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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 23 octobre 2024 58 minComplaisantDivertissement

Cédric Doumbè : Le gladiateur des temps modernes - C à vous la suite, l’intégrale - 23/10/2024

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... - A.-E.Lemoine: Nous sommes en direct jusqu'à 21h avec Pierre, Mohamed et Emilie qui est à côté de notre chef. - E.Tran Nguyen: J'ai le trac.

C'est la 1re fois que je vais me servir de cet engin. - M.Pegues: C'est la partie un peu dangereuse.

C'est peut-être la dernière fois qu'on va connaître "C à vous". Je vais peut-être l'allumer. C'est délicat. - M.Bouhafsi: Il y a de la triche... - M.Pegues: L'astuce est d'aller de haut en bas. - E.Tran Nguyen: Je vais devoir cramer le maquereau. - M.Pegues: Il est accompagné d'une compression de betteraves, des agrumes...

C'est parfait. - A.-E.Lemoine: C'est hyper satisfaisant. - E.Tran Nguyen: Je sais cramer du maquereau. - A.-E.Lemoine: Cramez-le bien.

On a faim. Merci à tous les deux. A tout à l'heure pour le dîner.

Il a été le meilleur, un expert des serial killers, tellement fort qu'il a régulièrement confondu les coupables alors que la police faisait chou blanc. Jusqu'à ce qu'il perde les pédales. Manipulant des preuves et accusant à tort un innocent.

Ruiné, installé dans un camping-car dans le fond du jardin de son ancienne assistante, il lui reste quelques fans inconditionnels. L'acteur de ces best-sellers sur les tueurs en série, dont une jeune Babeth, mère d'une jeune enquêtrice, avec laquelle il va devoir faire équipe. - Babeth... - TH? - C'est gentil, merci. - Amitiés... - Au plaisir.

Merci. Avec Amélia, on regarde toutes les émissions sur les tueurs en série, depuis qu'elle est toute petite. C'est pour ça qu'elle est si forte. - Petite, c'est-à-dire? - Le berceau. - A.-E.Lemoine: E.Cantona qui signe des autographes, ce n'est pas nouveau.

Mais le King avec une barbe et des cheveux longs, dépressif et apathique, c'est une des surprises de "Murder Club", la nouvelle série policière de M6. E.Cantona chasse un tueur en série.

Ce soir, il est notre invité. ... - E.Cantona: Bonjour.

Ca va? Tu vas bien? - A.-E.Lemoine: On va très bien.

On est ravis de vous avoir pour nous parler de ce rôle à contre-emploi. Ca vous a beaucoup amusé de jouer cette ancienne star déchue et dépressive, en perte de confiance. Vous avez déjà été en perte de confiance? - E.Cantona: Oui.

C'est ça. On le voit, physiquement. On croit que c'est un dur.

Il est un peu peureux, des fois. Dans son métier, il est fort. C'est le meilleur.

Mais il a quand même un passé très sombre, qui le rattrape de temps en temps. - A.-E.Lemoine: Ca vous permettait de jouer sur plein de registres.

Il y a une crise existentielle qu'il faut incarner. Ca passe à la comédie...

Puis, vous nous emmenez dans un drôle d'univers, celui des passionnés de faits divers qui organisent des murder parties. Des soirées de vente aux enchères d'objets qui ont appartenu à des tueurs en série, qui ont été récupérés sur des scènes de crime. Ca met du dégoût chez votre jeune enquêtrice.

Vous vous dites que ce sont des passionnés d'art comme les autres. - E.Cantona: Je ne savais pas que ça existait.

Des mecs qui vont dans des ventes aux enchères...

Que ça puisse exister, ce genre de trucs. Des objets souvent récupérés par des flics, revendus... - A.-E.Lemoine: Ca vous a sidéré.

Vous êtes comme nous? - E.Cantona: Au début, quand j'ai lu l'histoire, je me suis dit que c'était de la fiction.

J'ai appris que ça se passait vraiment. C'est quelque chose. On se retrouve dans ce milieu.

C'est très sombre, glauque. Tiphaine est exceptionnelle. - A.-E.Lemoine: Ca pétille, elle n'a peur de rien.

Il y a des clins d'oeil, des avocats, des footballeurs...

Des mouettes se sont glissées dans le dialogue entre vous et Amélia, jouée par T.Daviot. - Tu es sur la plage, allongée sur le sable.

Tu entends le son des vagues. - Il faut vraiment que je répète ces conneries? Alexandra, tu es à la plage.

Il y a des vagues et des mouettes. - Allez-y! Faites un effort. - Calmez-vous. - A.-E.Lemoine: Elle est forte, elle n'a peur de rien. - E.Cantona: Tout le contraire de moi...

De mon personnage! Très angoissé, plein d'anxiolytiques, il boit... - A.-E.Lemoine: Le gars est torturé. - E.Cantona: Très torturé.

De toute son expérience de profileur, les antécédents...

Un secret qui va le rattraper. - A.-E.Lemoine: C'est pour ça que vous avez eu envie d'avoir ce look incroyable, ces cheveux longs qui vous métamorphosent. - E.Cantona: Je me disais que ça pouvait être un truc bien.

Je suis allé chercher plein de trucs. Je suis tombé sur une photo de J.Morrison à la fin de sa vie avec les cheveux longs, les lunettes noires.

