Vieillir chez soi : qui prendra soin de nous demain ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Safco, pensez votre logement pour demain. Travaux, domotique, sécurité, bien-être. Sophinco présente Sud Radio, la [musique] vie devant nous.
Bonjour à tous. Ravi de vous retrouver pour un nouvel épisode de la vie devant nous. Chaque dimanche avec nos invités, ils sont là avec le soleil, le beau temps, même s'il y a peut-être quelques gouttes.
On va vous donner envie de vivre votre âge avec le sourire. Alors, c'est une émission qui est faite justement pour pour vous, hein, vous soyez enfant, parents, grands-parents ou même arrière grands-parents, on aime partager des histoires de vie, euh des témoignages et des conseils concrets pour mieux vivre ensemble à tous les âges de la vie. Bah, justement, aujourd'hui, on va en parler, on va parler du regard que notre société porte sur l'âge.
Pourquoi parle-t-on encore si peu du vieillissement et de manière surtout positive, peut-on réinventer la manière dont on accompagne les seigneurs, nos aînés ? quotidien et puis comment les services à la personne évolue-t-il justement face au vieillissement de la population et puis enfin les nouvelles technologies celles qui nous intriguent bah comment elles peuvent justement nous permettre de vivre plus longtemps chez soi en toute sécurité voilà des questions très concrètes que nous allons aborder avec nos invités et si le vieillissement justement devenait enfin un sujet positif et même inspirant [musique] Sud Radio, la vie devant nous. On reçoit Romain Jubert, directeur éditorial du magazine Vieux et éditeur.
Alors, le magazine Vieux avec une très belle couverture sur le sport, pourquoi avoir lancé un magazine consacré au au bien vieillir et au seigneur puis avec ce titre un peu provocateur, vieux. Bonjour Romain. Bonjour Laurent.
Oui, c'est vrai que c'était pas forcément évident. On a essuyé deux trois refus hein auprès des groupes de presse amis jusqu'à ce que CMI nous ouvre les les bras et qu'on parte pour cette très belle aventure parce que c'est un un magazine qui marche très bien et qui et qui déte tous les prics. Euh pourquoi l'avoir créé ?
Parce que euh on avait fait avec Antoine Decône, mon camarade de jeu dans cette expé expédition que l'on salue qui s'excuse de ne pas de ne pas pouvoir être là. Antoine, on était parti sur le le constat tous les deux qu'il y avait effectivement des magazines pour pour des vieux d'élevage mais pas de magazine pour les vieux sauvages. Donc ça c'est c'est c'est c'était le l'angle de de de ce magazine.
On partait de ce de cette phrase de Gros Marx qui dit que dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé et on a tissé autour de ça un un joli magazine avec de belles plumes parce qu'on a des petits jeunes comme Patrice Lecomte ou Jacquy Beryer. Euh donc on s'est beaucoup basé dans un premier temps sur ces sur ces plumes. Antoine fait ses grandes interviews qui sont plus des conversations que des interviews.
Dans la prochaine, il fait une interview de Jacqu Jacques Dutron qu'il est allé voir en Corse. Ja duon qui a 83 ans, donc le Var c'est c'est le numéro du département donc 83 et il y a il y a quelques années change de département à chaque âge c'est ça c'est ça il change [rires] de département à chaque âge. Donc il y a Jacques Dutron, il y a Josian Balasco qui interroge Antoine et puis voilà.
Donc on a on a effectivement un beau magazine là le prochain qui sera qui parle de sport mais alors sans injonction parce que c'est pas notre truc. Mais justement la ligne éditoriale est assez assez funky, elle elle bouleverse les les codes. Qu'est-ce que vous avez voulu changer en fait dans dans le regard porté sur l'âge justement avec ces témoignages avec ce cette approche un peu un peu drôle ?
