Stratégie de TotalEnergies en matière d'électricité
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Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 25 %Défensif 15 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- PrésidentFait
« le Sénat a constitué le 18 janvier dernier une commission d'enquête sur la production la consommation et les prix deélectricité aux horizons 2000 35 et 2050 »
- PrésidentChiffre
« votre objectif si nous l'avons bien compris est d'atteindre une production de de plus de 100 TWh par an d'ici 2030 ce qui vous placerait parmi les cinq premiers producteurs mondiaux d'électricité renouvelable éolienne et solaire »
Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
ah oui oui avec plaisir par qu'il fait chaud all allez je propose de démarrer cette audition nous accueillons monsieur Stéphane Michel directeur général gaz électricité énergie renouvelable de Total énergie merci Monsieur Michel d'avoir répondu à notre sollicitation même si je rajoute tout de suite que c'est c'est obligatoire donc voilà vous pouvez voilà donc on est dans un cadre légal contraint précis donc avant de vous donner la la parole il m choix de vous rappeler qu'un faux témoignage devant notre commission d'enquête passible des peines prévu aux articles 434- 13 14 et 15 du code pénal et notamment de 5 ans d'emprisonnement et de 75000 € d'amende alors en général je dis bienvenue après après ça donc je je vous souhaite la bienvenue voilà c'est la loi je vous invite à prêter en conséquence serment de dire toute la vérité rien que la vérité en levant la main droite en disant je le jure je le jure merci vous serez seul à parler votre oui oui je seul à parler parfait donc le Sénat a constitué le 18 janvier dernier une commission d'enquête sur la production la consommation et les prix deélectricité aux horizons 2000 35 et 2050 nos travaux sont centrés sur le le système tel qu'il est aujourd'hui et et son avenir ses évolutions est-il en en capacité de de de faire face à la demande d'offrir au particulier à nos entreprises une électricité à un prix raisonnable compétitif quells sont ses perspectives de développement c'est la question centrale alors total ennergie est une compagnie pétroonière mais avec de fortes ambitions dans l'électricité votre objectif si nous l'avons bien compris est d'atteindre une production de de plus de 100 TWh par an d'ici 2030 ce qui vous placerait parmi les cinq premiers producteurs mondiaux d'électricité renouvelable éolienne et solaire totale énergie dispose de centrale à gaz donc vous avez prévu la décarbonation euh en terme de stockage votre objectif est de déployer 5 GW de capacité de stockage dans le monde d'ici 2030 et enfin toujours à l'horizon 2030 vous avez pour objectif de fournir près de 10 millions de clients et de vendre 130 TWh vous nous confirmerez pas ces points euh vous nous direz également s'il vous plaît comment se déploie votre stratégie en France mais aussi quel est votre vision d'une politique électrique souhaitable pour le pays en particulier on souhaiterait que vous présentiez vos perspectives de développement de l'éolien terrestre et en mer et de développement de l'énergie solaire photovoltaïque nous voudrions avoir votre point de vue sur les dispositif de soutien aux énergies renouvelables est-ce que sont-ils suffisants bien bien calibrés efficients comment voyez-vous le développement grâce à la récente réforme du marché européen de l'électricité des marchés de long terme des contrats de fourniture d'électricité de long terme de gré à gré les PPA et et les contrats pour différence les CFD enfin en janvier dernier interrogé au au Forum économique de Davos le PDG de Total Energie monsieur pouyanet a fait savoir qu'il souhaitait signer des contrats d'approvisionnement en électricité de 15 ou 20 ans avec EDF pour aider à financer de nouveaux réacteurs nucléaires les véités de Total le nucléaire ne sont pas nouvelles où en êtes-vous concrètement à cet égard voilà quelques thèmes sur lesquels nous allons nous souhaiterions vous vous entendre et et sur lesquels également notre rapporteur donc va vous interroger je vous propose de dérouler cette audition en en deux phases on va vous donner 10 minutes préliminaires au cours desquelles vous pourrez éventuellement répondre au au aux questions que je viens de que je viens d'aborder ensuite on aa la parole à notre à notre rapporteur et on échangera autant que de que de besoin on fait comme ça hein vous avez la parole Monsieur Michel merci parfait merci beaucoup monsieur le Président Monsieur le rapporteur mesdames et Messieurs les les sénateurs je souhaite d'abord vous remercier même si c'est obligatoire de me donner l'occasion de contribuer à vos réflexions sur la production la consommation les prix de l'électricité en France à l'horizon 2035 et 2050 parce que ça n'aurait probablement pas été le cas il y a 10 ans et que j'y vois donc là la reconnaissance de la réalité de la transformation dans lequel notre compagnie s'est engagé et qui s'est concrètement traduite par notre changement de nom de Total à totale énergie cette transformation vous l'avez rappelé elle vise à créer un deuxième pilier à nos activités traditionnelles que sont les activités pétrolières et gazières et qui se traduit déjà dans des chiffres c'est 33 tawh de production dans le monde en 2023 dont 19 dans les renouvelables et c'est comme vous l'avez dit l'ambition d'atteindre au moins 100 TWh de production électrique en 2030 et as de figurer parmi les 10 premiers électriciens au monde et parmi les cinq premiers dans le domaine de la production renouvelable en France nous allons dépaisser la semaine