Gaëtan Dussausaye, député "Rassemblement National" des Vosges | La politique et moi
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 92 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:27OuverteRéponse directe
Bonjour Gaëtan Dussaucet.
- 0:39OuverteRéponse directe
Alors ce guitariste qu'on voit là, torse nu, avec des tresses, un pagne, qui secoue la tête, c'est vous ?
- 1:07OuverteRéponse directe
Et alors votre groupe s'appelait les Bursting Creepy ?
- 1:36OuverteRéponse directe
Et alors, c'était du métal festif, ça existe comme genre ou c'est vous qui l'avez inventé ?
- 2:55OuverteRéponse directe
J'aimerais quand même qu'on s'arrête sur cette image de vous, guitariste torse nu, avec les cheveux longs, et puis l'image du député en costume cravate, cheveux courts, propres sur lui.
- 4:06OuverteRéponse directe
Vous avez commencé à vous intéresser à la politique après une période compliquée pour vous, au collège ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:45Invité politiqueFait
« j'ai eu ce coup de cœur, c'est quasiment un coup de foudre pour le coup, pour Marine Le Pen. »
- 6:53Invité politiqueFait
« elle avait ce discours, un, qui parlait de notre quotidien, qui parlait de nos soucis, qui n'était pas naïf sur les questions de sécurité, d'immigration, et qui, en plus, avait un discours disruptif, notamment sur la question de la souveraineté nationale. »
- 8:19Invité politiqueFait
« Gaëtan, tu dois apprendre à tout faire. Tout faire. »
- 10:52Invité politiqueFait
« Peut-être que je le dois à mon parcours de philosophie. »
- 13:10Invité politiqueFait
« il y avait encore des communistes qui se respectent. »
Temps de parole
- Gaëtan Dussausaye64 %
- Présentateur35 %
≈ 0,8 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Jordan Bardella le surnomme le couteau suisse, mais c'est Marine Le Pen qui l'a repéré. Mon invité a su se rendre indispensable au RN, tout en gardant un côté insaisissable. Bonjour Gaëtan Dussaucet. Bonjour, merci de votre invitation. De rien. L'avantage quand on reçoit des députés assez jeunes, c'est qu'on retrouve assez facilement des traces de leur passé sur Internet. Et en ce qui vous concerne, c'est un passé musical, on va le voir, assez bruyant. Alors ce guitariste qu'on voit là, torse nu, avec des tresses, un pagne, qui secoue la tête, c'est vous ? Tout à fait.
Vous avez quel âge là ? 15 ans à peu près ? Là je pense, j'avais encore les cheveux longs, donc je devais avoir 16-17 ans je pense, quelque chose comme ça. Et alors votre groupe s'appelait les Bursting Creepy ? Bursting Creepy, affirmatif. Ça veut dire quelque chose, Bursting ? Je n'en ai aucune idée. J'ai toujours été très mauvais en anglais pour le coup, et donc je m'en remettais surtout au leader du groupe qui lui avait un bien meilleur niveau. Et alors pour la tenue, je peux donner d'ailleurs une explication, c'est qu'en fait, on était jeunes, on n'était pas forcément très confiants de la qualité de notre musique, etc.
Et donc on se disait, finalement, quitte à plaire au public par le biais de notre musique et du talent, on va au moins les faire rigoler en se déguisant.
Oui, parce qu'il y a eu d'autres tenues, il y a eu les cheveux verts, il y a eu vous avec un haut féminin. Et alors, c'était du métal festif, ça existe comme genre ou c'est vous qui l'avez inventé ?
Oui, du tout, c'était du punk rock métal festif. Pourquoi ? Parce qu'en fait, on avait fait un concert, je crois que c'était à Saint-Ouen à l'époque, et en fait, on n'avait aucune idée du genre musical qu'on faisait. Et un autre groupe qui se produisait en même temps que nous à cette soirée-là, nous a dit, mais en fait, votre truc, ça est complètement barré, il y a du punk, il y a du rock, il y a du métal, c'est festif en même temps. Et en fait, on a gardé ce truc-là. Vous avez inventé le métal festif. Oui, alors je ne sais pas si on aura un brevet là-dessus, peut-être pas, mais bon, au moins, ça sera bien marré.
Alors, je regardais sur YouTube, parce qu'on les retrouve sur YouTube, vos chansons. L'une des plus regardées, c'est Go Fuck Yourself and Burn In Hell. C'était des chansons à texte que vous faisiez.
