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Podcast / conversationLe Festival des Idées· 15 juillet 2021 97 minContradictoireFond programmatiqueCulture, médias & sportÉducation & rechercheSolidarités & familleÉconomie & entreprises

Sport, culture, éducation populaire, les outils de l'émancipation en danger

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 65 %Attaque 25 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 13:20OuverteRéponse directe

    Le projet politique de la gauche en matière d'éducation populaire, de sport et de culture est-il marginalisé ?

  • 19:30OuverteRéponse directe

    Quels sont les chiffres clés du financement du sport et de la culture ?

  • 20:43OuverteRéponse directe

    Quel est le rôle des collectivités territoriales dans ces domaines ?

  • 25:48OuverteRéponse directe

    Le sport est-il considéré comme un bien essentiel ?

  • 38:48OuverteRéponse partielle

    Comment concilier diversité culturelle et émancipation ?

  • 49:32OuverteRéponse directe

    Quels sont les défis du financement des associations culturelles en milieu rural ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 22:51Régis JuanicoFait
    « En marche est venue sur un plan idéologique en 2017 en disant on va supprimer les emplois aidés. »
  • 1:12:30Fait
    « il faut redonner le pouvoir à ceux qui fabriquent le contenu des tuyaux donc au fond faudrait qu'il y ait un langue du 21e siècle un langue européen »
  • 1:14:27Fait
    « il ya des zones blanches sociale c'est à dire il ya des populations qui mine de rien on pas encore tout à fait les mêmes choses »
  • 1:20:50Fait
    « aujourd'hui on a constaté qu'en urbanité il ya des gens qui font pas de sport en confédération qui prennent pas de licence mais ils sont intermittents du sport »
  • 1:23:42Fait
    « la bataille se mène d'abord la contre les ligues fermées contre la privatisation aujourd'hui de l'organisation des compétitions sportives »
  • 1:27:12Chiffre
    « deux tiers des jeunes générations des enfants et des ados qui sont dans une situation sanitaire préoccupante parce qu'ils font plus de deux heures de ton écran »
  • 1:31:53Fait
    « le pass culture il est d'autant plus nul que les trois quarts des territoires français avait créé leur carte culturelle »
  • 1:33:17Chiffre
    « quand je fais un point d'impôt à clermont-ferrand ont fait rentrer 800000 euros dans les caisses de la ville c'est à dire rien du tout »
  • 1:33:59Fait
    « 36000 communes c'est juste moi je veux bien qu'on soit dans rurales pauvres mais enfin quand on est maire de 250 habitants peut-être un jour qu'on accepte de reconnaître que la paroisse du moyen-âge c'est terminé »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0,2 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

9:59
Locuteur

bonjour à tous je vous propose de commencer et puis ça fera peut-être à venir les dernières personnes qui font une pause entre deux débats donc bonjour a tous moi je m'appelle louis guillot je suis ravi qu'on me confier l'animation de ce débat sur le sport la culture l'éducation populaire sous l'angle de l'émancipation en danger pour revenir un petit peu sur la thématique je ferai une présence une présentation rapide de la thématique pour vous faire réagir et puis ensuite on passera sur un mode des bains inversé comme vous avez pu expérimenter plusieurs fois dans le festival déjà donc la parole sera à vous et puis on essaierait d'année mais une discussion riche et stimulante entre le public et puis la table ronde que j'ai vous présenter tout de suite et donc avait de nous avec nous pour parler de cette thématique nous avons mireille hannon qui et documentariste initiatrice et organisatrice du festival résistances de clamecy tout à fait à la fois qui est écrivain essayiste dramaturge directeur du bazar café qui accueille beaucoup de débats du festival des idées depuis la première édition qui anciennement directeur de la scène nationale de guadeloupe est aussi professeur de philo et en seine saint denis à saint denis qui a été professeur de philo ce à saint denis et qui a aussi été athlète et danseurs et qui vit entre bondy et la marche riche parcours est plein d'entrées pour pour entrer dans ce débat olivier bianchi maire de clermont ferrand depuis 2014 le rhdp est à montferrand et puis et puis régis juanico député génération conseiller départemental de la loire vice président de la commission des affaires culturelles et de l'éducation à l'assemblée nationale qui était auteur de nombreux rapports sur la question du sport santé la solidarité et du sport professionnel qui qui va publier un rapport très prochainement le 21 juillet sur la nouvelle pandémie sanitaire qui seraient liées directement à la sédentarité lnf nalinnes activités sportives merci à tous d'être avec nous en faire un débat debout merci à tous d'être là merci à vous d'être présents aussi pour les débats de mots sur la thématique qui nous rassemblent aujourd'hui donc la question du sport la culture l'éducation populaire un premier constat qu'on pourrait qu'on pourrait poser qui serait le point de départ de discussion c'est celle d'un recul de ces sujets là dans la proposition politique du côté de la gauche historiquement la question du sport des pratiques sportives de l'activité culturelle de l'activité artistique sous son angle populaire de la place de l'éducation populaire que ce soit à travers des fédérations ou de l'action en matière d'éducation populaire était centrale dans le militantisme de gauche dans la manière de construire un projet sociétal de gauche et pour ceux qui étaient dans le débat juste avant de l'autre côté il ya eu une intervention de catherine tricot qui est très juste sur le fait que ce sont des sujets qui ont permis de construire des racines assez profondes dans la société par la pratique des racines politiques qui permettait de s'émanciper et de s'inscrire dans une trajectoire politique dans une trajectoire du mans si passion pour les individus et on peut faire le constat qu'aujourd'hui ces sujets là ils reculent dans le ils sont moins au coeur du projet politique de la gauche ils sont pris sous un angle en tout cas d'un point de vue politique médiatique dans la manière dont on les traite majoritairement plutôt sous l'angle voilà des grands événements du sport du sport-business delà des propositions artistiques culturels majeurs et il ya moins de place à la foi dans l'est dans les discours il ya moins de place aussi dans les propositions politiques sur la question ces pratiques les pratiques dans populaire de ces sujets là donc le sujet la question par laquelle je propose de commencer c'est le projet politique aujourd'hui de la gauche en matière d'éducation populaire en matière de sport et de culture en at il un et comment on en est arrivé là comment arriver à avoir ces sujets finalement marginalisé dans la proposition globale des parties gauche est ce que vous êtes d'accord avec ces premiers éléments de constat est ce que voulaient les nourrir avec d'autres choses avec d'autres d'autres éclairages que ce soit votre pratique que ce soit un éclairage par votre travail par votre expérience militante la parole est à vous bonjour sébastien j'habite varzy je suis président de l'espace socioculturel du val du sauzay donc de centre social comme on dit comme on est dans la nièvre la nièvre à une forte culture autour des centres sociaux de la son organisation puisqu'il y en a beaucoup dans la nièvre et je suis très content que pour une fois dans un débat public on parle d'éducation populaire parce que c'est ce qu'on essaye de faire vivre au jour le jour pour nos membres et pour la population sur le territoire que l'on dessert et donc je ne je ne suis pas sûr qu'ils aient plus de deux propositions politiques autour de ça parce que oui on a besoin de soutien oui on a besoin de financements de la région du département des mairies de la caf etc etc ça sur lequel nous élus on passe malheureusement beaucoup plus de temps que de faire vivre la l'éducation populaire mais mais mais dans la nièvre elle vit donc c'était un des sujets des élections départementales et heureusement que la gauche l'a remporté ça n'a pas été le cas dans le canton clamecy où on avait une union de la gauche et pratiquement le seul canton il ya une union de la gauche mais malheureusement quelques dissidents quelques dissidents ont décidé de saborder cette élection pour deux raisons c'est la grande ville moi qui viens de la région parisienne quand on me dit que même si c'est une grande ville laissez moi rire mais bon c'est la grande ville du coin est donc un anticommunisme primaire donc après comment est ce qu'on veut faire vivre tout ça au jour le jour quand quand il ya des occasions de rassembler la gauche on n'est pas capable de le faire ça fait lien avec le débat qui a eu avant sur ou est ce coup est ce qu'on va qu'elle est qu'elle peut être le projet mais mais je trouve que d'une part nous on la fait vivre tous les jours avec malheureusement plein de bâtons dans les roues y compris par des élus malheureusement de gauche bonjour je m'appelle véronique je suis comédienne donc la culture ça me parle moi je fais partie d'une toute petite compagnie dans l'allier est en fait ce que je me rends compte c'est que on travaille un peu sur toute la france y compris jusqu'en belgique enfin voilà on va jusqu'en belgique et malheureusement on a regardé nos dates de prestations hors pas cette année voilà il ya deux ans et on s'est aperçu que quasiment les mairies qui nous ai travaillé c'était d'emeric droite les mairies gauche quand on les démarches et on n'avait jamais de réponse donc je me dis que quelque part effectivement on a à gauche à un gros travail à faire parce que alors certes moi je travaille dans le milieu plutôt historique donc forcément ça fait s'appelait peut-être plus à la droite mais en même temps il faut qu'on se réapproprie ça et que je pense que j'en gauche on a vraiment à s'approprier sa et a proposé dans tout l'est dans tous les quartiers dans tous les milieux ruraux une vraie alternative pour la culture et pour l'éducation populaire parce que forcément ça en fait partie la culture est une partie de l'éducation populaire et je me rends compte moi j'adorerais qu'on descende sociaux par exemple effectivement et plus de moyens pour nous faire lire y compris dans des quartiers qu'ils ne voient jamais la culture que ce soit dans des petites communes ou dans des grandes villes est-ce que c'est là qu'on va qu'on va pouvoir ramener les gens vers nous et aussi les ouvrir à d'autres choses et les ouvrir à une découverte du monde et ça fait partie d'une manière de faire société ensemble donc voila mais dans un les les gens vont pas aller il ya certaines zones où ils vont pas aller à la culture il faut que la culture viennent à eux pour que après il est l'idée d'aller au théâtre à l'opéra ben voilà mais ça il faut il faut aller chercher les gens avant de leur demander de venir et ça malheureusement pour l'instant c'est difficilement le cas dans certaines zones bonjour tous alors moi je sur le sport alors déjà un petit tableau général très simple et très court alors il faut savoir que le sport c'est 12 milliards dans les collectivités territoriales mais simplement le ministère c'est un milliard cinq donc déjà on voit qu'il ya un distendu alors certes on fait beaucoup de choses localement mais on pourrait estimer qu'ils aient plus de choses à faire au niveau national ensuite il faut savoir qu'au niveau du budget sur un certain nombre de questions le budget a baissé en 2010 est en 2018 ya un rattrapage en 2020 au niveau du ministère et en plus c'est accompagné malheureusement d'une baisse des politiques favorables au don et aussi avec l'aco vide et bien finalement les associations sportives et finalement aussi culturel ça va de même ont énormément vu leurs dotations bis et il ya eu moins de pratiquants sportifs etc on arrivait à moins 3 millions de pratiquants sportifs et donc une dégradation au niveau associatif depuis plusieurs années qui se passe c'est antérieure à 2017 mais depuis 2007 s'est énormément dégrader avec l'aco vide on n'en parle pas et on voit d'ailleurs se poser la question comme jean tendues avec les camarades là de retour du terrain de la gauche parce que je pense qu'il ya quelque chose et lors ma question à sera très simple en quoi le sport ne serait-il pas essentiel ce qu'on a souvent mis de côté et même une mairie à saint-etienne où le maire interdit le jogging pendant la journée alors que c'était un petit peu la seule source d'oxygène voilà merci merci beaucoup sur le sport peut être régis juanico puis après on fera passer la parole à olivier bianchi pour la question des collectivités territoriales et plus globalement le rôle des mairies sur sur ces sujets-là ses capacités aussi à renverser des dynamiques national très forte et puis ensuite peut-être un retour sur la première intervention propos de 15,6