prochaine 2 GW de production solaire euh renouvelable pardon soleil éolien avec 600 installations et comme vous l'avez également mentionné nous disposons de 6 cc de 6 centrales à gaz 6 CCGT dont la dernière construite en France àandivisio en Bretagne enfin nous avons un portefeuille de clients de 4,2 millions à qui nous avons la chance de pouvoir fournir à la fois de l'électricité et du gaz c'est donc en tant qu'acteur récent mais résolument actif euh que je souhaite aborder brièvement dans ce propos liminaire les thématiques que vous avez rappelé comment on voit l'évolution de la demande en France comment on voit l'évolution sou étable du parc de de production l'organisation du marché qui permet à la fois de rendre cette évolution possible et de protéger le consommateur et enfin la place que Total énergie entend prendre dans ses évolutions je vais commencer par le commencement savoir la la consommation se trouve qu'on chaque année un exercice prospectifon appelle le total energy out et public et qui définit les scénarios d'évolution de la demande et de l'offre à l'horizon 2035 et 2030 et 2050 dans ce scénario de référence la France et l'E Europe m en place avec succès les politiques pour atteindre le net zéro carbone en 2050 et ceci suppose bien sûr une électrification massive des usages dans les transports dans l'industrie 150 terraw dans les transports 5 15 15 ou 20 dans dans dans l'industrie et ça veut dire une augmentation de la consommation d' 1,5 % par an sur les 30 ans qui viennent c'est sensiblement similaire aux estimations de RTE ou moins aux estimations basses de de RTE et ça suppose cette augmentation excusez-moi elle commence dès 2025 alors je vais revenir euh et ça ça il y a des hypothèses sur l'hydrogène il est clair que cette augmentation elle va pas être linéaire elle est complexe à prévoir on voit que la crise de 2022 s'est plutôt traduit par une baisse de la consommation que par une augmentation et que par ailleurs elle est lié notamment à la pénétration du véhicule électrique et de la consommation d'électricité pour les transports dont on voit qu'il pourrait prendre plus de temps que ce qu'on a pu imaginer parce que derrière tout ça il y a des questions de de coût et d'acceptabilité pour le consommateur pour autant il est clair pour nous que cette croissance aura lieu et que ceci constitue une rupture majeure par rapport aux 20 dernières années où elle a plutôt été stagnante et c'est bien parce qu'on croit à cette croissance et que d'ailleurs on la croit mondiale qu'on a décidé d'investir dans le domaine de l'électricité et c'est lié également au fait qu'on souhaite pouvoir décarboner ou améliorer l'indice carbone de nos ventes à nos clients c'est donc la raison pour laquelle vous l'avez également rappelé on s'est engagé à investir 4 milliards d'euros par an dans le domaine de l'électricité et en particulier électricité renouvelable on l'a fait l'année dernière on l'a fait l'année d'avant et on continuera à le faire sur les sur les années qui viennent alors la question qui se pose c'est évidemment comment s'assurer que cette électricité soit décarbonée parce que c'est juste pour croîre avecélectricité carbonée ça n'a pas beaucoup d'intérêt et ça renvoie évidemment à quel mixte et laans on est convaincu qu'on a besoin de toutes les énergies le nucléaire les renouvelables l'éolien le solaire l'hydraulique mais également les centrales à gaz et je vais revenir pourquoi le point respectif de ces énergies va évidemment dépendre des situations et des caractéristiques de chaque pays il y a des sujets d'acceptabilité il y a une question de ressources renouvelables il y a une question disponibilité du du foncier de capacité du réseau et les choix des pays vont être dictés par ces considérations à cet égard en Europe on a quand même la chance d'avoir au sud plein de soleil au nord plein de vent et plein d'hydraulique et on est convaincu que l'intégration européenne doit nous permettre de tirer parti de de ces avantages compétitifs en France on a la chance d'avoir le nucléaire qu'il faut prolonger même si on en est pas acteur on est convaincu qu'il faut absolument le prolonger et il faut également développer le potentiel renouvelable même si on doit bien reconnaître que le potentiel n'est pas forcément aussi large que dans un pays comme l'Espagne parce que tout simplement il y a moins de soleil où le foncier est moins disponible ni forcément aussi compétitif c'est pas une raison pour ne pas le faire et on s'y emploie puisque on met sur le marché entre 300 et 400 MW par an dans le domaine du du renouvelable et on veut continuer à le faire mais c'est vrai qu'en comparaison on est au Texas on est en Inde on est au Brésil on voit bien que c'est des pays où il y a de l'espace il y a du foncier il y a de la ressource et c'est évidemment plus facile et et économiquement plus plus rentable voilà enfin je vous ai indiqué qu'en France on disposé de 6 central à gaz qui ont été bien utiles pour passer les pointes divers récemment et dont on est convaincu qu'elles continueront en lettre à l'avenir et également pour per l'intermittence du renouvelable en France pas tant que ça mais au niveau européen très très certainement voilà alors elles ont l'inconvénient évidemment de d'émettre du 2 mais d'une certaine manière beaucoup moins que des centrales à charbon et et relativement peu puisque le le taux de fonctionnement est réduit on est convaincu que la France doit préserver ses moyens flexibles pour faire face à à l'intermittence des renouvelables de pour assurer sa sécurité d'approvisionnement d'une part parce que on n'est pas à l'abri que d'autres