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InterviewRMC (sur YouTube)· 3 avril 2026 18 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsJusticeImmigration & asile

Laurent Nuñez est l'invité du Face à Face de Marie Chantrait

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 40 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 56 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceRéponse directe

    Que répondez-vous à Jean-Luc Mélenchon qui parle de police politique après la garde à vue de Rima Hassan ?

  • 2:00OuverteÉludée

    Avez-vous des éléments sur la découverte de drogue dans le sac de Rima Hassan ?

  • 4:00RelanceRéponse partielle

    Vous dites état de droit, mais une garde à vue et une fouille de sac, est-ce proportionné ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Les entreprises américaines prennent des mesures de sécurité. Est-ce un renoncement à la peur ?

  • 8:00RelanceRéponse partielle

    Vous avez évoqué l'interdiction du voile pour les mineurs. Êtes-vous contre cette mesure ?

  • 10:00OuverteRéponse partielle

    Pourquoi ces propos ressortent maintenant, alors qu'ils datent de mars ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Laurent NuñezFait
    « La menace, toujours la même, c'est celle qu'on a que je dont j'ai parlé depuis plusieurs jours. Le procureur national antiterroriste en a encore parlé ce matin. »
  • 16:00Laurent NuñezFait
    « La relation policière judiciaire et la coopération migratoire avec l'Algérie repart. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Il est 8h29 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour Laurent Nè, vous êtes évidemment le ministre de l'intérieur. Merci infiniment d'avoir accepté notre invitation ce matin.

Énormément de sujets à aborder avec vous. Mais d'abord cette garde à vue de Rima Hassan, le ro député sorti libre hier soir après près de 15 heures d'audition. Elle sera jugée, on l'a appris, par le parquet devant le tribunal correctionnel en juillet prochain pour apologie du terrorisme commise en ligne.

Vous avez vous-même fait un signalement après ce tweet. Beaucoup d'insoumis se sont indignés de cette garde à vue dont le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon qui parle de police politique. Vous êtes directement visé.

Que lui répondez-vous ce matin ? Non, ma réponse c'est que nous sommes dans un état de droit. Il y a des règles qui s'appliquent.

Voilà, il y a une justice qui passe. Quand un député, même un député européen publie un tweet tel que celui qui avait été publié, c'est voilà, on a considéré que c'étais et c'était normal de faire ce signalement. On pouvait pas faire référence à un homme qui a été un terroriste qui a été condamné pour avoir tué des personnes.

Voilà, donc ça s'appelle de l'apologie du terrorisme et donc c'était normal de faire ce signalement. Après, moi je n'ai pas de commentaire à faire sur les suites qui ont été données par la justice. Il y a le parquet qui a communiqué et qui, je le comprends, a bien poursuivi pour apologie du terrorisme.

Ça veut dire que les services, l'analyse des services qui étaient les miens était la bonne. Voilà, j'ai pas d'autres commentaires à faire et c'est normal. Exécution judiciaire encore Manuel Bonpard ce matin, vous dites état de droit.

Encore une fois, la justice l'action politique, elle doit rester dans les limites de l'état de droit. Voilà, il y a des règles à respecter. L'apologie du terrorisme, c'est une infraction qui est qui est très grave et qui a été poursuivie à ce titre.

J'entends votre grande prudence, une garde à vue aussi, monsieur le ministre de l'intérieur qui a vu aussi la fouille de ses effets personnels, de son sac comme le veut la procédure. Et dans le sac de Rima Hassan, des matières s'apparentant à du CBD mais également d'autre part à de la 3 MMC. Une drogue de synthèse a été retrouvée.

Ça aussi ça a été confirmé par le parquet. des éléments que dément la principale intéressé Rima Hassan qui parle de CBD mais uniquement utilisé à des fins médicales sur ce point précis. Laurent Nunes, avez-vous des éléments à nous donner ce matin ?

Non, tout ça relève de l'enquête. Voilà, moi je ne ferai aucun commentaire là-dessus. Je je regrette d'ailleurs qu'il y a eu des fuites hein.