20:39
Non speech

[Musique]

20:43
Locuteur

alors tout d'abord de façon plus générale je moi je pense que l'éducation populaire c'est aussi c'est la vie associative c'est le fait associatif dans notre pays je considère que c'est une grande richesse c'est un atout pour notre pays d'ailleurs beaucoup d'autres pays européens nous nous envient le fait que nous ayons 20 millions de bénévoles engagés dans la vie associative que ce soit dans la culture dans le sport dans les associations de solidarité qui l ont pas été à l'arrêt du tout pendant la crise sanitaire et et qui ont continué à fonctionner heureusement en direction des publics les plus fragiles l'aide alimentaire en particulier mais mais mais aussi le l'hébergement d'urgence fin beaucoup de secteurs qui ont qui ont merveilleusement bien fonctionné malgré le fait qu'il y avait certains bénévoles qui du fait des conditions sanitaires ne pouvait pas et il ya beaucoup de bénévoles retraités continuellement leurs engagements mais c'est vrai que nous nous avons cette chance d'avoir 20 millions de bénévoles jusqu'à maintenant plus d'un million d'associations que parmi ces associations il ya des associations employeuses près de deux millions d'emplois il ya tout le secteur de l'économie sociale et solidaire mais c'est pas le sujet de cet après midi et puis il y à 90% des associations qui aujourd'hui ne repose que sur l'engagement de leurs bénévoles et cela cela effectivement alors je pense pas je pense pas au niveau des subventions des collectivités territoriales ni même de l'état mais celles là ont particulièrement déguster pendant l'année et demie qui vient de s'écouler on a un petit sujet un petit point d'interrogation sur est ce que tous les bénévoles vont revenir à 100% dans leur engagement associatif à la rentrée de septembre on a quelques contre exemples on a aussi beaucoup d'associations qui ont réussi à remobiliser l'ensemble de leurs donneurs bénévoles notamment des éducateurs sportifs dans dans nos clubs mais il ya aussi des bénévoles qui ont pris d'autres habitudes il faut aussi il faut aussi le le savoir et comme je disais tout à l'heure du conte à 50% des bénévoles responsables qui aujourd'hui sont des retraités ont plus de 60 ans c'est d'ailleurs une bonne raison pour lesquelles il ne faut pas retarder l'âge de départ à la retraite à 64 on sait qu'aujourd'hui on créerait des grandes difficultés pour l'engagement associatif par ailleurs on l'avait dit l'an dernier dans la batailles qu'on a menées sur le projet de loi retraites l'autre je pense vraiment l'autre fait majeur sur le fai associatif la vie associative c'est que en marche est venue sur un plan idéologique en 2017 en disant on va supprimer les emplois aidés il ya eu pendant trois ans au moins 80% des emplois aidés il y avait à peu près 450 mille emplois aidés au moment où nous nous étions dans la majorité et il ya eu au moins 80% avant qu'ils s'aperçoivent que c'était une grosse connerie et qu'ils ont créés mais un pis-aller mais qui ne marche pas qui sont les parcours emploi compétences donc on a on a un on a aujourd'hui un vivier associatif qui a aussi beaucoup souffert du point de vue de l'emploi associatif ça sera je dis pas que les emplois aidés c'est la panacée j'ai dis pas ça qui fera peut-être inventer des formes de contrats de travail qui soit beaucoup plus d'un moins précaire est beaucoup plus pérenne simplement le soutien des associations sur sur les questions de l'emploi ça me paraît vraiment être aujourd'hui notamment dans les centres sociaux quelque chose d'extrêmement important ça c'est le premier point et puis je termine sur sur la question du du sport alors est ce que le sport est un bien essentiel à cette question là je répondrai ça n'a jamais été considérée comme un bien essentiel d'ailleurs on voit bien que

24:23
Non speech

[Musique]

