Nicolas Dupont-Aignan invité du Grand Jury RTL/LCI
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 28 %Attaque 57 %Défensif 16 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 84 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:14RelanceÉludée
Est-ce que vous pouvez encore soutenir ce mouvement des Gilets jaunes quand on a entendu hier crier « Suicidez-vous » aux policiers alors que ça intervient juste après une vague de suicides importante dans la police ?
- 3:35OuverteRéponse directe
Où est-ce que vous comprenez qu'ils manifestent à nouveau le 1er mai, nous dit-on, avec un grand mouvement qui pourrait à nouveau être émaillé de violences ?
- 4:19OuverteRéponse partielle
L'actualité de cette semaine, Nicolas Dupont-Aignan, c'était aussi cet incendie à Notre-Dame. Et les deux actualités sont rencontrées. Ce que Jérôme Rodriguez, gilet jaune, a expliqué, regretté, que le président décale ses annonces pour, je cite, un malheureux incendie dans une cathédrale. D'ailleurs, il y voit une stratégie gouvernementale. Est-ce que vous partagez ça ?
- 5:22FerméeRéponse directe
Éric Ciotti parle de récupération politicienne indécente. Vous ne le rejoignez donc pas.
- 6:35RelanceRéponse directe
Est-ce que vous n'appréciez pas le doute, Nicolas Dupont-Aignan ? Car, parce qu'il y a un doute, et je le dis. Encore aujourd'hui. Et tous les Français pensent qu'il y a un doute.
- 7:07OuverteRéponse directe
Vous y voyez de la christianophobie ? Pour vous, ça peut être un acte ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:15Invité politiqueFait
« Mais je pense qu'il y a des anarchistes, une extrême gauche, des dingues qui ont récupéré une fin de ce mouvement à Paris mais qui n'a rien à voir avec les millions de Français qui veulent simplement de la dignité et de la justice. »
- 2:46Invité politiqueFait
« qu'elle est victime de la rapacité financière, que la production de papier recyclé, la dernière en France, va partir dans un pays d'Europe. »
- 3:46Invité politiqueFait
« Si c'est la retraitée ou l'artisan ou le travailleur de province qui est sur un rond-point et qui va pacifiquement à la rencontre des Français, je comprends son mouvement. Si ce sont des dingues qui violentent et qui insultent les policiers, je ne serai jamais de leur côté et je ne l'ai jamais été. »
- 6:45Invité politiqueFait
« Et quand dans un pays comme le nôtre, il y a plus de 1000 incidents ou accidents ou actes de malveillance anti-chrétiens qui sont cachés, cachés, et qu'il y a un terrible ascendant, c'est quand même le devoir d'un homme politique de poser une question. »
- 7:29Invité politiqueChiffre
« La christianophobie qui arrive tous les jours en France, 1000 actes en 2018, est cachée. Je trouve ça dommage, parce que je crois qu'on ne lutte bien contre un phénomène que quand on l'affronte. »
- 9:24Invité politiqueFait
« « La France est le seul pays où on est irresponsable. Personne n'est jamais responsable de rien. » »
- 10:44Invité politiqueFait
« les Français sont attachés à leur cathédrale et veulent que cette cathédrale soit reconstruite à l'identique. »
- 12:21Invité politiquePromesse
« Je propose que la décision du gouvernement de défiscalisation jusqu'à 1000 euros, 75%, soit étendue aussi à toutes les associations caritatives, parce qu'aujourd'hui, il y a un plafond de 500 euros. »
- 13:26Invité politiquePromesse
« La réindexation totale des retraités et des prestations familiales. »
- 14:37Invité politiqueChiffre
« nous sommes le seul parti politique qui a chiffré 32 milliards d'économies, très précises, sur notamment la fraude sociale, la fraude fiscale, le coût de l'immigration et le coût de l'Union Européenne. »
- 15:04Invité politiqueChiffre
« baisse de CSG pour tous de manière de 3%, on l'a chiffré, 3% »
- 27:52Invité politiqueFait
« un président de la République qui joue avec les Français »
- 27:59Invité politiqueFait
« pour cesser par exemple les délocalisations à outrance que j'ai vu dans la Sarthe »
- 29:51Invité politiqueFait
« il y a un moment où un nouveau fascisme arrive »
- 29:55Invité politiqueFait
« ce fascisme islamiste intégriste qui d'ailleurs n'a rien à voir avec les musulmans paisibles »
- 30:00Invité politiqueChiffre
« il faudrait peut-être lutter quand il y a 120 mosquées salafistes en France »
Temps de parole
- Nicolas Dupont-Aignan70 %
- Présentateur13 %
- ?9 %
- Invité3 %
- Invité 22 %
- Locuteur 12 %
≈ 55 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Le Grand Jury, RTL Le Figaro LCI. Invité aujourd'hui, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France. Le débat est dirigé par Benjamin Sportouche. Bonjour à tous, bienvenue dans ce Grand Jury et merci pour votre fidélité. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous écouter et à nous regarder. Une émission spéciale européenne aujourd'hui à cinq semaines du scrutin avec deux invités. Dans la seconde partie, nous recevrons Benoît, mon chef de file de Génération. Et dans cette première partie, c'est donc vous Nicolas Dupont-Aignan qui êtes notre invité. Bonjour à vous. Bonjour à vous. Merci d'être avec nous aujourd'hui.