Oui, bon, après, je pense que quand on a 14-15 ans, on a toujours un peu cet esprit un peu rebelle à dire aussi bien tantôt à ses parents, tantôt à ce qu'il peut incarner d'une certaine manière l'autorité, etc., et qu'on a envie d'être tranquille, de pouvoir vivre notre jeunesse et tout. Bon, voilà. Après, est-ce qu'on en retrouve aujourd'hui quelques traces dans mon engagement politique ? Oui. Peut-être sur le côté un peu rebelle, anti-système, alternatif, etc. Je pense qu'il y a forcément un peu une sorte de fil rouge qu'on peut retrouver là-dessus.
J'aimerais quand même qu'on s'arrête sur cette image de vous, guitariste torse nu, avec les cheveux longs, et puis l'image du député en costume cravate, cheveux courts, propres sur lui. Jean Dridéa, les jeunes premiers, ça c'est les expressions qu'on retrouve dans les portraits qui vous étaient consacrés. Il est où le vrai Gaëtan Dussaucet entre ces deux images-là ? Dans les deux.
Dans les deux ? Dans les deux, parce qu'en fait, si vous voulez, j'ai toujours eu à cœur pour le coup d'être utile, de pouvoir m'engager, quand même servir à quelque chose, etc., et en même temps surtout d'apporter en fait un peu une sorte de discours alternatif. Et c'est vrai que c'est un peu ce qu'on retrouve, ce côté un peu rebelle, un peu provocateur, etc. Gentiment, avec le sourire. Vous n'avez pas besoin nécessairement de tomber dans la familiarité, dans l'insulte et l'agressivité, pour défendre justement un projet disruptif et un projet de rupture.
Et je pense que c'est un peu ce qu'on retrouvait, à la fois la passion pour une musique qui bouscule, qui dérange, et en même temps un engagement politique auprès du Rassemblement National, auprès de Marine et Jordan, pour justement essayer de faire bouger les choses et aussi aller bousculer ce qui se passe maintenant, depuis 40 ans, dans la vie politique française. Vous avez commencé à vous intéresser à la politique.
Après une période compliquée pour vous, au collège, vous expliquez, j'ai changé d'établissement au collège, j'ai été confronté à des problèmes de violence, d'agression. J'en avais marre de subir quotidiennement des humiliations, c'était lourd. Vous avez été victime de harcèlement scolaire ?
Harcèlement scolaire, non. Un milieu agressif et violent, avec beaucoup d'insécurité, oui. Et vous faites un lien entre ce que vous avez vécu à cette époque-là et le fait que vous êtes intéressé à la politique ? Aussi, je pense que ça y participe. Je pense que l'engagement, il ne vient pas de nulle part. Parce que je pense qu'en fait, à ce moment-là, on était souvent... On se sentait un peu isolé, en fait, en réalité. C'est-à-dire que très souvent, quand on était confronté à des problèmes, on allait voir les professeurs, on allait voir notre entourage, et il y avait le côté un peu, ah, il faut que jeunesse se passe, c'est normal. Et on se disait, oui, mais ce n'est pas normal.
Ce n'est pas normal qu'on ait des stratégies de contournement des problèmes, que lorsqu'on fait le chemin entre l'établissement scolaire et le domicile, qu'il y a systématiquement, quand on arrive finalement à traverser un groupe qui est rassemblé à la sortie du collège, le premier réflexe qu'on a, c'est de couper sa musique en se disant ils vont forcément me dire quelque chose, m'alpaguer, m'intimider et autres. Il y avait quand même un sérieux problème là-dessus.
En 2007, alors vous n'étiez pas en âge de voter, mais vous expliquez que vous étiez plutôt Ségolène Royal que Nicolas Sarkozy et que vous aviez été séduit par Olivier Besancenot. Vous étiez plutôt de gauche, donc, à l'époque.
Oui, alors après, en 2007, j'avais quoi ? J'avais 13 ans. Donc un peu difficile d'avoir une vraie opinion politique. En fait, pourquoi je disais ça ? Parce que j'ai toujours grandi dans un milieu, une famille qui n'était pas très politisée, qui avait plutôt une tendance, on va dire, de gauche, centre-gauche. Et j'ai toujours été scolarisé dans le public, de la maternelle jusqu'à mon baccalauréat, toujours systématiquement dans le public.
Et en fait, je pense qu'à cette époque, quand on n'avait pas forcément les clés pour comprendre la politique, pour s'intéresser à la politique et en discuter avec des parents, avec d'autres, en fait, il y avait un peu ce truc très manichéen de se dire la gauche, c'est les gentils parce qu'on veut défendre les plus faibles, on veut défendre ceux qui sont dans le besoin, et puis la droite, c'est celle qui veut faire du fric, donc c'est nécessairement les méchants. Et c'est vrai qu'à l'époque... C'était ça votre première approche de la politique ? Oui, voilà, ce n'était pas forcément très réfléchi, je vous l'accorderai pour le coup.