J'ai envoyé ça à la production, ils ont trouvé ça bien. Je voulais des lunettes sombres. Ils m'ont dit qu'il fallait voir les yeux, que c'était important.

Et puis, pour les reflets aussi. - A.-E.Lemoine: Vous avez un point commun avec votre personnage, vous détestez les nouvelles technologies.

Vous nous l'avez confirmé tout à l'heure, vous avez toujours un vieux portable préhistorique. - E.Cantona: Oui.

Plein de gens reviennent à ça. Un jour, un mec du bus qui nous emmenait de l'aéroport à l'avion, m'a vu texter un truc. Je mets 2 heures pour texter un truc.

Si j'écris "saucisson", il me faut 2 heures. Le mec est venu me voir et m'a dit: "Vous êtes content de votre truc?" J'ai répondu que oui.

Il m'a dit: "C'est mon ambition, de me séparer de mon truc..." Certaines personnes en deviennent esclaves.

Je comprends que pour certains métiers, c'est bien de tout avoir: les mails, etc. Je vais sur mes mails comme j'allais à la boîte aux lettres. On y allait une fois par jour, pas toutes les 3 minutes. - A.-E.Lemoine: Je vous imagine tellement texter "saucisson". - P.Lescure: Une montre qui donne l'heure, un téléphone qui téléphone, ce n'est pas mal. - E.Cantona: Ca fait des dégâts chez les gamins. - A.-E.Lemoine: Chez les gamins, mais même dans des couples.

Quand vous voyagez ou que vous prenez le train, ça vous insupporte de voir des couples sur leur téléphone qui ne voient aucun paysage défiler. - E.Cantona: Surtout dans le train, c'est tellement inspirant.

Une fois, j'étais dans le train, il y avait 2 personnes face à face. Apparemment, mari et femme, ils ont passé tout le voyage à regarder leur truc. Elle, je ne voyais pas ce qu'elle regardait.

De temps en temps, elle se remettait les cheveux, c'était le miroir. Je me demande comment c'est possible. - A.-E.Lemoine: Vous n'êtes pas allé leur taper sur l'épaule en leur disant: "Hey, je m'appelle E.Cantona.

Regardez ce qu'il y a autour de vous." - E.Cantona: Il y a tellement de belles choses.

On traverse toute la France, des villages, des animaux. C'est inspirant. Après, chacun son truc. - A.-E.Lemoine: Vous nous inspirez. - E.Cantona: Je ne suis pas là-dedans. - E.Tran Nguyen: Vous êtes à l'affiche avec O.Sy dans "The Killer", un remake qui sort aujourd'hui au cinéma.

Cette fois, vous jouez Robert, un baron parisien de la drogue qui se met au travers de la route de l'héroïne, incarnée par N.Emmanuelle qui a joué dans "Game of Thrones". Il y a pas mal de scènes de bagarre. ... - Pourquoi vous avez épargné cette fille? - Le contrat était clair, il fallait l'éliminer.

Tu viens de trahir l'homme le plus dangereux de Paris. - Faites disparaître les témoins. - E.Tran Nguyen: Ca aussi, c'est un genre de rôle qui vous plaît bien. - E.Cantona: Ouais, j'aime bien! - E.Tran Nguyen: La bagarre, les bandits... - E.Cantona: Moi, c'est flic ou voyou ou profileur! - E.Tran Nguyen: C'était comme de jouer avec John Woo, légende du cinéma... - E.Cantona: J'ai dit oui avant de lire le scénario.

C'est une aventure. Avoir la chance de passer des moments avec ce mec, c'est exceptionnel. Le film est incroyable.

Ma femme m'a dit que c'est un film hyper féministe. On l'a vu avant-hier. L'héroïne est une femme, elle va buter des mecs.

John Woo, c'est le mec le plus féministe qui existe. Elle a envié l'actrice. Elle m'a dit que c'était un rôle exceptionnel. - A.-E.Lemoine: Elle était fière de vous voir au casting de ce film. - E.Cantona: Oui. - M.Bouhafsi: Eric, il y a des films qui ont changé votre histoire.

On vous a vu dans le rôle du boxeur dans la comédie "Mookie" en 98, ou aussi dans "Les Enfants du marais". En 2003, vous marquez les esprits grâce à une transformation qui restera dans les annales. Une transformation physique dans "L'Outremangeur".

Un film qui va révolutionner votre vie. - E.Cantona a pris du poids.

Tel R.De Niro pour "Raging Bull", il s'est mis dans la peau de son autre personnage, l'outremangeur. Oubliez le footballeur, Cantona est acteur. - E.Cantona: Au-delà du don que peuvent avoir certains acteurs, que je n'ai pas forcément...

J'ai envie de m'exprimer, me libérer. Je suis sur les traces de ma liberté. Peut-être qu'un jour, je l'atteindrai.

Je suis sur les traces, pour l'instant. - M.Bouhafsi: On ne sait pas si vous l'avez atteinte.

Ce tournage était particulier. Sur ce tournage, vous avez rencontré votre femme, R.Brakni.

Un tournage qui restera légendaire, pour vous. - E.Cantona: Oui.

