Amir et Renaud Capuçon - C à Vous l’Intégrale - 29/01/2026
Nathalie Arthaud Au micro : Anne-Élisabeth Lemoine, Bertrand Chameroy, Emilie Tran Nguyen, Laurent SénéchalSource d'origineTranscription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
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Questions et réponses
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- 5:00OuverteRéponse directe
Vous êtes en tournée des Zénith avec 30 dates à travers la France. Un premier Bercy pour Amir. Comment l'avez-vous vécu ?
- 7:00OuverteRéponse directe
Renaud Capuçon, vous avez fêté vos 50 ans sur scène. Pourquoi avoir choisi ce moment pour enregistrer Bach ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Pourquoi Bach et pas un autre compositeur ?
- 13:00OuverteRéponse directe
Amir, vous avez évoqué des menaces et un boycott après votre hommage aux victimes du 7-Octobre. Comment avez-vous réagi ?
- 16:00OuverteRéponse directe
Renaud Capuçon, vous dirigez des festivals. Comment gérez-vous les pressions ou boycotts ?
- 19:00OuverteRéponse directe
Amir, vous jouez dans une série. Comment est née cette aventure ?
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... - A.-E.Lemoine: On est en direct jusqu'à 21h avec toute l'équipe.
Emilie est en cuisine à côté de Théo. J'imagine que vous êtes attirée par la bonne odeur. - E.Tran Nguyen: Pour l'instant, il n'y a que de la salade.
Rires. C'est en train de cuire au four. - T.Lignani: Les odeurs vous attirent.
On va faire une recette antigaspi. - E.Tran Nguyen: Du poireau du début à la fin. - T.Lignani: Du blanc jusqu'au vert.
C'est un sujet qui m'intéresse...
On peut Faire aussi les poils et les faire frire. - E.Tran Nguyen: Ca? - P.Cohen: La racine! - T.Lignani: C'est possible. - P.Lescure: Une première pour Emilie. - A.-E.Lemoine: Et voilà!
Il faut que ça cuise. Un point cuisine parfaitement mené. Ce sont des mini-tatins qu'on va déguster dans un instant grâce à Théo qui nous régale depuis le début de la semaine.
Bravo. 2 musiciens qui ont chacun célébré sur scène des événements importants. Un tout premier Bercy pour Amir.
C'était le point d'orgue d'une tournée des Zénith avec 30 dates à travers la France. ...
La foule chante. - Amir: Je voudrais que jamais la raison n'atteigne cet aveu, cette envie de rêver, tous les 2 quand même, jusqu'à ce que nos 2 yeux s'éteignent. - A.-E.Lemoine: A ses côtés, un virtuose du violon, qui est né le même jour que Mozart, qui aurait eu 270 ans avant hier.
Il a fêté ses 50 ans sur la scène du théâtre des Champs-Elysées entouré de l'orchestre de chambre d'Europe. Il était avec son frère, violoncelliste, G.Capuçon.
L'orchestre joue "joyeux anniversaire". Tous les anniversaires ne se ressemblent pas. - B.Chameroy: J'ai pas eu la même chose hier. - A.-E.Lemoine: R.Capuçon, un heureux quinqua est ce soir avec nous aux côtés d'Amir. - Amir: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, bon anniversaire.
On arrive trop tard...
C'est magnifique. On vient de voir quelques images de ce concert sublime au théâtre des Champs-Elysées. Vous aviez débuté là-bas à 19 ans? - R.Capuçon: Oui.
Il y a beaucoup d'années. - A.-E.Lemoine: C'est sur ce théâtre précisément que vous vouliez fêter cet anniversaire.
Dans la salle, il y avait vos parents, votre épouse et la famille... - R.Capuçon: Il avait 1600 places.
Pas que ma famille. - A.-E.Lemoine: Votre frère était sur scène.
Vous n'aviez pas joué en public avec lui depuis 10 ans? - R.Capuçon: On a joué pour l'ouverture de Notre-Dame, mais pas vraiment de concert.
C'était super cool. - A.-E.Lemoine: Ca faisait si longtemps que vous n'aviez pas joué ensemble, que certains avaient échafaudé des hypothèses complotistes Sur le fait que "les frères Capuçon se haïssent". - P.Lescure: Et pourquoi vous vous haïssez? - R.Capuçon: Dans toutes les familles, il y a des moments où on est super proches, ou un peu moins.
On avait beaucoup joué au début. Volontairement, on a joué moins. Ce n'est pas très grave. - A.-E.Lemoine: Il n'y a rien de plus formidable que de jouer avec son frère, un musicien aussi talentueux que vous, 2 virtuoses dans une même famille, c'est rare? - R.Capuçon: Un jour, une dame demande à mon père: "Comment vous avez fait?" Il a répondu: "Comme tout le monde." Jouer avec son frère, c'est très spécial.
On n'avait pas joué la pièce depuis 10 ans. On a joué avec Martha Argerich, la pianiste la plus extraordinaire qui existe. Elle a 85 ans.
Elle a une dextérité de jeune fille. C'est une amie très proche. Symboliquement, c'était beau de faire ça ensemble. - A.-E.Lemoine: La musique, c'est souvent de famille.
Sur l'un des 9 titres inédits de la réédition de votre album "C amir", qui devient "C amir" au carré. Vous êtes accompagné de vos fils qui ont 6 et 3 ans. ... - A.-E.Lemoine: Il en manque un.
Le petit dernier. - Amir: Il ne marche pas encore. - A.-E.Lemoine: Il y a un truc de famille.
Ils aiment chanter. - Amir: C'est possible. Ils ne peuvent pas y échapper.
