble des pays ne répondront pas au diapason.
Et aujourd'hui, fervant partisan de l'Union européenne, j'ai quand même du mal à voir un alignement total de l'ensemble de ces pays. Dominico, moi j'aurais une question pour monsieur le ministre, c'est est-ce qu'il compte remettre en place le service militaire obligatoire ? Ah, ça a été un des plus grands regrets de ma vie.
Hm hm. Alors, effectivement, il n'en sera pas question. La raison, elle est simple.
Aujourd'hui, on a déserté toutes les casernes que nous avions en France. Hm hm. Donc si on devait remettre le service militaire, il y aura un coûte qui serait énorme.
Je suis pour l'armée de métier et ça serait très très compliqué aujourd'hui euh de obliger les gens à refaire l'armée. Je vous parle par exemple de tout ce qui est les personnes aujourd'hui qui ne sont dans des cités, dans des endroits où ils ne viendraient de toute façon pas se présenter et je pense que ça serait un coût énorme. On peut faire différemment.
On peut faire différemment. On alors déjà un peut-être faire une chose toute simple, c'est que au niveau de l'école, n'est-ce pas ? Peut-être peut-être recommencer l'histoire de France expliquant comment ça fonctionne, peut-être faire du civisme mais refaire aujourd'hui refaire aujourd'hui le service militaire, nous n'avons pas l'argent.
Impossible. Merci en tout cas pour ces informations et ces propositions mon cher ministre. Merci Christian en tout cas d'avoir joué le jeu.
Vous revenez comme comme vous voulez au 0826 300 300 et c'est toute la semaine on nomme des ministres he si vous avez envie d'être ministre pendant une séquence au 0826 300 300 en attendant c'est qui c'est qui qui l'a dit les [musique] vraies voix sud radio. Le quiz de l'ctu et donc qui c'est qui qui l'a dit ? On ne peut pas avoir un chef d'entreprise qui dit au gouvernement ce qu'il doit faire.
Sébastien le cornu ? Non non pas du tout. Non, c'est un chef de partie.
Chef de partie, je sais pas. Il serait pas Mélenchon quand même. Non, pas du tout.
Gabriel Tal. Non. Rota non.
Marine Le Penis. Non. Non.
Une petite indication, c'est-il ? Euh, c'est pas quelqu'un de faible. De faible, de faible.
Olivier Fort Olivier Fort Olivier Fort [rires] c'est malin c'est pas facile hein de donner des indices à vous mon cher parce que j'ai pas j'ai pas les fich je vais jouer tiens pour une fois qui c'est qui qui l'a dit c'est facile de tomber dans le total bashing total c'est l'entreprise française qu'on adore détester c'est le coué non pas du tout Bron absolument Bron ministre délégué de l'énergie je comprends pourquoi il jouait [rires] Qui c'est qui qui l'a dit ? Je crains que la cérémonie des Molières fasse de dégâts sur l'image de France Télé, que le et que le rapport parlementaire plus de dégâts pardon quand les les conformismes de gauche se parlent à eux-mêmes et fait la ricaneuse. Le rapporteur du tout, pas du tout.
Ah oui, je vois bien qui et c'est tellement vrai. Qui est-ce qui a pu dire ça ? C'est quelqu'un qui s'est euh fortement euh engueulé avec euh l'organisateur des Molières.
Euh hm hm h c'est pas une personnalité. David Lissard, maire de calme ou oui, je l'avais trop tôt Lissard. Qui c'est qui qui l'a dit ?
Il est important qu'on revienne à l'esprit de nos institutions en donnant toute sa place au premier ministre Ellisabeth Borne. Exactement Ellisabeth Born. Mais comme j'ai bossé le sujet aujourd'hui. [rires] Ah ben non, faut pas répondre.
Ah oui, vous avez non, j'ai pas vu les questions. Mais qui c'est qui qui l'a dit ? Les filles se nourrit de la ghettoïation maintenant.
Ouais. Ah voilà. Qui a dit en premier ?
C'est moi. J'ai dit bou, il a dit moi. Tu as dit car et j'ai dit Boamran dans le coup [rires] sec.
D'accord. Oui mais je suis poli, j'appelle Karim Boamran. Je dis pas juste Boamran.