problèmes systémiques arrivent sur le parc nucléaire existant deuxièmement parce que le rythme de développement du parc nucléaire nouveau et des renouvelables est planifié mais on n'est pas à l' BRI que ça prenne plus de temps et que donc dans un contexte où la demande et la croissance de laamande ser là on doit continuer à envisager l'usage de ces centrales à gaz on ne peut pas éluder cette question et donc corrélativement la question de de stocker leurs émissions et de la meilleure manière de le faire on voit d'ailleurs que l'Allemagne ayant fait le choix de ne pas dans le nucléaire va se lancer dans un programme massif de de construction de centrale à gaz dernière remarque sur le mix on aura besoin de batterie pour la stabilisation du réseau et encore une fois à cause de l'intermittence des des renouvelable et ça on compte bien y contribuer parce que via Saft on s'est créé une capacité de production de de de batterie pour stockage d'énergie et puis si la loi nous le permettrait on serait heureux contribuer également au à la redynamisation de l'hydraulique qui nous paraît un élément important du mix alors évidemment la nécessité d'investir dans ces nouveaux moyens de production d'une part et puis la crise de 2022 euh invite à s'interroger sur le fonctionnement du marché et à cet égard je je voudrais faire de trois remarques bon on sera tous d'accord pour dire que cette régulation elle doit permettre un assurer la sécurité desapprovisionnement en permettant l'investissement de de garantir l'accès au consommateurs à l'électricité à un prix qui est acceptable consommateur particulier ou les entreprises et tr contribuer à ce que cette production d'électricité soit progressivement étendre vers le vers le net zé alors c'est une question au niveau européen question pour la France et on a quelques convictions sur le sujet la première c'est que l'intégration européenne et la manière dont le marché fonctionne à savoir les prix fixés par les prix les coûts marginaux et et et le dispatch à la maie curve a été globalement bénéfique en permettant l'optimisation de l'utilisation de ces moyens de production et on est également convaincu que cette intégration européenne a permis de passer à travers 2022 certes avec des distruptions majeures sur les prix mais en étant et en ayant été capable à tout moment de fournir de l'électricité et du gaz et ça c'est fondamentalement dû au fait qu'on a été incap in capable d'importer du gaz grâce aux terminaux de regazification en France en Espagne en en Grande-Bretagne et que la France bien que confronté à une baisse majeure du nucléaire en France a été capable d'importer l'électricité quand elle en a eu besoin des chocs de cette nature il y a eu Fukushima au Japon mais on n connaît pas d'autres et l'Europe qui est quand même d'une taille largement supérieur a été capable de faire face à ce qu'on pourrait cfier de de de perfectstorm donc ça c'est une première conviction et donc on est également désireux que cette intégration européenne soit renforcée par l'accroissement des capacités d'Inter d'interconnexion la France ne en bénéficiera parce qu' sera capable d'importer du solaire espagnol quand il produit et que ça vaut pas cher de continuer à exporter du nucléaire alors on a bien conscience que la fixation au prix marginal introduit de la volatilité que cette volatilité il faut en protéger les consommateurs et notre deuxième conviction c'est que ça c'est le rôle des fournisseurs de s'assurer que on a un marché de gros qui ve sa vie et qui optimise les moyens de production on a un marché de la vente d'éle cité où les fournisseurs font leur travail il y a pas 12000 manières de protéger les fournisseurs c'est que il faut contractualiser à long terme ou au moins à moyen terme et je pens et on est convaincu que en fait le le pécher originel d'une certaine manière du marché européen c'est qu'il a été fondé principalement sur des indice SP et une réflexion court terme on le voit bien en Asie où on vend énormément de gaz on vend du gaz à 70 % sur des contrats à long terme à 15 ans a pris indexé et et et 30 % sur du spot notre système européen a été basé sur des prix extrêmement court terme et donc on pense que dans cette évolution il faut qu'on incite à l'émergence d'une liquidité à l'horizon de 3 à 5 ans et permettre également le développement du marché que vous avez mentionné des PPA à à 15 ans tout ceci pour permettre d'une part bah aux clients de lisser leur approvisionnement infiniment plus que ce qui a été fait jusqu'à aujourd'hui au fournisseurs de disposer de la liquidité pour faire de telles offres et puis au producteurs à la fois d'être capable de vendre à moyen terme ou à long terme leur électricité et disposer du signal prix qui est le seul à même de déclencher les les investissements j'en viens maintenant à quelques considérations sur la production euh en faisant les les remarques suivantes d'abord on constate que je je j'en ai pour 3 3 minutes on constate que dans mon pays d'une part les renouvelables aujourd'hui sont compétitifs sans avoir besoin de subvention ou de prix garanti et donc on pense que les mécanismes de CFD ou les mécanismes d' cher doivent être limités aux technologies qui on on encore besoin c'est le cas pour l'éoliens offshore c'est le cas par exemple pour l'éolien offshore flottant mais ne doivent pas l'être pour le reste au risque sinon qu'on surinvestisse dans ces technologies qu'on fasse trop de solaire en Espagne un des endroits où le raison n pas besoin ou trop ou trop en Allemagne et que infin ça soit le contribuable qui paye parce que il y a pas de secret quand on garantit les prix si les prix descend