Comme ils viennent avec moi en tournée régulièrement, on dort dans le tour bus ensemble, on passe des journées de pros. Ils ont mon emploi du temps. Ils s'imprègnent de ce qui se passe. - A.-E.Lemoine: Celui qui a 6 ans aime déjà la lumière. - Amir: Je pense.
Il aime la batterie. Il est derrière le chanteur mais...
Il a envie d'apprendre, il est curieux. Mon batteur devient sa baby-sitter. On est sur le point de lui offrir une batterie et de lui trouver un prof.
Je fais un appel. - A.-E.Lemoine: Ca va se bousculer.
Le prof du petit Mikhaël, 6 ans. "Avec toi", c'est le titre que vous allez nous interpréter accompagné de la guitare qui se trouve derrière Renaud. - Amir: Maintenant? - A.-E.Lemoine: Personne ne vous avait prévenu. - Amir: J'ai les mains moites. - A.-E.Lemoine: On peut tout annuler. - Amir: Ca va bien se passer.
J'y vais tout de suite. - A.-E.Lemoine: "Avec toi", c'est l'un des titres qu'on retrouve dans "C amir" au carré, sorti cette année, réédition de l'album sorti en 2025. ... - Amir: Elle n'a pas été accordée.
Je sais bien que t'as voyagé dans les plus beaux pays, goûté les plus beaux hôtels et les grands lits. Près de lui, le chemin du bonheur est bien droit. J'ai compris...
Avec moi, c'est vrai que notre lit sera plus petit, parce que je veux que tu sois plus proche de mes bras. La route vers le bonheur sera plus longue aussi, juste pour avoir plus de temps avec toi. J'ai des milliers de jolies choses à te dire, mais pas une seule langue n'est assez belle pour ça.
Si on se dit rien, j'aurai pas de mal à tenir, du moment que je pose mes yeux sur toi, toi, toi, toi, toi, toi...
Il t'a habillée de bijoux, de parures, de tout ce qu'il y a de plus cher aujourd'hui. Vous vivez dans le plus bel appart de la rue. J'ai compris...
Avec moi, t'as pas besoin de tout ça, puisqu'un rien ne t'habille. Nous, on vivra au-dessus du monde, sur les toits, et de toute façon, les bijoux, ça s'abîme. Le seul qui compte sera l'anneau à ton doigt.
J'ai des milliers de jolies choses à te dire, mais pas une seule langue n'est assez belle pour ça. Si on se dit rien, J'aurai pas de mal à tenir, du moment que je pose mes yeux sur toi, toi... - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir posé vos yeux sur moi.
Ca m'a fait plaisir. "C amir2", je vous l'offre, Renaud. Echange de bons procédés.
Voici, Amir, l'album de R.Capuçon, dont nous parle Pierre. - P.Lescure: Si R.Capuçon est né le même jour que N.Kidman, c'est un autre génie que vous honorez, avec J.-S.Bach, dont vous avez longtemps joué les sonates et les partitions enregistrées.
Pourquoi? - R.Capuçon: D'abord, on est seul face à Bach, face à Dieu.
La musique de Bach élève d'une façon incroyable. Je repoussais tous les 10 ans, non pas parce que je n'étais pas capable, parce que j'avais besoin de me sentir libre. A chaque fois, il y avait une sorte de pureté.
J'ai dit à Laurence...
Elle me dit: "Si tu attends 10 ans, tu seras un homme meilleur, mais un moins bon violoniste." - P.Lescure: Vous avez enregistré en secret? - R.Capuçon: Je ne voulais aucune pression extérieure.
Ma mère m'aurait dit: T'es prêt, t'es sûr?" J'ai interdit à mes parents de venir. Il n'y avait que le gars qui prenait le son.
Je voulais être dans une bulle, seul, face à Bach. C'était une expérience géniale. La préparation a été ardue, comme toute préparation d'enregistrement.
Mais l'enregistrement était un moment contemplatif. - A.-E.Lemoine: Bach vous accompagne.
Vous avez toujours sur vous une de ses partitions. - R.Capuçon: J'ai une petite partition de ses sonates et partitas dans la boîte à violon.
C'est comme la Bible. Les sonates et partitas de Bach, on a toujours travaillé ça, on joue ça le matin...
Je sais que ça me calme et que ça m'apaise. Je dis souvent à des gens angoissés que c'est le kiné de l'âme, Bach. Si tu te sens pas bien, tu écoutes n'importe quelle oeuvre de Bach pour voix, clavecin ou orchestre, et d'un seul coup, il y a quelque chose d'extraordinaire.
C'était un moment spécial. Pourquoi à ce moment-là? 50 ans, c'est la mi-temps de la vie.
On ne sait pas ce qu'il va advenir. - A.-E.Lemoine: C'est 100, l'objectif. - R.Capuçon: A l'allure où on va, 100 ans, on sera jeunes.
Ce sera les trentenaires d'aujourd'hui, dans 50 ans. - L.Sénéchal: Vous êtes plus jeune que Bach ou Mozart.
C'est quand même le moment de regarder dans le rétro. A 4 ans, vous découvriez le violon. A 16 ans, vous jouiez la 5e symphonie de Beethoven.
Vous avez travaillé dur pour en arriver là. - R.Capuçon: Je n'étais pas un enfant prodige.
J'ai travaillé très dur avant d'arriver à sortir des sons audibles. J'ai embêté la famille à chaque fête de famille. Il fallait que je joue un petit morceau. - L.Sénéchal: Quand on commence le violon, il faut des voisins sympas, une famille d'accord avec vous et de bonnes boules Quies? - R.Capuçon: Quand on commence le violon, il faut créer le son.
Le piano, le son existe. Avant de sortir un son...
