Christophe Béchu (Horizons) : "La reconnaissance de la Palestine est un signal baroque"
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Chapitres
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Questions et réponses
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- OuverteRéponse directe
Sébastien le cornu à Matigon pour succéder à François Bairou. Tout change mais rien ne change en réalité.
- OuverteRéponse partielle
dans quel message ça envoie aux Français qui attendent du changement ?
- FerméeRéponse directe
Pensez que ceux qui appellent à manifester aujourd'hui se trompent, c'est pas la bonne méthode. C'est ce que vous leur dites ce matin.
- RelanceRéponse partielle
Je rappelle que le souvenir qu'Edouard Philippe votre mentor a laissé au pays, c'était les gilets jaunes, les 80 km/h, les taxes sur les carburants.
- OuverteRéponse partielle
Le président tire la dernière cartouche du macronisme bunkerisé avec son petit carré de fidèle après les inéluctables futures élections législatives. Le premier ministre s'appellera Jordane Bardella.
- OuverteRéponse partielle
Le Parti socialiste a publié un communiqué. Il dit Emmanuel Macron s'obstine dans une voie à laquelle aucun socialiste ne participera. En clair, pour avoir des socialistes dans le gouvernement, c'est et ne pas faire fuir Bruno Retaillot et les Républicains, ça veut dire qu'il faut renoncer à la taxe Zucman, ne pas toucher aux retraites, ne pas faire de hausse d'impôt.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- Christophe BéchuFait
« On est avec Sébastien Lecornu, quelqu'un qui je pense davantage, même s'il a une vie politique nettement moins longue, mais davantage d'habitude h d'une d'une forme de négociation et de dialogue. »
- Christophe BéchuChiffre
« On réalise pas suffisamment à quel point depuis cette dissolution ratée l'angoisse, l'inquiétude, les conséquences économique pas seulement sur la dette, sur les pauses sur les investissements, sur les chefs d'entreprise qui ne savent plus ce qui ce qui feront demain sur les inquiétudes des ménages par rapport à ce qui va se passer déjà coûte des milliards d'euros à notre pays en terme de conséquences. »
- Christophe BéchuPromesse
« Il y a désormais un interlocuteur. souhait et je veux croire que c'est ce que dit le communiqué de la présidence de la République, c'est que le nouveau premier ministre prenne tout son temps, plusieurs semaines si nécessaires, pour discuter cette fois-ci avec toutes les forces politiques. »
- Christophe BéchuFait
« Je considère que cette taxe Zukman est une mauvaise idée. Je considère que le principe de se demander si la solidarité vis-à-vis des plus fortunés euh doit être explorée pour atteindre un équilibre budgétaire. »
- Christophe BéchuPromesse
« Je préfère qu'on assume effectivement des gestes de fiscalité plutôt que pas de budget qui se traduirait encore une fois par des conséquences économiques et budgétaires catastrophiques. »
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Sud Radio, l'invité politique [Musique] Jean-François Akili. Votre invité Jean-François Akili ce matin à 8h15, c'est Christophe Béchu, l'ancien ministre, secrétaire général d'horizon, proche d'Édouard Philippe et maire d'Anger. Bonjour à vous Christophe Béchu, bonjour Jean-François.
Sébastien le cornu à Matigon pour succéder à François Bairou. Tout change mais rien ne change en réalité. Si votre question c'est une manière de dire que c'est quelqu'un qui est proche du président de la République qui vient lui aussi du socle commun et que c'est pour ça que rien ne change, je comprends.
En revanche, moi je crois que la politique, elle est faite de personnalité et que les personnalités comptent plus que les étiquettes. C'est mieux que François Baïou. En tout cas, la seule chose qu'on peut dire, c'est que François Baou a échoué à faire en sorte de pouvoir trouver un compromis et à amener les forces politiques à permettre notre pays de se doter d'un d'un budget.
