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interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 24 janvier 2025 26 min

Pascal Savoldelli : « C’est un mauvais budget, un budget d’austérité ».

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Pascal chavalelli on va commencer en regardant les unes de la presse régionale on en a sélectionné trois on va les regarder ensemble d'abord la une du Berry républiicain David Ballan et sa compagne libéré cette affaire enlevée mardi à leur domicile de MRO dans le Cher le cfondateur d'une entreprise de cryptomonnaie et sa compagne ont donc été libéré 10 personnes arrêtées l'entrepreneur a été mutilé à une main et sa compagne retrouvé ligoté dans une voiture la deuxième une c'est celle de la dépêche l'occcitanie face au taex Trump Donald Trump qui envisage de réhausser les tarifs douiniers pour financer ces baisses d'impôts l'Union européenne cherche la riposte tandis que les secteurs visés s'inquiètent comme la viticulture l'agroalimentaire ou encore l'aéronautique en Occitanie et puis la dernière une c'est celle du républicain Lauren polluants éternels alerte sur l'eau potable deux nouvelles enquêtes révélées hier démontent la présence dans l'eau potable de polluants éternels avec des échantillons qui présentent un taux très élevé de TFA quelle unee choisissez-vous j'avoue que j'hésite j'hésite entre les taxes Trump et et les alertes sur l'eau potable beaucoup de travail est fait au Sénat sur la question de de la pollution des des eaux potables il y a une unanimité des élus évidemment sur cet enjeu de santé publique mais allez on va faire le Trump vous êtes inquiet pour l'Union européenne il faut qu' rapidement après vous savez quand on met quand on met un homme d'affair milliardaire à la tête d'un pays il raisonne il pense et il agit comme comme un homme d'affaires un milliardaire donc en gros ce que je pense c'est que évidemment je je suis préoccupé pour l'Europe et aussi pour les paysbergant parce que ce qu'on s'aperçoit c'est ce qu'il essaye évidemment c'est taper sur la table en disant le roi dollar il essaie de renforcer sa sa monnaie comme un outil de domination d'amélioration dans une guerre commerciale qui s'intensifie quoi donc je pense que c'est oui c'est très très très préoccupant après attention quand même parce que on a aussi des atouts en France en Europe et dans d'autres pays émergents il y a des domaines où on est qualifié très bon excellent et il y a aucun pays qui peut vivre en vaste clos comme ça avec seulement uneatrice est-ce que l'Union européenne aussi doit mettre des droits de doine euh oui il faut mettre des doigts de doine ou voilà il faut il faut se faire entendre mais faut aussi faire valoir notre savoir-faire des domaines où on est où on est fort où on est capable on est qualifié voilà donc il y a il y a un challenge mais ça peut pas être seulement sur la concurrence libre et et non faussée voyez moi moi je suis de ceux qui pense qu'il faut qu'on ouvre un autre cadre de coopération internationale faut plus qu'on coopère plutôt qu'on soit en concurrence on va parler du budget des budgets dans quelques instants puisque c'était l'actualité au Sénat mais d'abord un petit mot puisque ont été dévoilé a été dévoilé hier la circulaire que Bruno retaillot le ministre de l'Intérieur a adressé au préfet circulaire de trois pages qui durcit le ton en matière de régularisation la régularisation des travailleurs sans papier doit demeurer exceptionnelle c'est ce que demande le ministre de l'Intérieur qu'est-ce que vous dites vous bah là on voit bien que bon d'abord c'est c'est pour le ministre taillot c'est c'est la suite j'irais dire de cette loi inique de la loi immigration qui a été ici adopté renforcé où il y avait déjà une passerelle avec les thèmes de l'extrême droite franchement on va pas euh sortir de la crise unir les populations en France en faisant cette question de l'immigration un mode de gestion mais pour vous là il fait une poliquequili politique