Et à mes côtés pour vous interroger aujourd'hui, Marion Mourque du Figaro.
Bonjour Marion,
bienvenue. Bonjour Madame.
Et
Adrien Gindre de TF1 LCI. Bonjour à
tous. Bonjour
Adrien Gindre. Et comme d'habitude, cette émission est interactive. Vous pouvez bien sûr réagir et laisser vos commentaires en direct sur nos réseaux sociaux, RTL.fr notamment. Hashtag Le Grand Jury. Et c'est Marie-Pierre Haddad qui les relaiera aux invités à chaque fin de demi-heure. Alors dans cette première partie, bien évidemment, au début de cette émission, nous allons évoquer avec vous Nicolas Dupont-Aignan bien la journée d'hier, celle des Gilets jaunes. Un nouvel acte, l'acte 23. Et la première question vous est posée par Marion Mourque.
Monsieur Dupont-Aignan, est-ce que vous pouvez encore soutenir ce mouvement des Gilets jaunes quand on a entendu hier crier « Suicidez-vous » aux policiers alors que ça intervient juste après une vague de suicides importante dans la police ?
Nicolas Dupont-Aignan. D'abord, permettez-moi de souhaiter un bon dimanche de Pâques à tous ceux qui nous écoutent, surtout après ce qui vient de se passer au Sri Lanka
et
la persécution des chrétiens dans le monde. Comment pouvez-vous imaginer un instant
que
je sois solidaire de paroles abjectes
qui
ont eu lieu à Paris hier et que je puisse mêler les Gilets jaunes de départ qui étaient des citoyens
tout
simplement qui voulaient la dignité de leur travail, des retraités, des Français, des millions de Français qui veulent simplement que leur pays aille mieux et Benjamin Cauchy qui est d'ailleurs ici et qui est sur notre liste les a représentés ? Bien évidemment, cela n'a rien à voir avec ces scènes abjectes qu'on a vues hier à Paris qui n
'ont
rien à voir.
Il faut arrêter de
mêler, bien sûr, mais je pense qu'il y a des anarchistes, une extrême gauche, des dingues qui ont récupéré une fin de ce mouvement à Paris mais qui n'a rien à voir avec les millions de Français
qui
veulent simplement de la dignité et de la justice. J'étais vendredi sur le site d'Arjo Wiggins qui est une entreprise de papeterie
qui
ferme 600 salariés sur le carreau, qui ferme alors qu'elle est en parfait état, qu'elle est victime de la rapacité financière, que la production de papier recyclé, la dernière en France, va partir dans un pays d'Europe. Bref, vous savez,
le
mouvement social qu
'il
y
a
dans notre pays,
c
'est la volonté de revoir les règles du jeu pour qu'on puisse travailler. On va en parler, Nicolas Dupont-Aignan.
Et qu'on puisse
vivre
de son travail. Maintenant, il y a
suffisamment de drames en ce moment pour ne
pas
s'apesantir sur des dingues. Et je veux donner mon soutien total aux forces de l'ordre
qui
n'en peuvent plus et qui attendent du président de la République maintenant des annonces claires pour savoir où il mène le pays et comment on règle à la racine les problèmes du
pays. On
va en
parler,
Nicolas Dupont-Aignan. Mais aujourd'hui, il suffit, les manifestations, il y en a une dans notre pays. Ou est-ce que vous comprenez qu'ils manifestent à nouveau le 1er mai, nous dit-on, avec un grand mouvement qui pourrait à nouveau être émaillé de violences ? Gilets jaunes, ça ne veut
plus rien dire aujourd'hui. Quel gilet jaune ? Si c'est la retraitée ou l'artisan ou le travailleur de province qui est sur un rond-point et qui va pacifiquement à la rencontre des Français, je comprends son mouvement. Si ce sont des dingues qui violentent et qui insultent les policiers, je ne serai jamais de leur côté et je ne l'ai jamais été. Maintenant, arrêtons les manipulations. Je crois que l'enjeu, c'est de régler les problèmes des Français. C'est l'enjeu d'ailleurs des Européennes. Et c'est de réconcilier les Français. Et en ce week-end pascal, j'aimerais qu
'on
prenne un peu de hauteur au lieu de voir toujours le petit bout de la lornière. Adrien, Jean.
L'actualité de cette semaine, Nicolas Dupoignan, c'était aussi cet incendie à Notre-Dame. Et les deux actualités sont rencontrées.
Ce
que Jérôme Rodriguez, gilet jaune, a expliqué, regretté, que le président décale ses annonces pour, je cite, un malheureux incendie dans une cathédrale. D'ailleurs, il y voit une stratégie gouvernementale. Est-ce que vous partagez
ça ?
