Danielle Michel
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Analyse automatique
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Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
dans la suite du débat la parole est à Madame Danielle Michel pour 20 minutes vous avez la parole mes chers collègues monsieur le Président Madame la ministre monsieur le rapporteur mes chers collègues en guise de propos liminire je tiens à saluer le travail effectué par la commission d'enquête l'investissement de son président Monsieur Humbert l'engagement de son rapporteur monsieur LAAC dont nous connaissons et apprécions l'implication de longue date et l'expertise sur ces questions un travail considérable a été réalisé 6 mois durant de très nombreuses personnes entendu cela a été dit c déplacements organisés dans au laboratoire de châoner malabri un des 33 départements d'analyse accrédités par l'Agence mondiale antidopage à la pointe de la lutte soyons-en fier un large éventail de discipline a également été représenté une règle a guidé notre démarche ne pas stigmatiser ne pas pointer du doigt des bons ou des mauvais élèves cette règle a été je le crois respecté monsieur losac vous citez olola dans votre ort quand on enferme la vérité sous terre elle s'y amasse elle y prend une force telle d'explosion que le jour où elle éclate elle fait tout sauter avec elle c'est bien cela qu'il nous faut éviter cette commission aura ainsi je dirais dans son principe même rappelé une vérité lorsque certains disent qu'on parle trop du dopage nous disons à l'inverse nous n'en parlons jamais assez et peut-être jamais assez bien le dopage est il est vrai un phénomène complexe compte tenu de la tendance générale au culte de la performance et à la médicalisation de notre société et du sport en particulier les pratiques d'Ante peuvent apparaître comme une réalité mouvante par conséquent difficile à cerner associé à certains sports en particulier le dopage est pourtant un phénomène qui n'épargne aucune discipline aucun pays aucun niveau aucun âge non plus la prévalence du dopage est bien plus forte que les réalités statistiques par l'état des lieux et le bilan qu'il dresse de 30 ans de politique publique en la matière ce rapport contribue à éclairer certaines réalités resté dans l'ombre rompre le silence c'est nécessaire parce que l'omerta qui entoure les pratique d'opante nuit au sport l'omerta nuit au travail de prévention d'information et et de pédagogie en particulier auprès des plus jeunes rappelons ces chiffres 9 Français sur 10 pratique une activité physique ou sportive près de 16 millions de Françaises et Français licenciés dans une fédération sportive agréé en 2012 rappelons une évidence nos sportifes et nos sportifs sont des modèles pour les millions d'enfants nos enfants sont les futurs sportifs et sportifes de demain la pratique sportive est au cœur de notre société et son impact sur la santé l'éducation les loisirs l'économie implique des responsables publics et des parlementaires que nous sommes une action forte et continue pour éviter les dérives liées au dopage si un certain nombre de discours se révèlent sceptique en matière d'efficacité de la lutte antiopage voire fataliste ce n'est certainement pas la la tonalité de ce r rapport il se veut au contraire très volontariste plusieurs champs d'action existent dans cette lutte SEP ont été définis par la commission je souhaite insister devant vous mes chers collègues sur le volet prévention près d'une proposition sur trois est directement liée à mieux prévenir les risques ce rapport en fait un axe majeur je m'en félicite si la lutte a trop souvent un temps de retard sur le dopage la prévention s'inscrit dans l'anticipation et les résultats à moyen et long terme pour que la prévention soit efficace il faut à notre avis la débuter précocement puis la poursuivre tout au long de la vie la traiter de manière globale c'est-à-dire aussi bien auprès des professionnels que des licenciés et des amateurs renforcer la compétence des acteurs et des r responsables redynamiser et coordonner les différentes structures compétentes la jeunesse est évidemment la première cible des messages préventifs devant notre commission Michel Rieux a notamment fait état d'une étude menée au sein du conseil de prévention et de lutte contre le dopage au sujet du sport scolaire près de 10% des jeunes avaient été confrontés à un moment ou un autre au problème du dopage un chiffre pour le moins inquiétant si des action si des actions existent en France de grand progrès sont encore possibles dans la prévention du dopage à l'école que ce soit dans le temps scolaire ou