24:24
Locuteur

si on fait une comparaison mais j'aime pas bien faire les comparaisons avec la culture parce que certains grands au sens et il faut pas opposer culture culture et sport mais par exemple les chiffres que tu donnais tout à l'heure on est plutôt autour de 800 à 900 millions d'euros de crédits de l'état budgétaire et extra budgétaires bon sans compter les profs de ps bien évidemment mais ça c'est trois ou quatre milliards d'euros au ministre de l'éducation nationale mais sinon c'est l'essentiel c'est les collectivités territoriales qui financent aujourd'hui le sport à travers les équipements à travers les subventions aux clubs la culture alors je crois que c'est 10 à 11 milliards d euros de crédits de l'état de ne serait-ce que que des crédits de l'état donc pour faire la comparaison et c'est vrai que pendant la crise sanitaire on a beaucoup évoqué la culture comme étant un bien essentiel assez peu le sport ce que je regrette parce que on s'est aperçu que c'était vital pour notre santé publique et que à la fin de du premier confinement en particulier on a vu que leur d'activités en plein air avait été avait fonctionné comme une bouffée d'oxygène pour les pour les français et les françaises qui l'ont utilisé parce que c'est un moyen de lutter aussi contre l'anxiété contre le stress pour avoir une bonne santé physique mais aussi une bonne santé mentale mais que derrière il n'y a pas eu d'opportunité qui a été saisi par ce gouvernement pour en faire un vrai levier aujourd'hui notamment dans les clubs pour accueillir des malades chroniques pour ce que je sais qu'on évoquait tout à l'heure sur les questions de sédentarité est aussi d'inactivité physique car aujourd'hui on a des signaux d'alerté je crois qu'il faut pas que ce soit trop long dans dans mes réponses donc je reviendrai peut-être plus tard sur voilà sur comment on peut faire en sorte que ce soit un bien un bien essentiel alors moi peut-être pour répondre à la question je vais parodier le titre d'un film de rohmer la gauche le maire et l'éducation populaire comme ça si je suis trop bavard vous aurez compris que bien dans la citation de rohmer pourquoi je dis ça parce qu'en fait je vais essayer juste de dire 3-3-3 problématique très simple pour laisser le débat s'installe et 1 la gauche elle est à poil sur ces questions là toute la gauche est à poil les programmes sont abscons l'ailé la priorisation que nous y donnons est faible nos réunions stratégiques thématique généralistes c'est pas le c'est pas la table ronde qui appelle le plus d'heureux deux hommes de monde nous avons usé nous avons comment dirais-je tiraient sur la corde de la dynamique des années 70-80 post 68 nous sommes à poil et je suis secrétaire national à la culture du parti socialiste nous avons depuis un an nous ont profité du confinement pour nous réunir tous les mois avec tous les secrétaires nationaux de tous les partis de gauche et on parle de culture très honnêtement on n'a pas grand chose à dire on est d'accord sur plein de choses on constate ce qui se passe on a des analyses sur le déterminisme sur la démocratisation mais globalement on est loin et aucune des familles de pensée de la gauche est loin d'avoir aujourd'hui un projet proposé le maire le maire sait que par contre ce qui nous fait tenir encore c'est que les collectivités locales elles tiennent un peu la barre ça fait longtemps parce que la gauche est à poil qui a des maires de droite qui font des petites public formidable un mois pour être engagé très largement là aussi président de la commission culture des maires de grandes villes il ya des maires de droite ils font bien mieux que des maires de gauche ne connais plus déterminisme idéologique la culture c'était à nous en tout cas c'était vécu commun nous l'éducation populaire en réalité notre réussite a été aujourd'hui absorbée par toutes les traditions politiques essaient on ça qu'on est faible mais les collectivités locales font encore un travail je pense donc qu'il faut partir des expérimentations des territoires si nous n'arrivons pas à faire un corpus idéologique dans nos partis pour fabriquer une pensée sur la question alors il faut repartir du terrain il faut repartir c'était la république des mères en 77 il faut faire pareil il faut partir des expérimentations et je pense je connais moins le secteur mais je pense que c'est un peu le même sujet en sport je pense qu'il ya plein de choses qui se font aujourd'hui dans les territoires il faut les observer les analyses et l'éducation populaire je pense qu'une des faiblesses de notre dispositif politique c'est que la complexité de la société là la professionnalisation des chants ont généré le fait que les politiques culturelles comme les politiques sportives se sont mises dans des lignes d'eau et n'en sortent plus elles se sont professionnalisés il ya des réseaux les scènes nationales et à des réseaux de bibliothèques il ya des clubs sportifs il ya des fédérations et au fond je vais faire un peu de provocation chacun défend son corporatisme de alors deux sous-groupes dans le champ de champ par rapport aux autres champs et donc on ne parle plus or la seule façon aujourd'hui d'exploser cette professionnalisation cette priorisation ce conflit quelque part d'intérêts entre les champs c'est l'éducation populaire parce que c'est transversal est évidemment je fais je mets sur la table une provocation faut-il avoir encore un ministère de la culture où allons-nous avoir le courage d'avoir un ministère de la culture de la jeunesse et de l'éducation nationale c'est invraisemblable en termes de portefeuille ministériel mais ce que j'entends par là c'est la question de la transversalité c'est à dire l'éducation l'émancipation sortir les gens de l'oreille sociologique bénéficier de ces structures le sport la culture l'animation les associations pour nous sortir de notre déterminisme social et là on remet la promesse républicaine d'égalité là on redevient de gauche et bien pour la première fois de ma vie je tombe tout à fait d'accord avec un déluge de gauche oui alors en tant que client je m'intéresse évidemment c'est un petit vis à la relation entre les mots un sport éducation émancipation et je vais vous la question que des droits un tueur centre tout ça et qu'est ce que ça veut dire au fond émancipation qu'est ce que ce qui est derrière ce mot là et moi tout bêtement j'ai des images d'une expérience j'ai vécu à bondy est très jeune à bondy nord connaissait bondir c'est un endroit complètement déserté aujourd'hui à la république mais autrefois il y avait un cinéma d'art et essai qui était dirigée par un spécialiste et de cahiers du cinéma il y avait une mjc il y avait un ensemble de choses qui faisait que des jeunes comme moi qui n'a qui s'ennuyait et la haine le film est un film qui est pas mal mais il est faux parce que là la réalité des violences via de l'ennui l'ennui quand on est assis au bord de son hlm et qu'on ne sait pas quoi faire et que de un moment donné ça monte ça monte avec chose et bien ce monsieur là nous faisait entrer nous disait viens voir bien de galice appel du vendeur c'est intéressant tu vas voir l'un goisot gamme but à atteindre on regarde tout cas étrange et pourtant ça nous à réfléchir un petit peu et puis la musique c'est on pouvait faire à côté de matt kramer on faisait de la danse on faisait de la musique est extra et ça ça a disparu ça a disparu ou autant qu ont disparu d'ailleurs les politiques territoriaux sur le terrain autant qui a disparu le curé autant a disparu en fait la possibilité de dialogue et de dialectique et la mixité de même moi j'ai eu la chance plus que mon fils qui est venue après et d'avoir la mixité d'ailleurs c'est à dire d'avoir la possibilité moi je suis un fils de femmes célibataires de mercy batterie quatre enfants aide soignante donc moins déterminé sous été très clair je devais devenir ouvrier je pense que il ya cette notion de patience de temps qui est donnée pour offrir à ceux qui n'ont pas le déjà la culture en est même la possibilité d'entrer et de découvrir des choses j'ai eu cette chance là quand j'étais professeur de philosophie se sont rendu compte d'une chose c'est que lorsque vous interrogez vous parler comme ça de librement avec des élèves sur des sujets et ouvrant des continents qui sont vraiment très profond et lorsque vous relisez leur dissertation vous ordonnez 3 et quelle est la différence ou gronder compte qu'en réalité il ya ceux qui ont la culture et ce qu'ils n'ont pas ceux qui sont nés dans un bain et ceux qui ne sont pas nés dans ce bar à or quelque part l'éducation devrait être un sous-ensemble de la culture quelque part je dirais parce que d'une certaine manière on ne peut apprendre que lorsqu'on a déjà le désir d'apprendre et donc quand avoir des réponses et déjà d'avoir la culture d'apprentissage ce qui m'a beaucoup énervé dès le début des années 80 c'est un mot notamment de jack lang qui disait au aux jeunes de la banlieue défendez votre identité mais quelle identité en ont-ils à défendre ils sont nés en france d'accord eux mêmes d'une génération qui était déjà né en france et on entendait parfois des professeurs 10 ans ahmed raconte-nous ta culture et puisque ahmed raconter sa culture ça veut dire que la culture d'ahmed est aussi petit que lui on va pas demander à michel ou agent de raccorder aventure parce qu'on sait que la culture de gens et de michel c'est la stylisation excès stylisation on apprend à l'école c'est l'éducation or le problème est là c'est à dire qu'on a mis de côté cette en créant cette fameuse notion de diversité qui était vraiment foutage de gueule il y en a qui disent je suis issu de la diversité mais moi je dis je ne suis pas issu de la diversité je suis issu de ma mère et ma mère elle est unique c'est à dire qu'il n'ya pas si vous voulez de d'un cran à côté qui serait celle du divers et le camp du monobloc blanc et le fait de de permettre et d'amener ces jeunes accepter qu'ils sont différents en soi c'est déjà le problème du renoncement ils vont donc déjà renoncé à être dans la république rip elle-même voiliers et j'aime m'amuser à dire