Mais bien évidemment que non. Il faut arrêter de... Écoutez, il faut arrêter de mettre en valeur ceux qui ont des paroles excessives. Et il faut peut-être écouter les Français. D'abord, moi, je veux dire que cet incendie de Notre-Dame a été une tragédie pour le pays. Et dans le même moment, a montré
l
'attachement des Français à une civilisation. Et moi, j'ai été aux abords de Notre-Dame le soir, dans la nuit et le matin. Et ce que j'ai vu
m
'a réconforté, dans un sens, sur l'unité nationale.
C
'est-à-dire de voir des Français de toutes origines, des Français qui pleuraient cette cathédrale, parce que tout à coup, quand l'essentiel part en fumée,
on
s'aperçoit qu'est-ce que ça veut dire être Français.
Nicolas Ducoyen, il y a la soirée des fois.
Éric Ciotti parle de récupération politicienne indécente. Vous ne le rejoignez donc pas. Éric
Ciotti, dans le
journal du dimanche aujourd'hui, dit qu'il y a de la part du Président de la République une récupération politicienne
indécente à repousser
de dix jours les annonces
après l'incendie. Attendez, attendez. Les Français ne sont pas dupes de quoi que ce soit. Moi, ce que je dis tout simplement, c'est que le Président de la République a été dans son rôle. Et c'est normal. Et je suis suffisamment critique du Président et de sa politique terrible pour les Français pour reconnaître qu'il a fait son devoir. En revanche, et je le dis très clairement, il y a deux choses qui m'ont choqué. C'est que le seul fait que je pose la question de savoir
qu
'est-ce qui s'est passé ce jour-là et suscité autant d'indignation de la petite classe politico-médiatique française, c'est-à-dire qu'on n'avait pas le droit de se poser la question de savoir si c'était un acte de malveillance, un accident ou un attentat. Est
-ce que vous comprenez que
cette question est plus choquée ?
Non, elle
n
'a rien de choquant. Et je suis révolté, révolté,
que
dans une démocratie comme la France,
on
en soit à ce point de pensée unique et d'incapacité à poser les questions et à parler librement.
Mais
est-ce que vous
n'appriez pas le doute, Nicolas Dupré
-Vignan ? Car, parce qu'il y
a
un doute,
et
je le dis. Encore aujourd'hui.
Et
tous les Français pensent qu'il
y a
un doute.
Et pour une raison
très
simple, pour une raison
très simple,
c
'est que j'écoute le procureur de Paris qui a très clairement dit qu'il fallait une longue enquête. Et quand dans un pays comme le nôtre,
il
y a plus de 1000 incidents ou accidents ou actes de malveillance anti-chrétiens qui sont cachés, cachés,
et
qu'il y
a
un terrible ascendant, c'est quand même le devoir d'un homme politique
de
poser une
question. Vous persistez, Nicolas
Dupré-Vignan ? Vous y voyez de la christianophobie ? Pour vous, ça peut être un acte ? J'ai dit que dans
notre pays, la christianophobie est cachée volontairement,
qu
'elle est masquée, et que ce n'est jamais bon de masquer un phénomène. Caché par-ci. Si c'était une mosquée ou une synagogue, il y aurait immédiatement une émotion. La christianophobie qui arrive tous les jours en France, 1000 actes en 2018, est cachée. Je trouve ça dommage, parce que je crois qu'on ne lutte bien contre un phénomène que quand on l'affronte. Mais
qui nous cache des
choses ? Qui nous cache des choses ? Est-ce que c'est
le gouvernement qui nous cache des choses ? Un état d'esprit ambiant où on n'a pas le droit de dire les choses. Et je finis mon propos. Et je pense que j'étais dans mon rôle, et c'est d'ailleurs triste,
d
'avoir été le seul homme politique qui ose poser la question et qui s'interroge comme des millions de Français sur cette précipitation
de
l'ensemble des chaînes d'info d'ailleurs en passant, à dire que
ce
n
'est
pas un attentat, ce n
'est
pas un acte de malveillance. Le procureur de la République, dans la même phrase, a dit
« Ce
n'est sûrement pas un acte de malveillance ni un attentat.
» Et
20 secondes après, il dit «
Il
faudra une enquête très longue pour savoir ce qui s'est passé. Je n'ai jamais dit que c'était un attentat. Je n'ai jamais dit que c
'était un acte de malveillance. Je
n'ai jamais dit que c'était un
accident. » Comment tout
le
monde
l'incendie a été déclenché
? Mais je
trouve... Christophe Castaner dit « Vous n'êtes pas responsable politique quand on se complaît dans le complotisme. » Ah bon, poser une question
en démocratie, c'est être complotiste ? Alors cela veut dire
que
dans notre pays, on ne peut plus parler,
on
ne peut plus s'interroger, on ne peut plus avoir la vérité,
on
doit épouser un totalitarisme de la pensée permanent,
et on
n'est plus dans notre rôle, on n'est plus en démocratie. Si nous étions dans un autre pays, en démocratie, en Angleterre, aux Etats-Unis, en Allemagne, je peux vous dire qu'il y
aurait
eu des questions de poser. Comme il y aurait eu des questions sur la responsabilité.
