Aller au contenu
Tous les transcripts
ChroniqueLe Figaro (sur YouTube)· 19 novembre 2013 3 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprises

"Bernard Cazeneuve, répondez-moi !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 0 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:30RelanceÉludée

    Est-ce une stratégie d'évitement ou une réelle volonté ?

  • 0:45RelanceÉludée

    Pourquoi consulter les partenaires sociaux sur la fiscalité ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « L'objectif du premier ministre, c'est de réformer et sa méthode, c'est de concerter. »

Modèle mistral-small-2603 · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

L'objectif du premier ministre, c'est de réformer et sa méthode, c'est de concerter. C'est ce qu'il va faire là et qu'il annonce notamment avec la réunion avec les partenaires sociaux pour parler de la fiscalité et de la remettre à plat. Moi, je crois que c'est effectivement nécessaire parce que un principe même pertinent, s'il est mal compris, s'il arrive au mauvais moment, je pense qu'à ce moment-là, il a l'effet strictement inverse.

Et je pense que cette décision du gouvernement et du premier ministre de remettre à plat la fiscalité, elle est une bonne chose et elle peut être une bonne chose d'ailleurs pour la fiscalité qui concerne mon ministère parce qu'elle permettra de donner le temps de l'explication. Alors Philippe Martin, le ministre de l'écologie, fait l'exégèse des propos du Premier ministre qui propose donc et bien de revoir de remettre à plat la fiscalité française. Ah grand sujet qui était une des promesses de campagne, une des premières promesses de campagne du président de la République qui avait dit la fiscalité, il faut qu'elle soit plus juste, plus compréhensible et tout.

Moralité et bien euh 18 mois après son élection au président de la République, c'est le principal sujet de mécontentement des Français qui disent tous que cette fiscalité et bien elle est euh excessive, il y a une pression fiscale énorme, on étouffe. Euh elle touche aussi beaucoup euh les Français de de conditions euh modestes ou moyennes. Et euh et bien le président le le Premier ministre aujourd'hui se dit bah peut-être qu'il faudrait effectivement engager cette cette réforme.

Alors, de deux choses l'une, est-ce que c'est une stratégie d'évitement ou est-ce que c'est une réelle volonté ? Il y a une chose qu'on comprend pas très bien, c'est pourquoi le premier ministre dit il faut cette réforme l'engager après avoir consulté les partenaires sociaux. Tiens, qu'est-ce qu'ils viennent faire là les partenaires sociaux ? moi, monsieur Casneuve, le ministre du budget qui travaillait donc avec le premier ministre, dites-nous, le premier ministre veut remettre à plat la fiscalité française et d'y vouloir pour cela consulter d'abord les partenaires sociaux.

Mais pourquoi encore une fois les partenaires sociaux doit doit-il être consultés sur cette matière qui ne les concerne pas au premier chef ? N'est-ce pas encore une façon pour le gouvernement de noyer le poisson, d'enterrer cette promesse de campagne de François Hollande ? Monsieur Casneuve, répondez-moi. [Musique] [Applaudissements]