ça parce que tu étais professeurs sachant en sachant ne peut rien apprendre un sachet et 76 le sachet ne s'ouvre pas et donc il faut il faut il faut il faut que je sache et s'ouvrait donc il faut créer le désir de s'ouvrir et ce désir là et les îles grecques et par quoi semer pas des différentes possibilités qui sont offertes c'est à dire le maillage par exemple culturel et moi je devenu directeur de la scène nationale ou pas c'était ça paie déjà au départ en scène sans d'action culturelle et j'ai vu comment elle s'en avec son couteau et d'une scène nationale et les centres d'action culturelle est bien le mot action culturelle est devenue un humour vraiment ringard à l'époque parce que celle nationale c'était un label c'est à dire un label ans qui n'a de sens que dans la mesure où l'état est présent et au fond on va créer enfin label commercial en fait c'est la grande distribution du mmm est quelque part il ya une vraie faillite de la culture à ce niveau là parce qu'en réalité on apprend effectivement professionnaliser les structures culturelles mais on et professionnalisant on a cherché surtout à réduire les coûts tarn et du coup avec les adhérents et les abonnés qu'est ce qu'on a fait on a reproduit les mêmes on a pas on a fermé le champ et on a fait mais à la fois le champ du public et le champ esthétique et les artistes qui tournent dans la nation et d'artistes de d'état plus ou moins ce ne soit pas des malraux pourrait se retourner dans sa tombe parce que quand malraux a créé la maison de la culture de nevers ou ou d'autres c'était quoi c'était de créer des associations ouverte qui nommer un directeur sur un projet et ce projet était vérifié tous les trois ans à partir du terrain et le il y avait un rôle de capillarité c'est à dire qu'il devait rechercher sur le terrain quelque chose qui comme un chercheur d'or va sortir va sortir des oeuvres et un jour en juin sa demande et à malraux quelques sont vos goûts artistiques mais elle redit mais loin de moi de prétendre avoir des goûts artistiques en tant que ministre ce n'est pas mon rôle de mon rôle est de donner la possibilité aux territoires de créer des structures pour accueillir à la fois les oeuvres et le public et m et écrire la relation or aujourd'hui que ce qui se passe dans les draps ou ailleurs c'est la notion de qualité alors on va définir celui qui a droit de passer là ou là et cette notion de qualité d'ailleurs elle est liée au fait que vous voyez des commissions je connais les commissions à sion fait de journalistes des gens du milieu de l'état et des subventionneurs diverses c'est à dire que dès lors que vous avez tout ça vous avez tous mais s'il veut dire quoi dedans il faut déjà deux ans donc la boucle est bouclée et je pense que c'est là la faillite quelque chose on a oublié le fait qu' il faut du terrain il faut de la diversité mais devrait diversité c'est à dire des grandes structures comme dc nationale oui pourquoi pas mais à côté plusieurs types de structures qu'ils soient des mjc ou autre ou d'une autre du ac associatif qui permettent des cheminements c'est à dire la d'éducation populaire réellement ben je sais pas si je verrai mon après tous ces grands grands grands discours moi je suis une actrice de terrain je peux parler du jeu d'où je suis c'est à dire que je fais des documentaires et j'organise et je coordonne un festival qui s'appelle le festival récente de clamecy j'ai aussi animé beaucoup de projections beaucoup de débats rebonds j'ai une expérience de ce terrain là mais j'aimerais vers moi je suis catastrophé quand j'entends à la fois c'est bien c'est transparent mais quand j'entends qu'au ps on sait pas comment faire pour avoir un projet culturel les bras m'en tombent partout assez encore plus catastrophique on a un on a en france alors excusez moi j'avais pas bien entendu alors alors il est vrai qu'en ce moment avec le régie avec macro et avant avec hollande on n'a pas vu la culture c'est est absent il n'y avait pas de projets culturels et on en a eu un grand projet culturel qu'on aime ou pas mitterrand moi je suis pas au mythe et anti ce temps mais il ya eu les années lang et heureusement qu ils l ont été là parce qu'on a on en vit encore l'exception culturelle s'il ya un cinéma actuellement en france qui est vivant porter avec dédé avec tous les défauts qu'on peut reconnaître un jeu c'est les problèmes des commissions le problème de l'institut laisse institut lait du mois voilà un jeu on connaît tout ça mais néanmoins ça existe si les libraires existe en france c'est parce qu'il ya le prix unique du bouquin sinon ça marcherait plus y aurait il y aurait qu amazon si en ce moment on peut aller au cinéma c'est parce que sur votre ticket de cinéma quand on va voir un blockbuster américain c'est qu'ils aient une parcelle de ce2 ce2 ce ticket qui retourne au cnc français et qui subventionne le cinéma français mais internationale il ya des films indiens qui sont produits par des par des acteurs français donc en fait on a ça me met les bras m'en tombent quand quand on me dit on peut pas avoir une politique culturelle on peut pas imaginer ça mais c'est pas possible la culture pour tous sont là tous connus - comme comme comme alain moi je viens d'un milieu rural où bach la culture je peux vous assurer il y en avait vraiment pas un mais néanmoins il y avait des bouquins donc je me suis reconnu dans des bouquins je me suis reconnu dans des bouquins du 19e siècle la mare au diable y des choses comme ça après j'ai lu colette parce que ça parlait de mon entourage dont compétences la culture on se reconnaît et on va vers son propre chemin on va vers son propre ce qui nous ce qui va nous nous nous mettre en mouvement donc c'est dur mais c'est précieux comme c'est pas permis parce que quand on se met en mouvement eh ben on peut se mettre aussi en mouvement vers le ver le monde social vers la société vers les autres donc ça il faut et dans les centres sociaux comme bien dans la nièvre c'est vrai et brun j'aime pas ball maintenant j'aimerais bien qu'on dispute éducation populaire le mot éducation il est du rail quoi parce que c'est autoritaire un peu l'éducation mais mais mais c'est ce qu'il faut valoriser et madame qui disait qu' il faut qu' il faut que ça commence à la base voilà il faut que chaque chaque enfant ait la possibilité dans chaque cycle ce que de ce soit de son âge d'être d'avoir un jour rencontré un acteur rencontrer des films rencontres et dédé est aussi pratiquée parce que quand on pratique et bien non quand son corps se déploie alain connaît ça quand son corps commence à se déployer même si on n'a jamais des bons jamais dans ses quelque chose se passe donc ça il faut que chacun ait la possibilité d'aller vers soi aller vers soi c'est ça l'éducation beau lutter bob populaire c'est si on peut pas baisser les bras on ne peut pas il faut pas c'est pas possible moi je m'en sinon je meurs tout de suite ah oui parce que là il ce qui est très intéressant dans la parole politique c'est la réception en fait vous avez pas en compris ce que j'ai dit j'ai dit non mais je vais le redire et puis je vais le dire autrement j'ai dit que les partis c'est les formes idéologique d'organisation de la pensée des politiques publiques et à poils si je l'avais pas dit tout le monde en est dit on va il est venu faire de la langue de bois enfin c'est un peu terrible que quand on dit une réalité on est critiqués quand on la nie on est critiqués donc la réalité c'est celle là par contre j'ai dit ensuite le maire j'ai dit deuxième diptyque c'est le maire i lya se passe aujourd'hui des choses sur les territoires moi je vais répondre à votre truc pas moi j'ai pas baisser les bras là clairement faire on a créé mille formes y forme c'est le premier centre artistique dédié aux héros six ans on n'est pas sûr on a tout balayé on fait pas des ateliers de 25 personnes comme dans les musées ou les gens mènent ceux qui ont les dispositifs culturel avec bien bonnes volontés qui mettent leurs mômes déjà qu'ils ont tout le capital à la maison et qui squattent les 25 places en une demi-heure nous c'est en accès libre c'est gratuit il n'y a pas deux il n'ya pas de nombre c'est avec des artistes pour leur créer de l'emploi parce que c'est est née au moment de la réflexion sur l'intermittence du spectacle des messes des animateurs et duquette d'éducation populaire et les parents sont obligés de rester assez pas une garderie ça cartonne si vous verra tout le monde toutes les catégories sociales et qui s'appelle me forme c'est juste pour les 0 6 ans on y fait du théâtre du cinéma de la danse des musées d'élèves c'est formidable et c'est que des artistes qui sont présent on a fait ça avec beaubourg en coopération ça peut se décliner dans n'importe quelle intercommunalité rural c'est pas réservé aux grandes villes sur les écoles on a mis en place six parcours tous les enfants du cp au cm2 ils ont un parcours acclamons parcours patrimoine parcours cinéma par conte musique parcours harnes architecture parcours maintenant citoyenneté on les amène voir des artistes des lieux des dispositifs ont des spectacles 1 les métiers qui sont autour de tout ça et quand ils ont fini de passer du cp au cm2 ils ont un capital culturel qui n'était qui passe un peu par j'entends la question d'éducation et d'une sorte de domination enfin en même temps pour l'instant pas trouvé non plus et de temps en temps je sais bien qu'on est dans une société qui supportent plus ça mais il faut bien un peu des actes descendants parce que sinon s'ils avaient pas si d'éducation était totalement libre si on pouvait tout ce mois ci au moment où j'étais à l'école n'était pas obligé de vous dire que je serais pas en train de parler devant vous aujourd'hui je n'aurais pas le même niveau donc voilà il faut il ya trente ans j'ai bien connu dans la société libérale libertaire individus et tout ça c'est c'est la suite logique d'un certain nombre de choses enfin faut que de temps en temps on accepte qu'ils aient quelques trucs qui sont un peu obligatoire parce que ça permet quand même de faire les choses je suis un peu un républicain dur moi