D'accord. Bah c'est vous, c'est vous Dominico ? Non non allez [rires] boulet c'est ça qui c'est qui qui l'a dit ?
On ne peut pas avoir le statut de salarié du service public audiovisuel et être un responsable d'une société de production qui travaille avec le l'audiovisuel. Ça devrait être à l' président de la commission. Absolument.
Jérémy Passayer Lus. Absolument. Nous sommes avec Samuel Boton.
Voilà c'est ça qui c'est qui qui l'a dit madame Trondolier. En arrivant l'écologie à Mélenchonud. Runaché en arriant pardon [musique] en arrimant l'écologie à Mélenchon.
Vous la sacrifiez effectivement c'est madame Panier Runaché. Qui c'est qui qui l'a dit sur la guerre ? L'économie russe s'enfonce dans la crise.
Il est grand temps pour le cré pardon décidément d'ouvrir les yeux sur son échec. Jean ou il a commencé. Non non c'est don j'allais te dire c'est Allez allez allez allez allez Samuel boton.
Qui c'est qui qui l'a dit à l'attention de Gérald Armanin et notamment sur le PLD couplable criminep prévu dans la loi Un violin ne se négocie pas. Oui, effectivement, c'est Muriel Rubin. Robin, décidément.
Euh voilà. Et la dernière question. J'ai du respect et de la reconnaissance pour le président de la République.
Gabriel Atal, [rires] il le dit dans son livre en tout cas. Gabriel Atal. Effectivement Gabriel Atal et c'est une grande victoire de notre ami Samuel Boton.
Bah oui, ben non. Bah non, non, c'est vous, c'est vous, c'est vous. Non mais Jacqu peux pas le faire gagner puisque parfois il Non, il a pas gagné.
Il il avait trois points mais vous en avez quatre. Ah bah voilà. Ah voilà.
Ouais, vous avez fait comme quoi il a failli demander là. Tout à l'heure, il je [rires] l'ai vu il contestait un point dans sa tête. Il vous regardait et il il s'est retourné derrière et et il s'est dit "Est-ce que je demande la VAR ?" Quand j'ai dit [raclement de gorge] Karim, il y a pas de [rires] si il y a une VAR.
Il y a une VAR. Bah vous savez voir, j'ai senti que l'ordre venait de l'or c'est pour ça que je me suis tourné vers Maxim. Non non mais on va regarder antenne et on on de toute façon il a gagné donc il a gagné mais si si toutefois c'était vous je doublerai un match retour et le but à l'extérieur compte ici.
Absolument. Très bien [rires] les amis, dans un instant la question du soir. Fraute fiscale et sociale.
Pour vous, est-ce Gabj ? Pour l'instant, vous êtes toujours Oh là là, ça monte 72 % pour la fin de la GABJ. Voilà ce numéro de téléphone 0800 26 300.
On est ensemble jusqu'à 19h. 17h20h, les vraies voix Sud Radio Sud Radio, parlons vrai. Cécile de Ménibus, Jacques Cardos avec nous.
Cardos, pardon, je dis Cardos. [musique] Ah ouais, c'est Cardos. Voilà, euh à partir de 19h euh on va parler pas mal de choses.
Oui, on reviendra sur la sur la polémique Master Poulet. Si ça vous fait réagir, n'hésitez pas à nous appeler. On parlera également de ce fameux antavirus qui [musique] quand même commence à nous inquiéter.
C'est quand même pas des très bonnes nouvelles et puis comme c'est dans un milieu confiné que ça s'est il s'est développé sur ce PACB et bien malheureusement il a fait un certain nombre de victimes et on se pose la question est-ce que vous revoyez est-ce que vous voulez revoir vos plans pour cet été [musique] vous qui aviez peut-être prévu une traversée bah vous pouvez nous appeler bien entendu puis on parlera également du made in France avec la fameuse girafe Sophie qui n'est pas si française que ça malheureusement voilà 08/ 26 300 300 dans un instant on reviendra sur cette question votre avis nous intéresse sur les fraudes fiscales et sociales pour vous est-ce que c'est le fliquage des précaires et la fin de la GabJ c'est Dominique qui va nous répondre au 0826 300 300 Dominique oui bonjour bonjour pour vous c'est quoi c'est du fliquage des précaires la fin de la Gabjgie c'est quoi je pense que c'est la fin du gaspillage. H Allez bougez pas on tout de suite la question du soir. Nous voici enfin réunis pour examiner les conclusions de la commission mixte paritaire sur le projet de loi contre la fraude fiscale et sociale.