Bah parce qu' en fait il y a un il y a on a on a un regard sur l'âge qui est souvent euh euh commisératif, si on peut le dire. Voilà, si ce mot existe. Enfin, on on regarde ça avec commisération, avec euh on voit tout de suite les déambulateurs, on voit tout de suite la fin de vie euh quand on parle de et alors que c'est une période qui est une période de réjouissante et de liberté pour beaucoup.
Euh je veux dire, moi je fais euh je poe avec les gens de du Knav, le le conseil le auto autoproclamé de de la vieillesse euh et que je salue et euh ils font parfois des contresalons et dans ces contresalons, il y a plein de monde qui vient et quand on voit les gens, les gens ils ont une pêche folle quoi. Ils ont 65 à 75 ans et ils sont dans un âge de la vie qui est intéressant et où on s'amuse encore et on fait plein de choses. Ce magazine donc il sort tous les trimestres.
Tous les trimestres. Tous les trimestres. Et en fait c'est à la fois ça se lit à la fois comme une histoire, un effet miroir et en même temps il y a beaucoup de conseils dedans.
Vous vous posez en fait des graines qui sont aspirantes et qui permettent en fait de regarder différemment, nous regarder lorsqu'on vieillit en fait différemment et se dire bah c'est pas si grave en fait. On a une chance extraordinaire. Absolument.
On essaie on essaie d'équilibrer entre une partie culture, une partie amusement. Le ton décalé est unique d'Antoine de Cône et et ces pages effectivement dans laquelle vous très gentiment vous nous rejoignez euh dans le prochain numéro. Laurent, merci.
Euh avec un beau papier sur les aidents euh où on parle effectivement de sujet sujet de fond. Euh il y a notamment une interview de croisé euh autour de de de de la loi qui est en train de voter sur la fin de vie. Je fais une une interview croisée euh de Véronique Fournier et de Marie de Enzel euh qui partage pas le même avis. mais qui arrive à totalement échanger et de manière très constructive et intéressante et intelligente euh sur ce sujet capital qu'on voit pas beaucoup traiter ailleurs.
Ouais, en fait on réfléchit, c'estàd qu'il y a des conseils et en même temps on réfléchit, c'est presque de la philosophie de la vraie philosophie. C'est que c'est on se questionne en fait le magazine questionne sur des grands sujets pour lequels on a des grands débats sur la fin de vie sur le sport puisque là c'est le le numéro qui parle de sport enfin c'est l'ordonnance pour pour l'été en fait hein pour le le body summer que ou j'allais oublié j'allais oublier effectivement vous me lancez une perche j'allais oublier notre gériatre formidable Bertrand Fouger qui effectivement dans chaque numéro de vieux fait son ordonnance et là nous nous montre à quel point c'est positif et et intéressant et intelligent gens de de faire du sport mais encore une fois pas comme une injonction, c'est souvent aussi un moyen de rencontrer des gens. C'est peut-être la la chose la plus importante dans cette idée là.
Merci Romain Jubert. Vous reviendrez justement avec le le magazine tous les mois, on va on va se retrouver tous les mois pour parler en fait d'un sujet spécifique. Bien veillir justement, c'est aussi continuer à avoir des envies, des projets et une place dans la société.
Bah justement accompagné d'investissement de la population est devenu un immense enjeu de société. C'est précisément le sujet de notre grand invité. Sud Radio, la vie [musique] devant nous.
Et justement si le grand défi de nos prochaines années était tout simplement de permettre aux Français de bien vivir chez eux, alors sont 90 % ça aussi entre 85 et 94 % selon les syndicats et la police hein qui souhaitent l'avoir. Je souhaite rester en tout cas on reçoit Guillaume Richard. Bonjour Guillaume.
Bonjour. Fondateur et président de Wicker Wikard. Wer oui, c'est parce que c'est le CER, c'est l'attention portée aux autres.
Vous êtes l'un des principaux acteurs des services à la personne en France. Alors justement le le vieillissement de la population s'accélère fortement hein. Plus de 30 % de Français auront plus de 60 ans dans 2 ans, 2 3 ans.