On reconnaît l'ADN d'un violoniste à sa sonorité. C'est son âme. Quand on a 5, 6 ou 7 ans, on n'a pas trouvé son ADN. - A.-E.Lemoine: Vous l'avez trouvé rapidement.
A 14 ans, vous entrez au conservatoire de Paris. Votre talent y suscite des jalousies. On dit "jalousies", mais c'était limite du harcèlement.
Aujourd'hui, on dirait ça. - R.Capuçon: Peut-être.
Certaines personnes, oui. C'était clairement du harcèlement. A cette époque, on ne disait pas ça.
A la limite, certains profs seraient virés aujourd'hui en 3 semaines, parce que certains hurlaient, claquaient des portes. C'était une autre façon d'enseigner. J'enseigne depuis 10 ans.
Je fais attention à tout. Je ne suis pas d'un tempérament sadique. Je n'aime pas humilier les élèves.
Humilier les élèves, ça ne change rien. Quand un élève arrive et qu'il joue comme une patate, je dis "bon...
Qu'est-ce qu'on a fait, cette semaine? On n'a pas beaucoup travaillé?" La mise en lumière du fait que l'élève n'a pas travaillé suffit.
Il n'a pas besoin d'en rajouter. La semaine d'après, il est prêt. - A.-E.Lemoine: Un mot sur cette tournée, avec un nombre considérable de dates dans tous les Zénith de France.
Ce lien incroyable avec votre public. Un exemple, une jeune femme qui rêvait de faire un duo avec vous. Pas de son. - L.Sénéchal: On n'a pas le retour. - C'est la première fois.
J'ai trouvé enfin l'essentiel dans ce carrousel. AVEC TOI, MA STEPH. - A.-E.Lemoine: Les liens avec votre public.
Leur soutien a été essentiel cette année 2025, qui n'a pas été la plus sereine. Quelques mots sur cette année marquée par des insultes, des menaces, sur les réseaux sociaux et des militants qui voulaient vous empêcher de monter sur scène. Votre tort: avoir rendu hommage en chanson dans votre album aux victimes du 7-Octobre, qui participaient au festival Nova.
Ca vous a touché. Au-delà de votre cas personnel, c'est l'idée de censurer un artiste qui vous indigne. - Amir: "Supernova" n'est pas une chanson politique.
Elle parle de gens qui sont partis danser et qui ne sont jamais rentrés chez eux. Ensuite, je me suis longtemps retenu d'évoquer ce boycott. On sait tous quelles sont les motivations et ce que l'on me reproche.
J'ai toujours chanté pour fédérer. Je n'ai jamais tenu le moindre mot, la moindre déclaration qui n'était pas celle de la paix, du vivre-ensemble et de la fin des souffrances. Je suis certain que ce ne sont pas mes opinions politiques qu'on pointe du doigt, mais ce que je suis.
C'est la raison pour laquelle je n'aime pas parler d'eux. Je ne veux pas rentrer dans cette dimension. En revanche, le public, face à toute la haine qui s'est déversée sur les réseaux sociaux, a eu une réaction inversement proportionnelle.
Elle se manifestait par plus de gens qui venaient au concert, qui chantaient plus fort, comme s'ils étaient mobilisés pour dénoncer une chose avec laquelle ils n'étaient pas d'accord. C'est ce qui m'a touché. C'est ce qui me parle et que je garde: cette fraternité et cet amour.
La haine et le racisme, je les laisse aux autres. - R.Capuçon: La musique est faite pour le partage.
Elle est l'antithèse de la haine. On en parlait juste avant d'entrer ici. Il y a eu la même chose chez les classiques.
Un de mes meilleurs amis, le chef d'orchestre d'Israël, l'une des personnes les plus extraordinaires que je connaisse, qui jouait dans un orchestre où il y avait des Palestiniens et des Israéliens...
Pour comprendre, il faut imaginer qu'il y a des musiciens classiques français qui ont appelé au boycott de ce musicien parce qu'il était censé être un génocidaire. Il ne faut pas en parler mais ça me donne des frissons d'imaginer ça. Nous, les artistes, on doit être des témoins de paix.
On doit amener quelque chose qui fait rêver, pleurer...
C'est tout sauf la haine. Le fait même qu'on veuille nous boycotter...
Ca va venir avec l'Amérique. J'ai joué au Kennedy Center, qui a été rebaptisé Trump Kennedy Center. - A.-E.Lemoine: On vous a reproché de jouer là-bas? - R.Capuçon: C'est pas la question.
J'y ai joué parce que l'orchestre de Washington joue là-bas. Ils ont perdu du public. C'est extrêmement complexe.
Il ne faut pas commencer à juger. Dès qu'on est dans le jugement, on a perdu. Il y aura toujours quelqu'un qui voudra boycotter un autre.
Je dirige 3 festivals. Je me refuse à boycotter quelqu'un. S'il y a quelque chose avec les Russes...
Un musicien russe n'est pas forcément ami de Poutine. On peut en parler pendant des heures. Pardon de vous avoir coupé.
On doit être fort. Je dis ça et je n'ai jamais été attaqué comme Amir. Quand je suis allé en Israël il y a 2 ans pour jouer avec l'orchestre d'Israël, comme tous les 2 ans, en atterrissant, j'avais mis un tweet.
J'ai eu des messages de haine. On m'a traité de nazi. Je ne suis pas juif.
J'allais, comme chaque année, en Israël, parce que c'est un pays extraordinaire. S'il y avait eu un orchestre à Gaza, j'y serais allé. Il faut être clair sur ces choses-là. - A.-E.Lemoine: Un des festivals que vous dirigez, c'est celui d'Aix-en-Provence du 28 mars au 12 avril. "John" Sebastian Bach...
Je l'ai appelé John. Rires. "Johann Sebastien Bach: sonatas & partitas", c'est sorti en janvier dernier. "C amir2", c'est disponible depuis octobre.