La première fois qu'on s'est vus, on faisait des essais caméras. On était au maquillage. - M.Bouhafsi: Elle vous a vu tester ce costume. - A.-E.Lemoine: Et elle est tombée amoureuse. - E.Cantona: Je pense qu'elle me connaissait.

Nos 1ers regards, c'est à travers un miroir. J'étais là, elle était là-bas. Elle me regardait.

Les yeux et l'amour, c'est comme on se voit dans les yeux de l'autre, c'est le miroir. C'est vrai. Un copain de mon fils disait ça: "Dans les yeux, tu as tout, tu es content, on voit tout dans les yeux.

Tu es amoureux..." c'est une question de disposition.

Il faut s'ouvrir. - A.-E.Lemoine: La production de "Murder Club" a eu raison de vous laisser porter ces lunettes.

S'il y a tout dans les yeux... - E.Cantona: Oui. - A.-E.Lemoine: Vous êtes formidable dans "Murder Club".

Une série très originale, audacieuse. Il me venait un autre mot, mais qui n'est pas possible de dire à cette heure-là. C'est à partir de mardi prochain, le 29. - E.Cantona: Oui, sur M6.

Je pense que c'est une série très à part. Soit les gens ne vont pas rentrer dedans, soit ils vont adorer et ça deviendra une référence. Je pense que ça deviendra une référence.

Mais c'est très particulier. - A.-E.Lemoine: Risqué.

Vous avez raison. Je suis sûre que ça va marcher et devenir une référence. Après "Murder Club", on fera des séries policières différemment.

L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Vous serez d'accord, Eric, il n'est pas suffisant de vous dire qu'un réalisateur ou qu'une réalisatrice est vachement sympa pour vous convaincre d'aller voir un film, mais quand même.

S.Baker, 53 ans, qui a raflé la Palme d'or au dernier Festival de Cannes avec son film "Anora" est quand même vachement sympa. Il a une autre caractéristique.

Je ne vous dirai pas que comme votre K.Loach, il fait du social, mais dans ses 3 derniers films, il raconte à chaque fois, de façon pittoresque et provocatrice, l'histoire de gens plus ou moins dans la merde qui s'en sortent de manière pas commune. Avec "Anora", c'est l'histoire d'une strip-teaseuse de Brooklyn qui accepte les avances du fils d'un Russe richissime, qui séjourne en ce moment à New York.

Ils planifient De se marier à Las Vegas. Quand le père apprend ça à Moscou, il envoie ses hommes de main. ... - P.Lescure: S.Baker réussit l'équilibre entre des fables modernes, des personnages sympas... "Anora" a gagné la Palme, il n'en revient toujours pas. ... - L.Sénéchal: Il a une autre qualité, le don de repérer des comédiennes et des comédiens hyper doués, mais pas encore dans la lumière.

C'est le cas avec M.Madison, l'héroïne, même si elle a déjà joué une fois avec Tarantino. ... - P.Lescure: "Anora" sort la semaine prochaine.

Je vous préviens d'ores et déjà, vous allez en sortir heureux et d'humeur positive pour au moins une semaine. Aussi heureux que S.Baker, qui a revécu son enfance à Cannes en mai dernier.

Il s'est revu tout gamin en découvrant "Star Wars". ... - P.Lescure: Voilà la belle histoire. "Anora", c'est la semaine prochaine en salle. - A.-E.Lemoine: C'est sympa quand les boucles se bouclent de cette façon.

On vous présente ce soir un violoniste unique en son genre, qu'on surnomme la rockstar du violon. ... - A.-E.Lemoine: Bonsoir.

Ravie de vous accueillir ce soir à l'occasion de votre nouvel album consacré ce soir à J.-S.Bach.

Vous avez ce don. Bach peut être impressionnant, complexant. On sait ce qu'il a fait et apporté à la musique classique.

Il a inspiré des générations et des générations de compositeurs. Vous nous dites que d'abord, c'était un être humain qui avait beaucoup d'enfants et qui aimait la vie. - N.Radulovic: Bach a ce côté très sérieux et respecté de tous les musiciens classiques.

Quand on est face à une partition de Bach, il y a une responsabilité à ne pas toucher. Finalement, on oublie l'essentiel, que c'était un être humain comme nous tous. - A.-E.Lemoine: Il faut y aller, on a le droit de toucher à Bach, par exemple, transposer au violon ce qui était prévu pour la flûte. - N.Radulovic: J'ai un amour pour sa musique, pas seulement celle qu'il a écrite pour les violons, mais aussi d'autres instruments.

Avec les violons, je cherche toujours à trouver des différents sons. Pas forcément produire le son d'un violon, mais aussi avoir de la flûte... - A.-E.Lemoine: De la percussion.

Vous avez un style rock, un peu bad boy, atypique dans le milieu. Vous vous assumez depuis vos 17 ans. Vous vous en amusez.

De la même façon, vous montrez l'ambiance de votre tournée. Elle n'a rien à envier à des stars de variété ou du rap. ... - A.-E.Lemoine: Vous partagez ça sur les réseaux sociaux.

Vous voulez toucher un public jeune. - N.Radulovic: Pas forcément.

Je partage un peu le quotidien, ce qu'on vit en tournée, ce qui me touche. C'est un moyen de toucher des gens qui ne vont pas forcément aller aux concerts de musique classique. Il y en a certains qui m'ont découvert grâce aux réseaux, qui sont venus pour la 1re fois dans une salle de concert.