très bas ben c'est le contratable qui paye à défaut du consommateur personne il a vraiment gagné la deuxème considération c'est que on constate qu'il y a du capital disponible pour investir dans les moyens d'électricité à partir du moment où les règles sont claires sont visibles et et transparentes enfin je j'en viens au cas spécifique de la France où on voit bien que on a besoin d'une nouvelle régulation après laaren et que celle-ci elle doit à la fois concilier garder la concurrence qui nous paraît saine deuxièmement permettre le développement des moyens de production et enfin redistribuer au consommateurs français le bénéfice du nucléaire existant à cet égard on considère que le le le le principe du mécanisme de redistribution prévu par le gouvernement fait sens après on peut discuter des niveaux mais il fait il fait clairement sens donc on le on on le soutient mais on note également qu'en fait le mécanisme de l'arine permettait aux fournisseurs d'avoir accès à des volumes connus dans des conditions connues et donc de baser leur offre sur la disposition de ces volumes on a donc besoin d'avoir un système qui assure que les fournisseurs continueront à avoir accès à ces volumes dans des conditions transparentes non discriminatoire et et lisible et ça on pense que la seule manière de le faire contenu du poids de DF dans le système c'est que EDF est en quelque sorte la mission d'assurer la liquidité du marché en mettant sur le le marché à l'horizon 2 3 4 ans 5 ans un vol des volumes suffisants et de manière transparente à travers par exemple une plateforme d'enchère ouou des plateformes d'enchère existantes je pourrais revenir dessus sinon le risque c'est que le marché s'atrophie et que les fournisseurs ne soient plus capables de faire des offres aux client je conclurai euh deux mots sur la stratégie dans ce contexte de de total de totale énergie donc on est dans ce marché au moins un triple titre d'abord comme on est raffineur en France on est un un consommateur électrointensif et donc on s'est engagé dans des discussions avec EDF pour avoir accès au au CAPN dispositif bon voilà les discussion en cours donc on verra où elle elle nous mène deuxièmement on est un producteur d'électricité en France et on entend bien développer nos nos capacités de de production alors dans le domaine des renouvelables et dans le domaine des renouvelables il y a fondamentalement de modèles on peut être un développeur où on a pas beaucoup de capital on veut sécuriser les revenus pour pouvoir lever de la dette et et et investir ça n'est pas notre cas et ça n'est pas notre modèle on n pas besoin d'avoir des revenus garantis je l'ai dit on considère que il y a plein endroit où les renouvelables y compris en France sont sont compétitifs et donc on est prêt à investir dans ces moyen sans avoir de garantie d'État ou de prix régulés en se basant sur le marché des ventes à long terme via les PPA et les marchés de de gros et c'est fondamentalement notre notre ADN je dis ça parce que dans l'éolien on voit qu'il y a aujourd'hui plusieurs systèmes il y a un système où en Allemagne ils ont mis au en cher leur concession et puis on a la liberté de disposer de de de de nos électrons la France a fait un choix différent où l'électricité produite est forcément vendue à à à prix fixe et donc on n a pas la la liberté d'en d'en disposer et que autant le premier modèle correspond à ce qu'on veut faire autant le second modèle ne ne ne correspond pas et donc on a dit que nous on aurait évidemment on serait prêt à participer au développement de l'éolien offshore en France mais qu'on y serait d'autant plus près qu'on pourrait au moins avoir accès à etavoir la liberté de disposer au moins d'une partie de notre production sur le nucléaire vous l'avez rappeler alors mon mon président a eu l'occasion de de s'exprimer ou voilà je je finis là-dessus et en fait j'en ai fini donc ça tombe bien c'était ma conclusion le dernière remarque que je voulais faire donc donc c'est sur le nucléaire euh bon mais enfin je vais je ne ferai que paraphraser ce qu'a dit mon Président il y a peu dans cette enceinte un nous ne sommes pas capables d'être un producteur d'énergie nucléaire nous ne sommes pas compétents nous n'y connaissons rien et nous n'avons pas la vocation en faire notre métier ça c'est la première remarque la deième remarque c'est que avec la production nucléaire vient évidemment des des engagements en terme de de long terme en terme de déchis nucléaire en terme de démentellement ainsi de suite et nous ne pensons pas que ces ces risques soient compatible avec la manière dont Total ennergie souhaite gérer son son bilan en revanche ce qu'on a dit c'est qu'on était effectivement prêt à rentrer en discussion avec EDF pour conclure des contrats long terme d'achat d'électricité sur du nucléaire neu pour 15 20 ans à un prix fixe à à à négocier bien évidemment de la même manière qu'on l'a fait dans d'autres domaines par exemple si je prends le GNL américain on s'est engagé à 20 ans pour permettre les investissements et ce qu'on apporte c'est la garantie du prix parce que fondamentalement dans ces investissements il y a deux sujets il y a quels vont être les revenus et puis il y a le risque industriel et autant on est prêt à jouer notre part dans la partie de la garantie des revenus autant pour le coup sur le nucléaire je l'ai dit on n'y connaît rien nous n'avons pas d'avis sur les coups du nucléaire ça n'est pas notre métier et ça c'est un risque en revanche on ne sera pas prêt à prendre voilà vièvement ce que je voulais vous dire sur le marché je répondrai avec plaisir à vos questions monsieur le rapporteur oui