Cara Delevingne, icône d’une génération - C à Vous la suite - 24/09/2024
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h.
Emilie fait fondre des carottes en cuisine. - E.Tran Nguyen: Le chef a suivi tous les conseils de J.-F.Piège: on ne gaspille rien dans les carottes.
On va faire des petites lamelles pour décorer et un pesto... - G.Vingadassalon: A base de fanes de carotte. - A.-E.Lemoine: Zéro gaspi. - E.Tran Nguyen: Je vais faire des petits copeaux de carottes. - A.-E.Lemoine: Ils seront accompagnés de pamplemousse, algue, crème crue, un peu de poisson...
Merci à tous les deux. Un esprit rebelle, une silhouette androgyne, des yeux bleus et des sourcils audacieux devenus aussi iconiques que le nez de Cléopâtre ou le grain de beauté de C.Crawford.
Cover girl des magazines les plus prestigieux, coiffée de bananes et de dentiers au Met Gala en 2019...
Porte-parole d'une génération qui ne met plus les problèmes sous le tapis, ambassadrice internationale de L'Oréal Paris, qui organisait hier son défilé à l'Opéra Garnier. ...
C.Delevingne est beaucoup plus qu'un mannequin. C'est une actrice, une militante, une des femmes les plus influentes de sa génération.
Elle est ce soir l'invitée de "C à vous". Bonsoir. Ravie de faire votre connaissance.
Merci de votre présence ce soir sur le plateau de "C à vous". "Parce que vous le valez bien." Le slogan de L'Oréal Paris, dont vous êtes désormais l'ambassadrice, mais qui colle parfaitement à votre personnalité et à votre combat.
Les femmes ne disent pas assez qu'elles le valent bien? - C.Delevingne: Oui.
Absolument. Je suis d'accord. Je crois qu'il s'agit davantage de juste le dire.
C'est quelque chose qu'il faut mettre en pratique au quotidien. Souvent, on n'a pas cette confiance en soi. Il s'agit de faire des petites choses qui vous aident à croire cela.
Il faut être capable de le mettre en pratique. - A.-E.Lemoine: Il vous a fallu du temps pour vous dire "je vaux quelque chose, je suis quelqu'un qui a un chemin à tracer"? - C.Delevingne: Dans ma vie ou de manière générale? - A.-E.Lemoine: Les deux.
Au début, par exemple, quand vous entendiez au casting "vous n'êtes pas assez grande, pas assez mince"...
Ce que vous avez régulièrement entendu. - C.Delevingne: Quand j'étais plus jeune, je n'avais pas vraiment un sens de ma valeur.
Je cherchais une validation par le travail, la famille, mes amis. J'essayais de faire en sorte que les autres soient fiers de moi. J'ai fait beaucoup de travail seule.
Maintenant, il s'agit d'être fière de moi-même. Tant pis pour ce que les autres pensent, je suis fière. - A.-E.Lemoine: Fière de tout ce que vous êtes, de vos failles.
Vous parlez de vos épisodes dépressifs, de votre lutte contre les addictions. Il ne faut pas que la beauté soit mensonge, juste du papier glacé. - C.Delevingne: C'est très important de célébrer la vie en général.
La vie est représentée par des échecs aussi, pour moi. Le plus grand apprentissage, c'est à partir des erreurs qu'on fait. On ne doit pas dire que c'est génial, mais il ne faut pas avoir honte.
Tout le monde fait des erreurs. Personne n'est parfait. Nous sommes humains.
Je mets du maquillage, je m'habille. Ca ne veut pas dire que je sois meilleure que les autres ou parfaite. - A.-E.Lemoine: Sur les réseaux sociaux, vous êtes devenue incroyablement influente. 41 millions d'abonnés sur Instagram.
C'est tout un pays qui suit vos faits et gestes chaque jour. Vous vous montrez sans maquillage, vous faites des grimaces, vous montrez que vous avez du second degré. C'est une façon de dire: "Acceptez-vous comme vous êtes." C'est la façon dont on va pouvoir reprendre le pouvoir? - C.Delevingne: Oui, je le pense.
Surtout, j'ai l'impression que c'est une responsabilité d'être aussi honnête que je le peux, surtout sur les réseaux sociaux. Les personnes ont tendance à se cacher derrière des filtres. Je le fais aussi, mais j'essaie de faire cela de manière aussi honnête que possible, tout en maintenant ma vie privée, et des parties de moi que je garde cachées.
Quand j'étais plus jeune, je montrais tout à tout le monde. Maintenant, il y a des choses que je souhaite garder secrètes. - E.Tran Nguyen: Vous êtes devenue l'une des porte-parole de la communauté LGBT+ en faisant votre coming out.
Un message à tous les jeunes qui se questionneraient sur leur sexualité. - C.Delevingne: J'adore les erreurs, ce n'est pas grave.
Je suis très fière de faire partie de cette communauté. Je pense que dans ce monde, il y a tellement d'étiquettes que l'on jette sur les gens...
Je n'ai jamais voulu m'enfermer dans un cadre. Faire partie de cette communauté, être fière de ma copine, essayer d'obtenir plus de droits pour cette communauté, c'est très important. Je suis telle, mais je ne veux pas qu'on me juge pour ça.