45:51
Non speech

[Musique]

45:52
Locuteur

on va passer la parole à la sole et on peut faire on peut essayer de faire tourner les personnes qui voient là monsieur a déjà pris la parole tout à l'heure si à d'autres personnes qui souhaitent exprimer voilà up suffit de demander bonjour alors moi je viens de mayotte je m'appelle guillaume est en fait je vais réagir à ce que vous avez dit sur la culture et les cultures donc là où je là où je suis là où je suis allé sur francs j'en paie etc c'est une culture brasser dans l'océan indien avec des influences indiennes arabes africaines et européennes est en fait je trouve que ce terreau culturel extrêmement extrêmement variés et extrêmement riche et peut être source de creat beaucoup de dents beaucoup d'art et du coup moi je j'aimerais pas posé la question de l'émancipation qui prennent en compte des différences culturelles alors je suis désolé et je réagis vraiment un point très précis mais je voulais quand même posé cette question parce que pour moi l'épanouissement l'émancipation doit tenir compte des réalités et là je sais qu'on est à la charité-sur-loire je sais qu'on a en france mais on est aussi une france diverse y compris dans les outre mer voilà c'est juste cette remarque une autre intervention notre question monsieur peut-être du coup et derrière il ya une dame aussi oui bonjour moi je m'appelle virginie je vienne la nièvre plus particulièrement à luzy je dirige à un équipement d'éducation populaire donc un son de social moi je m'interroge par rapport au financement des actions culturelles aujourd'hui dans nos associations qui pose à de réelles questions déjà au niveau des dispositifs ça reste des enveloppes qui sont relativement restreinte pourtant c'est qu'on habite par exemple en milieu rural il ya des frais de déplacement donc pour faire venir des artistes forcément le coup est plus important et après ça moi je m'interroge aussi parce qu'on travaille beaucoup avec des compagnies sur le travail que cela représente aussi pour les artistes et qui aujourd'hui n'est pas reconnue et pour lesquels nous n'avons pas de financement merci et je prenez part à leur merci juste pour dire deux petites choses la première c'est que la commune de clamecy vient de décider pour tous ses habitants de de frire la piscine gratuite ou d'ouvrir la piscine gratuitement et du sport c'est du lien social etc je trouve que c'est une décision du maire et de la mairie clemessy très intéressant la question du financement des associations parce que vous parlez du mr ouai le maire il peut rien faire s'il n'a pas soin des gens qu'il paye soit des associations qui travaillent et qu'ils financent tout seul un maire c'est sait rien s'il n'y a pas la population avec lui merci merci alors j'ai douté la question de la diversité des cultures dans la dans les trajectoires d'émancipation je pense que ça si vous voulez bien alain je donnerai la parole sur la question du financement si on prolonge un peu l'intervention de madame et la question de la péréquation ans et entre territoires et avec territoires urbains densément peuplées et densément équipé avec une offre culturelle plus importante et aussi des acteurs plus plus nombreux c'est moins le cas d'andy rihs taux des territoires ruraux ça demande un investissement plus fort et du coup ça demande de dézoomer là ce serait intéressant d'avoir un retour sur la question de l'échelle d'intervention notamment au delà de l'échelle municipale et puis je voudrais revenir aussi là dessus sur une toute première intervention parce qu'on se dirige doucement vers la question des propositions et on en a fait une partie du premier tour c'est la question du bilan sur la question des conditions d'engagement dans le monde associatif et les conditions d'engagements à la fois à travers l'emploi et à travers aussi la capacité à donner la personne du temps pour s'engager et des moyens aussi pour s'engager je sais pas qui souhaite d'abord rebondir sur ce thème alors oui le problème du mot culture des employés dans tous les sens et à tord et à travers je pense c'est aussi un des grands problèmes aurait été bon on confond souvent culture et us et coutumes habitus extérieur est ce que est ce que je ne sais pas un artiste créateur peut être demain de même afin de noyer la même sauce que celui qui fait du macramé non pourront bâtir de la culture n'ont en vérité il ya un vrai problème par rapport à ça et quand on parle de culture on intègre l'art dans la culture oui c'est vrai et mais non c'est pas vrai c'est à dire que l'art est aussi contre culture c'est à dire que la roue va utiliser ce qu'on appelle ce qu'on va appeler du muscle ceux qui essaient d'y monter dans nos esprits de nos oreilles dans nos yeux dans notre culture sont à ce que les philosophes appellent ou outre les pistes et mais c'est à dire l'ensemble des connaissances à l'heure actuelle présente vers le matériau qui est présent aujourd'hui il va l'utiliser mais il va utiliser parfois contre ce matériau crc lakiha et création c'est à dire qu'il y a nouveauté il ya nouveautés il ya regard et pour comprendre ce regard là il faut déjà être cultivée et mais cultiver c'est à dire être ouverts parce que si on est fermé et d'ailleurs les gens qui se disent très cultivé peuvent être très fermé et d'ailleurs je sais un des reins des directeurs de droit de la musique du musée de maroci disait plus plus le mélomane cultivé et moins il est ouvert à la création parce que son oreille et sédimenter les enfants n'ont pas ça ils sont ils sont reçus ils sont natifs quelque part avec rose bézian naïfs ils ont encore la possibilité d'entendre j'aime beaucoup travailler avec des enfants est là dessus parce qu'on sait et au nord ils sont capables d'entendre tout et de grands pays de réagir à tout n'importe quelle musique et ça commence la médication mais d'une certaine manière de faire de faire de l'art simplement un des éléments de la culture est une erreur l'art est un comment dire un noyau d'action à l'intérieur la culture qui fait bouger la culture l'art est un et une dynamique il faut qu'ils transforment la culture et qui nous permet de regarder les choses autrement voyez c'est ça qui est ça qu il faut qu il faut voir alors après on a tendance à bon matin culture ma culture sa culture ça veut dire quoi en fait lorsque je vous donne un exemple de ahmed ragots de nous attaquer dur ça veut dire au fond quelque part qu'on dit mais c'est la nature d'un mètre d'avoir cette inculture à nu donc on on associe quelques par nature et culture et ça nous vient du 19e siècle parce que cette notion de culture qui s'opposent à l'éducation c'est quoi c'est la sensibilité contre la raison or ce n'est pas vrai toutes cultures et tout artiste vous dire à vous par les impressionnistes vous pouvez parler des cubistes il travaille sur des éléments de compréhension scientifique une des nouveautés par exemple la théorie une théorie de la relativité d'einstein est complètement intégrée de la chorégraphie contemporaine donc il ya de la connaissance c'est vrai aussi en soir tout le temps il ya des techniques du colloque s'inscrit dans les techniques de développement scientifique enfin qu'on connaît de technologie hilare et la technologie ça va ensemble ce n'est pas séparée oui donc de cette manière il n'y a pas de séparation complète entre culture et savoir voyez par contre il est vrai que dans certains territoires et notamment vous parlez de mayotte il y à une diversification et des apports de créolisation comme disait comment comme vous dirai ça n'empêche pas qu'en réalité à l'intérieur cette réalisation il ya des artistes qui vont jouer deux du matériau qu'ils ont et créer du nouveau intérieur ça c'est pas vrai que les sociétés dites primitives sont des soviétiques sans histoire intérêts de sociétés primitives grandi primitive il ya du mouvement gay de l'histoire il ya des gens qui y est injuste il ya des individus et c'est ça le problème c'est le problème du jeu et du nous c'est à dire qu'en fait on a tendance à envoyer la diversité dans un nous et chacun de nous nous sommes des individus c'est de dire au fond toi tu es nous donc tu as ta place l'individu lui qui est sans qui est universel d'une certaine manière il a t-il à cette liberté toi t'as pas ta liberté pour affirmer dans ta culture il y à quelque chose comme ça qui n'est pas dit mais qui existe je vais vous donner un exemple tout simple vue personnel j'étais directeur du prisme à cet interne et bing un théâtre qui a été créée national du de pollen est parti à montigny eh bien le maire d'elancourt devenait un théâtre pluridisciplinaire mais avec une dimension du merveilleux urbain aussi une dimension de musiques nouvelles j'arrive pose ma candidature on prend et en même temps je dis attention pour moi musiques nouvelles le concept de musiques nouvelles et un concept plus xviie siècle cette écrire du 16e siècle ok d'accord au bout de trois ans alors j'entends le ministère c'est bien ce que vous faites c'est mieux que la scène nationale je suis convoqué je suis convoqué par le directeur des services c'est ça qui me dit à la fois on a des chances en national vous entendez quoi parle t national sa veux dire quoi pour vous ça veut dire ça veut dire en sous titre on vous a pas nommés pour faire de la future pour nous les bourgeois on vous a nommé pour faire la culture des gens de trappes et d'elancourt ça veut dire la du rap du mil du black et xterra du beurre c'est ça ça voulait dire je suis parti c'était juste pour ajouter un petit témoignage par rapport à un rapport à mayotte alors il se trouve que moi j'ai eu l'occasion d'y aller il ya deux ans en mission avec le président de la commission des affaires culturelles sur la rentrée scolaire fait mayotte on a fait la réunion je connais très bien la réunion pour pour y avoir habité je connaissais pas mayer du tout mayotte c'est le département le plus jeune de france donc c'est une chance fantastique avec beaucoup beaucoup de problèmes quand même sociaux parce qu'il ya une pression migratoire ddd des comores extrêmement importante la maternité de mamoudzou c'est la plus grande maternité européenne 1 30 mille naissances par an donc une pression démographique considérable des bidonvilles qui existait jusqu'à maintenant j'ai vu que le préfet les avait soi-disant détruites les bancs gars depuis depuis quelques mois mais leurs problèmes eux au quotidien c'est d'avoir suffisamment de salles de classes suffisamment d'école suffisamment de place dans les collèges les collèges à 2 3 capes il élève et des classes il faut en créer toutes les semaines et des écoles quasiment tous les mois pour pour absorber le nombre d'élèves de jeunes qui doivent rentrer dans l'éducation nationale les classes fonctionnent en rotation tiac et à un premier groupe le matin et ensuite l'après-midi un deuxième groupe en rotation et les cours commencent à 6h plus les temps de transports en commun les élèves qui se lève à quatre ou cinq heures facilement donc avec peu de chances de réussir au départ vu les conditions souvent ils n'ont pas de repas chaud à midi parce qu'il n'ya pas y'a pas de cantine mais moi ce que j'ai vu dans les établissements parce qu'elle les enseignants aussi formidables qui sont très engagés c'est aussi en enseignement artistique et culturelle parce que ça je pense que c'est quand même quelque chose sur lequel on devrait pouvoir encore améliorer les choses lié aux activités physiques d'ailleurs les à pâques les je voyais un prof dans un collège qui avait qui avaient fait leur castres au collège et on sentait qu au niveau culturel y avait des talents magnifique comme tout comme il y avait des talents sportifs à mayotte très important dans le handball dans le dans l'athlétisme dans le football sauf que ces jeunes-là souvent quand il arrive à l'adolescence et après lycée quand ils doivent faire l'enseignement supérieur même si un centre maintenant d'enseignement supérieur à mayotte ils doivent partir de mayotte est là le problème c'est qu'à la réunion souvent ils sont victimes de racisme je le dis très clairement les mahorais et que quand c'est l'expatriation dans l'hexagone je parle pas de métropole je parle de l'hexagone bien évidemment c'est très loin de chez eux et donc là c'est aussi un déracinement c'est aussi une coupure très forte qu'on peut retrouver d'ailleurs pour les antilles qu'on peut retrouver pour l'océan indien pour pour d'autres pour d'autres jeunes donc c'est à nous aussi de créer des dispositifs qui permettent que ses talents puisse éclore la wii sont aussi dans l'océan indien avec l'ensemble de la filière rattraper bien évidemment pour l'éducation nationale le gros retard qu'à mayotte aujourd'hui pour pouvoir accueillir l'ensemble des élèves et puis faire en sorte qu'ils puissent réussir devrait terminer juste en une minute sur eux j'évoquais tout à l'heure le traitement de différence entre le sport et la culture même si moi je veux surtout pas creuser le fossé mais je vais prendre un exemple justement lié à la politique du gouvernement de d'emmanuel mes fans d' emmanuel macron et et de jean castex il y a ce qu'on appelle le pass culture alors je ne vais pas sur le fond parce que je sais que c'est un dispositif qui est écrié je vois comment ça fonctionne avec mon fils qui a 18 ans bon mais le pass culture depuis fin mai il est opérationnel c'est très très simple d'utilisation c'est sur smartphone donc moi j'ai été regardé un petit peu comment ça fonctionne vous avez un crédit de 500 euros donc qui va arriver pour les huit ans donc on est sur une génération de 800 milles et il va y avoir une extension de la 4è jusqu'à la terminale progressivement à partir de 2022 de janvier 2022 de 200 euros alors après on peut on peut discuter de commencer utilisez comment commencer consommer il paraît que ça a eu un succès considérable je crois que bachelot doit faire le bilan bientôt mais en tout cas ça a permis aussi quand