pardon avec cette circulaire il fait une politique d'extrême droite pour une r il relance tout le temps le le débat la cible étant l'immigration voilà c'est c'est c'est une façon de de de gérer euh voilà moi je je me dis attention on est en train de jouer la cohésion de notre pays oui Z l'immigration on peut pas le prendre que sous l'aspect répressif sanctionné mal on peut pas être en adoration devant le film l'histoire de Souleiman on est et je suis content qu'il ait enfin trouvé cet acteur non professionnel il a trouvé des papier mais c'est une chance l'immigration moi j'ai été dans mon département on a fait un monument où il y a des milliers de noms par exemple d'Italiens qui ont contribué à la croissance de la France à l'image de la France faut avoir un autre regard voyez c'est c'est là où la France on par Trump on parit de Trump tout à l'heure Trump il vient de se faire dégager son décret sur la question du droit du sol par un magistrat ou il y a encore des ressorts mais c'est la force des États-Unis l'immigration pour la régularisation des travailleurs sans papier ah oui tous oui sans critère enfin quand même vous croyez que ce matin avant qu'on arrive ici il y avait pas des milliers de travailleurs sans papier qui font que Paris existe que la société existe vous croyez pas qu'il y en a qui s'abuse à blanchir y compris on parle du narcotrafic et cetera faire des circuits à les utiliser à les manipuler non il y a pas pas la circulit on peut pas on peut pas avoir cette cette cette conception on peut pas accepter n'importe quoi évidemment on est devant la loi il y a des règles il y a des normes aucune incivilité peut être tolérée rien ne peut être toléré mais il y a un moment de temps on ne peut pas vivre dans un vast clou voilà on a besoin de cette immigration d'ailleurs le grand patron dit il y a quand même une contradiction on nous dit qu'il faut 700 à 800000 travailleuses et travaille immigrer en France pour que l'économie française tienne pour de la plus petite entreprise à la très grande entreprise on arrive à à fonctionner donc voyez non faut faut on peut pas on peut pas avoir une gestion comme ça racisée c'est pas possible voilà je vous le dis ça peut pas être c'est c'est pas l'intérêt commun de la France mais là c'est rassisé ou c'est travailleur légal et travailleur illégal ouais enfin bon on peut jouer sur les mots on est en train de je ne sais pas jusqu'où va aller la suite je sais pas que je pense c'est qu'il faut donner des cautions le gouvernement auquel appartient monsieur ro il est il est entre les mains du rassemblement national on l'a vu dans le dans le vote de la censure ù le vote le non vote de la censure à l'Assemblée nationale et on va en parler tout de suite on va voir est entre les mains du rassemblement national ou du Parti socialiste on va en parler justement tout de suite le Sénat qui a donc voté hier le budget 2025 pas vous pourquoi vous y êtes opposé non mais c'est un mauvais budget c'est un budget d'austérité hier mes mes collègues de la majorité territoriale ils ont voté une coupe de 6,3 milliards et des dépenses publiques c'est c'est un budget enfin on avait au départ par exemple les collectivité territoriale c'est normal que les sénatrices sénateurs soient attachés à cette questionl on retranchait 5 milliards céit annoncé par le gouvernurarnier toutes les associations d'élus ont fait les comptes C entre 8 à 10 milliards de soustractions on diminue là avec le gouvernement berou on nous dit 2,5 milliards pour de vrai tout le monde le sait les associations hors cofinancement ça va faire 5 à 6 milliards de retraits pour les collectivités territoriales donc je prends cet exemple mais il y en a plein d'autres l'écologie on peut pas être dans une telle crise climatique et avoir été la France initiateur des accords de Paris il se retrouvait avec 1,3 milliards d'euros de supprimé mais est-ce que juste vous partagez l'objectif de baisser le déficit et notamment de le baisser à 5,4 % d'ici la fin de