Je suis fière de tout ça. C'est une communauté extraordinaire. Je suis ravie. - E.Tran Nguyen: En 2022, vous avez créé une collection unisexe pour Karl Lagerfeld.
Un hommage pour celui dont vous étiez la muse, mais aussi l'amie. ... - E.Tran Nguyen: Karl a été l'un des premiers à croire en vous, avant que vous deveniez l'icône que vous êtes aujourd'hui.
Il répétait que votre rôle était de créer des choses que personne n'avait imaginées avant vous. - C.Delevingne: Pardon? - E.Tran Nguyen: Karl a été l'un des premiers à croire en vous, avant que vous deveniez l'icône que vous êtes aujourd'hui. - C.Delevingne: Oui.
Il me manque énormément. C'est la 1re fois que j'étais venue à Paris pour un défilé Chanel. J'étais terrifiée.
L'idée que j'avais de lui...
Tout le monde connaissait cet homme. Il y avait des images de lui partout. J'ai pu connaître l'homme derrière l'image.
Il a cru en moi. Il est visionnaire, inspirant. C'est la personne la plus inspirante que j'ai connue.
Apprendre de lui, c'était incroyable, mais aussi, savoir ce qu'il y avait derrière tout ça. C'était une personne différente de ce que vous voyiez. - P.Lescure: Hier, vous avez défilé, mais c'est devenu plus exceptionnel.
Depuis plusieurs années, c'est devant les caméras que vous vous exprimez. Vous avez joué dans un film de L.Besson, dans "Suicide Squad", mais aussi dans "American Horror Story".
Quand vous étiez enfant, votre rêve était de devenir comédienne. Vous étiez tenace. Vous avez joué dans un spectacle de lycée avec le poignet cassé.
Racontez-nous. - C.Delevingne: Oui.
Etre mannequin...
On a parlé de la valeur, auparavant. Je ne me suis jamais vue comme belle étant jeune. Je me sentais drôle, j'adorais faire rire les gens.
Apporter du bonheur au monde, c'était ma chose préférée. C'est là d'où est venue l'envie de mettre en scène, de jouer. Libérer toutes les pensées que j'avais...
Maintenant, pouvoir jouer, c'est un cadeau. J'utilise le mannequinat comme jouer un rôle, également. J'avais peur.
Mon agent m'a dit: "Prétends être quelqu'un d'autre et tu verras." Il y a une partie de moi que je dois changer. Il faut passer à un autre personnage pour avoir plus de chance.
Il faut utiliser ce qui marche. - M.Bouhafsi: Vous avez dit que vous n'aimiez pas rester dans une boîte.
Il y a la scène, désormais. Vous avez fait vos débuts à Londres dans le rôle de la meneuse de revue. Un rôle que vous avez mis une année entière à préparer avec l'ambition de montrer que l'on peut toujours repousser les limites. - C.Delevingne: Ca représentait 1 an.
Lorsque j'ai passé les auditions...
J'ai toujours joué, mais je n'étais pas formée. J'étais malade, j'avais de l'émotion, je ne savais pas contrôler ma voix. Je me suis blessée au niveau des cordes vocales.
Il a fallu que je puisse récupérer pendant un an. Ca m'a changée à tout jamais d'être sur scène. J'aurais continué pendant un an.
J'ai adoré être sur scène. Il n'y a rien de tel. J'ai hâte de recommencer. - A.-E.Lemoine: A Paris, votre lieu préféré est le Crazy Horse.
Vous parlez un peu le français. La preuve en image. C'était il y a 3 mois. ...
Vous dites "bonne nuite"? - C.Delevingne: Non?
Je n'aurais pas dit "bonne nuite"...
C'était une erreur. Je n'aurais jamais dit ça. - A.-E.Lemoine: Vous connaissez 2-3 mots en français? - C.Delevingne: Oui.
Les jurons sont assez passionnés. J'adore les apprendre dans d'autres langues. - A.-E.Lemoine: Votre préféré? - C.Delevingne: "Putain". - A.-E.Lemoine: Votre nom se prononce "delevigne".
Ca ne serait pas français? - C.Delevingne: C'est hollandais.
Je crois que ça vient de Belgique, à la base. Mes ancêtres faisaient du vin. - A.-E.Lemoine: On est presque cousines.
Je ne suis pas mécontente d'être un peu la cousine de C.Delevingne, qui était ce soir notre invitée. Nouvelle ambassadrice L'Oréal Paris, dont on aime le message.
Il met en avant des femmes puissantes qui s'assument. On aime recevoir E.Longoria, qui défilait hier à vos côtés.
Pour la France, il y a L.Bekhti, qui est une actrice inspirante, ou la chanteuse Yseult. Ce sont des femmes qui inspirent les jeunes générations, qui s'assument telles qu'elles sont.
Merci. Vous me regardez avec des yeux... "Qu'est-ce qu'elle raconte, ma cousine française?" - C.Delevingne: Je suis un peu étonnée.
Merci. - A.-E.Lemoine: On accueille L.Sénéchal.
On est peut-être petites-cousines...
Au revoir. - L.Sénéchal: Elle aurait pu rester... - A.-E.Lemoine: Lorrain arrive avec une information glamour.
C'est la saison des champignons. - L.Sénéchal: On en est fou, en France.
En Dordogne, le marché a ouvert. Plusieurs kilos de cèpes sont partis en quelques minutes. Forcément, il y a eu des déçus. - L.Sénéchal: Les cèpes, c'est bon, mais il ne faut pas confondre avec le bolet de Satan.