Est-ce que nous sommes prêts collectivement à faire face à ce de fi ? Alors non, la réponse est non. On n'est pas on est aujourd'hui on n'est pas prêt.
On n'est pas prêt à la fois surtout psychologiquement. On n'est pas prêt financièrement à à à gérer tout ça. On n'est pas prêt au niveau des structures, mais on est en train de de d'agir pour qu'on soit prêt.
Et puis euh ce que je disais, c'est surtout euh aujourd'hui une prise de conscience qu'il faut avoir sur comment est-ce que l'on fait pour bien aider, bien vieillir. On commence par cette question en fait et et je pense que ça c'est la le le point le plus important et quand on prend tr de temps pour aider, on a plus assez de temps pour aimer. que ce que vous et le point il est hyper important, c'est-à-dire que entre aider et aimer, il y a qu'une seule lettre de différence mais ça fait beaucoup de différence et que quand on est aidant et qu'on passe beaucoup beaucoup de temps à accompagner dans des actes techniques, ben après, il nous reste plus assez de temps à consacrer alors déjà pour soi et à consacrer à la personne dans des moments très positifs.
Et et il y a un vrai il y a une vraie prise de conscience qui est nécessaire, c'est que ces métiers ou s'occuper des personnes âgées et s'occuper des personnes qui sont en en fragilité voire en dépendance, ça ne nécessite pas uniquement du savoir-être. Ça ne nécessite pas uniquement d'être sympa, d'avoir des belles qualités humaines. Ça nécessite aussi d'avoir des vraies compétences professionnelles.
Parce que c'est pas parce que j'aime le plus ma maman âgée que je sais comment prévenir les escars, que je sais comment la porter sans lui faire mal et sans me faire mal, que je sais comment gérer des crises cognitives. Et même si je sais comment faire, même si je sais techniquement comment faire, est-ce que c'est à moi de faire sa toilette intime ? C'est destructeur psychologiquement.
C'est destructeur psychologiquement pour les deux. il faut pas que je devienne le parent de mes parents. Et donc il il y a véritablement la nécessité de reconnaître qu'il y a des compétences professionnelles nécessaires, des savoir-faire dans ces métiers et que on a besoin de s'appuyer sur des professionnels qu'on a besoin de déléguer, qu'il faut oser déléguer, il faut oser se déculpabiliser et que la meilleure manière d'accompagner ses parents, c'est de déléguer les tâches techniques et de garder tout l'aff effectif, garder l'affectif, garder le aimer et déléguer au maximum le aider.
Ce que vous dites en fait, c'est euh l'aide euh c'est une aide euh qui doit être professionnelle, pour lequel il doit y avoir une distance. En fait, on s'improvise euh par pression, par culpabilité aussi et et on se retrouve dans un bénévolat euh mais qui ne correspond pas en fait à à l'accompagnement que le peut-être que qu'attendent nos aînés, qu'attendent nos parents, nos grands-parents en fait. Et ça et ça c'est très très important ce que vous dites.
Alors juste en tout cas, il faut se déculpabiliser parce que pour certains c'est important de faire aussi et et je jeterai jamais la pierre à celui qui veut faire mais voilà dans énormément de cas, c'est vraiment destructeur pour soi-même et pour son parent de d'inverser les rôles. Hm. Euh et donc euh et je vais raconter euh une petite anecdote.
Euh dans ma famille, il y a une de mes tante, un moment qui a qui s'est dit "Maman est en train de virer, il va falloir que je l'accompagne." Et au départ, c'était euh vraiment euh je vais l'aider, euh je vais passer euh beaucoup de temps avec elle et puis 6 mois après, alors je cré cuture, mais c'était quand est-ce qu'elle crève la vieille ? parce qu'en fait elle avait passé tellement de temps, elle avait passé tellement de temps à aider tellement de temps à faire les courses, à l'aider à s'habiller, à l'aider à se à se laver et cetera et cetera et cetera qu'elle avait oublié de prendre du temps.
Oui. Positif et du temps pour aimer. Euh merci.