C'est la honte parce qu'en fait ce texte c'est une grosse arnaque. Quand on parle des fraudes, il a la fraude sociale c'est environ 14 milliards d'euros par an et ça concerne en grande majorité la fraude que font les patrons en fait aux cotisations sociales mais aussi au travail dissimulé. Dans un contexte où chaque euro compte où plus d'efforts sont demandés aux français.
La tolérance zéro envers les fraudeurs n'est pas une option, c'est un devoir. On estime la fraude au RSA à 1,5 milliards d'euros alors que le non recours au RSA pour les personnes qui pourraient en bénéficier mais qui le demandent pas, c'est environ 3 milliards d'euros que l'État ne dépense pas. À côté de ça, vous avez la fraude fiscale.
La fraude fiscale, c'est estimée entre 80 milliards d'euros et 120 milliards d'euros. C'est énorme. Et là, il y a rien dans le texte.
L'argent public doit servir l'emploi et la compétence, pas les escrocs. Alors, pourquoi ce texte il existe ? Tout simplement pour pouvoir dérouler encore plus dans la société ce discours antiplaasse populaire.
Chaque euro récupéré est 1 € de moins à emprunté, 1 € de moins prélevé sur le travail des Français honnête. Les vraies voix sud radio [musique] et Dominique est avec nous au 0826 300. Quel est votre avis cher Dominique ?
Bienvenue sur Sud Radio. Merci. Euh je déjà je commence par le gaspillage.
Ça fait 25 ans que ça dure le gaspillage. Hm hm. Où les gens sont payés à à faire leur métier sur un PC euh et puis à faire comme si que tout était normal.
Voilà. [rires] Euh on essaie pas de chercher à comprendre pourquoi le l'argent de de nos impôts euh part comme ça. Euh des milliards euh à jeté dans la dans la rue, quoi.
Hm. Euh secondo, concernant euh les impôts, euh moi, vous vous trouvez vous trouvez pardon Dominique, vous trouvez qu'il y a un manque de transparence sur ce que dépense l'État, c'est ça ? Ah oui, totalement.
D'accord. Totalement. Ils nous doivent des comptes.
Hm hm. Ils nous doivent des comptes les gens qui travaillent et qui fait des impôts, ils nous doivent des comptes. C'est pas possible de continuer comme ça.
Alors maintenant, il parle de fraude, de fraude. Tous les français ne font pas de fraude. On n' pas le temps de faire de la fraude quand on travaille.
Mais ce qu'on comprend pas, c'est qu'on a le droit à rien. Nous français comme moi, on a toujours travaillé. On avait deux enfants, on n' jamais eu le droit à rien.
Et et euh le peu qu'on a eu le droit, c'est parce qu'on payait une mutuelle à 300 balles. Hm hm. Euh voilà.
On n' jamais eu le droit à rien nous français moyens. Les tris/4 des gens euh qui travaillent n'ont le droit à rien et ils demandent rien. Oui.
Estime que ils travaillent et qu'ils ont pas besoin de quoi que ce soit. Si vous demandez juste de pouvoir vivre de votre travail décemment, c'est ça. Alors nous actuellement, on vit sur 11 mois.
Le 12e [raclement de gorge] mois, il part en impôt. Ouais. Sans compter toutes les taxes.
Nous, on bouge même plus, hein. On peut plus, on a plus les moyens de payer le carburant pour même ce reste aller faire les courses. C'est c'est impressionnant ce qui nous arrive.
Je plains mes enfants. Mes enfants c'est pareil. Ils vivent sur 11 mois avec toutes les dépenses, toutes les charges.
Euh concernant EDF, c'est pareil. EDF, ils prennent sur une facture de 170 € de consommation, on a pour 250 € en tout de facture. Donc le reste c'est que de la TVA.
C'est vrai que ça c'est vrai que ça fait beaucoup. Restez avec nous Dominique parce que votre témoignage est important. Ja Cardose.