Pour se repérer, il existe Des pros comme le compte "La Nature et ses secrets". - Il est fait pour attirer les mouches. Sous l'état d'oeuf, il est possible de le consommer. - L.Sénéchal: Les champignons, c'est aussi le quotidien de la retraitée jouée par H.Vincent.
Elle partage sa passion avec sa meilleure amie jouée par J.Balasko. Un duo en apparence paisible. - Les 1res années avec ma fille ont été merveilleuses.
On était en communion totale. C'est après que ça s'est dégradé. - Ce serait bien si tu me faisais une donation de ton vivant pour éviter de payer trop d'impôts quand tu seras morte. - Je t'ai déjà laissé mon appartement de Paris. - Et alors? - Avec nos gosses, on a tout raté. - A la fin des bêtises! - Qu'est-ce qui se passe? - Ta fille ne se sentait pas bien.
Ca ressemble à quelque chose de toxique. - Les champignons... - Je rentre avec Lucas. - Mais ces vacances avec moi... - Je ne peux plus te faire confiance. - C'était un accident. - Tu es dangereuse.
Je ne te laisse pas mon fils. - Ce qui est horrible, c'est que Valérie croit que j'ai vraiment voulu la tuer. - De toute façon, avec ta fille, c'est toujours de ta faute... - Vous n'avez pas à culpabiliser.
Ce n'était pas prémédité, n'est-ce pas? ... - Ne plus voir Lucas me ferait tellement de mal... - Ta mère est triste.
C'est dégueulasse, ce que tu fais à son petit-fils. - De quoi tu te mêles? On connaît son putain de passé et ta mère aussi. - Je n'ai jamais été la mère qu'elle aurait voulue.
Ce qui compte, c'est nous, toi surtout. Vous savez, Vincent n'a pas eu une vie facile. - Je ne suis pas certaine que ce soit un accident. - Tu es au courant de quelque chose? - J'ai plutôt peur qu'il s'agisse d'un meurtre. - A.-E.Lemoine: "Quand vient l'automne", en salle mercredi prochain, est le 23e film de F.Ozon, construit sous le mode d'un polar familial.
A la clé, des interrogations. Pourquoi Valérie déteste-t-elle autant sa mère? Quel secret passé unit à ce point ces 2 femmes?
Un magnifique film qui donne l'occasion à F.Ozon de filmer la beauté des rides et du temps qui passe. J.Balasko, H.Vincent et F.Ozon sont ce soir nos invités.
Bonsoir. Bonsoir, Josiane. F.Ozon, le plus bronzé de la troupe.
Bravo. Ce film est une réussite. Il nous surprend.
Il ne nous donne pas tout de suite les réponses. Il y a beaucoup de non-dits. Ca nous laisse la liberté de tirer nos propres conclusions sur le comportement des personnages, sur lesquels pèse toujours un soupçon.
Hélène porte un champignon...
Une amanite vénéneuse, mortelle. L'idée de ce film vous vient d'une expérience? - F.Ozon: Un souvenir d'enfance.
Une tante que j'aimais beaucoup avait organisé un repas de famille. Elle avait ramassé des champignons dans la journée. Lors de ce repas, toute la famille est tombée malade.
Certains sont allés à l'hôpital, sauf elle, qui n'en a pas mangé. On s'est posé la question si elle ne voulait pas zigouiller toute la famille. Cette histoire, je l'avais toujours en tête.
Je suis parti de cette idée: à chaque fois qu'on cuisine des champignons pour quelqu'un, est-ce qu'on n'a pas envie de s'en débarrasser? - A.-E.Lemoine: Hélène cuisine des champignons pour sa fille et l'empoisonne.
Est-ce volontaire? La question plane au-dessus de nos têtes. Il y a cette amitié entre 2 femmes qui ont un passé commun, mais qui n'ont pas la même force pour affronter ce passé et la culpabilité qui va avec.
Hélène, votre personnage assume. En revanche, Josiane, ça vous pèse. - J.Balasko: J'ai l'impression qu'à cause de ce passé, qui est quelque chose de très marquant pour nous deux, on n'a pas réussi l'éducation de nos enfants.
Je parle de mon fils, qui est un bon à rien. Il est gentil...
Il est aimant avec sa mère. Mais il ne fait que des conneries. Il sort de tôle... - P.Lescure: Il en faut... - A.-E.Lemoine: Il a un très bon fond.
Mais tout d'un coup, il a une relation...
On se demande ce qu'ils vont faire, ces deux-là. Vous, vous avez aimé. Vous êtes une grand-mère bien sous tous rapports. - H.Vincent: Une femme âgée, totalement vivante.
C'est un cadeau. J'attendais depuis longtemps une proposition aussi savoureuse. - A.-E.Lemoine: François, vous vouliez offrir à Hélène en particulier un grand rôle au cinéma. - F.Ozon: Oui.
Les femmes âgées sont très invisibilisées dans le cinéma. Je trouvais intéressant que les rôles principaux soient tenus par des femmes âgées, qui ont leur âge, qui assument leur âge. - A.-E.Lemoine: Dont le quotidien est assez pépère.
Au début du film, il y a plein de silences. On vous voit ramasser les légumes dans le potager... - H.Vincent: Les rituels d'une vie seule à la campagne, dans une maison.