l'année ou pour vous c'est pas un objectif qu'il faut chercher à atteindre bien sûr qu'on peut baisser le déficit mais là on a tout le débat sur les recettes il y a un nou casaz on a tous les amendements qu'on avait proposé en première partie qui touchait à la question des super dividendes des super profits des haut patrimoines enfin la contribution des plus riches à ce pays 27 amendements ont été balayés d' ver deain vous savez c'est la première des premières fois c'est inédit il y avait une contribution des plus haut revenus et des plus haut patrimoine sauf que le texe a été balayé par la censure oui mais je laissez-moi que les commun finir fin décembre c'est quand même pas habituel ici les sénateurs de gauche écologistes on est habitué et on respecte les votes même quand le vote est pas en faveur de nos propositions mais là on a supprimé d'un rever deain par une délibération 27 amendements qui ramenaient des milliards de recettes à l'État et non pas des dépenses et de l'autre côté on nous dit c'est terminé on arrête on fait une coupure parce que il y a eu la censure et maintenant on nous dit il faut chiffrer la censure non mais vous avez vu on a un gouvernement qui n il va chiffrer la démocratie en fait il ferait mieux de chiffrer notamment l'ensemble des 493 qui a eu lieu à l'Assemblée nationale ça nous a coûté combien les 493 en terme financier mais est-ce que c'est pas la censure qui attrapé justement la taxation des plus revenus des plus haut patrimoine mais la la censure c'est la réponse au 493 enfin qui a provoqué la censure c'est le gouvernement utilisant le 493 donc pour vous il fallait repartir de zéro sur le budget il fallait pas recontinuer parce que là le Sénat a repris là où il s'était arrêté au moment de la censure pour vous c'était pas la bonne méthode mais il mais il faut écouter mais on peut pas être dans dans comment il y a il y a un coup de force institutionnel je je le dis pour ceux qui nous écoutent ça ça vraiment ça ne peut plus durer on dissous l'Assemblée nationale il y a un résultat au législative on n'en tient pas compte on change les gouvernements on met au gouvernement des hommes et des femmes qui représentent des courants politiques qu' ont été sanctionné par les électrices et les électeurs il y a une majorité de jeunes de jeunes de gens qui volulent le changement et on leur dit vous avez aujourd'hui un budget qui est quoi un budget papier collé de trois budgets celui de Monsieur hatal celui de Monsieur Barnier et celui de Monsieur berou voyez ce que on est en train de créer un un un désordre mais mais franchement je je je vous le dis avec sûrement avec passion ça fait partie de ma personnalité mais là le politique n'est pas en train d'équilibrer l'intérêt général hier on a imaginez qu'hier on nous fait voter sur des éléments budgétaires dont la Assemblée nationale n'a même pas été saisie vous imaginez il va y avoir une commission mix par la semaine prochaine avec des décisions à arbitrer dont l'ensemble des députés n'ont pas pu discuter avant vous croyez que c'est un modèle de démocrati l'Assemblée nationale elle a voté la première partie du budget donc elle a pas pu examiner la seconde que vous vous êtes en train d'examiner et pourquoi on pouvait pas faire un autre budget pourquoi pourquoi on pouvait pas avoir un autre budget qui prenait en compte des amendements qui avaient été votés par l'Assemblée nationale prendre en compte des amendements qui avaient été votés au au Sénat et là oui là il y avait ce qu'on appelle un compromis intelligent un compromis par le haut c'est-à-dire qu'on tenait compte de l'ensemble des apports des des que portent des députés des sénateurs qui cert sont pas forcément au gouvernement ok mais qu'on fait des propositions pour rétablir de la justice sociale et de la justice fiscale on continue à parler de ce budget puisque la gauche notamment les socialistes continue à demander à François beayrou des concessions et ce jusqu'à jeudi prochain o députés et sénateurs vont ser IR