Ca fait toujours plaisir. - A.-E.Lemoine: C'est un bon effet des réseaux sociaux!

Eric met 100 ans à texter "saucisson". - P.Lescure: Vous êtes né en Serbie en 1985.

On peut dire que la vie vous a fait grandir très vite. Quand vous êtes en Serbie, la guerre éclate quand vous avez 6 ans. Néanmoins, vous demandez à votre maman de vous inscrire au conservatoire.

A 9 ans, vous jouez pour la première fois. On vous vois avec un orchestre. A 11 ans, 1er prix du conservatoire.

A 14 ans, la situation devient un tenable. A 14 ans, vous fuyez la guerre avec votre famille, direction Paris. Vous entrez au Conservatoire national supérieur.

La 1re fois que vous apparaissez à la télévision française, c'était il y a 21 ans. On est en 2003, vous avez 17 ans et êtes déjà présenté comme l'étoile montante au merveilleux Festival de la Chaise-Dieu. - La musique classique a aussi ses stars, ses étoiles montantes.

N.Radulovic en est. - N.Radulovic: J'ai un peu le trac, mais j'essaie de prendre plaisir. ... - P.Lescure: A Paris, il manquait un peu d'argent à la famille.

Vous jouiez dans le métro avec votre soeur? - N.Radulovic: On est partis après la guerre.

On a vécu la guerre en 99, elle s'est terminée en juillet 99. On est arrivés en octobre ou novembre à Paris. L'idée était de partir en Allemagne.

A ce moment-là, l'Allemagne ne prenait plus les gens d'ex-Yougoslavie. On n'a pas pu avoir les visas et les titres de séjour pour rester et faire nos études. C'est en France qu'on est arrivés.

On est super contents d'être là. La vie a continué, ici. Finalement, à Paris, on a retrouvé quelque chose qui nous rappelait Belgrade à cette époque.

Ca fait drôle de voir ces images, je ne savais pas que ça existait. - E.Tran Nguyen: Vous comparez votre relation avec votre violon à une relation amoureuse.

Même la rencontre, ça doit être un coup de foudre. - N.Radulovic: A travers les notes, on partage pas mal d'histoire.

Il y a des secrets qu'on a en nous, qu'on n'a pas forcément envie de verbaliser. C'est le confident qui connaît plein de choses. - A.-E.Lemoine: Votre confident qui sera sur scène avec vous pour nous interpréter "Badinerie" de Bach.

Ce sera dans un instant, juste après le PVPP de M.Bouhafsi. Le mot du jour... - M.Bouhafsi: Il pourrait devenir aussi célèbre que le pont d'Avignon et le pont Neuf.

Voici un pont qui a coûté 3 millions d'euros. Il ne mène nulle part! Bâti en 2017 et jamais terminé...

Un des exemples les plus absurdes des dépenses inutiles en France, cité par "Le Figaro". Il consacre une série d'articles au gaspillage inutile. Le pont a suscité des milliers de commentaires.

Ce n'était pas le plan initial. Le pont devait permettre de désengorger le trafic. Des écologistes et des riverains ont bloqué le projet.

Depuis, c'est devenu la risée de la région. Ca ne fait pas rire les élus locaux. - Désolé de la situation dans laquelle nous sommes...

Le projet n'avance pas. Il faut travailler à relancer ce projet. Je suis persuadé qu'on doit pouvoir réaliser ce contournement qui soulagerait notre ville d'un trafic routier particulièrement pesant. - M.Bouhafsi: On espère que les habitants de la ville pourront bientôt traverser le pont en voiture. - A.-E.Lemoine: L'image du jour, ce sont des pieds. - M.Bouhafsi: Regardez bien cette photo.

Qu'est-ce que vous voyez? - E.Cantona: Des pieds. - M.Bouhafsi: En fait, ce sont les pieds d'une randonneuse australienne, coincée dans une crevasse de 3 m de profondeur.

Comment s'est-elle retrouvée là? C'est un truc que vous détestez...

Le smartphone! Elle voulait récupérer son smartphone dans cette crevasse. Elle a glissé et est restée la tête en bas pendant 7 heures.

Ses amis ne se sont pas contentés de prendre cette photo, ils ont appelé les secours qui sont vite arrivés. C'était loin d'être gagné. ... - M.Bouhafsi: C'était quand même une intervention assez dangereuse qui a duré 5 heures. 5 heures pour la sortir. - A.-E.Lemoine: Et son portable? - M.Bouhafsi: Non.

Il est toujours au fond du trou. Elle en a racheté un pour poster des photos de ses blessures, des selfies de ses blessures postés sur Instagram. Eric, vous êtes un voyageur sur France 3.

Cette histoire va vous parler. C'est le contre-exemple de Matilda. Il ne laisse jamais tomber sa caméra.

Il traverse le globe avec son sac à dos. Il a créé sa chaîne YouTube où il raconte des rencontres incroyables. 7 films à son actif vus par des millions de personnes. - Bonjour. ... ... - J'ai la chance de pouvoir me dire aventurier et réalisateur de films d'aventure.