L'OEil de Pierre. - P.Lescure: On reste dans la musique.
Marvin Gaye est l'une des plus grandes voix, des plus douces et des plus pures de la soul. Sa grâce et son talent n'ont pas été pour rien dans le fait que la musique noire américaine devienne dans les années 70 et 80 juste de la musique américaine. M.Gaye a écrit un classique avec ce titre qu'on reprend à chaque fois que quelque chose nous inquiète ou nous perturbe: "What's Going On". ... - P.Lescure: M.Gaye, c'est une grâce et une tragédie, avec son père prêcheur et violent.
Il a une sale enfance au cours de laquelle il apprendra à jouer de tous les instruments. Dans les années 60, sa voix divine lui permet de s'imposer à la Motown, le label noir de Detroit. Ecouters son interprétation d'un grand tube de l'époque.
Il chante "I Heard It Through The Grapevine" Wine"a cappella. avec l'une de ses meilleures amies qui meurt d'une tumeur au cerveau. Il plonge dans la dépression.
Depuis l'enfance, il a toujours été fragile. ... - P.Lescure: Un documentaire raconte demain soir sur Arte la vie de M.Gaye, suivi d'un concert enregistré en 76.
Au début des années 60, déprimé, il a traversé l'Atlantique pour s'installer sur les bords de la mer du Nord. - En février 1980, M.Gaye prend le ferry depuis la Grande-Bretagne direction Ostende.
Ici, il n'est pas la superstar de la soul, juste un ami de la famille Cousaert. - Ostende était une ville de pêcheurs, sans chichis. Puisque les gens ne le connaissaient pas, ils le laissaient tranquille. - P.Lescure: C'est là-bas qu'il a écrit son fameux titre "Sexual Healing".
Ca le réinstalle au firmament quand il rentre à Los Angeles. - Contre l'avis de ses amis, M.Gaye retourne à Los Angeles en août 1982.
Avec l'album "Midnight Slave" emmené par le titre "Sexual Healing", il opère un come-back extraordinaire. Le succès mondial du titre lui rapporte 2 Grammy Awards. "Sexual Healing", de M.Gaye. - P.Lescure: Mais un jour d'avril 84, il a 45 ans, alors que son père s'engueule avec sa mère, il est tué par ce père, à qui il avait offert son arme.
Rendez-vous avec M.Gaye demain soir sur Arte, doc extraordinaire et le concert de 76. - A.-E.Lemoine: Tout le monde est convaincu.
Tout de suite, le Bonus de Lorrain. On parle ce soir d'un phénomène grave et largement sous-estimé... - L.Sénéchal: Des femmes poussées au suicide par leur ex-conjoint.
C'est une autre forme de féminicide a écrit "Le Parisien". Il existe un cas emblématique, même si Bertrand Cantat est présumé innocent, c'est le suicide de sa 1re femme, dont la chanteuse Lio était l'amie et la confidente. - B.Cantat au sein d'une tragédie avec le suicide hier de K.Rady, son ex-compagne.
Le chanteur de Noir Désir se trouvait au domicile de son ex-femme. Il a été entendu par la police, comme le veut la procédure. Elle avait fortement soutenu B.Cantat quand celui-ci avait été condamné après la mort de M.Trintignant. - L.Sénéchal: En 2020, la France est l'un des 1ers pays à inscrire au code pénal l'infraction de harcèlement par conjoint ou ex.
Il est passible de 10 ans de prison quand la victime se suicide. Cet été, le parquet de Bordeaux a rouvert l'enquête sur le suicide de K.Rady.
Il se réinstalle chez sa 1re épouse plus tard. 2 ans plus tard, le 10 janvier 2010, K.Rady est retrouvée pendue. 16 ans après sa disparition, Lio se trouve toujours coupable. - Lio: Je ne savais pas quoi faire.
Je me trouve misérable. Je ne l'ai pas écoutée. Elle m'a parlé en disant qu'elle regrettait et que ce n'était pas facile.
J'ai fait simplement "ben oui". Elle a fini par se suicider. C'était presque "chronique d'un suicide annoncé". - A.-E.Lemoine: Bonsoir, M.Fines.
Vous signez aujourd'hui un livre-enquête sur ces mots qui tuent, le harcèlement, l'emprise, qui conduisent des femmes au suicide. Vous parlez de la face cachée des violences conjugales. C'est l'histoire de K.Rady, qui est le point de départ de cette enquête, comme une prise de conscience? - M.Fines: J'ai été amenée à témoigner sur Netflix, sur B.Cantat.
En retravaillant cette histoire, je me suis rendu compte qu'il y avait 906 femmes victimes de suicide et de tentatives de suicide, et 143 hommes. Ca fait presque 3 fois plus que les féminicides. Personne n'en parle.
La justice passe à côté. Nous avons une loi qui n'est quasiment pas appliquée. Comment peut-on pousser quelqu'un au suicide?
Comment c'est possible? - A.-E.Lemoine: Certains experts osent le mot "féminicide parfait".
Les faits sont très difficiles à prouver. - M.Fines: C'est difficile à prouver parce qu'il n'y a pas de preuves et d'indices.
C'est une succession de mécanismes insidieux, invisibles. C'est beaucoup de la violence psychologique. C'est très difficile à prouver.
C'est ce qu'on appelle le "gaslighting", qui va pousser une femme à perdre la raison, qui peut l'amener jusqu'à l'hôpital psychiatrique. On la rend folle ou on dit qu'elle est folle. C'est par exemple, le dénigrement systématique comme les insultes: "Tu es moche.
Tu ne sais pas cuisiner." C'est une espèce de destruction psychologique. Les témoignages sont effrayants.