Vous avez évolué jusqu'à prendre votre carte au Front National en 2011, alors vous expliquez que vous avez d'abord regardé tout ce qu'il y avait dans le paysage politique, y compris la fédération anarchiste. Qu'est-ce qui vous a fait choisir le Front National ?
Je me suis rendu compte que je ne connaissais pas grand-chose à la politique, donc j'ai commencé à énormément lire, beaucoup de littérature, d'histoire, de politique, également à confronter mes idées avec mon entourage, des amis. Et en fait, là, j'ai eu ce coup de cœur, c'est quasiment un coup de foudre pour le coup, pour Marine Le Pen. Donc vraiment, j'allume la télé, je découvre Marine Le Pen, et là, je me dis, OK, je veux que ça soit elle.
Parce qu'elle avait ce discours, un, qui parlait de notre quotidien, qui parlait de nos soucis, qui n'était pas naïf sur les questions de sécurité, d'immigration, et qui, en plus, avait un discours disruptif, notamment sur la question de la souveraineté nationale. Et moi, je me suis senti, en fait, représenté.
Vous êtes retrouvé là-dedans, mais alors, votre mère, pas du tout, visiblement, parce que quand elle a appris que vous aviez pris votre carte au FN, c'était le FN à l'époque, elle vous a dit, moi, je ne veux pas de ça dans notre village, vous ne tractez pas, tu ne tractes pas dans le village.
Oui, tout à fait. Elle est ronde. Vous savez, à l'époque, s'engager, c'était le Front National à l'époque, s'engager au Front National, c'était compliqué. On n'était pas encore un parti qui dépasse aujourd'hui systématiquement les 30%. Le processus de dédiabolisation qui a été engagé par Marine Le Pen n'avait pas encore été jusqu'à son terme. Et donc, il y avait une grosse appréhension, pour le coup, de ce qu'était le Front National.
Votre ascension au sein du Front National a été très rapide, et vous la devez, en grande partie, à Marine Le Pen. Trois ans après avoir pris votre carte, c'est elle qui vous a nommée président du FNJ, le Front National de la Jeunesse. J'imagine que c'est très formateur comme responsabilité. Qu'est-ce que ça vous a apporté de plus utile pour vous, aujourd'hui, en tant que député ?
D'abord, et c'est important, vous l'avez dit, ce parcours, je le dois exclusivement à Marine Le Pen. Deuxième élément de réponse, qu'est-ce que j'en ai appris ? Beaucoup de choses. Parce que d'ailleurs, pour la petite anecdote, lorsque Marine m'a nommée directeur national du Front National de la Jeunesse, on s'est donc entretenu dans son bureau, et je lui ai dit, bon alors, qu'est-ce qu'il faut que je fasse ? C'est quoi un peu l'émission ? Et elle me dit, Gaëtan, tu dois apprendre à tout faire. Tout faire. Elle part sur le principe qu'aujourd'hui, tu ne sais rien, il faut tout apprendre, gérer l'humain, gérer les réunions. D'où votre surnom, donné par Jordan Bardella, le couteau suisse.
C'est un peu ça, oui, tout à fait.
Jordan Bardella, qui vous a d'ailleurs succédé à ces responsabilités-là, comme quoi, effectivement, c'est formateur. Et alors, à l'époque, quand vous êtes à la tête du FNJ, vous participez à la création de la Cocarde étudiante, donc un syndicat.
Pas du tout, j'ai vu ça, en effet, sur ma page Wikipédia. Non, j'ai participé à une conférence organisée par la Cocarde étudiante. La première conférence, en tout cas, de la Cocarde étudiante. Après, je salue vraiment leur action, parce que, pour le coup, elle est vachement utile,
surtout dans l'économie universitaire. Vous êtes, lors de cette première conférence de la Cocarde étudiante, aux côtés d'un certain Alexandre Loubet, qui était à l'époque avec Nicolas Dupont-Aignan, mais qui est devenu, aujourd'hui, député du Rassemblement national. Et vous fréquentiez aussi les bars de la rue des Canettes, dans le quartier Saint-Sulpice à Paris, où se retrouvait toute une droite souverainiste, on va dire, qui allait du Front national aux jeunes pop de l'UMP et aux membres de Debout la France, à l'époque. Ça a créé des liens, tout cela, des liens qui perdurent aujourd'hui ?
Droite souverainiste, mais même gauche souverainiste, à l'époque. Il y en avait aussi quelques-uns. Il y en avait quelques chevets de mantis, peut-être. On avait les chevets de mantis, il y avait les membres de l'association Science Piste, critique de la raison européenne aussi, qui venaient. Mais en fait, c'est vrai qu'on était toute une génération qui ne partagions pas du tout le logiciel politique qui était celui, finalement, qui était la règle depuis 40 années de vie politique.