Je comprends qu'il y a eu quelques fuites avant que le parquet ne s'exprime. Il y a que le parquet qui peut s'exprimer sur ces sujets. Et sur ce sujet, le parquet a confirmé ces éléments.

Voilà. Mais je je n'ai pas moi, j'ai pas de commentaire à faire. Je suis pas en charge de la procédure judiciaire.

Et là encore, vous êtes prise à partie à l'instar du garde des saut Géral d'Armanin, notamment par Jean-Luc Mélenchon qui dit "La police laisse faire un tracnar à Lyon", faisant référence évidemment à la mort de Quentin Desan. Les juges laissent des centaines de messages racistes, mais une députée en garde à vue et des pseudos infos sur la drogue circulent. Manuel Bonpard encore une fois euh il demande à ce que vous dilégiantiez immédiatement des enquêtes internes pour sanctionner les responsables de ces fuites de ces pratiques pour émettre un terme de on ne laisse tout voilà on poursuit tout type d'infraction tout type de délit on ne laisse pas fonctionner enfin se déverser des centaines d'attaques racistes voilà on répond toujours par la justice on saisit toujours la justice voilà sur le le fuites dont il parle ça c'est c'est c'est mon c'est mon problème.

Et vous pourriez dilégianter des on en est pas là pour l'instant. Voilà le le je je je veux redire qu'il y a eu un tweet de madame Rimassan qui est grave que je condamne pour lequel on a saisi la justice et c'est normal et c'est pas de la justice politique c'est normal personne n'est au-dessus des lois surtout sur des sujets aussi graves. Il y a pas d'aug aussi graves que le terrorisme.

Évidemment l'apologie en l'occurrence du terrorisme je crois qu'il ne faut pas faut pas faiblir c'est tout. Voilà il faut il faut il ne faut rien laisser passer. C'est tout ce que je peux dire ce matin.

La justice a été saisie et elle est au travail. Voilà madame Rimassal était en garde à vue hier. C'est ce que j'ai vu dans la communication du du parquet et on va rester attentif à tous ces sujets toujours tout le temps.

Et on entend votre grande prudence ce matin concernant aussi cette possession de drogue confirmée par le parquet. Pour le moment, pas de commentaire plus précis de votre part ou de confirmation. Non, je fais pas de commentaire.

Si c'était le cas, c'est ce qu'on appelle une procédure incidente. C'était pas l'objet principal. L'objet principal c'était ce délit d'apologie du terrorisme qui, je le comprends est poursuivi au final.

Absolument. Et pour être tout à fait complet, elle démence ses informations et donnera normalement une conférence de presse dans l'après-midi. Laurent Nunè, plus d'un mois de conflit au Moyen-Orient et évidemment ces risques d'importation sur notre territoire.

Un attentat déjoué en fin de semaine dernière devant une banque américaine à Paris. On a appris aussi hier que la banque Goldman Sax était placée sur surveillance à Paris également. Et cette information qui, j'avoue quand je l'ai lu ce matin m'a un peu interpellé, la banque américaine, la City, a indiqué à certains de ses salariés de se mettre en télétravail.

Je dois savoir que je me suis dit, est-ce qu'on renonce ? Est-ce qu'on sède finalement à la peur ? Où vous incitez ce type de pratique pour ces entreprises américaines notamment ?

D'abord, la menace, toujours la même, c'est celle qu'on a que je dont j'ai parlé depuis plusieurs jours. Le procureur national antiterroriste en a encore parlé ce matin sur une autre chaîne d'information. Elle est là parce qu'on sait qu'un certain nombre de services iraniens peuvent agir par l'intermédiaire de proxy pour atteindre des intérêts américains, des intérêts juifs aussi sur notre prox des intermédiaires, des intermédiaires qui sont des délinquants de droit commun avec toute une chaîne de commandement.

Bon, manifestement, c'est ce qui s'est passé dans l'attaque qui a été déjouée dans la nuit de vendredi et samedi. C'est pour c'est pour ça et c'est pour ça voilà quelques centaines d'euros. C'est pour ça qu'on reste très vigilant dans la protection de l'ensemble de ses intérêts, particulièrement ce weekend hein de qui est le weekend de la Pque chrétienne, la Pâque juif. et sur ce qui s'est passé sur la city sur voilà moi c'est une décision de ces entreprises américaines.