C'est comme une bombe à fragmentation. Ca détruit les femmes de l'intérieur. Finalement, ces femmes détruites et isolées de leur entourage, elles sont dans une souffrance extrême.
La seule issue, c'est la mort. - A.-E.Lemoine: Chacune des femmes que vous avez rencontrées ou dont on vous a confié le calvaire, raconte à chaque fois la même chose: le harcèlement insidieux, jamais frontal, le harceleur qui se pose en victime.
La question que vous abordez dans cette enquête, c'est: pourquoi les femmes pensent à mourir plutôt qu'à quitter ces hommes toxiques? Ca, vous l'avez compris parce que vous avez vécu une relation destructrice que vous comparez à une addiction. - M.Fines: Ca m'est arrivé.
J'ai essayé de m'en sortir. J'ai essayé de partir. Je n'arrivais pas à partir.
Je me suis dit: "Je vais demander à la justice de m'aider. A la violence d'après, je porte plainte." J'ai porté plainte.
Pendant que le tribunal était en train de délibérer, juste avant le jugement, je me rends compte que j'ai une espèce d'addiction, de sensation de manque. Il me manque. Il est mon bourreau.
Je veux partir et il me manque... "Qu'est-ce qu'il m'arrive?" J'ai cherché et j'ai enquêté pour essayer de savoir comment ça se passe.
Je suis tombée sur plusieurs phénomènes. Je me suis rendu compte que le cerveau est en quelque sorte un dealer. C'est notre dealer.
Il balance des substances comme la dopamine, les endorphines...
Il y a la Boîte de Skinner. C'est un psychologue, qui, dans les années 30, met des rats dans une boîte. En ne leur donnant pas de manière régulière à manger, il les rend fous.
C'est l'incertitude, de ne pas savoir si l'homme qui vous ouvre la porte va vous insulter ou vous donner des preuves d'amour. C'est l'alternance qui crée l'addiction. - E.Tran Nguyen: Une loi a été votée en 2020.
Elle punit les responsables de suicide forcé à une peine qui peut aller jusqu'à 10 ans de prison. Ce texte est peu connu et rarement appliqué. - E.Tran Nguyen: Il n'y a pas eu de circulaire d'application.
C'est 971 affaires depuis 5 ans. Il faudrait quoi, pour agir? - M.Fines: J'ai toujours été choquée et étonnée par la faiblesse des peines qui sont infligées aux hommes auteurs de violences.
Ce ne sont, en général, que des peines de sursis. Des gens qui sont condamnés à des peines de sursis ne sont pas condamnés. "Si je ne fais pas de prison, ça veut dire que je ne suis pas coupable et que j'ai rien fait." Concernant le suicide forcé, il faudrait qu'il y ait une formation.
Une avocate qui a fait beaucoup de choses pour faire voter le texte de loi, et qui a déposé 2 plaintes dans l'affaire contre B.Cantat sur l'affaire K.Rady...
Elle a fait des formations tous les mois à des gendarmes, mais seulement à des gendarmes. Elle va voir une vingtaine de gendarmes à qui elle explique ce qu'est le suicide forcé, et en quoi il faut faire attention et faire une autopsie de la victime pour savoir s'il n'y avait pas eu des plaintes avant. Tant qu'il n'y a pas ces formations, les procureurs passent à côté ainsi que la justice.
Elle ne fait pas de formation auprès des policiers, de l'Ecole nationale de la magistrature... - A.-E.Lemoine: D'où l'importance d'apprendre ces mots qui tuent. - L.Sénéchal: Vous aussi, Renaud, vous essayez d'influencer à votre manière des politiques.
La semaine dernière, au Forum économique mondial de Davos, en Suisse. ...
Du Vivaldi devant un parterre de politiques et de dirigeants. - R.Capuçon: Je ne suis pour rien dans ce qui s'est passé après. - L.Sénéchal: Votre idée est que le monde irait mieux si nos dirigeants écoutaient et pratiquaient la musique de chambre.
On va voir ce que ça donnerait. Ca, c'est un quatuor qui vous donne envie de jouer avec eux? - R.Capuçon: Ca paraît une blague, mais c'est tellement vrai.
On ne peut pas faire de la musique sans s'écouter. La musique de chambre, c'est quand on joue jusqu'à 5. Quand on joue une partition de Beethoven ou de Bach, si on n'écoute pas l'autre, c'est une cacophonie.
Avec ce qui se passe dans le monde, on a l'impression que chacun joue sa partition, mais qu'elle n'a aucun rapport avec celle de l'autre. La musique a un rôle. Nous, les artistes qui ne parlons pas, normalement, c'était extrêmement important de jouer.
C'est bien qu'il y ait de la musique. La tension était palpable. C'était avant le discours de notre président et d'U.von der Leyen, 48 heures avant l'arrivée de Trump.
Personne ne savait ce qui allait se passer. C.Lagarde était au courant que les discours allaient totalement changer du jour au lendemain.
On savait que ça allait être fort et offensif. Ce qui est intéressant, c'est de voir que chaque détail compte. Les lunettes du président ont compté aussi, sur le fait que Trump a remarqué...
Tout paraît un détail, mais finalement, on se rend compte que la politique, ça devient quelque chose d'instantané. D'une seconde à l'autre, tout peut basculer. - A.-E.Lemoine: Je rappelle votre livre. - E.Tran Nguyen: Amir, vous ne faites pas que de la musique.
Vous côtoyez des artisans et vous jouez la comédie. Vous interprétez un boulanger dans la série "La Belle et le Boulanger" qui va démarrer sur TF1. Un conte de fées moderne.