Merci Guillaume Richard. Alors juste on revient après la pause pour découvrir un peu plus les métiers et puis parler de domotique. On se retrouve tout de suite.
Sauf, pensez votre logement pour demain. Travaux, domotique, sécurité, [musique] bien-être. Sopinco présente Sud Radio, la vie devant nous.
De retour sur Sud Radio. Vous êtes justement dans la vie devant nous. Notre émission qui casse les clichés sur les seiors et et pas que. et et nous sommes de retour justement avec Guillaume Richard, fondateur et président de Weeker.
Alors, on parlait de culpabilité, on parlait de professionnalisation. Est-ce qu'il y a une révolution en cours sur la professionnalisation, le développement des services à la personne en France ? Alors oui, il y a de plus en plus d'entreprises et de structures professionnelles qui se développent.
On a une attente qui est importante. On a une appétence pour nos métiers qui est très très significative. Euh dans les différentes enseignes du groupe euh Wecker avec O2, AP, France, présence, autonomia et cetera, on a chaque année plus de 500000 candidatures. 500000 candidatures uniques.
Quand on sait qu'il y a 23 millions de Français qui travaillent dans le privé, ça veut dire que j'ai quasiment un peu plus de 2 % tous les ans de la population active h du privé qui candidate dans nos entreprises. Donc il y a une vraie appétence. Le problème c'est que beaucoup des gens qui postulent postulent parce que ce sont des métiers qui ont énormément de sens mais ils ont pas les compétences.
Ils pensent que parce que ils se sont occupés de leur vieille grand-mère, ils aiment bien leur vieille grand-mère parce que ils ont fait quelques heures de babysitting avec leur petits cousins. C'est bon, ils savent faire l'engagement ne suffit pas en fait. La non l'engagement le savoir-être.
Ouais. Euh l'envie ne suffit pas. Il faut aussi des vraies compétences.
Ce sont des vrais métiers. Et donc c'est pour ça qu'on a structuré des organismes de formation. C'est pour ça d'ailleurs que dans nos métiers euh quand vous faites appel à des entreprises ou à des associations professionnelles, toutes les personnes qui interviennent sont des personnes qui sont diplômées ou qui ont une ancienneté avec une validation des acquis de l'expérience, donc qui ont une vraie expertise, qui sont encadrés par des professionnels là aussi qui sont obligatoirement diplômés.
La plupart de ces euh entreprises ou associations sont certifiées. Nous, on est certifié euh AFNOR, donc NF, tout le monde connaît l'Afn. Voilà.
Je pense que les Français, ça leur dit quelque chose bien sûr. Euh et et on est aussi audité par la haute autorité de santé, donc avec des audits extérieurs. Tout ça pour garantir un niveau de qualité parce que les personnes dépendantes, les personnes en situation de handicap sont des personnes qui sont plus fragiles et on ne peut pas confier on ne peut pas les confier à n'importe qui. suffisant d'aimer.
C'est voilà, c'est pas suffisant d'aimer et puis il faut des vrais professionnels et c'est un secteur qui se développe. Vous avez combien aujourd'hui le le il y a une demande qui est forte parce que on est tiraillé entre la petite enfance que vous couvrez aussi. couvre aussi tout à fait voilà petite enfance pour lequel il y a toujours des difficultés à trouver et en même temps aujourd'hui euh nos aînés euh pour lequel on souhaite avoir une aide et pour lequel on souhaite qu'ils puissent vieillir le plus longtemps possible à domicile ce que vous avez ce que vous avez rappelé mais nos clients ils nous confisent qu'ils ont de plus précieux et alors peut-être parler aussi des aides parce que c'est quand même un sacré fouilli en France ce que je comprends c'est que vous allez chercher votre vos structures en fait vont aller chercher les aides auquel on accompagne on accompagne en fait on on accompagne et puis donc on accompagne les aides financières les aides administr on accompagne les les nos clients pour qu'ils puissent obtenir les aides auxquelles ils ont droit et puis on peut aussi et on a une structure spécialisée pour ça dans le groupe qui s'appelle autonomia qui elle va coordonner l'ensemble des dimensions qui permettent de rester à domicile parce que si vous voulez rester à domicile il faut non seulement avoir un domicile adapté euh une douche euh des des euh monteescalier euh des euh barres de seuil et cetera et cetera enfin tous les éléments qui permettent d'avoir un domicile qui soit adapté et sécurisé.