Mais qui serait à l'origine de la responsabilité ? Et j'attends l'enquête,
et
j'aimerais qu
'une commission d'enquête parlementaire sur... Parce que ça peut être utile
pour la suite. Vous réclamez une commission d'enquête parlementaire ? Oui, commission
d'enquête parlementaire sur l'entretien
de
nos monuments historiques.
Car
là aussi, il y
a
eu un très bon article dans votre journal,
d
'ailleurs, madame, de M. Perrault.
Le Figaro.
Oui. Très bon article de M. Perrault, qui disait « La France est le seul pays où on est irresponsable. Personne n'est jamais responsable de rien.
Eh
bien,
je
suis désolé. Si la cathédrale
qui
a survécu aux révolutions, aux guerres mondiales, est partie en fumée au XXIe siècle cette année, c'est bien parce qu'il y a eu des défaillances.
» Mais Nicolas Dupont, je souhaite que ces défaillances soient explicitées. Est-ce qu'il n'y a pas eu l'incongruité à l'unité
nationale et en même temps instiller le doute sur la possibilité qu'il y ait eu un attentat
? Ça veut dire que vous
désignez et stigmatisez éventuellement ? Je stigmatise qui ? Justement,
on s
'interroge.
Eh bien, moi, je vous dis que l'unité nationale repose sur la confiance, la transparence, le respect de la démocratie et des questions.
Et
je trouve insensé, mais insensé, que celui qui pose une question
soit
accusé alors que ceux qui gouvernent et ceux qui ont laissé ce désastre devraient quand même s'interroger sur leurs responsabilités. Dernier point, et on en finira peut-être avec ce sujet grave, je trouve là aussi un manque d'humilité et une mégalomanie du président de la République à vouloir faire un geste architectural contemporain sur une cathédrale qui nous a été léguée par mille ans d'histoire. Je trouve ça d'une prétention. C'est une deuxième mutilation. Et j'ai lancé avec Debout la France une très vaste pétition qui a un succès incroyable.
Parce
que les Français sont attachés à leur cathédrale et veulent que cette cathédrale soit reconstruite à l'identique. C'est très important. C'est le moindre des respects vis-à-vis de tous ces artisans qui d'ailleurs, et je propose aussi,
parce
qu'il faut que ce drame soit utile pour la suite, je propose qu'il y ait un grand plan en France de rénovation de nos églises, de nos monuments historiques. Et je pense que c'est l'occasion de former des jeunes, les compagnons du devoir, des artisans. Et on n'a pas besoin d'un concours international d'architecture pour avoir une
espèce de redette. Mais vous croyez l'objectif
de 5 ans affiché par la Présion de la République pour la reconstruction ? Le
président
a raison sur un point. Je vais vous dire une chose. Autant je critique sa mégalomanie de vouloir imposer une flèche moderne sur Notre-Dame, autant il a raison de dire qu'il faut aller vite. En revanche, 5 ans me paraît très excessif.
Si
dans 10 ans,
on
peut revoir Notre-Dame avec sa flèche de violer le duc, ce sera un grand jour de bonheur. Et en tout cas, moi je ferai tout pour qu'on arrête l'hérésie complète de vouloir modifier ce bâtiment. Il appartient à tous les Français, c'est l'histoire de la France. Et je souhaite qu'il
y ait
la vérité de fait, pas pour désigner quiconque, pour que ça ne recommence pas dans un autre monument historique,
dans une autre cathédrale. Est-ce que vous pouvez partir
de ceux qui considèrent qu'il y a les bons dons et les mauvais dons avec ceux des milliardaires
? Écoutez, il faut arrêter tout ça. Tout ce qui permettra de reconstruire la cathédrale,
ça
positif. Le seul point que je comprends,
c
'est que beaucoup de Français se sont dit justement, c'est formidable
tout
cet argent qui arrive. Mais s'il pouvait arriver aussi pour les plus modestes d'entre nous, ce serait bien. Et c'est pourquoi je propose aussi, parce qu'il faut être concret, il faut des propositions,
il
ne
faut
pas être dans la critique. Je propose que la décision du gouvernement de défiscalisation jusqu'à 1000 euros, 75%, soit étendue aussi à toutes les associations caritatives, parce qu'aujourd'hui,
il
y
a
un plafond de 500 euros. Et je pense que cet événement tragique a montré qu'il y avait beaucoup de générosité dans le pays. Et cette générosité, j'aimerais aussi qu'elle se manifeste pour les plus faibles des
Français. Alors, les annonces du président de
la
République ont donc été reportées. Les annonces en réponse aux Gilets jaunes ont donc été reportées en raison de cet incendie, mais ils ont fuité, dans certaines manières, notamment sur RTL, où nous avons annoncé Marion Mourgue.