on va voir les cal avec Laurine [Musique] barrière bonjour Laurine bonjour orien bonjour sénateur bonjour Alors votera votera pas la censure du gouvernement tel est la question chez les socialistes qui maintiennent la pression sur François baayrou le PS exige de nouvelles concessions alien vous devez connaître ce proverbe français quand on donne la main et bien il vous prend le bras et bien ça résume le rapport de force entre le PS et le gouvernement cette chronique elle aurait pu s'arrêter mais quand même je vais vous en dire un peu plus parlons d'abord du 16 janvier dernier date à laquelle François Baayou a adressé une lettre aux socialistes listant 23 concessions dont une série de mesures budgétaires notamment la mise en place d'une taxe sur les rachats d'actions à hauteur de 400 millions d'euros le maintien de la surtaxe sur les profits des grandes entreprises pour 8 milliards d'euros ou encore l'abandon de la suppression de 4000 postes d'enseignants dans l'éducation nationale c'est pas mal me diriez-vous les négociations au aurait pu s'arrêter là mais mais une partie de la gauche a vivement critiqué ces mesures au motif que certaines avaient déjà été concédé par le gouvernement Barnier et puis à la reprise des débats au Sénat le gouvernement a commencé à raboter les dépenses publiques un petit peu partout évidemment ce n'est pas du goût des socialistes en témoigne leur vote contre hier du budget au Sénat alors précisément qu'est-ce qu' demande de plus il y a des lignes rouges enfin plutôt des priorités comme préfèrent les nommés Patrick canner à savoir la taxe sur les haut patrimoine souhaité par le Parti socialiste 7h par an non rémunéré dont ne veut pas le PS tout comme la diminution de l'indemnisation des fonctionnaires en arrêt maladie alors mercredi soir à berc le PS a mis sur la table toutes ses demandes Éric Lombard le ministre de l'Économie a salué la qualité du dialogue avec le Parti socialiste un dialogue constructif qui s'est traduit par de vrais évolution sur les retraites mais aussi sur la lutte contre la suroptimisation fiscale et puis aussi sur l'amélioration de certaines politiques publiques le ministre de l'économie se veut rassurant il précise dans les colonnes des échos que le budget 2025 doit permettre que 18 millions de personnes ne voient pas leur impôt sur le revenu augmenté augmenté grâce à l'indexation du barem là encore autre priorité pour les socialistes des priorités une date butoire c'est le 30 janvier c'est jeudi prochain la commission mixte paritaire députés et sénateurs doivent trouver un compromis oui ça laisse une petite semaine au Ops pour trouver un terrain d'entente avec le gouvernement mais Patrick canner est confiant écoutez le haut micro d'Alexandre Passard la CMP la commission paritaire est prévue le 30 janvier donc nous avons du temps pour travailler et travailler et d'ailleurs dans la réponse de monsieur beayou qui est une réponse aimable disons-le très simplement même si elle ne m'a pas totalement convaincu vous l'avez compris on sent qu'il y a encore des possibilités d'aller chercher comme l'on dit maintenant des victoires pour les Français on en obtenu beaucoup dans les 15 jours précédents on va continuer à le faire tant que le budget n'est pas voté il y a des chemins à suivre sénateur 6 jours jour c'est court pour obtenir tout ce que demande le PS vous pensez que les socialistes peuvent trouver un compromis jeou je comprends pas tout à fait la question c'estàd non mais c'est pas ça la question n'est pas peut pas être que binaire il y a pas que répondre aux demandes des socialistes voilà il y a des élections qui sont tenues il y a des demandes des Français des françaises qui sont majoritaires je vous donne par exemple un élément moi par exemple si j'ai trou un compromis quand vous avez 72 % des Français qui demandent le rétablissement de l'impôt sur la fortune appelons pas Lig jaune ligne rouge voilà c'est une volonté majoritaire populaire c'est ça le débat c'est à la fois il y a