C'est leur décision l'alerte qui qu'ils énoncent n'est pas recoupée par les services de renseignement français. Elle est pas elle est pas recoupée. Il a un niveau de vigilance.

Je j'ai toujours un peu de mal à j'ai toujours un peu de mal à le comprendre mais c'est la responsabilité de chacun des acteurs. Voilà, nous on n' pas à se mêler de ça. Ce que je peux vous dire c'est que moi je suis à la tête de service de renseignement français qui évalue la menace notamment la direction générale de c de la sécurité intérieure dont c'est le rôle dont c'est la mission.

Voilà, nous on ne recoupe pas des menaces qui justifieraient que de telles mesures soient prises. Maintenant, c'est la responsabilité de chaque entreprise. Moi, je suis en contact avec les responsables de ces entreprises puisquils m'ont prévenu de leur décision et voilà d'inciter leur salariés au Moi, je leur ai bien redit que nous, on assurait une protection évidemment de l'ensemble de ses intérêts comme on l'a toujours fait et voilà.

Donc cette décision a été prise, c'est de leur responsabilité mais ça ne correspond pas à une information des services français. H parce que je sais que dans la semaine, plusieurs confrères vous ont demandé est-ce qu'on peut aller dans des enseignes de fast food américaine ? Encore une fois, vous dites attention, restons restons serein.

La menace est là mais contrôlé, c'est ce que vous nous dites aussi ce matin. On est toujours serein. Voilà, donc le risque zéro n'existe pas mais on a un dispositif de protection qui est déployé sur tout le territoire.

C'est ce que m'ont demandé le le premier ministre et le président de la République. C'est ce que je mets en place comme ministre de l'intérieur. Sur le calendrier très précis aussi faisiez référence la Pâque mais également la Pâque juive.

Là aussi des forces de l'ordre positionné vers les églises, vers les synagogues. C'est ça aussi ce que vous mettez en place. gros dispositif de protection de l'ensemble des des offices, des processions des de l'entrée sortie des fidèles dans les lieux de culte en statique, position statique ou dynamique en fonction des des lieux.

Voilà, tout ça a été mis en place par les préfets de la République que je veux évidemment saluer pour leur engagement et l'ensemble des responsables de gendarmerie de police. Laurent Nunè, on va parler dans quelques instants de votre nouvelle loi que vous allez présenter en conseil des ministres à la fin du mois, je crois sur le séparatisme. Encore une, mais d'abord j'aimerais vous interroger sur un discours vieux de quelques semaines que vous avez tenu le 12 mars à la Grande Mosquée de Paris. un long discours dans lequel au cours duquel vous avez exprimé votre position à interdire le port du voile pour les mineurs dans l'espace public.

Je précise ces propos ressortent ont été utilisés par certains de vos opposants politiques. Je pense notamment à Marine Le Pen sur certaines chaînes de télévision également. J'aimerais qu'on clarifie votre position là-dessus.

Vous assumez tous vos propos. Vous êtes contre l'interdiction du poil du voile pour les pour les mineurs ? Ces propos donc euh vous avez raison de dire de c'était dans le cadre d'un d'un discours assez long pour l'iftar la rupture du jeûne à la grande mosquée de de Paris.

Je me suis rendu comme ministre de l'intérieur et ministre des cultes. Le ministre de l'intérieur, c'est aussi le ministre des cultes. Et j'ai tenu un discours d'ailleurs qui a été rendu public, hein, qui est accessible d'une grande fermeté hein pour rappeler, comme je le fais à chaque fois que le gouvernement français et et moi-même comme ministre de l'intérieur, mais ceci l'histoire de ma vie comme au fonctionnaire, je suis intraitable hein, je suis intraitable sur le séparatisme, l'entrisme islamiste, c'estàd tous ces mouvements qui visent à considérer et à imposer le fait que la loi religieuse soit supérieure aux lois de la République.