La comédie romantique version 2026. Le boulanger, vous, qui tombe amoureux d'une mannequin star. - Qu'est-ce que tu vas faire à Paris? - On va faire un resto avec Vanessa. - Le même resto que la mannequin? - C'est pas les toilettes des hommes, ici? - Ce mec me plaît vraiment.
Je ne peux pas m'empêcher de sourire dès qu'il débarque dans une pièce. - Tu aurais pu l'inviter. - C'est quoi, ça? - Salut. - Tu ne peux pas servir ça à Louise Meyer. - La princesse et le boulanger, ça ne tient pas la route? - On ne vient pas du même monde, Louise. - Les photos, la une, c'est ma vie. - E.Tran Nguyen: L'amour et la boulangerie, c'est hyper tendance.
C'est même entré dans le vocabulaire courant des jeunes. Jusqu'à présent, quand vous aviez un coup de coeur, vous disiez "j'ai un crush". C'est le mot des jeunes qui était entré dans le dictionnaire des jeunes en 2023. - R.Capuçon: Je sais ce que c'est, quand même. - E.Tran Nguyen: C'est déjà dépassé.
Aujourd'hui, on dit "j'ai un pain". Un pain que vous trouvez en boulangerie. C'est une personne qui vous plaît. - A.-E.Lemoine: C'est un flirt ou quelqu'un qu'on aime? - E.Tran Nguyen: Une fois qu'on a compris ça, on peut se laisser emporter par tout l'univers de la boulangerie.
Dans une boulangerie, il n'y a pas qu'un seul pain. - B.Chameroy: Il y a aussi des bâtards. - E.Tran Nguyen: On peut parler de "boulangerie". "Oh, la boulangerie est ouverte".
Ca veut dire qu'il y a plein de pains dehors, de beaux gosses. Ou, à l'inverse, c'est que je suis assez ouverte, aujourd'hui. - J'ai besoin de remplir ma boulangerie du coup...
Les gars, la boulangerie est ouverte. Il fait beau, les pains sont de sortie. Il y a du sucré, du salé.
Il y a de tout. Il n'y a aucune raison d'être célibataire cet été. - Un pain, on fait quoi avec ça?
Il en faut plusieurs... - E.Tran Nguyen: Vous avez compris le principe.
Je vais tester vos connaissances. On va voir si vous avez bien suivi. Ca, c'est un pain brioché.
Ca veut dire quoi? Ca veut dire que c'est la personne que vous préférez dans la boulangerie. Après, il y a le pain perdu.
Ca, c'est la personne qu'on n'aime pas du tout. Non. Ca, c'est le pain rassis.
Après, vous avez au choix. Vous pouvez adapter avec la viennoiserie que vous voulez. - M.Fines: La personne qu'on a ghostée, c'est quel pain? - P.Lescure: Et moi, je suis le petit pain. - A.-E.Lemoine: Le pain brioché de cette série, qui est une sorte de "Coup de foudre à Notting Hill" à la française? - Amir: Oui.
C'était une version israélienne, de base. Je discute avec les équipes de TF1 sur des projets de manière très ouverte, sans avoir quoi que ce soit de concret. Je leur ai donné des exemples, notamment cette série sur le boulanger qui rencontre une top-modèle... - A.-E.Lemoine: Dans les toilettes d'un restaurant. - Amir: Ca change la vie de l'un et de l'autre.
C'est de l'amour impossible. Ils me disaient: "Tu parles de 'Baker and the Beauty'". "Non seulement on connaît, mais on a acquis les droits". 6 mois plus tard, on était sur le set. - A.-E.Lemoine: Vous avez déjà fait du théâtre, mais devant les caméras, c'est une première? - Amir: A part mes clips...
Je n'ai jamais eu besoin de jouer et d'être dirigé. - A.-E.Lemoine: Vous étiez un peu perdu au début. - Amir: Pain perdu.
Rires. Les premiers jours ont été compliqués. On m'a donné un écrin fabuleux avec un merveilleux réalisateur.
Il y a des acteurs expérimentés et talentueux autour de moi. - A.-E.Lemoine: Des chouquettes? - Amir: Il y avait tout ce qu'il fallait autour pour m'apprendre les rudiments et y arriver.
Ca a duré 2 mois, ce tournage. C'était assez dingue. J'en garde des souvenirs merveilleux.
Je suis trop content que ça sorte. - P.Lescure: Plein de trucs à apprendre.
Dès le 2e jour, une scène d'amour. C'est ce que vous appréhendiez un peu. Vous aviez beaucoup à apprendre de ça. - Amir: Embrasser, je savais faire.
Une fille que je connais peu...
Qui plus est devant une caméra...
Au début, on a essayé de faire semblant. Le résultat était du "semblant". Ils étaient partants pour ne pas nous forcer.
On n'y arrivait pas. On n'arrivait pas à faire un faux baiser qui paraisse comme un vrai baiser. Après, on s'est parlé 5 minutes avec le réalisateur.
Il a fallu qu'on déclenche en nous la notion que quand on nous dit de se fâcher, on se fâche. C'est des émotions qu'il faut fabriquer. C'est juste une action qu'il demande...
Cette convention, il fallait l'intégrer. - P.Lescure: Votre femme a trouvé que vous jouiez vachement bien. - Amir: Oui.
Il n'y a pas eu de galère là-dessus. Ca m'a fait plaisir que ça se passe bien. - A.-E.Lemoine: La série israélienne originale a duré 3 saisons.
On est partis pour 3 saisons? - Amir: On verra. Pour l'instant, personne ne m'a rien dit.
Je vois ça comme une fin ouverte. Je connais la suite et je sais qu'il y a des rebondissements intéressants à partager. Ce couple... - A.-E.Lemoine: Il a un bel avenir. - Amir: Imagine combien de choses on peut raconter sur 2 personnes qui viennent de 2 mondes à part...