merci Monsieur le Directeur Général et j'ai effectivement vous avez comme vous avez débordé un tout petit peu les 10 minutes qui a été accordé par le Président vous êtes allé euh un petit peu au-delà mais euh euh euh donc j'ai j'ai compris que vous êtes prêt à signer des contrats à long terme avec DF à la fois sur le nouveau nucléaire mais aussi sur la fourniture électricité pas uniquement le nouveau nucléaire quoi l'ancien nucléaire plutôt pas forcément et qu'est-ce que aujourd'hui a priori ces contrats sont pas signés sont en discussion si j'ai bien compris vous envisagez que ça puisse se conclure à quelle échéance parce que on en avec le ministre juste avant mais c'est vrai c'est vrai que on a le sentiment que les les accords à long terme parce que c'est c'est vrai que c'est une une bonne façon d'essayer de stabiliser les prix que d'essayer d'avoir des accords à long terme et d'essayer de d'allonger la maturité des des contrats on a l'impression que DF démarre lentement même s considère que c'est c'est pas mal et vous vous vos discussions avec eux vous pensez qu'elle puisse se conclure dans l'année 2024 ou au-delà alors je je pour pour être très précis je pense que ces discussions elles ont elles sont tenues à deux titres le premier c'est en tant qu'acheteur d'électricité parce que nous sommes un acheteur électrointensif pour le pour le raffinage et donc il y a des discussions en cours sur les contrats de CAPN elles ont commencé il y a quelques mois elles se poursuivent voilà je suis pas je peux pas vous indiquer je peux pas indiquer de date je on est rentré dans le concret on est rentré dans le dur voilà il y a des chiffres il y a des volumes donc bon voilà donc je je je je peux pas donner de date on éétait pas forcément les premiers à commencer non plus mais en fait ces discussions ont lieu ensuite il y a une un deè donc ça c'est le capapn et c'est en tant qu'acheteur pour notre propre consommation je note par ailleurs que si en tant que fournisseurs on pouvait avoir au accès au CAPN pour en faire bénéficier nos propres consommateurs nous serions prêt également à avoir ce type de discussion parce que bon voilà on constate que c'est c'est ça n'est pas prévu pour l'instant petit sujet de de de concurrence en la manière et c'est c'est clair que si on avait accès au capapn en tant que fournisseur on pourrait aussi en faire bénéficier nos nos consommateurs et d'une certaine manière peut-êre vous avez combien de clients euh actuellement en tant que fournisseur vous AZ on a 4 millions de clients aujourd'hui en tant que fournisseur alors c'est évidemment bitc enfin de clients particulierers et les gros clients voilà et puis alors il y a un autre sujet qui est le sujet du financement du nucléaire ne9 VO pour lequel on a indiqué qu'on était prêt à s'engager dans de telles discussions si EDF implicitement l'État le souhaitait pour l'instant ces discussions n'ont pas débuté voilà mais bon proposition est sur la table et je pense que c'est logique qu' pas complètement débuté parce que on voit pas encore total on a plein de questions sur comment faire la régulationin suite pour le faire mais il est clair que la question du financement de tout ça se posera et que on est prêt à y contribuer comme je l'ai dit en apportant au moins une garantie sur une partie des ru alors j'ai compris que vous aviez si centrales au gaz quel est le le modèle de quoi de business de le modèle d'affaires de ces centrales comment vous comment vous les financer ce qu'elle coûte voilà parce que c'est des moyens flexibles qui sont finalement utilisés assez assez peu je sais pas combien de temps dans l'année en moyenne mais ça serait intéressant de que vous puissiez nous en dire un peu plus sur le sujet dans nos auditions on n' pas eu beaucoup ce ce sujet là c'est des centrales àaz donc que nous avons ont euh essentiellement racheté à des acteurs divers et variés au cours des 5 si dernières années et puis euh une dont on a arrêé dans le rachat de Direct Énergie puisque direct ennergie s'était lancé dans la construction de la dernière centrale construite en France qui est à l'endivisio euh qui avait été souhaité contte tenu de l'équilibre du réseau en Bretagne euh voilà bon c'est c'est un modèle classique hein où euh le le modèle d'affairire est double ben on produit quand la marge quand la marge est positive parce que d'un côté on achète du gaz et du CO2 et enfin des contrats de CO2 de TS de l'autre côté on vend l'électricité en 2022 elles ont dû produire 40 à 50 % du temps parce qu'on en avait vraiment besoin cont tenu du problème sur le parc nucléaire clair qu'en 2023 et début 2024 en ce moment elles produisent beaucoup moins elles ont pas dû elles ont dû produire je sais pas 5 % du temps le le le mois dernier euh mais c'est pas mais bon c'est pas grave parce que globalement elles sont elles sont rentables euh non pas à 5 % mais je l'important c'est de les regarder en moyenne au cours du temps et l'avant le il faut penser ces centrales à gaz comme une assurance c'est profondément une assurance c'est quand si jamais vous avez un problème ou si jamais vous avez pas de renouvelable vous AZ avait besoin de cette centrale la glace et donc on est capable de vendre cette prime d'assurance entre entre entre entre guillemet indépendamment du fait de savoir si le jour J elles vont produire ou pas elles sont absolument indispensable au fonctionnement du système et au développement du renouvelable alors c'est moins vrai en France puisque on a une capacité globalement excédentaire et cetera mais si je prends un pays comme comme l'Allemagne où euh le renouvelable peut représenter à des moments 50 % de