Le moment où tout a basculé, c'était en 2020, quand je suis parti traverser l'Islande tout seul, à pied. J'ai réalisé un film sur les réseaux sociaux. J'ai dû traverser une grande rivière avec un courant très fort.

C'est le moment où je me suis senti le plus vulnérable. J'ai cru que j'allais me faire emporter par le courant. Je suis assez lent sur tout.

J'aime bien prendre mon temps. En Mongolie, j'ai vu des lutteurs qui luttent avec des tenues traditionnelles. J'ai traversé une partie de la France avec une ânesse.

Ca n'a pas été facile. A chaque aventure, je me dis que c'est terminé. Parfois, je me demande pourquoi je fais ça.

Je suis quelqu'un de très anxieux, très stressé. A l'époque, le travail en entreprise...

Aujourd'hui, je suis beaucoup chill. - M.Bouhafsi: Eric, j'ai vu que votre rêve, ça aurait été d'être aventurier.

J'ai lu ça. - E.Cantona: Je dis plein de trucs.

Mon rêve, ça aurait été de pouvoir vivre en ermite. - A.-E.Lemoine: Vous ne le faites pas un peu? - E.Cantona: Un peu.

Mon grand-oncle était un vrai ermite en Ardèche. Le pseudonyme que j'ai pris pour ma chanson "Le temps passe", c'était Auguste. C'était le prénom de ce grand-oncle que je n'ai jamais connu.

Ma grand-mère me racontait tellement d'histoires à ce propos que je l'ai idéalisé. C'est quelque chose de très simple et de très difficile. Pouvoir être seul, face à soi-même...

C'est la plus grande difficulté. - A.-E.Lemoine: Ca aurait été dommage pour le foot.

Vous auriez fait un bel ermite, mais...

Pourtant, je n'y connais pas grand-chose en foot. - E.Cantona: C'est beau, la nature.

Embrasser un arbre, si on veut sentir l'énergie, on la sent. Si on est par terre, on sent l'énergie des plantes. De plus en plus, je ferme les yeux et j'écoute les sons de la nature.

Je me concentre. C'est une vraie méditation. C'est trop beau.

On oublie le son. On est pollués par tous les sons. On n'écoute plus rien. - A.-E.Lemoine: Il y a un silence de cathédrale quand on vous écoute parler.

On boit vos paroles. - E.Cantona: Ouais...

C'est vrai. Rires. - M.Bouhafsi: Votre frère n'est pas du tout comme ça. - E.Cantona: C'est l'opposé. - A.-E.Lemoine: C'est une pipelette. - E.Cantona: Il ne supporte pas.

Si on va 3 jours dans les Alpes, il fait une overdose. - A.-E.Lemoine: Tout de suite, "Jibé et Lucien en coulisses". - Bruitage reportage "C à vous" ambiance bureau calme, 30 secondes.

Tondeuse. Pardon! Excuse-moi! - Quoi? - Je suis désolé.

Je travaille là-haut. J'ai besoin d'un peu de silence pour faire une prise de son. C'est possible d'arrêter 30 secondes? - No "soucy". - Merci beaucoup.

Tu gères. Et ça tourne! ...

Il se fout de ma gueule? Excuse-moi! Je pense qu'on ne s'est pas bien compris. - Pardon.

Je suis désolé. - OK. Je compte sur toi. - Ouais, franchement... - 30 secondes de silence.

C'est parti. ...

Tu sais compter, bordel? 30 secondes! Eteins ta tondeuse ou j'appelle les flics!

Musique cocasse. Tu veux qu'on se tape, ou quoi? - Désolé.

Il y a malentendu. Relax. J'arrête.

Je fais ma pause déjeuner, comme ça, il n'y a aucun risque. ... - Ambiance bureau calme, 30 secondes.

Tondeuse. 30 secondes de silence. Ca tourne. ... - A.-E.Lemoine: Eric, bienvenue à la table autour des maquereaux préparés par M.Pegues.

On est ravis d'accueillir les musiciens qui vous accompagnent, N.Radulovic. Vous nous interprétez "Badinerie", de J.-S.Bach qui a été composée pour des flûtes, à l'origine. ... ... ... ... - A.-E.Lemoine: "Badinerie", extrait de la "Suite orchestrale No. 2 BWV 1067".

Merci à vous. On retrouve cette "Badinerie" dans votre album disponible vendredi sur toutes les plateformes et en physique. Voici un exemplaire pour vous, cher Eric.

Vous serez en tournée partout en France et le 26 novembre à la Philharmonie de Paris. Merci à vous quatre. Dans un instant, à vos côtés, la star du MMA en France, un sport de combat, mélange de lutte, de boxe et de karaté, longtemps illégal dans le pays.

Elle a été autorisée il y a 4 ans à condition qu'on ne frappe pas à la nuque, aux reins, aux parties génitales, qu'on ne morde pas, qu'on n'enfonce pas ses doigts dans les oreilles ou dans le nez de son adversaire. Ca n'empêche pas les champions de MMA d'être les gladiateurs du XXIe siècle. - As-tu entendu la foule? - Force et honneur. - Tu as quelque chose en toi.

Une rage. Ne t'en défais jamais. - A.-E.Lemoine: Le mantra de C.Doumbé, "je suis le meilleur, alors que le meilleur gagne".

Il a obtenu 7 victoires par KO. Il est ce soir notre invité. Bonsoir, C.Doumbé.

