La Bête du Gévaudan : une énigme du XVIIIe siècle
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Entre 1764 et 1767, un monstre a terrorisé les villages commettant 300 attaques et faisant une centaine de morts. Quelques rescapés sont devenus des héros locaux comme Marie-janne Valallet dite la pucelle du Gévudent. Ça s'est déroulé le 11 août 1765.
C'était un dimanche matin. Marie-janne et sa sœur Thérèse allaient dans une ferme voisine. Et pour aller dans cette ferme, elle devait passer sur un petit pont, traverser une petite rivière.
Et en traversant ce pont, les deux sœurs ont été attaquées par la bête du Gévudan. Elle est arrivée, elle s'est plantée sur les pattes arrières pour saisir les deux jeunes filles à la gorge et Marie-jan a pris sa bayonnette et affiché un coup de lance dans le poitrail de la bête. La bête a poussé un grand cri, s'est roulé dans la rivière et s'est sauvé.
Dans la description qu'a fait Marie-ijanne. Elle n'a pas parlé d'un loup. Elle a dit cette bête ressemblaient plus d'après elle à un gros chien de berger qu'à un loup.
On estime qu'il y avait alors 20000 loups dans les campagnes françaises. Pourtant, les Gévaudet de l'époque ne reconnurent pas dans la bête le loup ordinaire qu'il côtoyait étroitement. M.
Mickaël Vallet