Est-ce que, quand vous voyez ce que le président aurait pu annoncer, vous lui accordez un satisfait-cite, notamment sur la baisse des impôts pour les classes moyennes ou la non-fermeture d'écoles et d'hôpitaux d'ici la fin du quinquennat ?
Ça, c'est la propagande. La réalité, elle est tout autre. Ce sont des demi-mesures, comme d'habitude. Il n'y
a
pas de changement. La réindexation des retraites n'est pas faite pour tous les retraités. Et il y a beaucoup de retraités jusqu
'à 2 000 euros. Jusqu'à 2 000 euros.
Mais je vais vous dire une chose. C'est ce que vous êtes familier. La réindexation totale des retraités et des prestations familiales. Je remarque
que
les prestations familiales sont oubliées et que toutes les familles de France, ceux qui élèvent durent des enfants, ce n
'est
pas facile d'élever des enfants dans notre société, voient les prestations familiales pas réindexées. Deuxièmement,
je
voudrais le dire très clairement, la réindexation des retraites, le président de la République l'a fait passer pour un cadeau. Donc, jusqu'à 2 000 euros. Mais le contrat moral
de
la répartition des retraites, du système de la répartition, c'est que quand on cotise,
on
s'assure que les générations suivantes
paieront
la retraite avec le niveau de
l
'inflation.
Et
donc, ce n
'est
pas un cadeau. Donc, je crois que toutes les retraites,
toutes
les retraites, toutes les prestations familiales, doivent être indexées sur l'inflation. C'est la moindre des choses. Premier point. Deuxième point. C'est un plan qui est insuffisant, très nettement insuffisant pour revaloriser le pouvoir d'achat des Français.
Et
il manque
un
élément clé. Ce sont les économies.
Car
si on veut vraiment relancer le pouvoir d'achat des Français et ne pas faire semblant comme il le fait,
il
faut faire des économies. Et à debout la France, vous le reconnaîtrez,
nous
sommes le seul parti politique qui a chiffré 32 milliards d'économies, très précises, sur notamment la fraude sociale, la fraude fiscale, le coût de l'immigration et le coût de l'Union Européenne. Mais il y
a
un autre moyen d'économie, Nicolas Détraignan.
Et
attendez, je finis ma phrase.
Ces
économies permettraient un vrai plan de relance du pouvoir d'achat avec réindexation des retraites, des prestations familiales. Ce n
'est
pas un cadeau, c'est juste préserver le pouvoir d'achat. Et puis surtout, baisse
de
CSG pour tous de manière de 3%, on l'a chiffré, 3% de manière à récompenser le travail. Car vous le savez,
dans notre société, le problème, c'est qu'on
ne récompense pas ceux qui travaillent. Vous êtes d'accord avec Emmanuel Macron puisqu'il propose justement de travailler davantage. Est-ce que vous y êtes favorable ? Travailler davantage ? Par exemple, la suppression d'un jour férié, par exemple, repousser l'âge légal de départ à la retraite. Il y
a
plein de postes qui ont été lancées toutes ces dernières semaines. Est-ce qu'on peut déjà
récompenser le travail quand on travaille, qu'on soit payé dignement, en baissant les dépenses publiques excessives ? L'allongement de la durée de travail et de la retraite, j'y suis totalement hostile comme 80% des Français. Pourquoi
?
Parce qu'il n'y a pas de boulot à partir de 50 ans.
Et
que quand on dit, il se trouve ça extraordinaire, d'ailleurs je voyais un grand patron qui doit gagner des dizaines de millions qui dit il faut travailler plus mais c'est le même qui licencie à 55 ans. Et alors supprime
un quartier
? Attendez, je veux dire très clairement parce qu'il faut que les Français sachent de quoi il s'agit.
Quand
on leur dit on va allonger la durée du travail mais il
y
a beaucoup de Français qui rêveraient de travailler jusqu'à même 63 ans, 64 ans mais ils sont licenciés à 49 ans ou à 55 ans.
Et
ça veut dire quoi en fait
?
Ça veut dire baisse des prestations. Le problème des retraites
et
nous le disons à Debout la France depuis des années, c'est le problème de la création d'emplois et de la relocalisation des emplois.
Il
faut relocaliser un million d'emplois pour payer nos retraites. Ça veut dire, et on en vient à l'Europe, que si on ne change pas la concurrence déloyale,
que
si on ne met pas un protectionnisme européen,
que
si on ne baisse pas les charges de nos PME,
c
'est-à-dire si on ne change pas radicalement la politique économique et sociale de notre pays, lutter contre les gaspillages, baisser les charges des PME, rétablir la concurrence loyale, vous passerez votre vie à allonger la durée du travail à la retraite mais qui est une durée de chômage. Et supprimer un jour férié
?
Je ne vois pas l'utilité alors qu'on peut tout à fait s'en sortir avec des mesures d'économie. Encore une fois,
on gaspille. Mais
pourquoi on continuerait, madame, à accabler les Français
alors
qu'on gaspille l'argent public des Français
? Je
préfère qu'on réduise
la
dotation à l'Union Européenne
qui
est passée de 2 milliards sous Jacques Chirac. Net. 2 milliards.