Merci de votre présence à l'occasion de votre autobiographie "Poing à la ligne. K.-O. 1er round".

On est ravis de vous avoir aux côtés d'Eric. Vous êtes le seul en mesure de pouvoir l'impressionner. Je compte à mort sur vous.

Votre point fort, ce n'est pas tant les coups que le charisme, l'humour et la maîtrise du trash talking, l'intimidation face à vos adversaires avant le combat, à la manière du haka des rugbymen néo-zélandais, sauf qu'il n'y a pas de chorégraphie, mais des accessoires. Par exemple, un matelas que vous offrez par avance à votre adversaire du jour. ...

Ce que vous aimez, c'est d'entendre les spectateurs qui rient. - C.Doumbé: Mon moment préféré, c'est quand je sors de l'ombre avec ce matelas et que j'entends des rires.

Je me régale. - E.Tran Nguyen: Mais vous énervez votre adversaire. - C.Doumbé: C'est un des meilleurs moyens pour le faire sortir de ses gonds. - A.-E.Lemoine: Vous êtes insolent.

Vous avez l'art de faire de chacun de vos combats un événement à ne pas manquer. Le 7 mars dernier, les billets de votre combat se sont vendus en moins de 20 minutes. C'était à Bercy, à l'Accor Arena.

Vous avez affronté Baki. Il est reparti en ambulance. - C.Doumbé: Récemment, on m'a reproché de traumatiser mes adversaires.

J'ai décidé de créer "Dumbéa ambulance". Tu seras chouchouté. Tu vas ronfler, mon pote. - A.-E.Lemoine: C'est tellement drôle.

Vous avez eu besoin de l'ambulance, ce jour-là. C'était à cause d'une écharde dans l'orteil gauche. Vous perdez, mais vous gardez toujours le sens de l'humour.

Après, vous parlez d'un "sujet épineux". Vous revenez 2 mois plus tard avec quoi à la main? - C.Doumbé: Un aspirateur. - A.-E.Lemoine: Pour vérifier qu'il n'y ait pas d'écharde.

Vous bossez plus vos punchlines que vos punchs. - C.Doumbé: Pour moi, c'est un spectacle avant tout.

Les gens voient ça comme un événement grandiose ou une bagarre. Je le vois plus comme un show. Il y a un public.

Il faut le divertir. Ca me permet de désacraliser ce moment et le rendre comme une partie de console entre amis. - A.-E.Lemoine: Vous pourriez faire du stand up sur scène.

Vous en avez presque fait. C'était auprès de Jamel. - C.Doumbé: Je rêve d'être humoriste.

Le 2e point commun, c'est que comme lui, je n'ai besoin que de ma main gauche dans la cage. - J.Debbouze: L'enfoiré!

Putain, ça serait un rêve de l'avoir comme stand-uppeur. - C.Doumbé: Je suis chaud si vous êtes indulgents avec moi.

A chaque blague, vous rigolez, sinon, chacun de vous va recevoir un matelas. - A.-E.Lemoine: Depuis tout petit, ce dont vous rêviez, c'était de devenir comédien, acteur et si possible célèbre. "Cyrano de Bergerac", c'est votre pièce de théâtre préférée.

Pour vous déstresser, vous récitez une tirade de Cyrano. Laquelle? - C.Doumbé: La fin de la tirade du nez.

Il récite la tirade du nez. - P.Lescure: Vous évoquez votre petite enfance dans votre livre.

Il y a votre maman qui part du Cameroun pour travailler en France. Vous avez 9 ans. Ce qui vous frappe, c'est la dureté de l'hiver en France et votre maman, parce qu'elle avait peur que vous ayez froid, vous mettait des cagoules rouges. - C.Doumbé: Ca faisait ressortir mon visage avec une sorte de fourrure blanche.

C'était horrible. Je me souviens qu'on était allés faire des photos près de la tour Eiffel. J'étais le seul enfant qui pleurait parce qu'elle m'avait forcé à mettre cette cagoule. - P.Lescure: A 16 ans, vous vous êtes inscrit au kick boxing en cachette.

Votre maman avait peur que vous preniez des coups. - C.Doumbé: Elle ne voulait pas.

C'est le seul moment où j'ai dit à ma maman: "Il faut que je te parle." Elle est en train de faire à manger. Je lui redis qu'il fallait que je lui parle.

Elle s'est assise. Je lui dis: "A côté de la maison, il y a une salle de boxe." Elle se lève et elle me dit qu'il n'y a pas de boxe dans cette maison.

J'avais les larmes aux yeux. J'ai fait le forcing. Les anciennes générations ont cette image de la boxe très violente, avec un oeil au beurre noir, avec la maladie de Parkinson comme M.Ali. - E.Tran Nguyen: Quand on voit l'ambulance, on peut se dire que oui. - C.Doumbé: Ca a beaucoup évolué.

La boxe n'a plus cette connotation violente. Elle est beaucoup plus protégée. C'est un show avant tout.

Ce n'est pas que du sang. J'ai pratiqué ce sport en cachette. A ne pas refaire.

Il faut écouter sa maman. J'ai suivi ma passion. Aujourd'hui, c'est la première au 1er rang à crier. - E.Tran Nguyen: Vous n'hésitez pas à mettre votre notoriété au service des causes qui vous tiennent à coeur comme la lutte contre les violences faites aux femmes.