périscolaire compte tenu des nombreuses missions déjà confié aux enseignants une action plus ciblée pourrait être entreprise dans le second degré en direction des jeunes les plus intéressé par les activités sportives ainsi des conventions entre l'Agence française de lutte contre le dopage à FLD et les associations de sport scolaires du secondaire devrai être mis en place par ailleurs la prévention ne doit pas se limiter aux jeunes aux licenciés aux fédérations mais cibler le grand public les amateurs là où ils sont le plus exposés Jean-Pierre Verdi directeur du département des contrôles de l'Agence française de lutte contre le dpage nous a dit ce que Chantal joanau vient de rappeler c'est-à-dire que ce qui se passe chez les amateurs est très grave les produits utilisés sont les mêmes que chez les professionnels mais ils le sont de manière anarchique la prévention des pratiques dopante chez les non licenciés doit constituer l'un des axes forts de la politique de lutte contre le dopage parce que les amateurs échappent de fait au dispositifs traditionnels ceux du Code du Sport le rapport préconise d'inclure dans la stratégie de prévention un programme de contrôle avisé éducative à l'attention des non licenciés en effet selon une source venue témoigner à hulos les établissement d'activités physiques et sportive en France seraient des lieux privilégiés de vente voire de consommation de produits d'upan alors que 5 à 6 millions de pratiquants sont recensés dans ces salles plusieurs propositions les visent directement la mise en place d'une charte enidopage de l'adhésion à cette charte dépendrait l'accès aux établissements le lancement de campagne de sensibilisation spécifique sur les risques liés à la prise de produits d'upan auprès des pratiquants des clubs de remise en forme de même qu'un dispositif d'alerte s'agissant des ventes de stimulants d'hormones de croissance ou de stéroïdes anabolisants sur internet pour bien informer les jeunes et tous les publ il faut renforcer les compétences et la connaissance des acteurs et des relais de prévention les fédérations les services des concentrés les médecins les éducateurs les enseignants également auditionné le 20 mars par notre commission Marie-George Buffet a justement rappelé qu'en plus d'alerter la jeunesse il était nécessaire d'agir auprès des personnels encadrants cela implique le ministre le ministère et les fédérations leur responsabilité en matière de prévention est inscrite dans le code du sport depuis les lois de 1999 et 2006 ces action rappelons-le dépendent largement de la volonté du mouvement sportif de mener ce travail à intérieur des fédérations saluons au passage le travail remarquable de la Fédération d'athlétisme dirigée par Bernard Amsalem souhaitant qu'il fasse école cela implique également une responsabilité interministérielle puisque les pratiques d'opante ne sont pas l' panage des licenciés parmi les acteurs de premier plan le rôle des médecins est à souligner même si ces derniers ont souvent des priorités éloignées de ces problématiques spécifiques pour éviter des certificats médicaux de complaisance et combler la méconnaissance des règles antidopage des substances et des méthodes il est proposé de développer la sensibilisation aux questions du dopage dans la formation initiale et contenue des médecins notamment celle des généralistes en outre il semblerait utile d'interdire aux sportifs de collaborer avec certains médecins ayant participé à des pratiques d'pante enfin pour que cette prévention fonctionne mieux il est nécessaire de la redynamiser et de mieux coordonner les structures existantes la première structure à étaufer est l'Agence française de lutte contre le dopage son rôle doit être considérablement renforcé et ce pour au moins au moins trois raisons d'abord pour favoriser une plus grande cohérence avec les contrôles qui peuvent revêtir à de nombreux égards une dimension préventive pour donner une meilleure lésibilité et visibilité des actions de prévention vis-à-vis des sportifs et du grand public enfin pour développer les relations la connaissance réciproque et les partenariats entre les fédérations sportives et la FLD la proposition 19 du rapport conseille de conférer à la FLD la compétence en matière de prévention du dopage ainsi la coordination des politiques régionales des antennes médicales de prévention du dopage la gestion du numéro vert serait de sa responsabilité par voie réglementaire il serait souhaitable de relancer les commissions régionales de prévention et de lutte contre le dopage que ces dernières soient animé par des correspondants antidopage interrégionaux les 24 