À
11 milliards. Ça veut dire 9 milliards. Et bien avec ces 9 milliards,
vous
faites beaucoup de choses. plutôt que de subventionner nos concurrents qui prennent nos usines et qui envoient leurs travailleurs détachés voler l'emploi des Français. Je veux dire que il y
a
un moment, je préfère qu'on arrête de donner des prestations sociales aux étrangers qui arrivent sur notre sol
comme
le fait l'Allemagne d'ailleurs. Parce que j'estime qu'on doit travailler avant de recueillir des prestations sociales
plutôt que... Y compris
pour les migrants, Nicolas Dupont-Édouard. Bien sûr.
On doit réduire. Quand
il vient dans notre
pays... Il y a deux choses. Les demandeurs d'asile, régulièrement acceptés, il est normal qu'il y ait une aide. Mais les demandeurs d'asile, contrôlés. En revanche,
on
dépense des milliards pour favoriser l'appel d'air social dans notre pays, ce que ne fait même pas l'Allemagne.
L
'Allemagne a fait venir 1,5 million de migrants,
leur
donne 1 euro de l'heure en travaillant
et
renvoie vers la France les migrants dont elle ne veut pas
qui
vont prendre les prestations sociales. Là,
il
y a des milliards. La fraude à la carte vitale. Des milliards. Donc, avant de toujours taper sur la tête des Français modestes et moyens, des classes moyennes qui n'en peuvent plus, est-ce qu'il ne serait pas temps de lutter contre les gaspillages et
cet argent qui s'évapore
et qui part à
l'étranger
? On va en parler de l'Europe. Mais juste sur ce point et sur les annonces qu'Emmanuel Macron doit faire donc désormais jeudi prochain, en vous entendant, vous n'en entendez rien et vous n'avez aucun satisfait site à lui décerner au vu de ce que vous avez entendu. Par exemple, la suppression de l'ENA dont vous êtes
issu. La
suppression de l'ENA. Bouc émissaire pratique. Vous savez, cette école
a
pris trop d'importance dans la vie politique. Pourquoi
? Parce
que la volonté politique
a
laissé les technocrates gouverner. Mais vous pouvez supprimer l'ENA. Ça fera peut-être plaisir à quelques personnes.
Mais
si en contrepartie... Mais c'est une revendication des Gilets jaunes ? Mais peut-être. Mais monsieur, je ne suis pas le porte-parole des Gilets
jaunes. Non mais
comme vous
en êtes proche et
que vous
avez relé de leur revendication. Alors attendez,
soyons clairs. Parce que je n'aime pas la malheur. J
'ai soutenu... Oui.
J'ai soutenu les Gilets jaunes raisonnables qui ont mis sur la table la question du pouvoir d'achat. Vous avez vu le prix de l'essence ce matin
? Vous
le connaissez le prix de l'essence. Il est
des
plus élevés encore. Il a réaugmenté. J'ai soutenu le mouvement originel
qui
parlait des vraies préoccupations des Français. Alors, je crois qu'il faut maintenant être clair et il faut arrêter l'amalgame. Les Gilets jaunes de départ étaient des gens raisonnables qui ont parlé d'une chose simple. Où va le pognon ? Eh bien, moi, je vous dis que le pognon,
il
part dans des dépenses de folie
et
qu'en même temps, nos compatriotes ploient sur les impôts, les classes moyennes, les classes populaires et il y
a
un manque de pouvoir d'achat et qu'il faut récompenser ceux qui travaillent. Et nous
avons un plan pour la France très
précis. Et c'est lié à la question européenne et j'espère qu
'on
va l'aborder car on
ne réglera pas.
On ne réglera pas. Et c'est là où Emmanuel Macron est pris dans un piège.
Il
n'arrive pas à sortir de cette crise des Gilets jaunes
parce
qu'il ne veut pas changer les règles du jeu européenne qui empêchent la France de redémarrer pour
récompenser ce qu'il veut.
Une dernière question politique, Marion Mourouli.
Est-ce
que
justement
les élections européennes doivent être la réponse politique ? Est-ce que ces élections doivent
être
un référendum anti-Macron selon vous ? Pas seulement. Deux choses.
Je dis aux Gilets jaunes, Benjamin Cauchy le dit souvent, il dit le temps des manifestations est fini, il faut aller aux urnes.
Et
je vais vous donner un exemple et je le dis aux Français qui m'écoutent. Si 90% d'entre eux allaient voter,
ce
qui serait un rêve, dimanche 26 mai, la liste Emmanuel Macron tomberait en dessous de 10%.
Et
ça serait le meilleur service à rendre pour le pays parce que cela obligerait le président de la République à changer radicalement de cap. Mais il ne
s
'agit pas simplement d'un
référendum anti-Macron. Dans
ces cas-là, il doit dissoudre ou pas le président de la République ? On verra. Certains, hier, même dans les défilés, réclamaient sa
démission.