des demandes de mes collègues socialistes qui sont des demandes fondé mais il y a d'autres demandes aussiyz par exemple je vous le dis à titre personnel vraiment moi j'aurais souhaité que les parlementaires de gauche manifestent dans la période actuelle on peut pas laisser le président Macron manipuler les institutions détourner les résultats électoraux voilà s'il y a pas une irruption populaire s'il y a pas une mobilisation jour vous il fallait pas que la gauche mais on voit bien qu' faut amener un rapport de force est fin deion bien sû on est tous des hommes et des femmes de dialogue mais on voit bien qu' faut qu'onopère des rapports de force sur question centrale on fait un budget il y a 200 milliards d'êes publiqu aux entreprises pourquoi notre groupe fait a proposé et mène en ce moment un travail de commission d'enquête pluraliste sur les contributions aux entreprises parce que il y a 200 milliards il y a 78 milliards de dépenses fiscales 91 milliards d'allègements sociaux 35 milliards de subventions direct mais c'est de ça qu' faut qu'on parle et c'est ça qu'il faut mettre dans le débat sur la question d'un nouveau budget il faut qu'on arrive à redistribuer la richesse produite sinon on va continuer voyez à à gérer en à la marge si vous me demandez si c'est bien par exemple qu'on retire les de jours de carence pour les fonctionnaires des fonctions publiques je vous dis oui c'est bien si on dit il y a 100 millions de plus pour les Maes bâtisseurs je vous dis c'est bien mais franchement entre nous soit dit est-ce qu'il y a un changement de cap est-ce qu'il y a un rendez-vous entre la décision politique et la majorité de la population française je pense que ce rendez-vous est en train d'être raté voilà je vous le dis la seule issue finalement c'est voter la censure je comprends bien bah faut attendre déjà ce qui va être proposé on peut encore bouger fin oui mais il faut expliquer c'est que nos collègues députés ils vont être dans l'entonoir total là puisque on va avoir une commission paritaire qui qui va arbitrer quoi ce qui sort du Sénat sans que l'assemblée ait pu tout examiner avant et deuxièmement il ne va y avoir que des amendements des ajustements faits par le gouvernement faut tout mettre sur la place publique donc c'est pour ça que je vous dis je pense que c'est le temps de s'adresser à la population aux entreprises aux associations aux syndicalistes aux citoyens pour leur dire voilà ce qui se passe voilà ce qui va être décidé pour vous voilà ce qui va intervenir dans votre quotidien et dans l'avenir de notre pays et justement alors au niveau de ce délai imparti ça me paraît quand même assez court là vous entendre avec tout ce qu'il faudrait mettre en place finalement le budget 202 qu'on l'URA pas avant l' il fallait un nouveau budget madame je vous le dis c'était possible il y avait un travail qui avait été opéré par les députés un travail qui avait été opéré par les sénateurs voulait dire parire très long ça voulait dire un temps parlementaire plus long est-ce qu'on pouvait attendre le printemps voir l'été pour avoir le Buet vous rappelez quand non mais on a raison de sourire aussi c'est des questions graves et voyez quand on nous a menti sur la carte Vitale quand on nous a menti sur les salaires enfin on est en train de chiffrer la censureard gouvernement oui mais il est incapable d'en faire la démonstration incapable d'en c'est fantaisiste oui mais ça c'est faut pas en sourir parce que voyez quand un gouvernement annonce des chiffres fantaisistes sur la démocratie on on n'est pas loin d'un d'un glissement de trompisation de la vie politique française sur les conséquences à gauche laorine oui en effet sur les conséquences à gauche les insoumis qui qui disent que si les socialistes ne votent pas la censure c'est rompre définitivement avec le NFP c'est grave sénateur bon si j'ai bien compris ce matin vous savez que je vous apprécie faut je me faut que je vous réponde par rapport aux socialistes faut je vous réponde par