Vous avez réalisé un clip pour La Maison des femmes, une maison qui accueille des femmes victimes de violences. Est-ce que vous pouvez comprendre que ça peut surprendre, ce paradoxe entre ce gars qui donne des coups mais qui s'engage contre la violence faite aux femmes? - C.Doumbé: Bien sûr.

J'étais avec mon manager. On se posait la question. Je lui disais: "Aujourd'hui, j'ai cette notoriété grandissante.

Ca me tient à coeur de la mettre au service d'une très bonne cause." On a tous des causes pour lesquelles on lutte intérieurement. On pose tous des actions au quotidien.

On n'est pas tous nationalement notoires. Il y a 2 choses qui me touchent. C'est mon for intérieur qui me parle.

C'est le côté violence faites aux femmes et la cause contre les violences faites aux enfants...

On a commencé par ça. On a trouvé que le paradoxe était très drôle. Ce combattant qui met des KO et qui lutte contre les violences...

C'est pour ça qu'on a entrepris ce spot de sensibilisation pour la Journée internationale contre les violences faites aux femmes. - A.-E.Lemoine: Quelqu'un comme notre voisin de table avec ce fort caractère qui joue des coudes, qui veut être artiste en plus, ça vous parle forcément. - E.Cantona: Bien sûr que ça me parle.

Pourquoi un sportif ne pourrait pas devenir artiste? - A.-E.Lemoine: Je n'ai pas dit ça. - E.Cantona: Vous avez dit tout le contraire.

Il y a encore plein de gens qui ont plein d'a priori. Je parlais d'Auguste. On est obligés de prendre un pseudonyme parce que le journaliste se dit qu'il ne va pas écouter un album écrit par E.Cantona.

C'était pour l'album de Rachida. Et puis, elle a fait un autre album et j'ai écrit une chanson avec un pseudonyme. On lui a demandé ce qu'on en pensait.

Je l'ai déjà raconté, non? - A.-E.Lemoine: C'est agaçant.

Les a priori... - E.Cantona: Une âme d'artiste, c'est quelqu'un qui va s'intéresser à plein de choses.

Ca ne veut pas dire qu'il va être bon partout. Il est sensible à tellement de choses...

La création, un artiste, c'est ça. C'est subjectif. Dire que lui est artiste, lui ne l'est pas, c'est subjectif.

On peut venir de n'importe quel milieu et avoir une âme d'artiste. Il faut aller au bout de ses rêves. - M.Bouhafsi: Eric, vous avez été un showman pendant votre carrière.

Vous continuez à pousser parfois des coups de gueule. Ca a été le cas sur les réseaux sociaux contre les nouveaux propriétaires de Manchester United, qui ont viré Sir A.Ferguson.

C'est l'entraîneur légendaire du football britannique et de Manchester United. Vous avez dit sur les réseaux sociaux: "Ces propriétaires jettent les responsables dans des gros sacs de merde." Une référence à une punchline légendaire.

On est en 1988. Vous vous adressez au sélectionneur des Bleus. - E.Cantona: Je souhaite que cette personne...

C'est le sélectionneur le plus incompétent. Celui qui s'occupait des Oscars à Hollywood était un sac à merde. Je pense qu'on n'en est pas loin. - C.Doumbé: Je cache ma joie, mais c'est un honneur d'être à côté de monsieur Cantona.

Je disais en coulisses que, avant moi, le trash talker le plus connu, c'était E.Cantona. Il avait initié la France entière au kick boxing. - A.-E.Lemoine: Je vous offre la biographie de C.Doumbé, cher Eric. "Poing à la ligne.

K.-O. 1er round".

Il faut lire demain "Paris Match" et ses 2 pages consacrées à C.Doumbé. Merci à vous.

C'était un plaisir de réunir ces univers. Tout de suite, les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.

Précédemment, en France, je crois qu'il y a un nouvel adjectif pour parler du budget. - Chacun sait bien qu'on est dans un contexte budgétaire difficile. - C'est un budget difficile. - C'est un chemin difficile. - C'est une mesure difficile. - On a rarement été dans un moment si difficile. - C'est un budget difficile. - Je le redis, c'est un moment difficile. - Ce sera difficile.

Dire le contraire ne serait pas honnête. - B.Chameroy: A la une, les députés continuent de tailler le bout de gras autour du projet de loi de finances.

M.Le Pen avait ramené tout son fan-club pour sa prise de parole. - La parole est à madame Le Pen. - M.Bouhafsi: Au même moment, la ministre de la Culture était auditionnée pour parler du budget de son ministère. - Merci, madame la ministre.

Je crois que vous avez fait le tour... - Non, le plan fanfare! - M.Bouhafsi: Mais oui, le plan fanfare!

Il existe un plan du gouvernement qui s'appelle "le plan fanfare". R.Dati est hyper calée sur le sujet. - R.Dati: 1,7 million pour le plan fanfare.

On a vu que ça s'est fortement déployé cet été et fortement développé. - M.Bouhafsi: C'est ce qui fait le sel des commissions.

Il était question de fanfare, et ça part en débat sur les majorettes. - R.Dati: C'est comme les majorettes.