Écoutez, moi je suis respectueux des institutions. Mais je pense qu'on ne peut pas manifester sur les ronds-points
sous
la pluie, sous le vent, l'hiver, passer des heures et ne pas prendre 10 minutes pour aller voter. Mais, Madame,
il
n
'y
a pas que la contestation de Macron. Il y a savoir par quoi on remplace Macron. Et c'est là où
l'élection européenne, c'est l'élection,
ou le sondage, l'élection européenne est
décisive
parce qu'il faut choisir le projet alternatif
le
plus solide. Et il y a l'embarras du choix. Et je dis aux Français qui m'écoutent, votez. Vous avez l'embarras du choix pour envoyer au Parlement européen des députés sérieux qui ont un programme
et
qui permettent, par exemple, vous savez que les députés européens votent le budget de l'Union européenne. Est
-ce que
vous vous placez nous, députés européens,
quand
vous dites députés sérieux, est-ce que vous vous placez dans cette catégorie ? Est-ce que vous-même, vous n'avez pas trop joué l'outrance toutes ces dernières semaines ? Parce
qu
'on voit que d'autres listes qui ont opté pour une stratégie plus sobre, avec moins de coups d'éclat, font dans les sondages le meilleur score. Oui, ça c'est la caricature.
Quand vous avez présenté
sur les députés en marche,
est
-ce que ça n
'a pas choqué ?
Vous
êtes comme Mme
Loiseau qui veut me claquer la figure parce que j'ose poser une question sur l'incendie de Notre-Dame. Là, vous n'en parlez pas.
Ce
qui est clair,
c
'est que je gêne et que notre liste gêne. Et je vais vous dire pourquoi elle gêne.
Parce
que la liste de boule à France a
un
programme sérieux pour vraiment, complètement revoir le fonctionnement de l'Europe.
Nous
avons négocié avec 23 alliés européens.
Et
tout le système politico-médiatique français veut nous enfermer dans cette élection européenne.
Mais alors comment vous expliquez que vous soyez
passé du 8
% à 4% dans les sondages ? Dans une
compétition, veut nous enfermer dans une compétition entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Et je vais vous dire ce qu'ils veulent.
Ils
veulent réitérer le terrible duel du second tour pour empêcher les Français d'avoir une autre solution.
Le second tour par lequel vous
souteniez Marine Le Pen ? Mais je l'assume
et
je
ne
le regrette en rien.
Mais alors
en quoi ? Où
est la
différence essentielle que vous avez
avec Marine Le Pen aujourd'hui pour les
européens ? M. Bellamy
Oui. On fait de
liste des républicains. On soutenu M. Macron sans négocier comme moi un programme.
Ils
ont mis un quart d'heure à soutenir M. Macron. Pour faire barrage au Front National.
Voilà. Moi
j'ai voulu faire barrage à M. Macron. Est-ce qu'on pose la question toute la journée à M. Bellamy de savoir pourquoi il ne
fait
pas liste commune avec Mme Loiseau
?
Pourtant il vote exactement la même chose au Parlement européen. M. Bellamy appartient au PPE, parti fédéraliste. Ils ont voté Marrakech. Ils ont voté l
'extension de la Serbie.
Ils ont voté les républicains au Parlement européen.
On
votait tous les textes fédéralistes et même M. Bellamy a dit
ça
vous pouvez retrouver vous n
'avez
pas une autre il a dit je préférerais toujours l'Europe de Juncker à l'Europe d'Orban. Donc c'est clair. M. Bellamy et M. Macron et Mme Loiseau en fait sont très proches au Parlement européen.
Mais est
-ce
qu'il n
'est
pas
en train de rapier sur
votre électorat
François-Xavier Bellamy ? Ça c'est ce que dit le Figaro pour alimenter la... Alors
les sondages pour
vous ne comptent pas quand on vous voit passer de 8 à
4% pour vous il n'y a pas une dynamique négative.
Je vais vous dire quand on tient un sondage à 6,5 ou à 7 vous ne le sortez jamais.
Vous
sortez celui à 4. Moi je laisse les Français libres. Je sais que les sondages m'ont toujours sous-estimé.
Vous
me disiez la même chose au Figaro à la présidentielle. J'avais des sondages à 1%. Je m'en souviens très bien et le Figaro titrait sondage à 1%. Le pauvre Dupont-Aignan va jamais y arriver. Et nous sommes sortis à près de 5%.
Est-ce que c'est pas aussi
parce que vous dites que vous quitterez votre mandat européen si jamais vous êtes élu ? Eh bien vous n'irez pas jusqu'au bout. Pourquoi vous dites ça ? C'est ce que vous avez dit.
Vous
avez laissé
en temps.
Français
envoie
son
chef à Strasbourg parce que
l
'Europe est en plein trouble.
Nous
avons négocié avec 23 pays.