Seule, mais pas dévastée par le chagrin ou je ne sais quoi. Elle emploie son temps doucement en attendant l'arrivée de son petit-fils. Elle est très heureuse d'être là. - A.-E.Lemoine: Jusqu'à ce que, potentiellement, les choses se gâtent. - M.Bouhafsi: On avait rarement vu un portrait de retraitée aussi réaliste et attachant.
J'ai la preuve que vous êtes une femme clairvoyante, en avance sur son temps. Le vieillissement, vous en parliez déjà en 1989. - H.Vincent: Les rides, chez les femmes, c'est un problème pour les cinéastes, pas pour les femmes elles-mêmes, moins qu'on le croit.
Au cinéma, apparemment, la femme doit être lisse, ou alors, elle doit être bien ridée, être passée du côté de la douceur des grands-mamans. - M.Bouhafsi: "Les rides sont un problème pour les cinéastes." Hormis François, ça existe toujours? - H.Vincent: Si ça change, ça sera une merveilleuse nouvelle.
Je pense qu'il y a encore du chemin à faire. Quand les femmes et les hommes cesseront de faire des tas de trucs pour paraître 20 ans de moins... - J.Balasko: Il y a les filtres qui sont pas mal...
Les K.Kardashian... - H.Vincent: Rester jeune tout le temps, c'est terrifiant. - J.Balasko: C'est rassurant en photo.
A l'aéroport, une dame m'a demandé de faire une photo avec elle. On fait une photo. Je lui demande si elle a mis un filtre.
Elle me répond: "Evidemment." - A.-E.Lemoine: Vous, vous n'avez jamais cédé aux injonctions?
Et aux injections... - J.Balasko: On peut aider à ne pas trop vieillir.
La pommette...
En ce moment, il y a une épidémie de pommettes chez les actrices américaines. - F.Ozon: En France aussi. - J.Balasko: C'est censé tirer le visage vers le haut.
A un moment, il n'y a que de la pommette. Il faut faire gaffe. Toi, tu n'as jamais fait de sex-symbol?
Moi non plus. - H.Vincent: On a été préservées par ça. - J.Balasko: On n'a pas à répondre aux injonctions des canons de la beauté classique. - H.Vincent: Quand le public dit "elle a pris un coup de vieux", on n'a pas le droit...
Si, on a le droit. - A.-E.Lemoine: Exactement.
Il y a 25 ans, vous disiez déjà que C.Rampling était trop vieille? - F.Ozon: Elle n'avait que 50 ans.
Elle était magnifique. Les choses ont changé dans le bon sens. J'ai l'impression que les regards changent.
De plus en plus, on assume le regard de la femme. Les femmes sont de moins en moins des potiches dans les films, surtout dans le cinéma français. Dans le cinéma français, on a beaucoup d'actrices qui ont leur âge, qui ont des rôles importants. - A.-E.Lemoine: Et de plus en plus intéressants au fil de votre carrière, Josiane. - P.Lescure: H.Vincent, après une carrière commencée très jeune au théâtre, aux côtés de J.-P.Vincent, en 88, le grand public va vous découvrir dans le phénomène "La vie est un long fleuve tranquille", qui vous vaudra un César.
Effet pervers, on vous propose dans tous les rôles des bourgeoises un peu coincées. Heureusement, ce défilé de scénarios s'est arrêté en 99. Vous avez dit: "J'en ai ras le bol." ... - P.Lescure: Il y avait des scénaristes et des metteurs en scène qui pensaient que vous disiez vraiment: "C'est lundi, c'est raviolis." - F.Ozon: Le film a été un succès.
Le personnage a tant marqué les Français... - P.Lescure: C'est un jeu, normalement. - E.Tran Nguyen: Vous referiez ce film? - H.Vincent: Tout de suite.
C'est une aventure extraordinaire. Ce qui s'est passé raconte une certaine paresse d'esprit. Ca manque d'imagination. - A.-E.Lemoine: Les scénaristes, vous leur disiez? - H.Vincent: Je le dis, maintenant.
L'eau a coulé sous les ponts. - E.Tran Nguyen: Josiane, "Quand vient l'automne" parle de famille, des liens qu'on tisse en dehors des liens du sang.
Votre famille, c'est aussi le Splendid. - L'histoire principale du film, c'est l'histoire de mon personnage. - Quand on voit le film, on s'aperçoit très vite que le personnage principal s'appelle Jean-Claude Dusse. - Quand on joue le film, les principaux personnages qui font vibrer les gens, qui les font rire, c'est le couple que nous formons, Gérard et moi.
A l'époque, quand on tournait le film, j'étais plus mince, je n'avais pas mes lunettes...
Ca aide énormément. - E.Tran Nguyen: Ca me fait plaisir de vous voir rire et sourire en regardant l'archive. - J.Balasko: On me l'a déjà montrée.
C'était un running gag entre nous. On faisait des fausses bandes-annonces. - E.Tran Nguyen: Vous formez vraiment une vraie famille?
Vous vous êtes juré de ne jamais balancer les uns sur les autres. - J.Balasko: Jamais on balance.
Surtout sur 2 ou 3...
Dans la famille, le linge sale se lave en famille. On n'a pas de raison de balancer, on ne se voit pas tant que ça. Il y a juste l'amitié et l'affection qu'on porte les uns aux autres.