même de faire repartir des représentations culturelles de faire comme des soutiens aux acteurs culturels n'y a pas que des mangas qui sont achetés sur smartphone ya aussi il ya aussi des livres il ya aussi pour le sport qu'est ce qu'on a fait on a fait à pas ce sport mais qui par avait rétabli m'en a pas ce sport qui est un coupon sport alors qui est nécessaire nous on l'avait proposé avec jean jacques lozach le sénateur ps de la creuse on avait dit ça serait bien d'avoir l'équivalent du pass culture donc à peu près 500 euros par jeune mais jusqu'à 20 ans de 6 à 20 ans là au départ le gouvernement pour le sport c'était l'idée qu' on aide à la reprise et licencient war 3 millions cap millions de licenciés en moins dans nos clubs sportifs donc on aide à la reprise des licences 50 euros en moins et au lieu de faire un truc tout simple on a fait une usine à gaz qui consiste à ce que la caf va écrire au mois d'août aux familles qui sont bénéficiaires de l'allocation rentrée scolaire pour leur indiquer qu'ils peuvent aller avec avec leurs papiers dans leur club pour avoir 50 euros en moins voyez le traitement de différence ça c'est 100 millions d'euros pour le pass culture ce sera 3 100 millions d'euros toujours un traitement de différence le fait aussi que c'était au départ de 6 à 16 ans a obtenu que ce soit de 6 à 18 ans ça inclut les lycéens ce qui est normal mais moi j'aurais souhaité qu'on inclut aussi les étudiants jusqu'à 20 ans ont été parmi les victimes de la crise sanitaire au niveau de psychologique au niveau physique avec un état de santé est extrêmement dégradée donc voilà donc je dirais qu'on n'est pas dans un passeport on n'est plus dans un coupon sport et même s'il ya beaucoup de critiques qu'on peut adresser au pass culture voilà un des éléments sur lequel on pourrait nous travailler pour avoir des dispositifs plus plus efficace merci merci je sais pas si vous montre ça marche la parole à olivier bianchi sur la question du territoire j'aimerais bien qu'on revienne sur sur la capacité d'agir aussi à l'échelle locale et par l'expérimentation aussi la manière de construire durée si vous l'avez parlez vous l'avez mentionné tout à l'heure sur la vague la capacité à construire du récit et de la pensée à partir du territoire partir de l'action et de l'expérimentation revenir là dessus et puis reviendra sur le pass culture parce que je sais qu'il ya des volonté de réagir autour de la table mais plus certainement aussi dans la salle oui d'ailleurs c'est vrai de corriger la sémantique c'est pas le maire c'était pour faire une formule par rapport à la film de rohmer mais c'est le territoire et à travers le territoire c'est des acteurs associatifs des professionnels des collectivités des intercommunalités même des départements des régions enfin voila moi moi je constate que quand on fait un peu le tour de france des bonnes pratiques en fait il ya plein d'endroits où il se passe des choses formidables encore je pense d'ailleurs que notre pays tient la république tient parce que partie de du niveau national étant des prises entre la classe politique et les citoyens mais que quand même jusqu'à présent les territoires tenez par le lien et par les projets je pense par exemple un département comme l'ardèche ce avec l'art des départements pas obligatoirement la compétence culture par exemple moi j'ai fait partie de ceux qui étaient plutôt favorables à la suppression des départements dans une vision stratégique un peu de jardin à la française interconnecter région europe et en fait c'est des conneries il ya des endroits où heureusement quand dans l'ardèche c'est le département qui tient la rampe parce qu'il n'ya pas d'agglomération n'y a pas de métropole donc il ya des départements qui font des politiques publiques il ya des métropoles qui font des petits public il ya des com com qui font des p tits public donc oui il faut partir des territoires et c'est parce que les territoires expriment des projets que nous pouvons aujourd'hui inventer des choses donc nous nous avons inventé les parcours il y en a plein d'autres c'est une idée que j'avais piqué à la ville d'annecy mais nous avons nous avons mis en place ce qu'ils forment ce centre d'initiation à l'art pas la culture à l'art dans un rapport entre des artistes et des mômes de 0 à 6 ans ça ça n'existe nulle part ailleurs tous ceux qui ont visité ont trouvé ça extrêmement intéressant je pense que ça peut être multipliée donc je pense aujourd'hui qu'il faut repartir des territoires regardez les bonnes pratiques voir ce qui peut être comment dire un généraliser ce qui peut être approprié par d'autres ce qui fait sens avec un risque par rapport à ce que je disais tout à l'heure c'est que la grande abstention sur les élections locales semblent montrer que y compris au niveau des municipalités des régions des départements le lien entre les élus et le peuple ceux là aussi s'effrite donc méfions nous parce que quand tu auras plus le lien quand tu auras plus quand on ne parlera pas à des réalités vécues sur les territoires les gens seront seront tentés par n'importe quelle expérience fantasmagorique qui leur sera proposé quoi il sait et c'est ça mais c'est ça qu'il faut c'est ça qu'il faut faire donc oui moi je crois beaucoup au territoire mais je pense qu'il ya plein d'exemples qu'on pourrait tirer un pack à clermont évidemment cette proposition de faire un catalogue où on est en droit sous un catalogue des bonnes pratiques ça c'est ça me semble évident et ce et que ça commence dès l'enfance parce que quand ça quand ça arrive trop tard c'est fini on s'autorise plus ça on n'a même plus envie et moi j'aimerais bien revenir un petit peu sur ce pass culture - récemment j'ai eu deux deux adolescents donc le pass culture c'est merveilleux d'une certaine façon mais c'est un outil de consommation par exemple moi je connais un jeune garçon qui a 17 ans et qui vient de s'acheter et qui vient de s'offrir un abonnement canal+ pour voir les matchs de foot ok balancela c'était mail à la voile à se passer ça puisque dans l'est dans les dents là dans la pose et il m'a dit pour les matchs de foot moi j'ai cru cd canal je suis un peu en retard en niveau 2 donc on fait on peut s'acheter avec un pass culture un abonnement à une plateforme donc voilà si c'est ça la culture ça s'appelle pas de la culture ça s'appelle delà de la consommation donc la culture c'est pas de la consommation donc une politique culturelle ben il faut la penser et et une politique culturelle de gauche ça se penser comme et c'est prioritaire il faut la remettre en haut du mât il faut la remettre aux larmes et en os quoi c'est pas possible autrement et elle et les territoires oui je pense que les bonnes pratiques des territoires est là avec la crise sanitaire on a vu que c'était fondamental les gens se sont organisés les café associatif par exemple ça c'est dans tous les territoires à la fin du rhum et même urbain ou dans les quartiers ont une importance mais considérable au niveau du lien social mais on n'a pas de moyens madame parlait des moyens c'est fondamental les intermittents du spectacle qui interviennent on a vraiment de moins en moins de moyens parce que des heures on en a pas un merci est-ce que côté salle vous avez envie de rajouter quelque chose sur des propositions et puis sinon basculer sur les questions des moyens d'agir parce qu'effectivement il ya des choses à faire on a identifié des premières pistes mais on est aussi dans un contexte compliqué notamment en termes de finances publiques et il faut qu'on puisse parler de manière aussi réaliste sur les moyens d'action la manière de pouvoir mettre en oeuvre nos premières idées madame du coup je rebondis sur lesquels je rebondis sur les café associatif parce que nous dans l'allier on en a beaucoup qui sont sont créés c'est un outil merveilleux c'est génial parce que du coup on peut avoir de la culture à proximité le problème c'est toujours ce problème de financement c'est à dire que oui ils les gens ont accès à cette culture et c'est extraordinaire moi j'adore aller y jouer problème c'est que nous en tant qu'artiste on a ce problème de devoir faire nos heures et qui à un moment il faut les financer et que dans ce type de café on peut pas leur demander de nous payer un cachet c'est très très rare donc ça va être au chapeau alors déjà un jabot faut réussir à faire rentrer dans les trucs de nos structures c'est un peu compliqué et en plus un chapeau ça assure pas un cachet mais minimum et parce qu'il faut savoir qu'un cachet minimum moi par exemple en tant que comédienne quand je touche 90 euros la structure qui m'emploie en dépenses 180 quelques voire 200 avec les frais de gestion donc du coup ça pose ce problème de financement de ces café associatif par quels moyens on peut les financer et qui permettent aussi aux artistes derrière de vivre de vivre décemment et sans sans compter sur tout dans la bonne volonté des ou pas des gens qui viennent même si je trouve ça extraordinaire qu'on puisse même quand on est loin de tout et même quand on n'a pas les moyens parce que moi j'étais contente à certaines périodes de ma vie de pouvoir emmener mes enfants voir des concerts voire découvrir des pièces de théâtre pour un coût minime pour la famille ce qu'on ne pourrait pas faire sur une structure classique entre guillemets de théâtre classique plus classique où les entrées sont souvent quand on est une famille assez cher pour à financer donc voilà donc ça c'est des biais qui va falloir peut-être aidé c'est café associatif qui qui naissent de la bonne volonté des gens et de l'envié des gens et on sent cette envie d d'avoir de la culture de proximité de l'art de proximité d'ailleurs souvent ils font des expos aussi donc j'aurai une question simple pour monsieur blanc qui est genicot quel serait selon vous finalement une nouvelle politique ou une meilleure politique sportive nationale et territoriale est aussi culturel mais comme vous êtes p 2 à l'aller 2 merci dernière intervention ok on va passer dans la salle du côté du coût du plateau je sais pas si en répondant à la question de meilleures politiques culturelles nationales jeu je risque pas de donner le flanc à la critique d'une ambition démesurée mais je vais repartir je pense que d'une des propositions vous avez fait tout tout début en disant langue au fond il y avait une politique qui a eu le prix unique du livre il ya eu le mode de financement de 2 delà du cinéma ma première intuition si on doit refonder une politique culturelle c'est de réinterroger la question du modèle économique de la culture aujourd'hui essar group que vous dites et mon intuition aussi ce ne sont que des choses qui méritent d'être travaillé donc ça veut dire que les prix unique du livre des formulations même les labels comment ils sont financés comme ont fait émerger la nouvelle création comment on laisse les cultures populaires ce e comment dirais-je s'exprimer comment enfin comment on n'a pas qu'une culture officielle institutionnels mysteries est labellisé et c'est donc il faut revoir complètement l'économie la culture et c'est par le biais de l'économie qu'on va faire bouger des segments et je pense deuxième intuition que c'est au niveau européen que ça doit se porter aujourd'hui c'est à dire que à partir du moment où il ya la lumière isation de la société les gaffes à les productions aujourd'hui peu importe c'est ce qu'ils maîtrisent les tuyaux qui ont le pouvoir et donc il faut redonner le pouvoir à ceux qui fabriquent le contenu des tuyaux donc au fond faudrait qu'il y ait un langue du 21e siècle un langue européen c'est à dire quelqu'un qui pose le rapport de forces sur l'économie financière de la culture à l'échelle européenne on est mal barrés 1 parce que évidemment faut d'abord conquérir politiquement la question européenne en plus on est dans des modèles très différent parce que les modèles anglo-saxons je passe si vous avez vu ce gros pavé qui s'appelle la culture mainstream je crois et par un universitaire qui a comparé et qui dit que finalement il ya autant d'argent qui est mis dans les pays anglo saxons sur la création que chez nous dans nos modèles étatique mais par contre il ya une différence parce que c'est souvent des bourgeois qui font du mécénat et donc c'est l'opéra c'est la musique classique et c est que nous un peu nos dispositifs ils ont accompagné des modèles qui n'étaient pas des modèles obligatoirement légitime ou savants donc la question s'est il faut le faire porter à l'échelle européenne donc ça c'est les deux premières intuitions et ensuite il faut revenir gens ça c'est mon côté girondin il faut revenir à au territoire et on dit aujourd'hui que l'anguille ça a été formidable donc voilà la démocratisation enfin il ya des zones blanches il ya des zones blanches sociale c'est à dire il ya des populations qui mine de rien on pas encore tout à fait les mêmes choses c'est pendant confinement moi je suis battue comme mr sûr j'ai signé plein de pétitions jay jay intervenu sur la question de l'ouverture des librairies 1 mais c'était un truc de riches quoi parce que moi j'ai voulu l'ouverture de mémé librairie de mai cinéma mais je pense que dans le puy de dôme pour ne rester que les chefs du puy de dôme il ya plein de mer il se posait pas la question de savoir si la culture est essentielle son pub cinéma ils n'ont pas de théâtre ils ont pas libre et donc et à la rigueur le seul lieu culturel de partage c'était le bistrot donc il aurait fallu réouvrir les bistrots comme lieu essentiel de mon point de vue mais donc du coup à partir de là on a encore on n'a pas fini la démocratie la démocratisation culturelle on a encore un gros travail je je je pense qu'il faut partir de l'éducation nationale de l'école de l'enfance il ya quelque chose à faire parce que je pense que c'est là que tout se joue moi en tout cas c'est là que ça s'est joué pour ma part oui pop art est un peu brièvement de questions