la la plus de 50 % de la la production pour pouvoir gérer cette intermittence il faut des moyens flexibles et c'est la raison pour laquelle d'ailleurs ils ont bien prévu de se lancer dans un gros programme de d'investissement dans la dans la matière on va ver une comment vous voyez ce tout de suite c'est une effectivement une bonne question alors la la question qui se pose sur le maintien d'un parc d'un parc flexible sur base gaz essentiellement c'est évidemment la capacité à capter le CO2 qui serait émis et puis à stocker le CO2 qui serait émis euh sachant que ces technologies aujourd'hui existe que ell se développe que on a des projets au UK on a des projets aux États-Unis sur le sujet et ainsi de suite et donc comme vous l' dit c'est pas pour maintenant mais c'est évidemment une question qui va se poser qui va se poser à terme et donc il y a des réflexions en interne au groupe sur sur sur la question de savoir quand comment IR dans le dans le domaine la la deuxième idée sur laquelle jeis insister c'est que quand vous avez un système renouvelable vous avez du solaire de l'éolien de la batterie il est intermittent mais il y a quand même des complémentarités entre toutes ces énergies donc en fait le besoin qu'on aura en central à gaz est réel mais il ne représente quand même qu'une fraction de la production et ça veut dire que les émissions de CO2 qui en résultent sont des émissions bah qui sont relativement [Musique] limitées formationou RA peut très long TER encore finalement déterminer ce prix à la pointe à partir de de l'énergie fossile c'est ce que vous dites c'est en effet ce que je dis mais ce que j'ai bien précisé c'est que c'est le prix du marché de gros qui est un sujet pour les gens qui jouent sur le marché de gros entre guillemets qui agit sur le marché gros et pour les producteurs la conclusion que je n'en tire pas c'est que le consommateur final est forc et est nécessairement soumis à cette volatilité et c'est là où je reviens sur l'idée que c'est le rôle des fournisseurs d'être capable de transformer l'utilisation de ce marché de gros en un prix vendu au consommateur final qui lui soit lissé et qui ne soit pas volatile encore faut-il que le marché soit suffisamment développé pour que cette liquidité existe suffisamment pour que effectivement on puisse faire cette transformation et encore une fois je pense que là la responsabilité de l'organisation au niveau européen de ce marché c'est d'être capable de sortir du complet spot pour aller vers des chose plus plus long terme donc la la la réforme du du marché telle qu'elle a été telle qu' s décidée dessinée pour vous elle est voilà elle est elle est inachevée quoi elle va dans le bon sens oui mais sans aller on y est bah voilà vous cherchez à acheter de l'électricité dans 5 ans en France vous n'y arriverez pas donc ça veut dire que si le client il veut acheter de l'électricité à 5 ans en France il va pouvoir trouver de l'électricité verteuellement il y aura du mal à trouver électricité donc ça veut bien dire qu'on a voilà qui a là une imperfection si si on revient au enfin la raison on est tout ça n'est pas une critique en l'occurrence mais la raison est simple c'est qu'au départ on a voulu insiler de la concurrence dans un marché où il y avait des acteurs historiques et donc on voulait que les clients aient toute facilité à les acteurs historiques à changer de contrat et ainsi de suite corelire de ça c'est que bah les prix se sont fixés sur le court terme et c'est et et l'énergie c'est pas un marché de court terme c'est un marché où les investissements doivent être amortis sur le long terme mais de la même manière que le pétrole et le gaz don ça c'est pas des commodités très différentes en l'occurrence sur le sur le renouvelable vous avez parlé de de de solaire vous avez aussi l'éolien vous investissez dans l'éolien euh terrestre et en mer ou uniquement terrestre alors on on av on investit dans l'éoliens terrestres et en mer alors même si sur lesolien terrestres comme on est un acteur plus récent et que leséolien s'est développé avant on a on a un portefeuille qui est quand même plus solaire qu'éolien mais on investit dans l'éolien terrestre euh en Europe on investit beaucoup en Inde on investit beaucoup au Brésil notamment où les ressour fr pas trop en France mais parce que historiquement on est venu tard sur le marché que il y a quand même eu déjà beaucoup de développ bien puis que c'est pas forcément comme vous le savez le moyen de production le plus le plus facile le plus facile à développer après on est présent dans lesolien offshore on produit aujourd'hui à Taiwan euh on produit au UK et on a des concessions euh en Allemagne aux États-Unis et vous répondez aux appels d'offres de la France ou pas on a répondu aux appels d'offre par le passé on n pas répondu au derniers sur le flottant et puis comme je vous l'ai indiqué on a un sujet sur la capacité à disposer de la la production et de la manière dont on vend ces dont on vend ses électron encore une fois notre la manière dont on conçoit le développement renouvelable c'est pas le renouvable pour le renouvelable c'est le renouvelable intégré dans un parc de production qui comprend d'autres moyens et qui permet d'offrir du de l'électricité à nos à nos clients si moi quand je développe du renouvelable je suis obligé de le vendre à un prix fixé qui a pas d'upside et que toute la production part je ne peux pas faire cette intégration donc ça ça m'intéresse pas tellement parce que en fait ça devient un prix garanti on lève beaucoup de dettes un rendement moyen qui ne correspond pas vraiment à notre modèle d'affaire encore une fois je conis