Juste une question Dominique, par exemple dans le texte, l'assurance maladie pourra utiliser les données de connexion informatique et les agents départementaux auront accès au relevé d' relevé bancair afin de pouvoir lutter contre la fl la fraude au RSA. Je prends juste deux mesures comme ça à titre d'exemple. Est-ce que vous vous trouvez ça normal ?
Est-ce que ça vous semble normal pour pouvoir investiguer, aller au bout d'éventuell fraude ? Ben moi, je trouve ça normal s'il faut le faire pour éviter la fraude. Bien sûr.
Comment vous voulez faire Samuel ou Philippe comme vous voulez ? Oui, si vous me permettez tant il y a certains points avec lesquels je peux être accord dans ce projet de loi, mais sur ce type de mesure, excusez-moi d'employer ce terme là, mais c'est clairement liberticide, c'est-à-dire aujourd'hui sur le problème des fraudes sociales, on est entre 14 et 17 milliards et demi si on compte les erreurs de versement et compagnie. Mais vous savez combien pèse le travail dissimulé dans cette somme ? 52 %.
Et aujourd'hui, on est en train de m'expliquer que ce qui va nous aider à lutter contre la fraude fiscale, c'est d'aller taper sur des petits portefeuilles qui, comme vous l'avez dit, parce que finalement votre prise de position, là où je la trouve très intéressante, c'est que vous nous avez très peu parlé finalement de fraude sociale, mais vous nous avez parlé de de réalité, de pression fiscale chez les Français, de taxe, d'imposition et ça, je le comprends sur la question des fraudes sociales aujourd'hui, se dire "On va aller mener un combat qui est parce que ça c'est toujours la mauvaise bonne idée qu'on ressort à chaque fois." Ben non, par contre sur le travail dissimulé, si vous voulez aller faire chier les patrons qui emploient au Black sur les chantiers, ainsi de suite et remettre de leur dans tout ça, là je dis oui, mais aujourd'hui un fliquage par rapport à des comptes en banque et ainsi de suite, des droits de connexion, c'est chez des administrateurs, mais c'est au même niveau que le fichiervige à l'époque en 2006, si je dis pas de bêtises, c'est exactement du même niveau. Bien, je suis heureux de voir qu'on on va avoir un désaccord et au fond je me demandais même malgré la pertinence de la question de Sud Radio si elle ne démontrait pas une plaie française-à-dire qui peut en réalité discuter objectivement la nécessité de lutter contre les fraudes fiscales et sociales et étrangement au lieu d'admettre cet objectif commun fléau qui devrait concerner la gauche comme la droite.
On commence à examiner par idéologie à qui ça pourrait servir et à qui ça pourrait qui qui pourrait en pâtir et ça je trouve que c'est une perversion française. Exactement. Je ne sais pas si c'est réellement par idéologie politique qu'on regarde ce prisme là.
Alors, je vais juste vous répondre Samuel. Quand euh vous parle quand vous parlez de de fraude sur par exemple pourquoi il y a du bl sur les chantiers, intéressez-vous aux charges sociales d'un artisan et puis vous verrez pourquoi. Tout court, elles sont immenses.
Et absolument, c'est peut-être de ce côté-là qu'il faudra regarder. Par contre, sur le prisme idéologique que vous parlez, Philippe, moi je vais je vais on en a parlé déjà plusieurs fois. Je reviens des États-Unis, je vais vous donner deux exemples très concrets.
Vous voyez comme tout bon français, j'ai le droit des appels. Ça fait 8 mois que je suis rentré. Ça fait 8 mois qu'on est en attente du dossier que le dossier soit traité.
J'ai eu 3 mois de carence. Ma femme a eu aussi 3 mois de carence à la sécurité sociale alors que j'ai toujours travaillé dans mon pays. J'ai toujours payé des impôts dans mon pays.
Je comprends pas. C'est pas un prisme idéologique. Là, c'est de se dire "Je suis un enfant de la nation française, on ne m'accorde pas des droits et je sais qu'il y a d'autres personnes qui ne sont pas français qui eux bénéficient de droits et qui usent et abusent de certains droits que les Français n'ont plus dans leur propre pays." C'est plus un prisme idéologique.
C'est c'est on va dire que c'est quelque chose où les Français diront "C'est dégueulasse". En fait, moi français, j'y ai pas le droit. Quelqu'un d'autre qui n'est pas français, il y a le droit. une sorte d'injustice.