Et quand on se retrouvait dans ces moments-là, notamment dans ces soirées, même si on avait des engagements qui étaient différents, il y en avait qui étaient chez Dupont-Aignan, d'autres qui étaient avec Marine Le Pen, d'ores et déjà engagés avec Marine Le Pen, d'autres même à l'UMP, encore à l'époque. En fait, on savait qu'on était un peu une sorte de nouvelle génération et qu'on avait un autre discours, un autre regard sur les choses et qu'en fait, un jour ou l'autre, on finirait par faire de la politique ensemble. Et moi, je suis évidemment ravi de voir qu'aujourd'hui, on est tous embarqués dans le vaisseau amiral du Rassemblement national et qu'on fait enfin de la politique ensemble.
Dans les différents portraits de vous qui ont été réalisés au fil du temps dans la presse, on lit que vous étiez proche de Marine Le Pen, mais aussi de Florian Philippot et de Jordan Bardella. Comment on peut être tous là à la fois ? Est-ce qu'on n'est pas encore sur cette personne aux multiples visages qu'on a vus au début entre le jeune rockeur et le député ? Il y a un côté un peu insaisissable chez vous. On a du mal à vous situer.
Non, je pense qu'en fait, il y a beaucoup de transparence avec moi. C'est-à-dire que quand on me parle, on sait ce que je pense. On sait le regard que j'ai sur les choses.
Et vous n'êtes dans aucune chapelle précise au sein du Rassemblement national ?
Peut-être que je le dois à mon parcours de philosophie. Je fais des études de philosophie après. Donc c'est vrai que quand vous faites de la philosophie, d'office, on vous apprend un peu à avoir un esprit large, curieux, à réfléchir, à vraiment faire peser le pour et le contre, à entendre l'intégralité des positions et des avis qui peuvent exister sur un sujet.
On va passer au quiz de La Politique et moi à présent. Donc le principe, je vous explique. Je vous propose un début de phrase et vous allez devoir compléter, donner la suite. J'ai fini par couper mes cheveux car... Parce que je rentrais à la fac. Ah, c'est ça qui vous a... Ce n'est pas la politique. Au début, au Front National, on vous voit, vous avez encore les cheveux mi-longs. Il y a eu une phase intermédiaire.
Oui, parce qu'à un moment donné, je me suis dit est-ce que je les laisserais repousser quitte à finir avec un catogon ? Et puis finalement, je me suis dit que ça ne faisait pas très sérieux. Je n'ai rien contre les personnes aux cheveux longs. Bien au contraire, j'en croise encore beaucoup pendant les concerts. Mais c'était vraiment... En fait, je passais de ma ville dans l'Essonne à la fac, au cœur de la capitale de Paris. Et je me suis dit, vu qu'il va y avoir un changement dans ma vie, autant faire ce changement maintenant. Ça faisait un moment que je me posais la question de les couper. Donc c'est le passage à la fac.
Entre Aristote, Rousseau ou Spinoza, je choisis ? Aristote. Parce que les trois sont des philosophes que vous appréciez particulièrement ? Que j'ai plus lu que les autres, pour le coup.
Mais chez Aristote, il y a quelque chose... Il y a une idée particulière que j'aime beaucoup. C'est celle de la pluralité des opinions. C'est vraiment les principes même de la démocratie. Il y a chez Aristote vraiment les fondements de la démocratie, du fonctionnement démocratique. Et surtout, il y a quelque chose qui me fascine. C'est que ça a beau dater de siècles et de siècles entiers, toutes les questions et les problématiques qui sont posées notamment par Aristote se posent encore aujourd'hui et on n'a toujours pas les réponses. Et ça, je trouve ça vraiment fascinant.
Et d'un point de vue personnel, je crois que vous avez arrêté vos études pour la politique quand vous êtes devenu, alors pas président du FNJ, mais directeur national. Ça crée une frustration chez vous de ne pas être allé au bout de ces études de philosophie ?
Je ne sais pas. Je n'ai pas forcément tendance à faire cet exercice d'introspection. Peut-être qu'un psy, vous diriez que c'était une grande erreur d'ailleurs. mais non, je pense qu'en fait les choses se sont présentées comme telles et aujourd'hui, je ne regrette pas les choix que j'ai faits pour le coup. Ça ne m'empêche pas de lire quelques ouvrages philosophiques dès que je trouve un peu comme ça. Encore.
Enfin, au moins avec Georges Marchais.
Oui. Ah. Je crois que vous avez un petit faible pour lui. J'ai lu ça. Je ne serai pas le plus grand spécialiste de Georges Marchais, mais je dirais au moins avec Georges Marchais, il y avait encore des communistes qui se respectent.
Ce sera le mot de la fin. Merci à vous, Gaëtan Du Sausset, d'être venu dans la politique et moi. Merci beaucoup.
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Gaëtan Dussausaye