C'est ce discours de fermeté que j'ai tenu tout en évidemment en indiquant qu'on allait continuer à être extrêmement ferme tout en rappelant que c'est un c'est une mission qui est délicate à mener. Donc on n'est pas dans la brutalité, c'est parfois difficile et c'est dans ce cadre là que j'ai parlé de l'interdiction du port de du voile de de de jeune fille. C'est dans ce cadre là que j'ai parlé dans les mesures qui visent à éviter toute forme de stigmatisation. interdiction à l'école uniquement non pas interdiction à l'école c'est dans la loi c'est mais vous ne souhaitez pas qu'elle soit étendue à espace je je je termine hein puisque tous les propos donnent lieu à polémique c'est cette phrase qui a été complètement sortie de son contexte et commentée effectivement sur certains dans certains médias mais le propos alors est-ce que est-ce que très honnêtement est-ce que voir des petites filles de 6 7 ans voilé sur l'espace public me choque évidemment oui.

Évidemment oui. sont on peut se demander où est le libre arbitre quand on a 6 7 ans. On peut se demander effectivement où est le libre arbitre.

Ce que ce que signifie cette différence imposée finalement imposée et par des adultes. Donc est-ce que c'est un problème ? Oui, évidemment.

Est-ce que c'est laissez-moi finir, est-ce que c'est une priorité dans l'action que je mène pour lutter contre l'entrisme et le séparatisme ? J'ai plus pas j'ai plus de leçons à recevoir de personnes sur mon engagement sur ces sujets. Nous avons porté la loi de 2021.

Euh nous avons évidemment porté les lois antiterroristes, mais je n'y reviens pas, c'est autre chose. Mais dans le même temps où cette polémique née, je présente euh au au président de la République, au premier ministre, on a déposé d'ailleurs au Conseil d'État ces jours-ci un projet de loi qui vise à renforcer la loi pour lutter contre le séparatisme islamique et et j'ai lancé il y a quelques jours qui aboutit il y a 48 he l'interdiction du rassemblement des des musulmans de France. Donc que nous rattachons clairement à la mouvance des frères musulmans.

J'ai j'ai lancé leur mesure d'interdiction. Voilà. Pas de leçon.

Effectivement, j'y reviens à ma question. Vous êtes contre, c'est c'est je je dis qu'il faut être prudent sur ce type de mesures. Il faut aller à il faut mener ses actions contre ceux contre les adultes, contre les structures qui essaient d'imposer les lois religieuses sur les lois de la République.

Ça brouille le ça brouille le message ça. Ça c'est pas que ça brouille le message, c'est ce sont des mesures qui peuvent conduire à stigmatiser, à donner l'impression à nos compatriotes musulman que finalement on on on ne les associe pas à la communauté nationale. Pourquoi selon vous ces propos ressortent maintenant ?

Encore une fois, il date du 12 mars. Tenu. Mes propos ont toujours été dans la fermeté.

J'en ai plus en faire la démonstration. Ça fait 15 ans que je lutte contre le séparatisme et l'entrisme islamique avec beaucoup de fermeté. Ils sortent effectivement maintenant.

Je je ne sais pas, je veux pas faire de on peut je je peut-être qu'il faut que je rapproche ça à la dénonciation que j'ai faite de propos qui avaient pu être tenu et qui qui avait en tout cas qui sont poursuivi en justice. On verra quelle suite sera donnée en matière de de des propos qui avaient un caractère d'injure public contre le nouveau maire de Saint-Di. J'en sais rien.

Écoutez, je ne fais pas de commentaires. Ce que je veux rappeler, c'est ma fermeté. C'est votre et ce nouveau projet de loi contre le séparatisme volonté ma volonté de ne pas de il faut moi je suis le ministre de l'intérieur.