C'est clairement une injustice. Dominique, vous vouliez réagir. Alors moi, je vais réagir.
Oui, j'ai ma maman qui est partie de ce monde en février. H Et quand elle est rentrée à l'hôpital Périgueux, elle est restée, elle est arrivée à 3h de l'après-midi, elle a été mis en chambre à 1h du matin et décédée est décédée à le 6 février, c'est-à-dire qu'elle est rentrée le 2 et elle est elle est décédée le 6 pour un cancer du pancréas. Imaginez-vous la souffrance.
Ouais. Nos familles ne sont pas pris en charge. Nous-même nous sommes pas pris en charge.
Nous sommes dans un désert médical. On peut continuer à payer et je peux vous dire on paye 302 euh 302 € par an de mutuel et j'ai fait le calcul en 2025 on a eu 200 € de remboursement. problème.
Ouais, ben c'est tout enfin les les tarifs à un moment donné, il va falloir trouver une solution sur ces tarifs parce que quand vous vous effectivement vous cumulez tout ce qu'on doit sortir comme argent euh pour se protéger, pour manger, pour se déplacer, pour aller travailler, euh il y a plein de gens qui restent chez eux disant "Mais ça sert plus à rien de travailler aujourd'hui." Bien sûr. Alors nous, on vient d'être à la retraite.
Oui. Au bout de 45 ans, mon mari et moi 42 ans. Donc je pense que et et on compte pas nos années quand on était enfant parce que mon mari est fils d'agriculteur donc il aidé ses parents et moi fille de restaurateur dès l'âge de 8 ans je faisais la vaisselle.
Hm hm. Donc nous on n' pas été ménagé physiquement Ouais. sur la pénibilité.
C'est ça que vous voulez dire. Voilà. On s'est jamais plein.
On s'est jamais plein. On a toujours travaillé et on mérite parce que quand on dit que les retraités euh bah ils font chier quoi. Il y en a trop quoi.
Ouai mais ça c'est pas de notre faute hein. On est vieux. On est vieux.
Qu'est-ce voulez que je vous dise ? Exactement. Par contre, ce que je veux dire, c'est que eux là-haut à Paris dans leur hémicycle, pourquoi ils descendent pas dans les campagnes un peu hein ?
Dans les petites villes, dans les petites campagnes, vérifier, voir comment les gens vivent. Après, il y a des députés hein de de région donc ils sont censés être au courant. En tout cas, Dominique, vous avez une voix de jeune fille hein, je vous le dis tout de suite.
Je sais pas quel âge vous avez et je vous donne je vais je vais faire 63 ans. Et ben voilà, vous êtes une une voix de de jeunesse. En plus, j'aime j'aime beaucoup son prénom.
Oui, Dominique. Ah bah, on se demande, c'est Dominique en français. Dominique Honorine.
Ah bah, c'est joli. J'ai mis honorine parce que j'ai été euh on m'a subtilisé mes comptes, on a subtilisé mon identité et vous savez ce qu'on m'a fait ? Je vais vous le dire.
J'ai été appelé au tribunal de grande instance Caf à l'époque où je travaillais à Toulouse. Ouais. Pour euh justifier de ma nationalité.
Ouais. Est-ce que vous vous rendez compte ? C'est c'est je pense que c'est la pire c'est l'une des pires choses qui puisse arriver.
Effectivement le vol d'identité. C'est très compliqué de devoir justifier systématiquement qu'on est la bonne personne. Ça peut mettre des années et des années.
Vous êtes sorti de ça ou pas Dominique ? C'est sûr, j'ai réagi de suite. Mais ce que je veux dire quand vous voyez nous là à la campagne, on a acheté un bien de famille h pour pas qu'il se perde qui date du 16e siècle la famille en périgor et on a on a tout refait pour rien perdre pour ne pas oublier nos aînés comme ils ont travaillé.
Hm hm. Voilà. Et j'ai deux enfants dont un qui a été militaire qui est parti en Afghanistan et au Mali, qui est revenu cassé et qui s'est toujours débrouillé pour trouver du travail. qu'on mette les jeunes travail, qu'on arrête les parents, ils sont incapables de les éduquer.
Hm. C'est vrai que c'est un témoignage. C'est vrai que vous regroupez tellement de de sujets Dominique qui aujourd'hui cristallisent euh bah les les Français aujourd'hui que ce soit Philippe Bilger ou Jacques ou Dominico, Samuel, c'est un vrai sujet en fait.
