La « remigration », un terme issu des milieux identitaires (Les mots de la présidentielle)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
le mot de la semaine 7 eric zemmour le candidat de reconquête qu'il a prononcée nous créerons un grand ministère de l'armee gracieux doté de tous les moyens humains et matériels nécessaires pour mettre en oeuvre cette nouvelle politique migratoire eric zemmour a ouvert sa semaine de campagne avec ce mot cette nouvelle mesure de remise gracieuse et l'a répété ensuite dans tous ses déplacements et toutes ses prises de parole le mot remis gratien est un néologisme né il ya une dizaine d'années dans les milieux identitaire et finalement il appartient aussi au corpus de la doctrine phares du candidat polémiste le grand remplacement la remise gracieuse c'est le processus inverse de celui de l'immigration eric zemmour a tardé à utiliser ce concept il l'a d'abord rejeté lors de débats télévisés face à michel onfray par exemple ou jean luc mélenchon pour finalement choisir d'en faire un mot pivot dans une campagne qui s'essouffle un peu son but est assez simple se différencier à droite en brandissant un concept radical et tenter de l'imposer dans le débat présidentiel réussir à influencer l'agenda médiatique est un des principaux enjeux dans la dernière ligne droite il veut aussi vaincre marine le pen en son royaume et ils veulent l'affaiblir mais la candidate du rassemblement national a rebondi à son avantage je sais ce qu'il contenait quand il a été créé ce concept de ré migration et moi j'y suis opposée donc pas de ministère de la rue myrha sion ministre de l'immigration peut être non plus non plus non il ya un ministère s'appelle donna ministère de l'intérieur salman si marine le pen ne veut pas d'un ministère de l'armée grâce ion les mesures qu'elle préconise en matière d'immigration sont sensiblement les mêmes que celles d'eric zemmour finalement à l'extrême droite nous assistons à un théâtre d'ombrés où seule la communication diffère c'est un jeu de rôle dont marine le pen s'est tiré profit pour parachever son processus de normalisation
Éric Zemmour