On est avec Sébastien Lecornu, quelqu'un qui je pense davantage, même s'il a une vie politique nettement moins longue, mais davantage d'habitude h d'une d'une forme de négociation et de dialogue. Tous ceux qui connaissent louent quelqu'un qui est capable d'écouter et pas seulement d'imposer ses vues. Alors, attendez, c'est un fidèle parmi les fidèles.
Il vient des républicains, c'est pas un macroniste de de base. Euh le cornu à Matignon, c'est Macron en première ligne en réalité. C'estàd que désormais le président n'a plus de fusible.
Vous savez avoir un Michel Barnier qui est quelqu'un qui était quand même vraiment identifié à l'air là c'est un très proche. Il se voit tard le soir, ils se connaissent bien. Donc c'est Macron en première ligne.
D'abord d'abord c'est quelqu'un qui avant d'être au gouvernement a été élu maire président de département et qui n'a pas été nommé par le président de la République dans ses responsabilités qui a été élu par ses concitoyens et qu'il a été à des âges très jeunes en étant à la fois reconnu par ses pères et choisis par les concitoyens. Il est effectivement depuis 2017 dans les dispositifs gouvernementaux. Il a servi avec des premier ministres différents mais avec des missions aussi qui ont été différentes.
Et avoir quelqu'un qui a l'expérience, j'allais dire de la de la défense nationale dans le temps dans lequel nous sommes. Ça aussi quand on voit les désordres du monde et la manière dont il s'intensifie notamment. Bien sûr, c'est à ça que je pense après la nuit qu'on a passé, des informations avec lesquelles on se réveille et même avec les frappes israéliennes au Qatar qui qui sont quand même relativement inquiétante sur la manière dont un conflit pourrait continuer à s'étendre.
Christophe Béchu, je pense aussi à nous sommes le 10 septembre, nous verrons bien ce que ça va donner mais à ce mouvement bloquant tout. Nous entendons les un grand nombre de Français qui disent qu' en a marre de notamment d'Emmanuel Macron. Ils ont ils ont envie que ça change et hop il nomme quelqu'un qui est son double à Matignon. dans quel message ça envoie aux Français qui attendent du changement ?
Bon, d'abord Jean-François Kili la première des choses, c'est je me réjouis que nous ayons un premier ministre dès aujourd'hui. On réalise pas suffisamment Attendez juste un instant. On réalise pas suffisamment à quel point depuis cette dissolution ratée l'angoisse, l'inquiétude, les conséquences économique pas seulement sur la dette, sur les pauses sur les investissements, sur les chefs d'entreprise qui ne savent plus ce qui ce qui feront demain sur les inquiétudes des ménages par rapport à ce qui va se passer déjà coûte des milliards d'euros à notre pays en terme de conséquences. cette instabilité, ces incertitudes, elles ont des conséquences réelles.
Il y a désormais un interlocuteur. souhait et je veux croire que c'est ce que dit le communiqué de la présidence de la République, c'est que le nouveau premier ministre prenne tout son temps, plusieurs semaines si nécessaires, pour discuter cette fois-ci avec toutes les forces politiques et pour pas faire un casting pour ensuite se demander comment on arrive à une non censure mais pour essayer aujourd'hui d'obtenir ou un accord de non censure ou un accord de gouvernement parce que le sujet c'est pas le président de la République, il est élu pour 5 ans, c'est pas le de le destin personnel de tel ou tel. c'est comment on protège la France et surtout comment on protège les Français et dans ce mouvement de colère, dans ce bloc tout, même si évidemment je condamne la récupération et les fistes, mélanchonnistes et cetera, mais il y a une forme d'exaspération qui peut s'entendre, mais cette exaspération, c'est pas en bloquant le pays qu'on fera quelque chose, c'est en se retroussant les manches et en faisant les réformes dont on a besoin.
Pensez que ceux qui appellent à manifester aujourd'hui se trompent, c'est pas la bonne méthode. C'est ce que vous leur dites ce matin. Je rappelle que vous êtes le secrétaire général d'horizon au plus près d'Edouard Philippe.