que d'autres le fassent sû bien sûr bien sûr non mais et alors on a vu que vous aviez investi récemment dans une société dans un projet d'une société britannique là xlinx sur le le des câbles sous-marins entre le le Maroc et et la Grande Bretagne euh est-ce que oui c'est c'est un axe stratégique pour vous c'est ponctuel ou est-ce que vous avez d'autres projets non c'est pas un c'est pas un a stratégique euh c'est donc c'est donc ponctuel mais on connaissait pas grand-chose du business des câbles et on avait envie d'apprendre Voilà il se trouve que cette société à recruter des gens qui sont très bons dans dans dans dans le sujet donc ça nous permet effectivement d'apprendre et de voir où tout ça va se va se développer mais mais si je puis me permettre puque que on vient du pétrole et du gaz je je qualifierais ça d'exploration frontière d'une certaine manière voilà je sais plus on doit être à on est à 10 % je crois 10 ou 15 % on doit être oui entre 10 et 15 % après c'est intéressant en fait je c'est un c'est un c'est un sujet intéressant et qui par ailleurs pourrait voir d'autres développement hein on on voit très bien comment enfin comment imaginer la production en Tunisie pour aller en italieer en France pourrait faire sens par raort au autres pays européens excusez-moi par rapport aux autres pays européens comment comment vous jugez la politique de la France en terme de de renouvelable d'énergie renouvelable et voilà est-ce que vous avez le sentiment que on avance bien ou la France la France c'est un c'est un pays compliqué dans le sens où c'est un territoire habité donc vous avez pas des grands espaces vous avez pas c'est pas l'Australie c'est pas l'Inde c'est pas c'est pas le Texas donc ça veut dire que les projets ont des tailles plus réduites donc ils sont moins profitables on a alors au sud ça va mais dans le Nord c'est clair que pour le solaire ben c'est pas la ressource de meilleure de meilleure qualité donc c'est un donc c'est structurellement un pays pas forcément le plus simple développer le potentiel ça veut pas dire qu'il faut pas le faire il faut le faire mais c'est pas le pays le plus simple ça je dirais c'est des facteurs structurel auquel on peut rien changer après il y a la manière dont le pays est organisé et c'est clair que c'est un pays où pour de bonnes raisons sans doute mais les délais d'ruc uction le permting et cetera prend infiniment plus de temps que à d'autres endroits moi pour vous donner une idée on est un projet solaire c'est 4 ans de développement un projetolien c'est au moins 7 ans projet solaire au Texas c'est un an et encore une fois il y a bonne raison c'estd que je les délais sont liés au fait que par ailleurs il y a pas de grands espacces évident on pense queil y aurait quand même à gagner a essayer de planifier tout ça et à se dire que bon voilà il y a des zones où on en fera beaucoup plus de manière centraliser et c'est sûr que bah une centrale à 40 mW ça n'a pas le même coup qu'une centrale à 400 quoi j'enfonce des portes ouvertes oui je j'auraai quelques questions [Musique] complémentaire est-ce que vous êtes prêt pr par vos activités sur le le marché des solutions de de décarbonation énergétique auprès des industriels al vous en faites partie d'ailleurs vous avez évoqué l'activité de raffinage est-ce que vous avez dans votre dans votre modèle économique des des prestations auprès justement de de de clients de cette nature d'industrielle qui utilise aujourd'hui des industries fossiles qui veulent voilà faire de la transformation voilà première question deè question en pour quoi l'activité pétrolière telle que vous la la maîtrisez peut servir la la question de la transition énergétique alors je en posant cette question je je pense au au stockage au gisement de pétrole qui ont été exploités qui ont été abandonné est-ce que c'est est-ce que ces ces couches géologiques là sont envisageables utilisable pour stocker du carbone voir voir d'autres types de de de gaz qui pourrait servir la la la la transition énergétique et 3ème question est-ce que la l'entreprise Total énergie au total de la au-delà de la de la direction don vous avez la la la responsabilité se pose la question anticipe la question des des coûts échoués par rapport à l'activité pétrolière qui en tout cas on pourrait le penser pourrait être amené à à à décro alors je vais je les reprendre dans l'ordre sur le sur la décarbonation des des des industries en fait on a réalisé il y a ou il y a 2 3 ans que les industries avaient l'habitude d'acheter de l'énergie qui était une commodité où fondamentalement le rationnel c'était le prix et puis se sont retrouvés avec la nécessité de décarboner sachant pas trop comment faire et donc naturellement se tournant vers le fournisseur en posant la question comment vous pouvez m'aider ce qui pour nous était un peu compliqué parce que on avait l'habitude de vendre un électron ou un baril dont on sait pas trop ce que le client faisait et on se retrouvait face à un problème où ça exigeait qu'on comprenne le processus industriel savoir comment c'était utilisé et venir avec des solutions et donc on a créé en interne une structure qui s'appelle one B2B en l'occurrence où justement on s on l'a décomposé par secteur industriel de comprendre les processus industriel de comprendre leurs contraintes et d'essayer de venir avec des offres qui soient pertinentes et ça s'est traduit par un nombre de succès avec les cimentiers les cidurgistes ù justement on les a aidé à venir avec des offres complètes qui vont lier euh la production avec du photovoltaïque sur leur site euh de la batterie des contrats de PP1 solaire ou vent de la vente