d'économie culturel c'est vous aurez une première question en fait à quoi sert une subvention à une structure en fait un mais je pense qu'elle sert à deux choses la première chose c'est à faire baisser les prix d'entrée des lieux voilà parce que c'est pas des lieux privés du coup enfin de moins en moins privé puisqu'il a inscrit un soutien réel municipal ou autre et 2 2 permettent la possibilité du risque artistique c'est à dire de permettre aussi de faire venir des artistes qu'ils n'ont pas forcément très connus donc c'est pas des machines à faire du blé c'est des machines à affaires à faire du risque et et de la curiosité ça c'est là ça pour moi c'est une chose importante la deuxième chose qui entre aussi pour moi d'un point de vue de l'économie de la culture c'est l'art à l'école on n'a pas pas assez mais en fait bon au moteur proposé jeudi a fait pas mal d'intervention à l'école quand vous voyez l'argent qui distribue aux artistes etc pour les interventions c'est vraiment à pleurer quoi c'est absolument ridicule s'il donne mais c'est une chose qui est essentiel parce que ça permet de trianguler la relation entre les élèves les professeurs et l'artiste à condition que le professeur joue son rôle réel d'inter d'intermédiaire et non pas simplement de deux purs promoteurs et de producteurs et d'autre part sept cette présence dès qu'on parle d'émancipation ont pas d'éveil d'éducation c'est à l'école que ça se passe c'est à l'école que nous nous tous savent un certain âge avons connu avant entendu de la musique classique de la musique contemporaine est allé oui on écoutait la musique contemporaine odyssée de dossiers de bondy gymnase et 70 en regard en faisait des travaux des travaux de d'arts plastiques constat des données d'abstraction et ferrat et des choses extrêmement exigeante or aujourd'hui j'ai cette exigence est perdu en grande partie parce que les professeurs eux-mêmes ne sont pas formés à ça que au fond ils ne connaissent pas là ils ne connaissent pas la musique ne connaissent pas la danse qui ne connaissent pas et voit à quelques exceptions près d'une unité de façon et d'autre part par exemple je vous ai tous lus des professeurs de musique mais manger à présent qu'il ya de moins en moins de besoins de musique et alors que c'était quelque chose essentielle dans un vase une dose d'une école je me souviens pour donner un petit exemple ou pas et de transversalité et voilà ont travaillé pendant avec une autre professeur au collège jean zay de bondy nord a été le professeur de musique qui travaillait en collaboration avec les professeurs de français onu et c'est une heure ce à écouter du mozart ou beethoven en nous disant écrivez ce que vous ce que vous pensez ce que vous ressentez est en fête et le professeur de français nul ne cherchez pas à savoir quelle sensibilité on avait ils cherchent à savoir comment on avait intégré ce que nous avons entendu et comme nous l'avons structuré de façon rationnelle et logique dans une rédaction et ça c'était quelque chose d'absolument formidable parce que ça permet de ça permet de passer du son aux mots et l'écriture et ça permet de penser en fait est de penser parce que l'art n'est pas simplement le fait de prendre du plaisir l'ars et du savoir qui entre dans votre quartier ou développent et 6 si on continue à penser que l'art et la culture c'est seulement du loisir est bon on se plante parce que l'art et la culture n'est pas que de la pétanque c'est bien autre chose que ça c'est de la connaissance et du savoir et du développement etc d'émancipation avant de donner la parole à régis juanico simplement revenir sur cette question d'éducation populaire et de pratique on a parlé de modèle économique on a parlé de financement de la culture et aussi d'une forme artistique professionnelle en termes de pratiques comment est-ce qu'on roule on réintègre des choses qui sont aujourd'hui à l'extérieur on n'arrive pas à rentrer dans une catégorie comme le sport ou la culture on a parlé des formes d'auto-organisation l'aider café associatif elle a des formes un peu hybride qu'on voit sur le territoire qui rendent pas complètement dans l'une ou l'autre thématique et qui du fait de fait ne seront pas partie d'une politique culturelle d'une politique sportive à l'échelle nationale ou locale comment est-ce qu'on recompte figure aussi la discussion autour de ces questions là à travers l'émancipation et l'éducation populaire en intégrant à nouveau ces nouvelles formes qui existent et qui crée beaucoup de dynamisme quand même sur le territoire et on l'a vu notamment pendant la crise moi je je je je vais faire une incursion sur le sport pour montrer que je suis complètement enfin que tu pas que honey bull et hier j'ai inauguré puisque c'est pour répondre à la question il y en a inauguré un parc urbain et sportif de 4 hectares 7 2 5 ha cette pardon à clermont ferrand dans lequel tous les équipements sportifs sont aux normes des fédérations pour les aider pour les trucs de clubs etc mais où on a mis plus d'une quinzaine de terrains en accès libre des caisses départ des trucs de 3,3 pour le basket un beach volley du roller du roller hockey du qu'est ce qu'on a mis d'autres un skate park etc ça c'est les nouvelles pratiques c'est à dire aujourd'hui on a constaté qu'en urbanité il ya des gens qui font pas de sport en confédération qui prennent pas de licence mais ils sont intermittents du sport après les fêtes de noël ils se disent tiens il faudrait que pour préparer l'été j'aï maigrir il se met à courir un mois typiquement ce que je suis ce genre de public tout à fait et donc j'ai pas besoin de l'aide aller dans un club de m'inscrire exter j'ai besoin de liberté donc on peut le faire il faut donner les espaces de liberté et donc en culture comme en sport il faut les cds mais les scellés des espaces de liberté c'est laisser les espaces de liberté je refuse souvent moi j'ai des conflits très fort mais je pense que j'ai raison il faut que les squats ça reste des squats mais c'est pas là méritent sans occuper et moi les mecs qui m'expliquent qu'ils sont en déroute mais qui viennent dans mon bureau pour me demander une subvention je les met dehors soit ils sont plus underground qui voit le s'institutionnaliser est donc en fait ils rentrent dans le rang alors là on va avoir tout le déboulé des normes de sécurité des matches en externe ils vont plus créée donc il faut qu'il reste un squat qui viennent pas me demander du pognon ils ont été créatifs ils ont été donc c'est un peu du paradoxe mais je pense que c'est con pour leur bien si vous voulez donnant la liberté si vous voulez tellement sip et dans vos créations si vous voulez aucune contrainte dès que vous récupérez institutionnellement pid et c'est quoi les tâches d'après je les mets au musée 1 et donc ils sont devenus absolument dans la culture est labellisé estampillé savantes et c'est donc non il faut dresser les espaces de liberté et je je je je je je je je comment dire ja je sais que je veux dire des provocations il ya toujours des artistes qui ont crever la dalle et les artistes qu'on crever la dalle ils ont souvent mieux fait que les historiographes du roi qui était subventionné pour faire des oeuvres de complaisance donc à un moment donné il faut qu'on ait les deux après les artistes ont droit de choisir et de changer mais à partir du moment où un lieu d'émancipation dé de modernité d'exacerbation de deux nouveaux terrains de recherche 2 et 1 est un lieu libre il ne faut pas que l'institution il met les pieds à la clé qui les pratiquent des pratiques des gens des gens mais nous on sait les centres culturels qui permet de salé centre socioculturel sont très tournés sur l'émancipation de la possibilité pour les gens de faire leur pratique etc alors moi je pense que les valeurs d'émancipation qui sont celles du sport elles se défendent aujourd'hui au niveau au niveau mondial et l'europe auraient un rôle un rôle à jouer bon si tu vas compétences dans le traité où on parle d'équité sportive mais il n'y a pas grand chose surtout les principes de concurrence aujourd'hui qui régissent notamment les relations entre les acteurs du sport au niveau européen au niveau haut niveau au niveau mondial mais je crois que la bataille se mène d'abord la contre les ligues fermées contre la privatisation aujourd'hui de l'organisation des compétitions sportives contre l'accaparement par un certain nombre de tout petit pays les pétromonarchies ans pour être très clair de l'organisation des grands événements sportifs internationaux comme le qatar avec la coupe du monde de 2022 vous allez en entendre parler je pense un petit peu mais c'est vrai pour l'arabie saoudite aujourd'hui et beaucoup et beaucoup de de pétro monarchies qui ont qui ont les moyens financiers et qui achètent aujourd'hui tous les grandes compétitions qui sont rentables qui ont de l'audience mais qui prive tous les autres continents de pouvoir accueillir ces événements là élite fermé c'est un grand danger aujourd'hui et dans toutes les disciplines il faut absolument s'y opposer au nom de la solidarité entre le sport professionnel le sport amateur au nom de l'équité sportive c'est ça la grande incertitude du sport aujourd'hui c'est qu'il ya un aléa sportif on peut monter on peut descendre ces mêmes même l'asm est pas à l'abri au rugby de voilà de descendre un jour j'espère que ça arrivera pas franchement mais clermont vient de monter en ligue 1 au football et donc on va avoir un très beau derby avec saint-etienne et pour nous c'est très important d'avoir deux derbys avec lyon et aussi avec clermont n'est ce pas donc voilà donc la bataille elle semaine là maintenant parce que c'est une question d'urgence aujourd'hui des intérêts privés qui veulent s'accaparer ses grandes compétitions sportives le deuxième enjeu c'est c'est l'enjeu climatique mais là je vais faire très vite mais bon dans le pôle écologiste bien évidemment le rapport du wwf m'interpelle énormément le réchauffement le changement climatique fait fait que 1 sans doute avec l'augmentation des degrés d'ici 2050 d'abord on va se priver d'un d'un ou deux mois de pratique sportive parce qu'il fera tellement chaud que toute façon sera impossible même dehors de pratiquer son sens footix sa course à pied en intérieur si on n'a pas les équipements sportifs sobre énergiquement qu'ils sont capables d'être un minimum rafraîchie ça sera très compliqué aussi on n'aura plus d'engagement mais bon ça c'est peut-être aussi intéressant intéressant peut-être sur les modèles de transition et dans le puy-de-dôme en ce moment sur un certain nombre de stations de ski on sait que par exemple si on a quatre degrés d'augmentation d'ici 2050 il y aura plus que 20 stations de ski dans les alpes 20 tout le reste y aura plus de neige le littoral c'est pareil on sait qu'il ya aujourd'hui des clubs de voile qui sont menacés parce que le littoral recul etc etc donc pour moi le défi climatique il est extrêmement important dans le sport ça veut dire confie il faut aller vers un modèle plus tempérant moins de compétition moins de déplacements moins d'émissions de carbone c'est un des grands enjeux de paris 2024 puisqu'on parle de grands événements sportifs internationaux on va faire moins 50% par rapport à londres il y aura zéro bouteilles sacs plastiques on espère j'en parlais avec inna di nallo il ya quelques jours sur la scène sera indéniable en 2024 son fils y est jeté il ya quelques jours elle était très très pollué parce qu'il ya eu beaucoup de pluie et beaucoup de voix là beaucoup de pollution de la senne bon voilà donc il faut aller il faut aller vers un modèle beaucoup plus résilient et un modèle beaucoup plus tempérant en évitant les grands déplacements etc et puis dernière chose je termine par là moi pour moi le grand enjeu il est au niveau national sur la question de la santé publique aujourd'hui sédentarité c'est à dire le le temps assis ou couchés ou à regarder un écran de loisirs aujourd'hui la sédentarité d'un côté et l'inactivité physique la baisse de l'activité physique de l'autre sont aujourd'hui de grands dangers qui vont qu'on va vers une pandémie aujourd'hui sanitaire une bombe à retardement sanitaire qui touche notamment les plus jeunes générations crise sanitaire est venu par dessus mais les chiffres étaient déjà très mauvais avant cirque aujourd'hui on a deux tiers des jeunes générations des enfants et des ados qui sont dans une situation sanitaire préoccupante parce qu'ils font plus de deux heures de ton écran mais là avec la crise sanitaire s'est souvent passé à cinq six sept heures par jour de temps d'écran je pense que là on rejoint une question sur la culture est il même le pass culture c'est comment comment on fait en sorte d'avoir des pratiques alternatives aux écrans il ya ça d'un côté et puis il ya le fait de du manque d'activité physique puisque on est à moins d'une heure par jour souvent et aujourd'hui on a la moitié de la population en france qui en surpoids qui en obésité et ça c'est des maladies chroniques d'arrière diabète c'est les maladies cardiovasculaires seller des facteurs de comorbidité pour le coc vie de 19 c'est tout cela l'arrière c'est un coup très important donc en un seul mot il faut bouger plus faut bouger plus tout le temps et dès le plus jeune âge voilà et donc se lever en classe prendre l'escalier comme oui donc voilà c'est un peu le sujet qu'on va aborder la semaine prochaine dans le rapport je vais pas donner tous les éléments du rapport et voilà il ya des choses très intéressantes en termes de politiques publiques dès le plus jeune âge à l'école à l'université où on est très très mauvais dans le milieu professionnel dans les établissements médico-sociaux et sociaux parce que là aussi c'est très important pour prévenir les troubles du vieillissement pour moi le grand enjeu il est là sur la santé publique et la lutte contre la sédentarité merci d une question tout à l'heure de madame