Le ministre de l'intérieur c'est aussi le ministre du vivre ensemble de la cohésion nationale c'est le ministre du lien moi je dois veiller à ce que tout le monde vive ensemble vous comprenez peutê du point de vue de certains vos opposants, ces propos est créé peut-être le trouble. Je trouve surtout qu'ils sont sortis de leur contexte et qu'ils font fit de tout ce qui a été mon engagement en fait en matière de lutte contre l'islamisme politique et ceux qui les ont tenu n'ignorent pas mon engagement. Et c'est très clair sur le projet de loi contre le ratisme, pardonnez-moi, je disais encore un parce que une loi a été votée en 2021, ce n'était pas suffisant.

Il en faut encore un aux téléspectateurs qui nous regardent, qui se demandent est-ce qu'on empile les textes les c'était suffisant. On a on a fermé énormément de de structures associatives qui étaient dans le séparatisme islamiste. On a fermé aussi des des lieux de culte.

On continue à le faire. Il y a énormément de contrôle d'accueil collectif de mineur. Il y a un certain nombre et c'est pour ça que il y aura un nouveau projet, il y a un certain nombre de structures que l'on ne peut pas atteindre à droit constant.

Donc on modifie. Voilà, il y a on a un sujet sur les fonds de dotation, on a un sujet sur le contrôle de l'accueil collectif des mineurs. Il faut qu'on puisse tous les contrôler.

Ce n'est pas le cas aujourd'hui texte le permettra. On a un sujet sur les publications aussi, les publications pour les plus jeunes, c'est la protection des mineurs. Pour les publications des plus jeunes, on on a un des polic spéciales, mais on voudrait pouvoir plus généralement interdire des des ouvrages qui portent qui qui comportent des propos qui sont des appels à la haine, à la violence ou discriminatoire.

Rapidement, est-ce que vous aurez le temps ? On a compris dans la bouche du premier ministre que cette année avant la présidentielle ne devrait pas être une année pour rien, mais on s'interroge sur le calendrier législatif. Est-ce que vous irez au bout de l'examen de ce texte ?

On on verra à quel moment on l'inscrit. En tout cas, on le dépose et on continue à travailler sur ce suffit. Mais dans le même temps, vous savez, on n'est pas les bras balants, hein.

On a des textes juridiques qui nous permettent d'agir. On le fait tous les jours et les préfets en font la démonstration tous les jours sur le territoire de la République. Laurent Nunes, les élections municipales, récentes élections municipales ont été le révélateur d'une violence contre contre les élus.

Il y a parfois des actes de violence mais également la violence dans les mots. Hier soir, on a appris que le parquet de Paris ouvrait une enquête pour injure à caractère raciste après que le maire de Saint-Ni Bali Bagayoko a été visé sur la chaîne de télé CS. Est-ce que vous cette enquête l'ouverture de cette enquête vous satisfait ce matin ?

Je Ça va permettre d'éclaircir les choses. Voilà. Donc je c vous avez parlé d' d'attaques ignobles d'injignobl à laé nationale sû bien sûr il des propos qui ont été tenus qui ne voilà qui qui vo tout le monde a en tête ses propos donc voilà je je l'ai dit je l'ai qualifié je vous je redis ce sont des attaques qui sont ignobles.

La justice a été saisie c'est le maire de c'est le maire de de Saint-Denis qui a porté plainte et le préfet de la scène Saint-Di va se porter partie civile. Un rassemblement doit se tenir d'ailleurs dans la ville de Saint-Denis demain samedi à 14h. Vigilance là aussi particulière pas d'interdiction. vous laissez cette appel contre le racisme.

Voilà, il y a un certain nombre de structures qui vont d'associations qui appellent à à ce rassemblement. Donc voilà, il y a une il y a une ce que je veux rappeler évidemment il a pas d'interdiction de ce rassemblement qui sera encadré, c'est un rassemblement contre le racine. Je ne voudrais pas que eu égard aux structures qui appellent à se réunir ce jour-là que ce rassemblement se transforme en rassemblement antipolis ou qu'on entend des slogans antipolis.

Voilà, il y a une cause la lutte contre le racisme qui est une cause juste. Ne mélangeons pas tout. Et je souhaite vraiment que il n'y ait pas de il n'y aura pas de débordement évidemment sur l'espace public mais pas non plus de débordement dans les slogans.