Il faut un domicile équipé avec des gérons technologie et on y reviendra tout à l'heure avec le grand qui vous expliquera comment les gérons technologies peuvent permettre de sécuriser un logement et peuvent permettre de contribuer à ce maintien à domicile en autonomie. Il faut des services à la personne, l'ensemble des services à la personne. Il faut des soins et de la santé, des soins infirmiers, du médical, du dentaire, du et cetera. il faut euh de la des des de la vie sociale et affective, il faut de la gestion administrative et il faut de l'accompagnement financier.
Donc on voit bien que c'est un ensemble euh de services et de produits, euh une trentaine, une quarantaine et il va faut coordonner tout ça. Et il y a un métier qui se crée qui s'appelle aujourd'hui le métier du Care Manager. C'est ceux qui font attention et qui vont coordonner un concierge en quelque sorte.
C'est un concierge qui va euh accompagner, chercher en fait l'ensemble des solutions administration et et financière. On rappelle qu'il y a un crédit d'impôts parce que le bon on c'est passionnant. Il y a un crédit d'impôt qui euh permet euh aux clients de ne payer en réalité que 50 % des sommes effectivement dépensées.
Et ce crédit d'impôt, la plupart des gens ne le savent pas mais il est aussi possible pour les enfants qui prennent en charge des dépenses liées à leurs parents qui sont en situation de dépendance. Donc ça c'est hyper important. Si vos parents sont en situation de dépendance, si vous prenez en charge une partie des frais, vous bénéficier de 50 % de crédit d'impôt.
Merci beaucoup euh Guillaume Richard. Je rappelle que vous êtes fondateur et président de Weekre. Euh je pense qu'on vous reviendrez aussi, il y a beaucoup d'information.
Euh et bien on va parler justement de technologie qui transforment aujourd'hui le maintien à domicile et puis certaines deviennent de véritables outils de sécurité et d'autonomie. justement bah si la technologie euh devenait un allié essentiel pour rester chez soi plus longtemps après CER après Wicker on reçoit Aurélien Poisson directeur le de le Grand K décidément on a beaucoup de K aujourd'hui spécialisé dans les solutions connectées pour le maintien à domicile et la santé connectée bonjour Aurélien. Bonjour Laurent.
Alors concrètement pour les auditeurs qui nous écoutent, qu'est-ce que le Grand CER développe aujourd'hui par les Seigniors ? Qu'est-ce qui est différent et qu'est-ce qui permet justement d'avoir un meilleur confort, une meilleure sécurité chez soi ? Alors déjà le groupe Le Grand et ces solutions, on les a toutes et tous à la maison.
On appuie sur des interrupteurs le grand régulièrement. on branche des produits euh sur des prises le grand et on est dans le quotidien depuis depuis de nombreuses années et on a depuis de nombreuses années développer des offres pour accompagner des personnes et notamment des personnes vulnérables dans leur logement avec des solutions de sécurité, de confort, la la centralisation de commandes de volet roulant par exemple, des chemins lumineux pour accompagner les déplacements nocturnes. et le groupe le grand a voulu aller plus vite, plus loin sur ce domaine là et donc on a continué d'innover mais on a continué aussi de d'acquérir de nouvelles compétences, de nouvelles sociétés qui ont rejoint le groupe le grand et plusieurs ont rejoint et ça a créé le Grand Cer une structure dédiée en 2020 au vieillissement et à l'accompagnement des personnes âgées chez elles notamment mais dans tous les espaces où elles peuvent continuer de vivre et donc ce sont des des solutions ution technologique des objets connectés qui on appelle ça un logement connecté en quelque sorte.