rapport aux insoumis et quand même bon je je sais bien on n pas on n pas présent dans la vie politique mais mais c'est marrant c'est que les comm vous faites plaisir donz-moi au moins donnez-moi au moins espace pour exer ce pens dans son ils sont allés discuter les communistes contrairement aux insoumis mais après ils ont voté la censure contrairement au socialistes mais les communistes moi je vais vous dire nous veille de la de la commission mixte paritaire avec mes amis et camarades de l'Assemblée nationale on va proposer des mesures d'urgence de justice fiscale et sociale donc c'est pas que je veux pas parler des autres j'ai l'habitude de travailler avec les autres mais ça sera quoi du coup la gauche peut gagner que quand elle est sur ses deux Jambles le rassemblement et des contenus transformateurs il y a comme ça et c'est comme ça que le nouveau front populaire a percé l'écran cet été et qu'il a entraîné y compris la droite à être dans le sursous républicain par rapport à l'extrême droite mais la semaine prochaine oui 10 mesures d'urgence nous allons déposer nous 10 mesures d'urgence d'ordre fiscal et d'ordre sociale pourquoi on n même pas un plan de finance rectificative alors je sais bien pour ceux qui nous écoutent c'est un élément peut-être technique du point de vue de la la la la démarche budgétaire mais ça quand il y a pas de loi de finance rectificative c'est qu'on peut rien toucher voyez je vous parlais de de de ces 200 milliards d'aidees aux entreprises mais enfin regardez comment vous imaginez les gens qui ont du mal à faire le 15 du mois que le maire qui est en train de savoir s'il va baisser le chauffage ou s'il va fermer sa pisde voyez tous ces anux là ça c'est le quotidien c'est les difficultés des gens pendant ce temps-là on vous dit record du 440 100000 100 milliards 100000 milliards qui tombent dans les dividendes des plus riches alors certes ils sont taxés mais enfin quand même vous avez vu le capital faire des économies vous on nous demande tous de faire des économies sauf au plus riches merci Laurine à tout à l'heure à tout à l'heure on va continuer nous on va voir l'actualité dans nos régions parce qu'elle s' dél grâce à nos partenaires de la presse quotidienne régionale on va à Grenoble où on retrouve Lionel arsé Mansau directeur des éditions de lzer pour le Dauphiné Libéré bonjour Lionel merci beaucoup d'être avec nous c'est un dossier que vous suivez depuis plusieurs jours dans les pages du Dauphine é libéré les difficultés de la plateforme chimique grenobloise tout à fait oui depuis plusieurs jours et depuis plusieurs mois puisque les les difficultés ont commencé avec des difficultés qui qui sont nées du côté côté de vancorex qui est un un site chimique qui a été placé en difficulté et dont le le propriétaire qui est un géant thaïlandais a décidé de de supprimer 450 emplois par conséquent l'ensemble des entreprises qui sont toutes imbriquées les unes dans les autres sur les plateformes chimiques de jar et pontteclé à la sortie de Grenoble se retrouve totalement B entraîné dans un dans un dans une descente un petit peu aux enfers et Arkema a annoncé ce mardi 154 emplois qui seraient supprimés euh sur cette sur cette entreprise qui produit de la chlore du chlore de la soude et un certain nombre d'autres produits alors c'est un c'est pas une surprise puisque les difficultés de V cororex nous avaient amené à à imaginer que l'ensemble de la plateforme serait menacé à terme mais c'est évidemment un choc un choc pour les les 600 emplois menacés puisque vanorex et archema ça fait 600 personnes dont la vie risque de basculer 600 familles qui a qui se retrouve en difficulté ou dans une une grande incertitude aujourd'hui et puis évidemment il y a il y a d'autres d'autres enjeux qui qui viennent et qui sont soit ind direct soit conséquent de ces difficultés là qui sont sur l'ensemble de la plateforme qui qui qui emploi à peu près 5000 à 6000 personnes au total avec les sous-traitants et l'ensemble des des personnes