Le clash des cultures, l'entourage pas tout à fait d'accord, le mi-chemin à trouver...
C'est tant de choses qui nous parlent à tous. C'est dans une version qui fait rêver et qui reste réaliste, néanmoins. J'adore cette histoire. - A.-E.Lemoine: C'est à partir de lundi à 21h10 sur TF1. - B.Chameroy: Amir, dans la vie, vous faites de vrais gestes de boulanger.
Vous avez été conseillé par un ancien boulanger. Je voudrais savoir si vous êtes calé en boulangerie-pâtisserie. Ca va très bien se passer.
Vous allez avoir 30 secondes pour reconnaître un maximum de pâtisseries. Vous montrer les photos, ce serait trop simple. Ce sera sous forme de rébus.
Si je vous montre ça...
C'est un? - Amir: Paris-brest! - B.Chameroy: Vous pouvez aider Amir.
Top chrono! - Amir: La nonne. - B.Chameroy: La religieuse. *-A.-E.Lemoine: Il est hyper concentré. - R.Capuçon: Un saint-honoré. - Amir: Un far breton. - A.-E.Lemoine: Forêt-noire! - Amir: Je ne connais pas.
Langue de chat. Un millefeuille! - B.Chameroy: Un opéra.
Il en reste 2. - Amir: Le quatre-quarts. Là, c'est le pet de nonne. - B.Chameroy: C'est validé! - A.-E.Lemoine: C'était le premier quiz boulangerie d'une longue série.
On souhaite une longue vie à cette série, "La Belle et le Boulanger". - B.Chameroy: Il y aura des primes quiz boulangerie sur France 5.
On me le confirme à l'instant. - A.-E.Lemoine: "La Belle et le Boulanger", plus ça fonctionne, plus il y aura de quiz.
Est-ce qu'on peut passer à table? ...
On va déguster un plat au poireau et au pistou. Bienvenue autour de la table de "C à vous". Théo, qu'est-ce qu'il se passe?
Bravo, cher Théo. Il n'y a pas d'oeufs, R.Capuçon.
Vous détestez cet aliment? Vous l'avez dit dans une interview. - R.Capuçon: Je ne l'ai pas dit comme ça. - B.Chameroy: Si, c'était une tribune dans "Le Monde". - A.-E.Lemoine: Plein d'idées reçues circulent sur vous.
Il paraît que vous ne jouez jamais les yeux fermés. C'est vrai? - R.Capuçon: C'est faux.
Je joue quasiment tout le temps les yeux fermés. - A.-E.Lemoine: Vous avez joué dans le métro. - R.Capuçon: Oui, pour un court métrage de Simon Lelouch.
Quelqu'un m'a donné une pièce. - A.-E.Lemoine: Vous n'aviez jamais vu L.Ferrari à la télé avant de la rencontrer? - R.Capuçon: Non.
Je l'ai rencontrée à un dîner. - A.-E.Lemoine: Vous avez payé votre violon en jouant au loto. - R.Capuçon: J'adorerais.
Je vais y jouer demain matin. Il me reste une dizaine d'années à payer. - A.-E.Lemoine: Vous surnommez votre violon "Coco minus". - R.Capuçon: Non.
Il s'appelle "Vicomte de Panette"... - A.-E.Lemoine: C'est mieux que "Coco minus". - L.Sénéchal: Amir, c'est "The Voice" qui vous a révélé.
C'était il y a 12 ans. Vous étiez face à K.Girac, notamment.
Vous avez participé, pour la 15e saison...
Il y avait une bande-annonce avec les anciennes gloires de l'émission. On a reçu un ancien coach pendant votre saison, Garou. Vous lui aviez préféré Jenifer.
Il n'est pas rancunier. - Garou: Amir, je t'aime quand même, malgré le fait que tu ne m'as pas choisi comme coach. Peut-être qu'un jour, tu me choisiras comme exemple et coach de vie.
J'imagine que tu rêves d'avoir le même rythme de vie que moi. - L.Sénéchal: Ce moment où tout le monde s'est retourné, ça reste un de vos moments les plus forts dans votre carrière? - Amir: Dans ma vie, même.
On parle d'un instant où je débarque...
Je quitte ma famille à Tel-Aviv. J'ai un autre métier. Je fais ça pour m'amuser, moi.
Quand j'ai cette confirmation de 4 personnes tellement appréciées et tellement talentueuses qui se retournent et qui veulent savoir qui chante...
Je me repositionne dans ma tête. Je gagne en confiance, à cet instant. Je commence à avoir plein de nouveaux plans sur la comète que je n'avais pas imaginés.
Ca permet de rêver et ça donne une grande force. Je me suis dit que je ne vais peut-être pas tout de suite rentrer. - A.-E.Lemoine: "Sachant qu'il y a une petite saison avec une histoire de boulanger et de mannequin à un moment ou un autre, je vais continuer sur cette voie." Emilie? - E.Tran Nguyen: C'est super bon. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, les actualités de Bertrand. "La Belle et le Boulanger", c'est à 21h10, vendredi. "Johann Sebastien Bach: sonatas & partitas" est disponible.
Le Festival de Bach, c'est du 10 au 12 mars à Aix-en-Provence. D'ici là, les Actualités de Bertrand. ... - B.Chameroy: Nous sommes le 29 janvier.
A la une, le message fort et inédit de R.Glucksmann. C'était sur franceinfo. - R.Glucksmann: Ce qui me préoccupe, c'est que nous ayons... - B.Chameroy: Me dites pas qu'il est encore bloqué là-dessus... - C'est que nous ayons un cap clair. - B.Chameroy: C'est un disque rayé.
On ne comprend rien au Sénat. Ils bafouillent. - B.Chameroy: C'est pas vraiment ce qu'on appelle un cap clair.