Oui, c'est un vrai sujet. Je trouve que ce qui est bon c'est un témoignage qui est très poignant et au fond on sent euh chez Dominique de la force quand même. C'est ça.
Alors de la force mais aussi l'idée que l'injustice euh et là j'ai un homme de loi face à moi. L'idée que l'injustice est insupportable. Et lorsque tout à l'heure vous nous disiez moi j'ai pas envie d'être fliqué, j'ai pas envie qu'on aille voir mes comptes bancaires et cetera, moi je pense à ces à à ces histoire là si vous voulez et je me dis pardon hein, non mais je vais peut-être vous choquer mais les Français veulent que l'argent aille au bon endroit et si s'il y a ne serait-ce que 10 € qui sont fraudés, on doit aller les chercher.
Mais on va sors très clair. J' person je parle [rires] à côté de quelqu'un je parle à côté de quelqu'un qui a vécu aux États-Unis. Moi, j'ai vécu aux États-Unis.
Je me suis fait arrêter par les policiers aux États-Unis. Je peux vous dire que vous êtes comme ça. Vous êtes comme ça parce que vous avez simplement dépassé une ligne.
Il y a une phrase qu'on entend beaucoup aux États-Unis. Si vous si vous n'avez rien fait de mal, vous n'avez rien à craindre. [rires] Voilà.
Oui, il y a aussi des gens qui ont fait mal et qui sont morts à cause de la police américaine. Mais cela dit, juste pour revenir sur le point d'avant, quelqu'un qui à partir du moment où [raclement de gorge] il est en règle fiscalement, d'un point de vue TVA, je parle pour les entrepreneurs, d'un point de vue impôt sur les sociétés, impôt personnel, en fait à partir de ce moment-là, il faut lâcher la grappe aux gens. Et je considère que ça rejoint aussi la problématique de ce que nous disait Dominique.
C'està-dire à un moment les comptes, c'est à nous que vous devez les rendre. C'est pas nous qui devrons. Oui, mais pas juste les patrons.
Mais aussi, voyez ce que je veux dire. Non non mais parce que on a politisé cette histoire là, on l'a entendu dans le résumé qu'a préparé Cécile tout à l'heure. On l'a entendu.
Vous avez les uns qui disent "Ah ouais mais l'argent, la fraude en fait c'est les patrons." et puis les autres qui disent "Ah mais la fraude en fait c'est les profiteurs du système, les alogues et moi je me fiche c'est tout le monde tout le monde ce qui fraude." Il y a aussi des choses qui sont entièrement liberticites dans ce projet de loi.
Oui, mais Samuel, dès lors que le fliquage permet l'intégrité et la l'équité pour tous, je n'ai aucun problème ce qui le sentiment de justice, il est fondamental. Premier pas vers une pas du tout. C'est ce qu'on dit à chaque fois qu'une lois beaucoup Dominique en tout cas pour votre témoignage et et bien entendu nos condoléances pour votre maman parce que ça c'est très important aussi à dire.
Euh bah comme de Dominique hein, si vous voulez nous appeler 0826 300 300 à partir de 19h jusqu'à 20h avec François Lubourneaux et Jacques Gardos. Tous les sujets sont sur la table dans un instant, c'est la petite frage du jour et c'est Karim euh Boamram qui sera avec nous. [rires] À tout de suite.
Sud Radio avec la petite phrase du jour, Karim Boamran, on l'écoute qui était qui est d'abord le maire PS de Saint-Toin qui était l'invité politique de Sud Radio ce matin entre 8h15 [musique] et 8h30. Écoutez les vraies voix sud radio. Mélenchon pour moi c'est l'Atlético de Madrid.
C'estd que à chaque fois il arrive en demi-finale et à chaque fois il se fait éliminer. Ça fait quatre fois qu'il va être candidat. C'est le candidat c'est le candidat de gauche le plus désapprouvé.
Et il continue. Il continue. Et en plus c'est une boule une bulle spéculative digitale avec cette espèce de terrorisme digital.