qui travaillent autour ça crée aussi des inquiétudes pour pour les communes parce qu'évidemment le la vitalité des commerce risque d'être affecté ou ainsi que les services publics ça crée d'autres difficultés aussi puisqu'on s'inquiète aujourd'hui de la naissance un jour d'un cimetière industriel à cet endroit-là avec avec des des problématiques très très fortes en terme de de de dépollution et de reconversion des sites si l'on doit aller jusqu'au bout donc il y a vraiment une grosse inquiétude dans dans dans ce bastion ce bastion de la chimie à la sortie de Grenoble inquiétude qui est d'autant plus redoublé on a rencontré les salariés ces entreprises là ce sont des entreprises historiques avec une forte tradition à la fois ouvrière et puis un attachement à ces entreprises sont des entreprises à risque d'une part les gens ils sont attachés il y a eu une politique social des de ces sociétés pour on les gens en colonie il y a des logements qui aon appelle les logements archema ou les logements vcorex et on se retrouve vraiment dans un dans dans un un conflit très dur puisque hier la la direction de d'Arkema est venu et le dialogue n'a pas été possible puisqu'elle n'a pas souhaité euh expliquer les raisons pour lesquelles les emplois allaient être supprimé donc les salariés se sont se sont rebellés il y a eu alors ça pas été de la la classe monumentale mais il y a eu quand même une forme de révolte du côté de du côté des salariés ouais et on est dans une une impasse et Lionel du coup vous avez une question pour Pascal Savoldelli oui mais monsieur le sénateur évidemment les salariés ainsi que les élus locaux en appelle au pouvoir public là on se retrouve c'est une conséquence de la mondialisation hein ce qui se passe puisque ces entreprises sont confrontées à des à des rivaux mondiaux que peuvent faire les les pouvoirs publics par rapport à à la sauvegarde de ces ces bastions industriels certains appellent ici parmi nos élus à une nationalisation temporaire devant Corex est-ce que c'est c'est c'est une voi que l'on peut emprunter à laquelle vous êtes favorable oui merci pour pour votre question même si elle est douloureuse pour pour le territoire pour l'entreprise on est vous avez raison c'est c'est c'est un un phénomène extrêmement préoccupant puisqueen gros on estime à peu près à 240 250000 lo industriel qui sont menacés sur le territoire français les salariés vous le dites sont en colère je sais pas si je dois le dire mais quand vous pensez ce que vous venez de nous dire pour les salariés de l'entreprise qu'on ait pensé à un moment les faire travailler 7h gratuitement vous voyez la la violence de de de ce que peut être à un moment une option un choix politique comment il peut être perçu par des ouvriers et des ouvriers des gens qualifiés cela étant dit évidemment j'ai regardé j'ai suivz aussi un peu cette actualité je je pense que d'abord les élus toutes ibit sont mobilisé j'ai bien compris j'ai je vois que mon collègue Fabien Guay qui va être rapporteur de la commission d'enquête sur l'utilisation des fonds publics pour les entreprises s'était positionné avec des élus avec d'autres élus avec un courrier au Premier ministre à Monsieur berou pour trouver une solution il y a cette proposition d'une nationalisation temporaire donc d'une injection par l'État ce qui permettrait de ralentir la procédure judiciaire de redressement et d'essayer de voir s'il peut y avoir une reprise d'activité voilà donc je je pense que en tout cas on peut pas rester sans sans sans réponse voilà c'est important que l'État intervienne pour qu'on ralentisse la le redressement judiciaire et qu'on mesure aussi les coupts parce que vous allez avoir des couts induits énormes vous les avez évoqué monsieur merci beaucoup et merci Lionel la une du dauphiner budget ou économiser des milliards d'euros merci beaucoup Pascal SAV d'avoir été avec nous [Musique]

Pascal Savoldelli : « C’est un mauvais budget, un budget d’austérité ». — Pascal Savoldelli · Pourquijevote