Alors, c'est plus de la technologie qui permet du service euh qui va aider euh les personnes à rester chez elles. Typiquement, on fait on fait de la technologie pour la téléassistance, c'est-à-dire des transmetteurs, des des produits qu'ils vont porter ou des produits qui seront installés dans le logement qui pourront déclencher des des alarmes et permettre aux aidants et c'était ce que ce que soulignait Guillaume d'avoir une vraie d'une vraie tranquillité d'esprit pour les aidants parce que effectivement pouvoir se dire que bah s' une urgence qu'est-ce que je fais si on m'appelle sur mon téléphone ? qui à ce moment on n pas forcément les b et il y a des gens qui sont formés et qui peuvent répondre on parle on parle pas de bracelet on parle de téléassistance he donc c'est c'est c'est visuel c'est c'est bracelet c'est c'est pendentif c'est c'est des transmetteurs dans le domicile ça peut être quelques capteurs posés en pied de lit par exemple et quand la personne obligé de les porter du coup on n'est pas obligé de les porter et comme ça s'il y a une inactivité au pied du lit par exemple on peut s'interroger et donc déclencher un appel pour savoir si tout va bien ou pareil dans la salle de bain.
Et puis ces ces capteurs peuvent aussi donner des informations qui peuvent être utilisées par des professionnels qui viennent au domicile commeirmière et qui vont savoir par exemple que la qualité du sommeil de la personne âgée s'est détériorée puisque la personne depuis une semaine se lève toutes les nuits plusieurs fois par nuit euh pour aller à la salle de bain par exemple et donc ça ça peut donner des informations ou le réfrigérateur qui n'est pas ouvert avant 14h et donc là c'est des risques de dénutrition qui sont évidemment des premiers signes de déclin et donc là il faut agir, faut en discuter, faut faut accompagner. Juste une dernière question parce que beaucoup de Français sont prospectés et là on fait attention pour de la téléassistance. Vous vous êtes tiers de confiance, le grand hein, c'est une grande maison.
Euh vous avez référencé des assisteurs, des téléassisteurs pour justement qu'il proposent votre technologie. Les Français, les auditeurs qui nous écoutent, ils les retrouvent où ? Alors déjà, c'est c'est une profession qui est très euh très normalisée, c'est-à-dire que il y a une il y a une norme de la FNOR, on en parlait tout à l'heure, sur le sujet de téléassistance.
Donc donc les les acteurs sont sont normalisés. Après, les partenaires avec lesquels on travaille évidemment sont des euh sont des euh des gens qui euh qui ont une déontologie, qui ont qui ont un vrai service et donc on liste sur notre site le grand, on peut les retrouver sur votre site internet, donc avec votre technologie euh la norme norme NF et donc tiers de confiance pour éviter de d'avoir des surprises lorsqu'on se fait prospecter ou en tout cas avoir des démarchages abusifs. Abusif.
Exactement. Merci beaucoup Aurélien Poisson. Je rappelle vous êtes directeur de Le Grand Cer France.
Euh bien écoutez, bienvenir, ça va être sans doute un des grands défis de notre société dans dans les années à venir. Donc on va en parler régulièrement tous les dimanches. Merci, merci à vous de nous avoir suivi dans la vie devant nous et puis chaque semaine sur sur radio justement le dimanche, je vous laisse en compagnie de Christophe Debien pour la planète demain.
C'est important aussi la planète justement sur Sud Radio. Rendez-vous dimanche prochain. Pour ceux qui souhaitent écouter ou partager l'émission La vie devant nous en podcast ou en replay, bien l'écoutez, c'est sur l'application Sudradio ou sur tout simplement sudradio.fr.
Bon dimanche, portez-vous bien et puis bon appétit. Sud Radio, la vie devant nous avec Sofino. Pensez votre logement pour demain.
Travaux domotique sécurité bien-être. Yeah.