Je vais vous dire un truc. Appeler un pays appeler à bloquer un pays qui est bloqué, c'est un mot d'ordre que je trouve cocasse. La vérité, c'est que notre pays est bloqué déjà, mais il est on est dans une espèce de de triangle des bermudes politiques où où chacun cherche son cap euh où il y a pas de ligne qui soit une ligne claire et où les partis politiques donnent le sentiment de se trouver des excuses pour ne pas prendre leur responsabilité de manière à doter la France d'un budget.
Donc le pays est bloqué. appelé à bloquer un pays bloqué, c'est cocasse. C'est c'est bien que vous souleviez ce cette étrange situation digne des Shad Christophe Buchu.
Mais je rappelle que le souvenir qu'Edouard Philippe votre mentor a laissé au pays, c'était les gilets jaunes, les 80 km/h, les taxes sur les carburants. Puis on lui a reproché à l'époque souvenir laissé sécuritaire la baisse du déficit pendant les années où il était en responsabilité, c'est l'amélioration de la situation budgétaire du pays. la diminution du chômage et l'ensemble de ces sujets, ça a nécessité des réformes.
Certaines se sont traduites par de l'impopularité. Je ne considère pas que l'impopularité soit un gros mot en politique quand les décisions qu'on prend vont dans le bon sens. Le problème c'est quand vous conjuguez l'impopularité sans prise de décision.
Là il y a un souci. Alors je vous cite Marine Le Pen sur X. Le président tire la dernière cartouche du macronisme bunkerisé avec son petit carré de fidèle après les inéluctables futures élections législatives.
Le premier ministre s'appellera Jordane Bardella. Ça y est, elle brandit la la menace de la censure. C'est clair.
Ça n'a rien de nouveau. Et c'est du Marine Le Pen dans le texte. Encore une fois le le sujet c'est ça va être compliqué quand même.
Ça va être compliqué compliqué. Mais non seulement ça va être compliqué mais c'est pas un scoop. C'est déjà compliqué.
On est dans une situation que ce soit sur le plan international, géopolitique, diplomatique où déjà les choses sont compliquées avec à la fois le retour de pays ou d'empires qui ont des appétits de puissance qui viennent fragiliser une Europe qui aujourd'hui ressemble davantage à des lapins pris dans les phards d'une voiture par rapport au aux injonctions de Trump et à ce qui se passe. On a une situation budgétaire dans laquelle depuis hier on se retrouve à emprunter plus cher que l'Italie et dans lequel les marchés sont en train de douter de la solidité de la signature du pays et depuis un an, on alterne des séquences politiques qui donnent le sentiment que chacun se défausse. Donc c'est compliqué.
Ce que je souhaite, c'est évidemment qu'on ait un premier ministre qui puisse trouver le chemin et la voie de passage. Et je considère que les qualité personnelles de Sébastien le Cornu ne seront pas de trop dans la phase dans laquelle nous entrons. Alors, trouver la le le le le chemin, la voie de passage, le trou de fourmis, avait dit François Baou.
Le Parti socialiste a publié un communiqué. Il dit Emmanuel Macron s'obstine dans une voie à laquelle aucun socialiste ne participera. En clair, pour avoir des socialistes dans le gouvernement, c'est et ne pas faire fuir Bruno Retaillot et les Républicains, ça veut dire qu'il faut renoncer à la taxe Zucman, ne pas toucher aux retraites, ne pas faire de hausse d'impôt.
Vous êtes d'accord qu'à un moment donné ça ne fonctionne plus. Christophe Béchu, comment ça marche ? Bah de façon très simple, vous avez été ministre du gouvernement, vous avez vous avez participé à l'aventure Macron et aujourd'hui tout semble s'effondrer.
