L'édito de Laurence Ferrari du jeudi 11 septembre
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Bonsoir à tous et bonsoir à toutes. Bienvenue dans Punchline ce soir sur C News et sur Europe la violence politique qui est présente dans nos sociétés tue. Elle a tué hier aux États-Unis un jeune influenceur de 31 ans, Charlie Kirk, au motif qu'il était proche de Donald Trump et qu'il était de droite.
Charlie Kirk était en train de donner une conférence et d'échanger tranquillement avec son public. Une balle dans la jugulaire. Voilà la façon dont ses adversaires idéologiques envisagent le dialogue là-bas comme ici.
Certains se réjouissent de cette mort. On les a entendu hier sur certaines antennes ont à eux. D'autres se refusent à participer à une minute de silence.
L'indessence est partout, elle justifie tout, même la mort d'un père de famille au motif que ces idées ne conviennent pas au camp du bien. La violence politique, elle était présente hier dans nos rues, hurlant mort aux flics, à bal capitalisme, mort aux juifs et à Israël, se réjouissant des poubelles en flamme du désordre créé, mettant des cibles dans le dos à tous ceux qui ne sont pas d'extrême gauche. Porter un drapeau tricolore, faudo.
Demander un peu de respect pour les morts et se rappeler qu'on a tué dans notre pays des journalistes pour leurs opinions. Fach faire son métier et dire que non, le pays n'a pas été bloqué, que non, ces énerges humaines avec leur cagoule noire et leur sloganneux ne sont pas des manifestants mais des artisans du chaos. Fachaud !
Alors, tant pis s'il faut risquer les balles, s'il faut endurer la bêtise et la haine, tant pis. Nous continuerons à dire que la liberté d'expression est une valeur pour laquelle il faut continuer à se battre envers et contre tout. On va en débattre ce soir dans Punch Line.
Marina Ferrari