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Podcast / conversationRassemblement National (sur YouTube)· 23 janvier 2025 5 minContradictoireActualité / polémiqueImmigration & asileSécuritéInstitutions & électionsEurope & international

Julien Odoul : Imposons un rapport de force contre l'Algérie !

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 1:24OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qu'on fait concrètement ?

  • 2:07RelanceRéponse directe

    Vous dites que la France doit s'aligner sur des règles algériennes ?

  • 2:16RelanceRéponse directe

    Parce que si je peux me permettre connaissant bien ce dossier-là...

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:43Invité politiqueFait
    « Je pense qu'il faut moins parler et plus agir pour engager enfin ce rapport de force avec l'Algérie. »
  • 0:47Invité politiqueChiffre
    « Les 140 millions d'euros qui sont consacrés à l'État algérien et qui sont payés par le contribuable français, il faut les couper. »
  • 0:53Invité politiqueFait
    « il faut une politique zéro visa et dénoncer notamment l'accord de 1968 qui octroie aux Algériens une référence à l'immigration. »
  • 1:30Invité politiqueFait
    « ces moyens de pression qui sont toujours évoqués mais jamais actionnés, zéro centime, zéro visa, taxation des transferts d'argent notamment »
  • 1:44Invité politiqueFait
    « On a appris dernièrement par la bouche de notre ancien ambassadeur Xavier Driancourt à Alger que l'État algérien plaçait sous surveillance les diplomates français en Algérie »
  • 3:57Invité politiqueFait
    « toutes les obligations de quitter le territoire français, ces ressortissants algériens qui n'ont rien à faire sur notre territoire et qui devraient être renvoyés dans leur pays. »

Temps de parole

  • Julien Odoul69 %
  • Présentateur19 %
  • Invité11 %

4,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

C'est un peu humiliant d'ailleurs pour le ministre de l'Intérieur qui est obligé d'être recadré par le ministère de la Justice.

0:06
Julien Odoul

Ce n'est pas pour le ministre de l'Intérieur que c'est humiliant, c'est pour la France. Parce que très clairement, le régime dictatorial algérien, aujourd'hui il se marre. Il se marre de l'impuissance française, il se marre des lâchetés, il se marre aussi d'une forme de passivité face à l'hostilité croissante d'un État qui visiblement enchaîne les provocations à l'égard de notre pays.

0:25
Invité

Passivité non, puisque sept influenceurs algériens ont déjà été interpellés depuis le début de l'année.

0:28
Julien Odoul

Non mais très clairement, au-delà du blabla, parce que M. Retailleau a oublié qu'il n'était pas le ministre de la Parole, il le ministre de l'Intérieur. Il y a des actes forts à mettre en œuvre. Je pense qu'il faut moins parler et plus agir pour engager enfin ce rapport de force avec l'Algérie. Les actes forts, c'est très clair, c'est déjà couper l'aide au développement, l'aide publique au développement. Les 140 millions d'euros qui sont consacrés à l'État algérien et qui sont payés par le contribuable français, il faut les couper, il faut une politique zéro visa et dénoncer notamment l'accord de 1968 qui octroie aux Algériens une référence à l'immigration.

1:04
Invité

D'accord mais ça c'est à long terme et on a un cas et son avocat sera avec nous dans un instant. C'est Doualem, c'est le nom de cet influenceur qui a été renvoyé en Algérie puisqu'on l'accuse d'avoir publié des vidéos d'appel au meurtre contre des opposants au régime algérien. Et puis finalement les Algériens ont dit non on n'en veut pas et donc il est deux retours chez nous dans un centre de rétention. Qu'est-ce qu'on fait concrètement ?

1:25
Julien Odoul

Je vous dis concrètement, il y a des moyens de tordre le bras au régime algérien, ces moyens de pression qui sont toujours évoqués mais jamais actionnés, zéro centime, zéro visa, taxation des transferts d'argent notamment et puis il y a une mesure qui pouvait être immédiatement mise en œuvre par exemple par M. Retailleau. On a appris dernièrement par la bouche de notre ancien ambassadeur Xavier Driancourt à Alger que l'État algérien plaçait sous surveillance les diplomates français en Algérie qui doivent demander un laissé-passer pour le moindre déplacement. Donc très clairement, pourquoi en France ce n'est pas la même chose, pourquoi il n'y a pas la réciprocité ?

C'est un levier que pourrait actionner M. Retailleau si il y en avait la volonté.

2:07
Présentateur

Vous dites que la France doit s'aligner sur des règles algériennes ?

2:10
Julien Odoul

Je considère qu'il y a une réciprocité à avoir et que le traitement des diplomates français en Algérie...

2:16
Présentateur

Parce que si je peux me permettre connaissant bien ce dossier-là, les diplomates français en Algérie, ils ne sont pas placés sous surveillance, il leur est interdit de quitter une ouïlaïa...

2:23
Julien Odoul

On leur demande un laissé-passer pour chaque déplacement.

2:25
Présentateur

Je vais vous expliquer puisque comme j'étais correspondante en Algérie, je connais un petit peu le dossier, on avait la même règle pour les journalistes notamment. La raison qui était évoquée, c'était les raisons de sécurité, en disant que précisément, comme certaines zones étaient non autorisées par le quai d'Orsay pour des ressortissants étrangers, comme il y avait eu l'affaire Gourdel, comme il y a eu encore récemment un ressortissant espagnol arrêté, pour s'éviter des problématiques, il fallait une escorte nationale pour accompagner les personnalités qualifiées et s'éviter ce genre de problème. Donc le problème de la réciprocité, c'est que vous voyez bien comment ça va être...

Non mais on peut ne pas y croire, et ça je vous laisse libre de faire. Je n'y crois pas et personne n'y croit. Mais la question de la réciprocité, ce serait de dire, la France n'est pas assez sécurisée et il faut effectivement accompagner. Ce n'est pas que les diplomates français par ailleurs, c'est l'ensemble des étrangers.

3:08
Julien Odoul

Donc Julien Audoul, en fait, c'est règlement de compte entre partisans et opposants algériens sur le sol français. C'est ça à quoi on assiste en ce moment ? Oui, enfin moi je vais préciser une chose, ce ne sont pas des grièves qui sont renvoyées par les deux États. On a un État qui est toujours dans la repentance, dans la politique de la main tendue, de la soumission qui se met à plat ventre, c'est la France, et on a un État qui a fait de la haine de la France, son carburant, c'est l'Algérie. C'est ça la réalité.

Et au-delà de ces influenceurs qui sont en réalité des ennemis du peuple français, quand on appelle au meurtre, quand on appelle à des actes terroristes et qu'on est un ennemi du peuple français, et donc on doit être écoulsé... Ce n'est pas contre les Français qui le font ? Ah bah si, excusez-moi, quand on appelle à tuer des Français, à agresser des Français ou à commettre des actes terroristes, ce n'est pas pour nous faire des câlins. Mais très clairement, vous avez aussi toutes les obligations de quitter le territoire français, ces ressortissants algériens qui n'ont rien à faire sur notre territoire et qui devraient être renvoyés dans leur pays.

L'Algérie n'est pas coopérative, donc il faut, encore une fois, passer de la parole aux actes, avec les leviers et les moyens de rétorsion que nous avons. Zéro visa, zéro centime, aucun dignitaire algérien devrait pouvoir se faire soigner, en France notamment, et dénoncer cet accord de 1968 qui, encore une fois, offre une préférence inouïe aux ressortissants algériens pour le regroupement familial, pour l'intégration, pour le travail en France.