L
'enjeu c'est pas une élection française c'est de faire effet de levier pour réussir à remplacer l'Union Européenne par une Europe des nations et des projets. Et je suis le seul justement chef de parti qui a le courage de quitter l'Assemblée Nationale pour aller là-bas. Au lieu de m'en vouloir vous devriez vous en féliciter puisqu
'en général les partis
politiques envoient des personnes qui ont été battues au suffrage universel et vous savez que le problème de la France à Strasbourg
c
'est qu'on n'envoie pas des personnalités capables de créer des liens avec d'autres partis pour peser à Strasbourg. Moi ce qui m'intéresse je suis désolé de vous le dire c'est pas le petit marigot français ce qui m'intéresse
c
'est qu'on arrive à bloquer le budget de
l
'Union Européenne limiter les pouvoirs de la Commission bâtir des coopérations scientifiques pour faire face à la Chine c'est-à-dire modifier vraiment le fonctionnement de l'Union Européenne alors sortons de la politique aérie et essayons de dire aux Français
on
peut revoir de fond en comble l'Union Européenne pour qu'elle serve la France
car
c'est ça l'enjeu vous remontrez pas le pouvoir d'achat des Français si vous ne revoyez pas les règles de l'Union Européenne et à debout la France nous avons un projet nous avons une liste avec des gens de talent et nous avons 23 alliés ce qui ne s'est jamais vu dans la politique française un souverainiste qui négocie avec
23 parties les
Français
encore 5 semaines pour se faire leur opinion c'est tout à
fait
l'heure de Questionnette Bonjour Nicolas
Dupont
-Aignan alors on a eu énormément de réactions en direct sur le Facebook Live et les internautes ne sont pas tous acquis à votre cause quand même il
faut le souligner parce que sinon ça voudrait
dire qu'on est à 100% ce qui est difficile et
l'autre sujet du jour qu'il critique c'est Emmanuel Macron Emmanuel Macron il est arrivé au Touquet hier soir et le président de la République effectue une visite privée pour le week-end Pascal et dans les commentaires qui nous remontent sur rtl.fr on a par exemple cet internaute qui s'appelle c'était mieux avant qui écrit le voilà encore reparti en week-end il s'en étonne et Roger lui qui préfère le voir à l'Elysée au travail plutôt qu'en vacances est-ce qu'Emmanuel Macron a droit à une vie privée est-ce qu'au final ce n'est jamais le bon moment pour prendre quelques jours
mais écoutez l'enjeu n'est pas là l'enjeu est de savoir si on est bien gouverné
on
n'a jamais été aussi mal gouverné
depuis
bien longtemps
on
a un président de la République qui joue avec les Français qui les divise qui ne prend pas les mesures qui s'imposent pour cesser par exemple les délocalisations à outrance que j'ai vu dans la Sarthe allez-y voir ces dizaines d'entreprises qui ferment partout rien ne change alors le président de
la
République joue avec les Français et les Français n'en peuvent plus mais l'enjeu n'est plus là
l
'enjeu est que les Français se mobilisent pour préparer l'alternative qui sauvera le pays
et
sauver le pays cela veut dire avoir un bon diagnostic et surtout avoir un bon projet et je dis à Roger je ne sais plus comment il s'appelle exactement et bien qu'il aille voter le dimanche 26 car si 90% des Français vont voter
et
bouleverse les sondages les petits commentaires la petite politique haïrie française qui est en train de tuer le pays et bien je peux vous dire que ça ira mieux donc moi je dis à tous les Roger de la Terre qui nous écoutent ce matin le 26 vous avez un bulletin de vote utilisez-le vous pouvez bouleverser le jeu politique
n'écoutez ni les
sondages ni les journalistes ni l
'état d'esprit ambiant je vous
interromps parce qu'il y a des attentats au Sri Lanka vous les avez évoqués en début d'une 8ème explosion 3 policiers ont été tués est-ce que vous y voyez là aussi un acte de christianophobe vous nous parliez de Notre-Dame est-ce que vous faites le lien par exemple éventuellement entre ces deux parce que pour vous l'attentat du Sri Lanka n'est pas christianophobe alors je vous pose la question est
-ce que vous dites que ça peut être
aussi vous parliez de christianophobie en début d'émission ça
nous
a interpellé je pense
que
les français
du
moins les
dirigeants français font la politique de l'autruche dans notre pays
que
ça fait des années qu'il y a des actes antisémites scandaleux des actes homophobes des actes d'une violence inouïe contre les chrétiens
que
la société française est complètement comment dire veut pas voir veut pas voir les périls
et
qu'à force de pas voir les périls comme dans l'entre-deux-guerres il y
a
un moment où un nouveau fascisme arrive et que ce fascisme islamiste intégriste qui d'ailleurs n'a rien à voir avec les musulmans paisibles qui vivent dans notre pays car ne confondons pas tout il faudrait peut-être lutter quand il y a 120 mosquées salafistes en France je
pense qu'il est temps d'agir merci
Nicolas Dupont-Aignan c'était votre grand jury on se retrouve dans quelques minutes pour la seconde partie de cette émission
de cette
émission
Nicolas Dupont-Aignan