Si on me pose des questions sur untel ou untel, je réponds que ça ne les regarde pas. - A.-E.Lemoine: S'il y en a un qui fait une énorme connerie... - J.Balasko: S'il y a un viol ou un meurtre... - A.-E.Lemoine: S'il y a un serial killer dans la bande... - J.Balasko: Pour l'instant, on a évité ça.
On n'a pas été touchés par le phénomène MeToo. - M.Bouhafsi: M.-A.Chazel a dit qu'elle rêvait d'un retour des Bronzés. - J.Balasko: Bien sûr.
On a tous des rôles importants. - A.-E.Lemoine: Tout le monde a à peu près un rôle équivalent.
Ce n'est pas facile de trouver un scénario équilibré pour tout le monde. François, je ne sais pas si vous qui avez contacté Hélène et Josiane...
Elles n'ont pas fait acte de candidature? - F.Ozon: J'avais déjà travaillé avec elles sur "Grâce à Dieu".
Elles jouaient des bonnes mères. J'avais adoré travailler avec elles. J'avais envie qu'on se retrouve.
Elles n'avaient pas de scène ensemble, en plus. - A.-E.Lemoine: Vous êtes très demandé sur le plan international.
Dès qu'une star internationale est en France, elle fait acte de candidature pour travailler avec vous. Dernier en date: T.Chalamet. - Vous avez été approché par des réalisateurs français? - Non, pas encore, mais ce serait super.
F.Ozon... - Il vous a entendu. - A.-E.Lemoine: Vous n'étiez pas devant le journal de TF1? - F.Ozon: Si, justement.
Je lui ai répondu et j'ai fait une faute d'anglais. - A.-E.Lemoine: Vous avez répondu quoi? - F.Ozon: "Je t'entends." J'ai répondu: "I hear you." Ca ne se dit pas comme ça...
On s'est croisés. Après, c'est compliqué. Il faut trouver le sujet, mais l'avenir est long. - H.Vincent: Il est tout jeune! - F.Ozon: Je suis un peu plus vieux. - A.-E.Lemoine: L.Sagnier et P.Lottin sont exceptionnels.
On oublie qu'il avait été révélé dans "Les Tuche". On découvre un garçon talentueux. J'aime le regard d'Hélène. - H.Vincent: Pierre est formidable.
Il a énormément de talent. Il faut qu'il se diversifie et qu'on lui offre des grands rôles. - A.-E.Lemoine: Je me méfie de vous car j'ai vu le film.
Je me dis que sous le sourire angélique et bien élevé... - J.Balasko: Vous avez vu son oeil?
Il peut passer de la chaleur à la glace. - A.-E.Lemoine: Restez avec nous pour dîner.
Il y a des champignons! Non, il y a de la carotte fondante. C'est pas mal aussi.
Empoisonnée peut-être. Tout de suite, Pas vu pas pris de Mohamed. On commence avec la polémique du jour. - M.Bouhafsi: C'était une femme qui l'a provoquée.
C'est une influenceuse américaine de 22 ans bannie de TikTok. Elle a tenu des propos incitant à la maigreur et à l'anorexie dans plusieurs vidéos qui ont choqué les Américains. - M.Bouhafsi: Suivie par 700 000 abonnés, cette influenceuse proposait à ses abonnés un chat réservé aux personnes minces avec des idées de régime à 10 euros par mois.
Les abonnés ont demandé la fermeture de son compte, estimant qu'elle pouvait encourager les comportements de troubles alimentaires. TikTok a estimé que son compte était une promotion de la maigreur en violation avec sa déontologie, mais elle a recréé un nouveau compte dans l'après-midi, qui a déjà 45 000 followers. - A.-E.Lemoine: En espérant qu'il sera aussitôt censuré.
Image du jour? - M.Bouhafsi: M.Matalin est une républicaine convaincue.
Son mari est J.Carville. Il a voué sa carrière entière au parti démocrate.
Il a été le conseiller d'H.Clinton. Malgré leurs différences, le couple entretient la flamme depuis 30 ans et survit dans une Amérique fracturée.
Un documentaire leur est consacré. Hier, ils étaient les invités d'A.Cooper.
Ils ont livré le secret d'une cohabitation réussie au sein d'un foyer républicain et démocrate. - M.Bouhafsi: On a creusé un peu.
En France, l'exemple de ce couple semblerait utile. 1 Français sur 2 refuserait de nouer une relation de couple avec quelqu'un aux opinions politiques différentes. On a voulu vérifier. - Ca peut être un sujet de séparation. - Bien sûr que c'est un sujet de divorce. - S'il y a des différences, c'est bien.
On discute. - Je suis politisée et féministe. Je suis de gauche.
Quelqu'un qui est contre l'avortement, ça va en opposition à ce que je crois. - Il faudrait réfléchir avant de se marier, à ce moment-là. - P.Lescure: Elle a morflé! - A.-E.Lemoine: Franchement...
Autant s'engueuler pour une bonne raison. La politique... - F.Ozon: Il faut quand même regarder dans la même direction. - J.Balasko: Ca dépend à quel point.