Il nous fait croire que il est omnipotent, hyper puissant et une partie de la gauche pas vous az vous avez traumatisé par Jean-Luc Mélenchon mais sauf que sauf que nous à Saint-toi, on les a défié et on fait 56 % on met 30 points de différence et on est clair clair sur notre cap sur notre ligne. l'Atlético de Madrid. En fait, le problème de Karim Bouamran depuis de tr semaines, c'est qu'il fait plus de la politique, il veut faire de la séquence et malheureusement à ce petit jeu-là, il risque de perdre parce qu'à chaque fois, il tombe sur plus fort que lui.
Donc Master Poulet, je considère a déjà gagné sur la question de Jean-Luc Mélenchon, peu importe qu'on aime ou pas le personnage, mais il y a une réalité. Jean-Luc Mélenchon, c'est enfin politique. D'un point de vue communication, aujourd'hui, il y a pas un seul parti à part peut-être Gabriel Atal et ses équipes à leur niveau qui arrive à rivaliser avec ce que fait LFI depuis 4 ans.
Et en fait, quand j'entends Karim Boamran venir avec des éléments aussi plats pour fustiger la candidature de Mélenchon, alors il y a plein de choses à dire le programme les militants et les filles et ça sa garde rapproche. Dit oui, on a un programme, on a ça non, on n jamais rien entendu. Programme il n'y a pas et aujourd'hui j'ai un prix un prix Nobel d'économie qui dit que ce programme appliqué en l'État nous mènerait au fond du gouffre.
Donc voilà, moi j'ai un problème avec Karim Boamran. Il faut arrêter de faire de la politique par séquence et de rechercher finalement comme Jean-Luc Mélenchon le coup d'état permanent et revenir à des choses un peu plus normales et naturelles. Moi, c'est le contraire, je ne suis pas un homme de [rires] gauche comme Samuel et donc je suis passionné en tant que citoyen par tout ce qui dans un camp qui n'est pas le mien apporte de l'espoir.
Et donc je ne le connais pas comme vous. J'ai parfois pas apprécié ce qu'il disait, mais je pense qu'il représente une chance par rapport au mal considérable que pourrait créer un Jean-Luc Mélenchon. Pour dire la même chose.
Ah moi je l'ai dit, je l'ai dit ouvertement hier. Pourtant je suis un homme de droite et Karim Boamran, c'est quelqu'un que je j'apprécie particulièrement. Il me fait penser au Bernard Tapis en mode 2026 c'estàd qu'il parle cach, il dit des choses que tout le monde comprend et pour répondre à ce que Samuel, il est obligé aujourd'hui de rentrer dans cette phase là.
Aujourd'hui ce qui va être retenu, c'est la phrase buzz qui va aller sur les réseaux sociaux et c'est comme ça que les gens vous allez les attirer vers vous. Alors si vous me permettez, non voilà non parce que 25 secondes [rires] juste l'occasion de vous remercier. Merci Philippe Bilger, merci Domico Cotron, merci beaucoup Samuel Boton.
Et puis dans un instant, vous retrouvez François Lubourneaux et bien sûr Jacques Cardos avec cette libre antenne qui vous donne la possibilité. Bah alors, on vous donne des sujets mais vous pouvez ouvrir aussi à d'autres sujets. Absolument, c'est totalement libre.
Master Master poulet, le tourisme et le virus, le Made in France, vous nous appelez le carburant, on en a parlé tout à l'heure pour pourquoi pas poursuivre la discussion également sur ce qu'on vient de dire ici. Vous nous appelez et on en discute tout à l'heure à 19h. Et voilà, c'était un plaisir en tout cas de coanimer avec vous.
à partir de demain euh Jacques Cardos tout seul jusqu'à vendredi. C'est vrai, vous me laissez ? Bah oui, je suis obligé hein.
Oh bah ouais, vous êtes triste. Oui, il est triste. En tout cas, c'était très agréable.
Je vous retrouve lundi avec Philippe David. J'en profite pour remercier fortement à chaque fois Maxime, Quentin qui est là, François Louis, Antonin bien entendu, tous ces gens, ces petites ces petits amours là qui travaillent pour nous au quotidien. On vous souhaite un très bon weekend et une très belle fin de semaine avec Jacques Cardos.
Merci les amis. Merci PH, merci Samuel et merci. Arrêtez, arrêtez Domico. [rires] Allez, bonne soirée à tous et à lundi.
Salut. Yeah.