Comment ça marche pour faire s'asseoir des gens qui ont des objectifs précis pour 2027 ? Si tous ceux qui pensent à 2027 considèrent que ni 2025 ni 2026 n'existent, effectivement, on a un problème. Et et je vais aller plus loin qui a un minimum de culture du compromis.
C'est pas seulement une nécessité en fait ça devrait être une réalité. Pour tous ceux qui vivent à au moins deux sous le même toit, ils savent que le mot compromis n'est pas un gros mot mais correspond à une réalité et il y en a pas un qui a raison contre tous les autres occupants de la maison. Et bien dans un pays de 68 millions d'habitants avec une assemblée aussi fragmentée qu' est le résultat d'un vote, si chacun se dit qu'il est là pour appliquer uniquement son programme en étant pas capable de comprendre que pour obtenir une partie de ce à quoi on tient, il faut prendre une partie de ce à quoi tiennent des gens qui étaient peut-être des adversaires mais avec lesquels il convient de composer, je préfère un mauvais budget avec des idées qui ne viennent pas de mon camp plutôt que pas de budget du tout qui serait à la fois une catastrophe pour notre pays mais d'abord pour les Français.
Tiens, on va commencer la négociation pour le nouveau Premier ministre. Quelles sont les conditions pour que Horizon euh peut-être vous d'ailleurs, vous avez été ministre, vous avez l'expérience participe à ce à ce gouvernement. Aujourd'hui, notre sujet c'est construire un pôle de stabilité et c'est donc prendre le temps de discuter avec l'ensemble des forces politiques des conditions qui permettent ou d'avoir un accord de gouvernement large ou une non censure.
C'est c'est ça la feuille de route. Et je le redis, il vaut mieux un budget qui n'atteint pas les 40 milliards d'euros d'économie mais qui existe plutôt que rester sur une ligne où on est tellement inflexible qu'à la fin on a rien du tout et on a la double peine à la fois d'une augmentation des dépenses, de l'explosion des taux d'intérêt et de la dégradation des conditions de vie des Français. Bon, ça c'est le principe.
Je vous pose une question plus précise. Allez, on va faire un cas d'école taxe Zucman. OK, on l'a fait.
On fait payer les très haut revenus, on fait payer les riches, vous savez. Vous y allez, vous participez. Horizon a dit on vient.
Quand aucun pays au monde n'applique une recette fiscale, c'est peut-être parce que c'est une mauvaise idée, c'est pas forcément parce que la France est en retard. Je considère que cette taxe Zukman est une mauvaise idée. Je considère que le principe de se demander si la solidarité vis-à-vis des plus fortunés euh doit être explorée pour atteindre un équilibre budgétaire.
On peut pas faire l'économie de cette question compte tenu du fait que nous n'avons pas seul la majorité. Tacman est est une est une absurdité. Donc c'est non.
Donc ça ne va pas marcher. Il n'y aura pas de socialiste au gouvernement. Je suis en train de vous dire monsieur Akili, je suis en train de vous dire que si la condition de la participation ou du soutien des socialistes, c'est de faire des bougé d'un point de vue fiscal, je préfère qu'on assume effectivement des gestes de fiscalité plutôt que pas de budget qui se traduirait encore une fois par des conséquences économiques et budgétaires catastrophiques.
Donc vous ne participeriez pas à un gouvernement très à gauche en quelque sorte. Encore une fois, mon sujet aujourd'hui, honnêtement le sujet d'horizon, le sujet d'Édouard Philippe, c'est la stabilité du pays et c'est la défense des Français. Et ça, ça suppose de construire les conditions de la stabilité.
Et mon souhait c'est que le premier ministre prenne tout le temps nécessaire pour que au lieu qu'on glosse sur le casting, on puisse comme dans la plupart des pays qui nous entoure discuter de ce que serait une forme de contrat de nonouver de gouvernement ou de non censure. Euh le président n'est pas là pour gouverner, il est là pour présider. On ne redresse pas un pays sans le rassembler.