Mais c'est une crainte que vous pouvez avoir vous en tant que ministre de l'intérieur ou des remonté des renfor c'est pas une crainte que j'ai c'est c'est voilà je rappelle la règle et voilà ça me paraît important de le rappeler Laurent Nunè Saint-Denis mais comme d'autres villes aussi conquises par les insoumis à l'occasion de ces élections municipales qui ne souhaitent pas que leur police municipale soit armée ou en tout cas remettent en cause ce ce principe. Vous avez présenté en conseil des ministres un projet de loi sur la sécurité du quotidien. Plus de répression envers les infractions troublanc le quotidien des Français donne plus d'outils aux forces de l'ordre.

On s'interroge sur son application des libertés individuelles aussi des associations s'enquièent. Est-ce que vous craignez peut-être que certains articles puissent être retoqués ou tout a été fait pour que l'application soit possible ? Non.

Enfin, il y a déjà des il y a des il y a des il y a des mesures qui visent à durcir certaines infractions qui empoisonnent la vie de nos concitoyens qui sont des infractions graves, les rodéos, l'usage des mortiers, les rêves parties illicites, les squat, l'utilisation du protoxyde d'azote, je ne pense pas que ce sont des sujets assez consensuels. Et puis il y a des il y a une seconde partie à ce projet de loi. Donc il y a un choc d'autorité. on réprime plus sévèrement des des infractions, on crée des procédures administratives pour avoir un effet immédiat pour lutter contre toutes les infractions que je viens de citer.

Et puis il y a un volet qui vise à renforcer les moyens des forces de sécurité intérieure avec notamment l'usage de de de des lecteurs automatiques de plaques d'immatriculation. Euh on a des possibilités accrues de réaliser des fouilles, des contrôles pour lutter contre la délinquence et la criminalité organisée. Évidemment que ces mesures seront plus débattues, mais c'est mon rôle de porter le texte et c'est mon rôle d'expliquer à la représentation nationale tout l'utilité des mesures que nous proposons pour mieux lutter contre la délinquence et la criminalité organisé.

Et c'est ce que tout le monde souhaite.Endz mais vous entendez les appels de certaines associations qui disent notamment sur la vidéosurveillance algorithmique que peut-être on va trop loin que sur les libertés individuelles précisément. Il y a euh il y a peut-être des failles et des choses qui ne vont pas dans le bon sens.

Je pense que vous pointez la seule mesure qui sera discutée comme elle l'avait été quand elle a été expérimentée pendant les Jeux Olympiques, comme elle l'a été dans le débat sur cette comme elle a été introduite pour les Jeux Olympiques d'hiver à venir et elle sera évidemment commentée. Elle avait été adoptée et nous expliquerons qu'il ne s'agit hein que du que d'une assistance he opérateurs vidéo pour leur permettre de mieux détecter des événements anormaux et ce pour lutter contre le terrorisme ou les menaces et les atteintes graves les atteintes graves à la sécurité des personnes. Voilà, je je prendrai je je je je je je je défendrai ce texte.

Voilà, je je vais le porter jusqu'au bout. Mais vous citez effectivement la mesure qui qui qui mérite qui mérite une pédagogie renforcée et c'est ce que je ferai. On arrive à la fin de cette interview.

Je suis une dernière question. Vous êtes allé en Algérie il y a quelques semaines. Avez-vous des nouvelles de notre compatriote Christophe Glaise quant à sa libération ?

Oui, l'affaire est suivie par le par le ministre le ministère de l'Europe et des affaires étrangères. C'est une si évidemment j'avais évoqué ce dossier, je l'avais dit mais je vous le redis en accord avec la famille de Christophe Glaise, je ne souhaite pas évoquer publiquement les échange que j'ai pu avoir là-dessus. Ce que je peux vous dire, c'est que le voilà la relation policière judiciaire et la coopération migratoire avec l'Algérie repart.

Mais on a une pensée pour notre confrère encore ce matin Christophe Glaise toujours emprisonné. Merci infiniment Laurent Nunè d'avoir été notre invité ce matin.