Evidemment, si on est LFI et qu'on tombe amoureux d'un néonazi... - H.Vincent: Avant, dans les familles, aux repas, on demandait de ne pas parler de politique. - A.-E.Lemoine: Parce qu'on s'engueule. - P.Lescure: Ou alors, on fait des champignons. - A.-E.Lemoine: La sportive du jour qui nous donne l'eau à la bouche... - M.Bouhafsi: Ce duo de pâtissiers...
Un tremplin de dingue pour ce couple tombé amoureux sur une émission et qui se consacre à la pâtisserie. Mais c'est de la pâtisserie en trompe-l'oeil. Des gâteaux réalistes et dingues que vous pourrez reproduire à la maison.
Josiane, vous aimez la pâtisserie. - J.Balasko: J'aime la manger. - Salut, c'est Emily et Thibault. - Tu as commencé grâce à un message Instagram. - Le chiffre, c'est 700.
C'est le nombre de pièces qu'on a faites ensemble et séparément depuis un an. Ca fait pas mal de gâteaux. - Nous-mêmes, parfois, on se trompe.
On a réalisé des pommes en trompe-l'oeil. J'ai pris une vraie au lieu de prendre la fausse. - Il n'y a pas longtemps, j'avais produit 2 tomates.
J'en avais laissé une à ma mère dans le frigo. Elle ne savait pas que c'était un trompe-l'oeil. En voulant voir si elle était moisie, elle l'a écrasée.
Le trompe-l'oeil a éclaté par terre. - J'ai fait des cookies avec B.Cooper.
Je ne connaissais pas les clients. C'était B.Cooper et sa fille.
Il est très sympa et encore plus beau en vrai. Notre rêve, c'est de faire une vidéo Instagram avec C.Grolet. - M.Bouhafsi: La pâtisserie française réussit partout dans le monde.
C.Grolet est une star. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, Ayo.
D'ici là, Jibé et Lucien. - Essaie de décaler... - Bonjour.
Je suis Lucien. C'est Jibé. On est assistants de protection. - C'est vous qui puez l'oeuf dur comme ça?
J'rigole! ... - C'est quoi, exactement, le rôle de la réalisatrice? - Je m'occupe de tout ce qui est visuel sur le plateau. - OK. - C'est quoi, cet escalier qui mène à rien?
Pourquoi tu as fait ça, Lucien? - C'est pas moi... - J'rigole!
D'ailleurs, Jibé, tu as compris ce que je t'avais demandé: le petit théâtre de marionnettes pour ce soir, pour J.Panacloc? - J'rigole! - Pas du tout.
Il me le faut pour dans 2 heures. - Aïe, aïe, aïe... - Tu es sérieux?
T'as pas commencé? Putain...
Allô? Désolée, il m'arrive une énorme galère. Je n'ai pas de décor pour ce soir.
C'est à cause du stagiaire avec la casquette bizarre. - Je n'ai pas eu l'info. Je suis désolé. - Ta gueule, Jibé!
Ta gueule! Je te rappelle. Putain...
Tu me dégoûtes! Je lui dis quoi, à J.Panacloc?
Je lui dis quoi? - Ca va? - Ca ne va pas.
J'ai très mal. - J'appelle une ambulance. - Je suis désolé... - J'rigole! - Allô? - J'ai passé 10 jours dessus.
J'adore bricoler. Quoi? - Tu rigoles? - A.-E.Lemoine: Bienvenue à notre table pour déguster les carottes fondantes préparées pour vous par G.Vingadassalon, le chef du restaurant Madame B, à Bordeaux. - P.Lescure: Il a expliqué la cuisson des carottes à François, qui va s'y mettre dès ce soir. - A.-E.Lemoine: Il sait faire des films mais pas des carottes! - F.Ozon: Je ne savais pas les faire en papillote. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, une chanteuse à la voix douce et profonde dont on a adoré la magnifique supplique en 2006. ...
Bonsoir, Ayo. Ravie de votre présence à l'occasion de votre 7e album, disponible depuis vendredi. C'est un hommage à Mami Wata, la déesse toute-puissante de la mer.
C'est un album enrichi par le surf. Un mot sur cette supplique qui vous a fait connaître en France...
Elle était aussi douce que mélancolique. Votre fils, 3 ans à l'époque, la reprenait sur scène. ...
Lui et votre fille aînée sont devenus des globe-trotters qui vous suivent partout. Ils vivent à Tahiti, où vous êtes allée chercher la vague. Vous êtes accro au surf? - Ayo: Oui.
Je suis sûrement addict, mais c'est aussi que je cherche la nature. Je ne peux plus vivre en ville. Je suis addict à la nature. - A.-E.Lemoine: Vous passez 8 heures par jour dans l'eau.
Vous avez gagné des compétitions. Vous vous êtes tellement prise au jeu que vous avez pensé participer aux JO de surf avec le Nigeria. - Ayo: C'est une idée à moi, mais on ne peut pas dire que j'ai gagné des compétitions.
J'ai fait plusieurs compétitions. La meilleure place que j'ai faite, c'est 4e. J'ai 44 ans.
C'était plutôt pour dire qu'on n'est jamais trop âgé pour commencer quelque chose à nouveau. Parfois, on pense qu'on va faire la même chose toute la vie. Il faut chercher d'autres choses à faire. - E.Tran Nguyen: Dans l'album, il y a 2 titres qui mettent les droits des femmes au 1er plan.
