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interviewSud Radio· 13 octobre 2025 2 min

Valérie Pécresse revient sur la peine de prison de Nicolas #Sarkozy

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Dernière question, loin de moi, l'idée d'une d'une quelconque prise de partisane, mais le sujet du handicap historiquement sont les fait depuis 1975, c'est un sujet de la droite. Jacques Chirac, la première loi, Jacques Chirac, la 2e loi en 2005, Nicolas Sarkozi aussi qui avait décidé lui une augmentation de la location adulte handicapée. et je ne peux pas m'empêcher de vous poser la question le concernant sur ce que vous ressentez à l'égard des décisions qui peuvent le toucher aujourd'hui avec ce mandat de dépôt différé qu'il le touche et j'imagine que ça vous inquiète probablement de voir que la justice peut avoir une dent peut-être contre la droite.

Il me semble d'ailleurs on va avoir lu quelque part que vous aviez étiez vous-même mis sur le mur des cons. Je ne crois pas avoir eu cet honneur, mais euh l'existence même de ce mur est extraordinairement choquante. H extraordinairement choquante parce que euh je pense que politique et justice, ça va pas ensemble.

Voilà, la justice doit être impartiale. Moi, je suis juge de métier, donc forcément, vous comprendrez que je me fais un devoir de ne pas commenter des décisions de justice. Euh et en même temps, pour moi, la justice, c'est la la chose la plus noble qu'on puisse qu'on la mission la plus noble que que qu'on puisse rendre quand on est quand on est quand on est un agent public.

Et donc il faut qu'on recherche la justice. La question aujourd'hui c'est c'est le double degré de juridiction et je crois que cette question du double degré de juridiction c'est la possibilité de faire appel et la possibilité jusqu'à l'appel d'être présum et innocent c'est ça c'est cet idéal là qu'il faut qu'on présurence il est déjà acté comme étant coupable et qui bah l'exécution provisoire elle doit pour moi demeurer un cas exceptionnel quand il y a un risque soit pour la société Non, mais plusieurs quand il y a un risque de récidive, quand il y a une dangerosité pour la société, quand il y a un risque aussi de fuite. Et je crois que dans le cas de Nicolas Sarkozi, ces trois risques étaient à mon sens tout à fait tout à fait tout à fait écartable.

Voilà ce que je pense. Merci pour et j'ai surtout une pensée évidemment sincère pour l'homme et pour sa famille. M.