Visiblement, le Dry January s'est arrêté à la frontière du Sénat. - Il s'agit d'inscrire enfin dans la loi le principe de la...
Ils ont du mal avec les fins de phrases. Les invités rient en plateau. - B.Chameroy: Bien sûr.
On ouvre une page municipales, direction la Martinique. Tous les candidats avaient bien préparé le débat avec une discrète antisèche qu'ils pouvaient consulter à leur guise. Mais, discrètement... - La Cour des comptes a ramené...
Les feuilles font beaucoup de bruit. - Madame n'a pas parlé. - B.Chameroy: Je n'ai pas...
Débat au cours duquel Mickey a frappé à la porte d'une candidate, qui ne s'est pas démontée pour autant. - Vous avez déjà repéré des investisseurs? - B.Chameroy: Au moins, on ne perd pas de temps de parole.
Dans ce débat...
On est jeudi, il y a beaucoup de fond. Un candidat a fait tomber sa bouteille d'eau. Heureusement, ça n'a pas freiné les discussions.
Il l'a ramassée avec une furtivité à nul autre pareil. - Je rappelle qu'en décembre 2024, nous avons une réunion...
On s'est rendu compte que la population manifestait... - B.Chameroy: Ils sont passés en plan large à ce moment.
Et on se rassoit. Les débats au niveau national devraient s'inspirer des débats municipaux. Bien qu'adversaires, ils n'ont pas le même maillot, mais la même passion et respect.
Quand ils font des erreurs, ils s'entraident. - Il reste 510 000 euros. - Ce n'est pas tout à fait ça. - Corrige-moi. - B.Chameroy: "Tu as les bons chiffres, tu me les donnes." On revient aux municipales après un cours de français proposé par la meilleure d'entre nous. ... - V.Pécresse: Chut. - B.Chameroy: Merci. - V.Pécresse: Il est l'heure de commencer.
Je sais que la galette était délicieuse. - B.Chameroy: Et après la galette, le petit ristretto de la mamma... - V.Pécresse: Vous allez recevoir des chocolats. - B.Chameroy: J'avais prévenu que vous ne seriez pas au bout de vos peines.
Mon inconscient a pris le dessus... ...
Parmi les thèmes discutés, l'impact du téléphone sur nos cerveaux avec le texte et l'illustration en même temps. - Pour que les élèves lâchent leur téléphone, il faut leur offrir des conditions d'étude exemplaires. Sonnerie de téléphone. - V.Pécresse: On est tous d'accord pour reconnaître les dangers du téléphone portable.
Le téléphone portable est interdit dans l'hémicycle... - B.Chameroy: "Téléphones interdits".
Une nouvelle séance qui nous rappelle qu'à Saint-Ouen, il n'y a qu'une seul cheffe et elle s'appelle Valoche. - Vous avez 2 ans pour y répondre parce qu'en 2028, vous dégagez. - V.Pécresse: J'aurais envie de vous répondre "je suis J.Garnier et je dis toujours des contrevérités". - B.Chameroy: Bien envoyé. - V.Pécresse: Pas ça...
Pas vous et pas à moi. Au lieu de dire des bêtises, vous feriez mieux de remuer votre langue dans votre bouche. Vous êtes pénible.
Vous ne siégez pas en commission. C'est parfait. C'est là qu'on travaille.
Pardon de vous le rappeler. Il faut lever la main...
Il faut se réveiller...
Qui contre? Qui s'abstient? - B.Chameroy: Retour aux municipales.
Tous les candidats ne disposent pas des moyens de tournage des candidats parisiens pour leurs clips de campagne, mais ils y mettent du coeur. On va en Haute-Loire pour la présentation enneigée d'une liste. - Bonjour. - B.Chameroy: "J'ai demandé à mes colistiers de se présenter avec un verbe." Attention, c'est parti. - Aujourd'hui, c'est la présentation. - David, "innover". - Pauline, "engager". - B.Chameroy: En choisissant la neige, je pense qu'il en veut à un de ses colistiers.
Ce n'est pas cool.... - Nous voici tous rassemblés. - B.Chameroy: Cap sur Annecy pour faire plaisir aux amateurs de jeux de mots.... - En matière de grands projets, l'un après l'eau, celui de la piscine.
Musique drôle. - B.Chameroy: Un candidat LFI était invité en plateau.
Il était en embuscade, tapi dans l'ombre. - Vous débattez d'une question importante à Annecy...
Rires. Musique de "La Panthère Rose." - B.Chameroy: Dans cette commune, le maire ne veut pas quitter son siège, quitte à utiliser toutes ses ruses. - Une baisse de la délinquance, un taux d'élucidation des enquêtes beaucoup plus important. - Il allait très bien.
Tu ne connais pas tes sujets. Une propension à dire des bêtises quand même incroyable. Une capacité d'amnésie, même de tes dossiers, qui est incroyable.
Allez... - B.Chameroy: Bien belle ambiance.
Page automobile pour refermer ces Actualités. Bonne nouvelle pour les bikers... - Annonce de la réouverture de la Route 66. - B.Chameroy: On va pouvoir rider de nouveau! - Nous avons envisagé une réouverture de la Road 66... - Il faudra réaliser un merlot de protection de la voie SNCF... - B.Chameroy: Ce n'est pas la Route 66.
Je me permets de vous diffuser un message utile pour le week-end de prévention avec la dame vue dans le JT de TF1 ce midi. - Il faut faire attention. Il y a des foufous sur la route. - B.Chameroy: Bon week-end. - A.-E.Lemoine: Merci à tous d'avoir accepté notre invitation.
Dans un instant, la soirée grand format. On se quitte avec une des chansons extraites