Il y a "Love Song" et "Woman", un hommage à M.Amini. C'était un devoir pour vous de lui rendre hommage? - Ayo: Pour moi, c'était important.
Quand on a la chance d'avoir une audience, on doit donner notre voix aux gens qui n'en ont pas. Quand j'ai vu ce qui s'était passé en Iran, ça m'a touchée. Je ne comprends pas comment c'est encore possible en 2024.
Ce n'est pas loin non plus, l'Iran. C'est une façon de dire que nous, les femmes, il faut qu'on se réunisse. Comme ça, on pourra peut-être faire du changement.
Je crois beaucoup aux femmes. - A.-E.Lemoine: Et au pouvoir de cette déesse de l'océan.
La mer, c'est forcément féminin. Vous vous êtes détachée de beaucoup de considération matérielle au contact de la nature. Vous êtes une accro du shopping repentie.
Vous allez nous interpréter "Money Love", qui est extrait de votre album. On vous apporte le micro adéquat. Vous pouvez vous éloigner de Josiane, qui elle-même s'éloigne pour vous laisser interpréter ce titre extrait de l'album "Mami Wata", disponible depuis vendredi.
Vous serez en tournée dans toute la France, et à Paris du 25 au 28 novembre. ... ... ... ... ... ...
Applaudissements. "Money Love", extrait de "Mami Wata". J'ai 2 exemplaires, un pour Josiane et un pour Hélène.
Vous n'étiez pas revenue en France depuis 2020. - P.Lescure: François, vous adorez glisser des chansons des années 80 dans vos films. - F.Ozon: Pas toujours. - P.Lescure: "Quand vient l'automne" n'y échappe pas.
Dans une scène qui fait danser Michelle avec Vincent sur un air bien connu chanté par un ancien footballeur adepte de la coupe mulet, F.Valéry... "Aimons-nous vivants".
Cette chanson, c'est presque le message philosophique du film. - F.Ozon: D'ailleurs, le distributeur m'a dit qu'il fallait changer le titre.
Il voulait appeler mon film "Aimons-nous vivants". - A.-E.Lemoine: On aurait adoré!
Enfin, j'aime bien "Quand vient l'automne" aussi...
On aurait eu la ref immédiatement. - H.Vincent: "Aimons-nous vivants", ça aurait fait une suite de "Gazon maudit". - A.-E.Lemoine: Quand vous ne les faites pas danser sur des titres de variété, vous les faites chanter.
Extrait du making of de "Huit femmes". - Je me fous de leur fortune. Qu'ils me laissent là où est la lune, sans regret. - Papa, papa, t'es plus dans le coup... - Et moi, je vis ma vie à pile ou face... - A.-E.Lemoine: C'est des souvenirs... - F.Ozon: J'avais oublié. - A.-E.Lemoine: C'était pas facile de faire du lip dub.
Non, c'est pas ça... - F.Ozon: Ce qui m'intéressait, c'était de demander à des actrices de faire quelque chose qu'elles n'ont pas l'habitude de faire.
Je les trouve émouvantes et touchantes. Tout d'un coup, ça les décale. - A.-E.Lemoine: Josiane a un petit brin de voix. - J.Balasko: Bah... - F.Ozon: Tu chantes? - A.-E.Lemoine: C'est le moment ou jamais.
Lancez les actualités de Bertrand. - J.Balasko: Je chante quand je suis payée! - A.-E.Lemoine: Mais il y a un repas gratuit.
Merci à tous les 4. "Quand vient l'automne" arrive le mercredi 2 octobre au cinéma. L'album d'Ayo est disponible depuis une semaine.
Tout de suite, les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 25 septembre. Précédemment, en France... "Pas d'esbroufe et pas de polémique." C'est Michel qui l'a dit. - Une ambiance grise et menaçante... - Attention, danger... - Les ministres laissent éclater leurs dissensions... - Des tacles appuyés... - Le 1er couac de ce gouvernement... - Les nerfs sont à vif. - Ce n'est pas tenable. - Le Premier ministre, M.Barnier, a appelé l'ancienne candidate à la présidentielle pour la rassurer. - Rassure-moi... - B.Chameroy: Au même moment, l'un des élèves dissipés du gouvernement, D.Migaud, était l'invité du 20h de France 2.
C'est le seul homme de gauche dans un gouvernement qui porte à droite. Question simple... - Vous êtes toujours de gauche? - Je... - B.Chameroy: Quand la réponse commence comme ça, ça sent le Pérou et la flûte de Pan. - Je me suis retiré de la vie politique en 2010, à partir du moment où les fonctions que j'occupais comme 1er président de la Cour des comptes nécessitaient une indépendance et une neutralité absolues.
Et puis, même chose au niveau de la présidence de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique... - Et donc? - B.Chameroy: Il joue bien de la flûte de Pan.
D.Migaud s'est accroché avec B.Retailleau, qu'on pensait ministre de l'Intérieur.
Que nenni! Il est traiteur. - Pour être un bon traiteur, il faut être intraitable. - Nous serons intraitables. - B.Chameroy: Parmi les nouvelles têtes, F.Durovray, ministre de...
Il passait son contrôle technique. - Vous avez une voiture? - Evidemment.
Comme beaucoup d'habitants de l'Essonne, je suis contraint d'avoir une voiture. - Vous roulez à quoi? - J'ai la chance d'avoir un véhicule hybride. - Français? - Français. - B.Chameroy: "Vous ferez quand même la pression des pneus." E.Macron est à New York.