Les majorettes, ce n'est pas mal non plus. C'est sexiste? Ah bon?

Je trouve ça pas mal. Il y a des majorettes hommes. Il y a des majorettes tous genres.

C'est mixte. - M.Bouhafsi: Merci pour cette belle tranche de vie.

Je sais que la question...

Il fait très chaud. La question nous brûle les lèvres. Qui était l'invité?

Ils ont répondu avec un teaser...

La bande-annonce de "Avatar" à côté, c'est la bande-annonce d'un épisode de "Camping Paradis". On n'a touché à rien. ...

C'est qui? En doudoune sans manches, ce n'est pas écrit, mais c'était le cas. Retour en 1991.

E.Cresson était l'invitée. Elle était venue avec sa traductrice. - Comment expliquez-vous un tel acharnement? - B.Chameroy: Il vient de vous demander en termes d'acharnement, comment est-ce que vous l'expliqueriez?

Ca serait bien de répondre à la question. - C'est un mystère. - M.Bouhafsi: Merci.

On connaissait le côté sec d'E.Cresson. Elle n'a pas changé.

Quand elle souhaite faire comprendre à la tablée que tout le monde parle un peu plus fort, elle n'y va pas par quatre chemins. - Merci d'avoir accepté notre invitation. - Pourquoi avoir dit oui? - Mélenchon pourrait être une personne qui pourrait endosser ce rôle? - Que pensez-vous de la position de la gauche actuelle sur le nucléaire? - M.Bouhafsi: Retour en 2024.

Y aura-t-il un 49-3? Il n'y a plus aucun doute. - Le 49-3, c'est un outil constitutionnel, qui peut être sorti à chaque instant.

C'est un outil constitutionnel. Le 49-3 reste une possibilité. C'est un outil qui vous permet de débloquer la situation quand il y a un blocage.

La Constitution prévoit des outils. C'est un outil à disposition du gouvernement. - B.Chameroy: Je crois qu'on a compris.

En revanche, grosse erreur de programmation chez franceinfo. Ils voulaient des infos, mais ils n'ont pas invité la bonne personne. - Je n'ai pas d'annonce à faire.

Je n'ai pas de chiffres exacts. Aujourd'hui, je ne suis pas capable de vous répondre. - B.Chameroy: Inviter Cloclo pour parler logement...

Il s'agit de V.Létard, la ministre du Logement qui a voulu se la jouer comme J.Chapuis en mimant tout ce qu'elle racontait. - Agripper les maillons de la chaîne...

Il y aura un décalage entre le collectif et l'individuel. Tout en économisant beaucoup...

Les transactions immobilières se sont écroulées. - M.Bouhafsi: Jérôme n'a pas pu se retenir.

La star des mimes en direct, c'est lui. La ministre aime beaucoup valider des infos des journalistes avant même qu'ils aient pu poser leurs questions. On a tous un ami qui fait ça au téléphone.

V.Létard est cette amie. - La construction est en crise.

G.Attal, ancien Premier ministre...

C'est ce que disent les maires qui défilent sur ce plateau. C'est la loi qui les contraint. Ca concerne environ 750 000 locations. - Chiffre de 2024. - B.Chameroy: C'est l'heure du vrac.

C'est la nouvelle expression inventée par le JT de France 2. La question du jour était... - Vous êtes déjà drogué? - B.Chameroy: Pour C.Estrosi... - J'ai eu un point de deal. - B.Chameroy: Chose promise, chose due.

C'était le retour de F.Valletoux pour l'examen du...

PLFSS. Le projet de loi de finances de la Sécurité sociale a passionné les foules. - Le dernier amendement est présenté par monsieur Lefebvre qui n'est pas là.

Ils ne sont pas là non plus. Madame n'est pas là non plus. Lui non plus n'est pas là. - M.Bouhafsi: Le peu de députés présents ont décidé de...

D'aller mater "Koh-Lanta" tranquille J'ai un resto. Super. Personne n'avait envie d'être là.

Il y a plusieurs astuces. Il y a celle des lofteurs. Ils chercher les caméras dans la salle.

Elle est là. La députée a progressé en dessin. Une ligne droite, deux lignes droites.

Une dernière pour le kif. Que serait une commission sans bonbecs? Hier, c'était orgie de Dragibus pour J.Guedj.

C'est un vert. Tu le veux? Après les Mozart de la finance, nous avons découvert... - Vous êtes les Picsou de la Sécu. - B.Chameroy: F.Valletoux s'est noyé dans un verre d'eau.

Toujours l'occasion pour les séances...

Grillé. La poucave la moins discrète du monde à propos de J.Guedj. - Il a quand même fait un rapport qui dit d'inverse. - B.Chameroy: Heureusement qu'il n'a rien entendu, parce que j'ai mis ma main devant...

Il y avait un micro... - A.-E.Lemoine: Bravo, Bertrand.

Merci à tous les trois d'avoir accepté cette invitation. Tout de suite, "La Grande Librairie". A.Trapenard reçoit différents auteurs.

On se retourne vers John pour saluer nos téléspectateurs et embrasser la nature. Excellente soirée sur France 5.

Cédric Doumbè : Le gladiateur des temps modernes - C à vous la suite, l’intégrale - 23/10/2024 — Rachida Dati · Pourquijevote