d'énergie traditionnelle éventuellement des bandes de recharge pour leur mobilité et ainsi de suite de l'hydrogène du biogaz et qui justement essaie de répondre à ces à ces questions et donc ça oui et on est en train on a de plus en plus de ventes où justement on est capable de de de lier de TR quatre éléments de ces offres et qui permettent cette cette décarbonation donc donc ça ve c'est un un renoncement d'une certaine manière à à continuer comme avant c'est-à-dire à vendre un produit sans se poser la question on est obligé maintenant de se poser les questions et parce qu'on éta obligé de se poser les questions parce que les appels d' venez comme ça et puis parce que c'est notre mission de fournir de l'énergie qui soit c'esture abordable et pas cher on s'est donc posé la question disant ça je ne fais aucune illusion quand ils auront trouvé la solution dans 5 ans ils continuont à racheter au meilleur prix donc mais dans cet espace on a effectivement besoin de réfléchir de réfléchir avec eux ce ce qu'on fait pour être clair le sujet sur lequel nous ne sommes pas c'est la gestion de la chaleur parce que nous ne vendons pas de chaleur nous ne fabriquons pas de chaleur nous ne gérons pas la chaleur parce que c'est un autre métier que nous ne connaissons pas il y a des gens qui font ça très bien en France et c'est pas c'est pas notre métier ça c'est le premier sujet sur le sur le sujet de notre savoir-faire pétrolier et gazier euh moi je vois au moins deux deux synergies évidentes avec le monde de l'électricité bon le premier c'est que d'abord on est un gros exportateur de gaz et un gros importateur de gaz on comprend le métier du gaz et à cause de la crise russe le gaz en Europe est maintenant infiniment plus lié au GNL et on comprend le Genel et donc ça c'est c'est un avantage dont on don on dont on fait bénéficier je crois l'Europe et qui a donc un prix comme on l'a dit sur les prix de l'électricité ça c'est le premier élément sur les savoir-faire techniques bah c'est clair que dans le net zéro il y aura du du du carbon capture storage du CCS et que la dedans le savoir-faire géologique la compréhension des sous-sols compréhension du du du du CO2 dans les réservoirs et un savoir-faire que l'on va exploiter pour développer ses solutions et on voit bien que ça fera partie des solution à la fin enfin sur les cûpts échoués le le Patrick P rappelle souvent un gisement normal de pétrole et de gaz perd 4 % de production 3 à 4 % de production par an par les champ géant du Moyen-Orient ça se déplète ce qui veut dire fondamentalement que les champs qui son sont aujourd'hui en production dans 10 15 ans ne sont plus là et dans 10 15 ans on aura encore besoin de pétrole ou de gaz donc la question de ces coûts échoués pour pour ces actifs ne se pose pas aujourd'hui la question de le remplacement elle elle se pose et c'est pour ça qu'on continue à avoir une activité pétrolière la question se posera un jour voil mais on verra comment la transition avance monsieur rapporteur j'ai j'ai une question complémentaire sur le la flexibilité alors c'est vrai que vous avez parlé des pointes avec les les centrales au gaz l'idée c'est quand même d'essayer d'atténuer ces pointes par alors un processus d'effacement parfois de de la demande mais aussi par peut-être une incitation à la flexibilité c'est au transfert en fait de consommation de d'une période à une autre pour éviter les ces pointes et ça veut dire que il faut que les tarifs puissent être amandé assez incitatifs pour les clients est-ce que dans dans vos 4 millions de clients vous avez vous avez combien de contrats qui soient incitatif et combien qu' ne sont pas euh et est-ce que vous pensez qu'il faudrait quand même un peu généraliser ce ce type de contrat incitatif alors on a on a dans notre gamme d'offre la gamme classique et puis la gamme oFFre oFFre heure pleine heure creuse ce qu'on a fait au moment de la crise d'ailleurs ça a été d'accentuer l'écart voilà et on a probablement l'offre du marché la plus accentuée exactement pour cette raison qui était d'essayer de d'inciter les gens à bah à aider à à rééquilibrer les les consommations et et de fait d'ailleurs on avait modulé les les remises qu'on faisait sur ces contrats pour encore in citer plus alors j'ai j'ai plus le pourcentage en tête je pouris vous vous le communiquz c'est de mémoire c'est plus de 50 % c'est plus de 50 % mais il faudra que je comme je suis sous sererment faudra que je vérifie donc je je vérifierai euh après euh après les gens sont relativement rationnels c'estàdire que il en fonction de leur consommation ils font quand même les calculs pour savoir quel est le le plus le plus efficace et à cet égard le le le le sujet c'est pas tant le nombre en absolu que de vérifier que dans les consommateurs qui consomme beaucoup eux l'ont utilisé en fait ce qui est effectivement là pour le coup le cas ça fait plus oui voilà c'est parce que le sujet étant le volume plus que les plus que les contrats en l'occurence après il y a la nécessité de développer ça pour pour les consommateurs industriels également c'est c'est c'est on voit bien et on voit bien que pour le coup le le digital et l'automatisation de tout ça va permettre très probablement de progresser sur le sujet euh et c'est c'est enfin c'est en ça que je trouve que la concurrence a aussi son mérite c'estàd qu'on on voit bien qu'il y a plein de gens qui essayent des nouvelles choses il y en a qui marchent il y en a qui marchent pas mais ça fourmit d'idées et ça c'est c'est ça bien mon Président merci Monsieur le Directeur merci beaucoup monsieur le Président Monsieur le Rapporteur merci
Franck Montaugé