1:28:40
Non speech

[Musique]

1:29:00
Locuteur

oui alors moi c'est pas une question c'est juste une remarque rapport monsieur le maire de clermont ferrand ville que j'apprécie beaucoup mais vous parlez clermont ferrand beaucoup de clermont ferrand qui est une zone urbaine qui est une grande ville vous parlez pas de ruralité nous sommes dans la nièvre dans le cher dans l'indre nous avons beaucoup d espace 2 enfin de liberté comme vous dites d'expression mais nous n'avons pas beaucoup de structures culturelles nous n'avons pas les moyens de enfin financiers de faire des pistes de skate board de faire tout ce genre de d'équipement donc c'est pas le même discours enfin voila c'est deux mondes complètement différents j'habitais en bretagne pendant 19 ans je reviens dans la nièvre on ne peut pas avoir le même discours quand on habite le morbihan et quand on habite la nièvre est alors moi je pensais dans mes réflexions est-ce qu'on pourrait pas avoir une solidarité par rapport aux droits d'enregistrement de droits de mutation qui vont aux départements qui vont aux régions donc est-ce que ça ça ne pourrait pas être répartis sur sur le plan national merci avant toujours passer la parole est ce que mes rêves voulait réagir vous n'avez pas la parole depuis longtemps sur différentes choses qui ont été dites je vais je vais rebondir sur ce que dit madame parce que on a parlé de la culture pour tous l'accès à la culture pour tous la démocratisation de la culture qu'est qui en panne qui a commencé mais qu est en panne et c'est vrai que c'est pas la même chose de faire de la démocratisation de la culture dans la nièvre et de la faire à paris ou de la sphère à clermont ferrand mais justement l'articulation est bon il faut une politique il faut une politique d'état il faut une politique de la région une faute d'une politique du département et si cette articulation là ne se fait pas et s'il n'y a pas de politique générale mais ça alors il ya la création des add café associatif parce que les citoyens ils sont pas ils sont pas idiots ils ont ils se sont cultivés à des époques ils ont ils ont connu des choses et ils fabriquent des choses sur le terrain mais ça peut pas continuer comme ça on peut pas pallier en permanence aux impasses en il faut il faut une vraie politique de gauche pour la culture je parle pas de sport j'y connais rien donc enfin j'en pratique même point alors donc voilà de la culture j'ai moi je fais un peu de jardin non je suis nul c'est comme ça mais bon c'est comme ça c'est comme ça mais je me porte je me porte pas trop mal voilà donc une la démocratisation de la culture on l'a fait comment est on l'a fait comment à gauche la question elle est là parce que le pass culture non voilà non merci j'ai bien dit vous aurez le mot de la fin il nous reste quatre minutes pour conclure ce débat si je dois avoir le mot de la fin le pass culture il est d'autant plus nul que les trois quarts des territoires français avait créé leur carte culturelle c'était le cas des régions c'était le cas de beaucoup de villes et que j'avais dix mois plusieurs fois la ministe plutôt que d'inventer un truc on aurait mieux valu sont inspirés nous coordonner regardez ce que ça avait fait les billets d'ailleurs d'échec qu'on avait rencontré nous mêmes etc et d'ailleurs nous c'était une carte jeune d'eau qu'elle était elle était sport et culture en fait donc voilà juste pour ce point là sur le point rural je vais prendre des pincettes parce qu'effectivement la nièvre j'ai bien entendu que nous deux mais d'abord il faut qu'on sorte de l'idée que rurales pauvres ville riche je dis juste sayadiya du rural riches moi j'en connais et moi par exemple je suis dans la catégorie des villes de plus de 150 sont mille habitants une des plus pauvres de france nous vous savez il ya 140 mille habitants intra muros il ya cinquante mille moins de 25 ans quarante mille étudiants tous ces gens là payent pas d'impôts le reste j'ai une grande partie de femmes célibataires veuves des ouvriers michelin qui sont tués à la tâche qui sont des tout petits propriétaires en paupérisation très forte qui ne peuvent pas payer beaucoup d'impôts et quand je fais un point d'impôt à clermont-ferrand ont fait rentrer 800000 euros dans les caisses de la ville c'est à dire rien du tout quand on fait des voiries avec de l'eau et des canalisations pour rappel d'une rue un peu compliqué 70 habitants 700000 euros donc je relativise d'ailleurs qu'il ya des raisons il ya des villes pauvres et on à dents au sein de nos populations beaucoup beaucoup parce que nous on a fait du logement social qu'on a maintenus en centre ville etc donc je ne vais pas faire pleurer sur les chaumières mais et ça c'est une réponse pour qu'on n'ait pas et vous avez d'ailleurs parler un peu du morbihan je trouve que ma mère est du morbihan je connais un peu voilà il ya des endroits où quand même la ruralité et est moins pauvre qu'à d'autres endroits etc par contre je pense que la solution c'est l'intercommunalité c'est à dire que nous par contre quand je passe à l'échelle de la métropole c'est 21 communes et ses 21 communes iliad urbain il ya du rural et du périurbain donc en fait moi je traite des vaches sur la métropole on a les volcans externe donc on as des hameaux on a deux communes qui sont composées de sept à huit à mme hameaux donc le rural on connaît et on le gère dans les métropoles donc c'est pareil je pense pour les communautés de communes c'est à dire que l'internet et a pour moi est une façon de le remplacer nos pauvretés en faisant ensemble parce que si je devais vous dire un truc 36000 communes c'est juste moi je veux bien qu'on soit dans rurales pauvres mais enfin quand on est maire de 250 habitants peut-être un jour qu'on accepte de reconnaître que la paroisse du moyen-âge c'est terminé il faut qu'on passe à autre chose qu'ils sachent dit rien on est aussi pauvre de notre propre incapacité à nous projeter dans une révolution territoriale quoi donc ça c'est la réalité des choses et après l'intercommunalité peut faire des choses et nous on fait on a saisi ce qu'on appelle j'espère signer les conventions de réciprocité j'en ai déjà signé deux ans signé encore d'autres ont signé une avec le pays de saint flour j'en ai signé une avec le parc des volcans j'en ai signé une avec les communes de du sancy doc l'idée c'est de prendre les conventions été voulu par l'état pour que des pôles de urbains qui ont l'ingénérie qui ont des moyens qui etc mettent en place des liens de coopération et de solidarité avec des territoires ruraux qui peuvent bénéficier de ça mais c'est pas simplement un truc de coloniaux puisque chacun donne à l'autre et que le tissu rural peut amener lui aussi des savoir faire des compétences ou des moyens et donc ont défini des axes de politique publique on travaille ensemble j'ai souvent mis la culture dedans mais pas simplement le tourisme thermalisme et c'est donc on peut aussi inventer des fraternités en quelque sorte des solidarités de territoire qui peuvent se faire avec le monde rural à partir de l'urbain quand on est une métropole je dis souvent c'est parce que fils de cheminot j'aime bien cette métaphore c'est sûr on est la locomotive il n'y a pas de secret donc c'est bien dans la locomotive qu'il faut jeter lessard bon le charbon pour qu'elle avance mais il faut que la locomotive à l'accès de tirer les wagons qui sont derrière si elle est égoïste et quelle part tout seul il faut arrêter de lui donner du charbon merci merci beaucoup il est 17h30 et donc nous arrivons à la fin de ce débat je vous remercie tous d'avoir été présent et d'avoir apporté vos contributions et participer aux échanges merci à vous quatre d'être venu à la charité pour participer pour partager votre témoignage un après midi

1:36:29
Non speech

[Applaudissements]