antennes médicales de prévention du dopage créé en 1999 visent à donner des informations et des conseils aux sportifs ainsi qu'à leur entourage y compris médicaux il s'agit de leur redonner les moyens de poursuivre leur mission avec les campagnes régulières lancées par le ministère ou ses services déconcentrés ces structures sont des relais territoriaux précieux d'autres mesures vont dans ce sens l'animation des antennes médicales de prévention du dopage qui pourrait être de nouveau confié à la FLD garantissant ainsi un pilotage national le mono des ampd antenne médicale de prévention du dopage en matière d'attestation avant remise de licence pour les sportifs sanctionné pourrait être rétabli la rationalisation de la carte des D et l'assouplissement de leur cadre d'implantation pour une meilleure lisibilité en cohérence avec cela pourquoi ne pas alors comme un symbole fort renommé lafld agence française de lutte contre le dopage l'agence de prévention et de lutte contre d'page APLD au final toutes ces mesures tendent à rendre la place de FLD prépondérante dans la prévention de la lutte antiopage en la chargeant aussi la coordination des politiques régionales en effet il s'avère important de redynamiser les trois principales structure permanentes en charge de la prévention à savoir les commissions régionales de prévention et de lutte contre les anes les antennes médicales de prévention et le numéro écoute d'opage dans le schéma ainsi proposé le ministère conserverait l'action internationale en faveur de la lutte antiopage et le volet prévention lié à l'exercice de sa tutelle sur les fédérations rappelons que cette mission essentielle de prévention subit les contraintes imposé par le modèle économique du sport et une économie du spectacle qui impose un rythme de compétition toujours plus soutenu il est vrai que les calendriers sportifs des ligues et des fédérations deviennent démentiels le ministère est déjà destinataire des calendriers la commission pense qu'il doit pouvoir s'opposer à ce qui serait abusif sur la base des risques pesants sur la santé des sportifs cette pression amène parfois la prise de substances interdit plus encore à certains moment clés de la saison ou d'une carrière cette pression éloigne aussi les professionnels d'un accompagnement efficace pour prévenir des risques qu'ils prennent pour la santé les premiers auxiliaires de l'État dans sa politique de prévention du dopage sont bien entendu les fédérations le sportif qui prend une licence dans une fédération accepte un certain nombre de règles auxquel il se soumet lorsqu'il pratique son sport et qu'il participe à une manifestation sportive toutefois pour conserver leur réputation et leur attractivité notamment auprès du grand public il est essentiel pour les féd que leur sport soit assimilé à la protection de la santé message incompatible avec le dopage d'où l'omerta qui peut régner sur ce sujet d'où la nécessité de l'intervention de la puissance publique face à des fédérations hésitantes de nombreuses personnes auditionnées par la Commission ont évoqué la prévention comme outil essentielle de la lutte contre le dopage parce que le dopage met à mal l'intégrité du sport et la crédibilité des sportifs et de la performance parce que le dopage met à mal l'intégrité des sportifs eux-mêmes sur le plan physique et psychique il faut que la prévention prenne pleinement sa place les messages traditionnels et moralisateurs tout comme l'illustration des dangers sanitaires à long terme à 20 ans on est éternel ne sont plus efficaces c'est pourquoi il serait judicieux de revoir le contenu des messages de manière positive en faisant la la promotion de la santé par le sport et en utilisant les nouveaux supports de communication comme les réseaux sociaux afin d'être plus audible par les jeunes pour que la prévention fonctionne il faut lui donner un souffle nouveau la redynamiser en lui donnant des moyens et en coordonnant les structures existantes à ce prix les sportifs de haut niveau tout comme les amateurs seront accompagnés sur le long terme si les actions de prévention nous semble importante c'est parce que nous croyons à l'éducation et au slogan le sport c'est la santé nous savons bien qu'elle ne suffirait pas pour éradiquer le dopage car sans dispositif de contrôle et de sanction la lutte serait vain et c'est bien l'addition de toutes les mises en œuvre des préconisations de ce rapport reprise nous l'espérons dans la prochainees loi cadre sur le sport qui rendront la lutte contre le dopage efficace nous attendons cette loi madame le ministre se portez-vous bien merci de m'avoir écouté merci mes chers collègues