C'est ce qu'a dit Édouard Philippe hier soir sur TF1. Il s'évère en creux avec Emmanuel Macron. C'est même pas en creux d'ailleurs.
Il se détache de lui. Il fait plusieurs constats. Le premier c'est que il a été premier ministre mais il est maire.
Et je peux vous assurer que quand vous êtes maire, vous ne vous demandez pas comment vous faites de la de la triangulation politique le matin quand quand vous vous levez. Vous vous demandez comment vous faites en sorte que des gens qui sont voisins vivent les uns avec les autres et pas seulement les uns à côté des autres. Cette obsession du rassemblement, elle est au quotidien dans la tête d'un maire.
Elle est dans celle d'Édouard Philippe et plus les défis sont importants, plus c'est important que l'équipage soit soudé. Christophe Béchu, vous êtes le secrétaire général d'horizon, j'imagine que dans l'horizon, il y a 2027. Quand vous voyez Emmanuel Macron qui le 22 septembre ira à l'ONU pour reconnaître au nom de la France la Palestine, que dites-vous ?
Je dis à titre personnel que ça me semble être un signal baroque et je suis poli en utilisant ces mots. Baroc. Je vais préciser ma pensée.
Ce qui se passe à à Gaza est insoutenable quand on voit les images. Le point de départ, c'est un pogrome. Ce sont des centaines d'Israéliens qui ont été visés parce qu'ils étaient juifs avec un mot d'ordre qu'on avait pas entendu à cette échelle depuis les tristes heures de la Seconde Guerre mondiale. donner le sentiment que le Hamas aurait obtenu une forme de reconnaissance internationale à partir des crimes contre l'humanité qui ont été commis ce 7 octobre.
Je suis pas sûr que ça agrandisse notre diplomatie. C'est une faute du président de la République d'aller reconnaître Palestine. Je vous ai dit de manière très claire ce que je pensais à titre personnel.
D'autres peuvent avoir d'autres opinions mais c'est très exactement ce que je pense. Vous avez dit que c'était baroque ? Oui, parce que euh ça fait des dizaines d'années que cette question palestinienne, elle peut occuper euh la diplomatie et que la France défend euh la une solution à deux états, mais que dans ce contexte particulier, dans ce moment que nous traversons, dont on sait ce qui a été le point de départ, on on puisse laisser penser que à la fin ce sont les agresseurs qui sont récompensés.
Ça me pose une vraie difficulté morale. Merci à vous Christophe Béchu, maire d'Anger, président d'Anger Métropole et secrétaire général d'horizon d'avoir été ce matin l'invité de Sud Radio et peut-être ministre, qui sait. Le téléphone va peut-être sonner.
Euh bien sûr quoi hein ? Ministre, non, ça n'a pas sonné là. Vous avez pas de petits messages ?
Christophe Bessu ? Je suis redevenu maire et je suis très heureux de l'être. Bon mais non, attendez, si on vous appelle, bon bah vous allez pas me dire si on vous appelle là, si ça sonne que vous allez dire non.
Vous seriez surpris. Ah bon ? Mais on en reparlera.
Bon et ben écoutez, nous verrons cela dans un instant. En tout cas, nous allons revenir sur cette interview et tout ce que vous avez dit bien sûr 0826 300 les auditeurs qui ont la parole qui vont revenir sur cette nomination. Sébastien le Cornu, fidèle des fidèles, l'homme qui avait organisé les grands débats auprès d'Emmanuel Macron lors de du mouvement des gilets jaunes.
Vous vous en souvenez quel souvenir vous en gardez vous ? euh 0826 300 et puis euh le mouvement bloquou. Euh est-ce que vous êtes mobilisé ou pas ?
Euh qu'est-ce que vous voyez autour de vous ? Nous allons voir tout cela dans un instant avec le grand débrief Élisabeth Lévi, Éricel et vous bien sûr et sur le terrain.
Christophe Béchu