Il prononcera demain un discours devant l'assemblée des Nations unies. On espère qu'il sera un peu plus travaillé que celui qu'il a fait pour le forum de la paix à la Paris. Il a utilisé sa technique favorite pour économiser la parole. - E.Macron: Tout a été dit. - B.Chameroy: On commence à connaître cette technique. - E.Macron: Tout a été dit.
Je ne serai pas long: tout a été dit. Tout a été dit...
Beaucoup de choses ont déjà été dites. - B.Chameroy: "Allez, le cocktail!" Le week-end dernier avaient lieu les Journées du patrimoine.
Elles avaient lieu dimanche. Visiblement, le samedi soir, à LCP, on était allé en boîte. - Un salon réalisé en 1838, réalisé comme son nom l'indique... - L'architecte Jules...
Elle bafouille. - La tribune du palais... - Qui est présente avec nous, qui est présente avec ce public...
Elle bafouille. - B.Chameroy: Quelle soirée!
Marco Pommier est désormais agent immobilier. Il a essayé de nous refourguer le Palais-Bourbon à la loc. - On va vous montrer une dernière salle.
On va se frayer un chemin. C'est la salle des pas perdus. Elle est juste ici. - B.Chameroy: Une pensée pour son cadreur.
Voici les images qui auraient dû rester en montage. Un monsieur fan de conversion... - Ca fait 385 m d'altitude.
Ca fait 3850 dm. - B.Chameroy: Reconversion surprise pour l'ex-commissaire européen... - Entre 10 et 30 euros le kilo...
B.Six avec T.Breton. - M.Bouhafsi: Il y a du beau monde dans les JT!
Il y avait le frère de Jésus, Jean-Louis Christ. Le JT de France 3 Midi-Pyrénées est de plus en plus caliente. - A la base, on avait une paire de meules à l'étage.
Toutes les transmissions étaient en bois. A partir de 1860, on a élargi les murs pour mettre une 2e paire de meules. - B.Chameroy: A fond l'actu!
Retour à la politique. Si certains ministères manquent à l'appel, comme un dédié au handicap, d'autres ont éclos. On a découvert une ministre chargée de la Coordination gouvernementale.
Il y en a plein d'autres. des nouveaux ministres. - La Famille? - Il y a un F. - La Faune? - Je ne sais pas. - La Société du Québec... - La Sécurité... - Du Quartier? - Chasse! - La contribution généralisée? - Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? - B.Chameroy: F.Bayrou présidait le conseil municipal de Pau.
C'était choucroute de la mer, à midi? F.Bayrou a des relents.
On file à Angers pour retrouver... - Vous voudrez bien répondre présent comme il se doit?
C.Béchu... - B.Chameroy: "Elle est soyeuse, ma cravate.
Je suis beau. Même plus ministre, je suis beau et fier qu'on parle de moi." C.Béchu, le "power d'Angers" qui n'est plus ministre de la Planète et qui a retrouvé son fauteuil d'Angers. - Mesdames, je suis assez atterré par ce que je viens d'entendre. - B.Chameroy: Le pot d'accueil n'était pas dingue. - J'ai hésité à prendre la parole ce soir, monsieur le maire.
Votre retour, c'est un non-événement. - Cette élection, celle de C.Béchu, est un non-événement. - Depuis 10 ans, j'ai remarqué que vous aviez une mémoire sélective. - Angers n'a pas vocation à servir de rampe de lancement pour vos ambitions personnelles. - Vous accélérez la déroute tout en vous asseyant sur la démocratie. - Vous revenez crânement alors que votre bilan gouvernemental est un échec. - B.Chameroy: "Je suis content d'être de retour..." France 3 Pays de la Loire était présent dans la salle pour suivre ce conseil municipal extraordinaire. - Un vote sans surprise.
C.Béchu était le seul candidat. J.-M.Verchère l'a précédé à ce poste pendant 2 ans et demi.
Je parle doucement pour ne pas perturber les échanges. - B.Chameroy: Il ne faut pas perturber Cricri! - Chut, s'il vous plaît. - B.Chameroy: C'est le journaliste. - Ah, pardon.
Nous parlons de caméra au moment où France 3 enregistre avec une caméra. - B.Chameroy: Suite à sa réélection, mister Angers a récupéré son écharpe.
Il galère. 10 secondes plus tard, un doute les a assaillis. Il a passé le reste du conseil avec son écharpe sur la mauvaise épaule.
Député, maire ou autre, c'est toujours sur l'épaule droite. On referme ces actualités avec F.Valletoux, qui a quitté le ministère de la Santé.
Il a donné une dernière interview avant de partir. Alors, pour la dernière fois... - Merci d'être avec nous. - Euh...
Ah...
De... - F.Ozon: C'est un ami d'enfance. - B.Chameroy: Merci, Frédéric!
Bonne soirée. - A.-E.Lemoine: Bravo, Bertrand.
Merci à tous les 4 d'avoir accepté notre invitation. Merci, Ayo. On se quitte sur "Money Love".
Tournez-vous pour saluer nos téléspectateurs. Tout de suite, un documentaire sur la révolution sexuelle. Merci et à demain.
C'était bon, Josiane?
Xavier Bertrand