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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 21 février 2024 24 minComplaisantActualité / polémiqueAgriculture & alimentationSantéÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

500 millions d'euros pour les hôpitaux : "Ce sont des rustines, à un moment il faut une vision"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 45 %Attaque 20 %Défensif 35 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Les agriculteurs ont-ils raison de faire pression sur l'exécutif ?

  • 2:05OuverteRéponse partielle

    Faut-il débloquer de nouvelles aides aux agriculteurs malgré les finances publiques ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    10 milliards d'économies annoncés : est-ce suffisant ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Faut-il augmenter les impôts pour réduire la dette ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Les collectivités locales sont-elles impactées par les économies ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Faut-il un nouvel impôt local pour les communes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:45politiqueFait
    « il faut que le gouvernement le Premier ministre entend véritablement les besoins de nos agriculteurs »
  • 2:30politiqueFait
    « la situation financière budgétaire de l'État est catastrophique on n'est pas au pied du mur on est dans le mur »
  • 4:30politiqueFait
    « il y a bien évidemment des mesures à prendre elles sont nécessaires justement si nous voulons avoir une France compétitive »
  • 5:30politiqueChiffre
    « Bruno Le Maire a annoncé ces 10 milliards d'euros d'économie »
  • 6:30politiquePromesse
    « l'objectif c'est d'arriver au 3 % en 2027 »
  • 13:30politiqueChiffre
    « on va demander à l'hôpital public des économies pour 2024 plus d'un milliard d'euros »
  • 14:30politiqueChiffre
    « il nous manquait quasi 2 milliards d'euros »
  • 17:00politiqueFait
    « on a supprimé numérus closus on l'a pas totalement supprimé »
  • 19:00politiquePromesse
    « il faut que les unités de soins palliatifs soient présentes sur l'ensemble du territoire français »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] et notre invité politique ce matin c'est ARN rinet bonjour merci d'être avec nous vous êtes maire de reince membre d'horizon c'est le parti d'Eddard Philippe et vous présidez la Fédération hospitalière de France on va parler des questions de santé dans quelques instants mais d'abord l'actualité ce sont encore les agriculteurs qui maintiennent la pression ils ont fait des actions encore ces derniers jours est-ce que les agriculteurs selon vous ont raison de faire pression sur l'exécutif à 3 jours du salon je crois qu'ils ont raison notamment juste avant l'ouverture du Salon de l'Agriculture l'agriculture en France c'est l'image de nos territoirees c'est l'excellence française l'agriculture française elle doit continuer à nourrir la France l'Europe et le monde il faut que le gouvernement le Premier ministre entend véritablement les besoins de nos agriculteurs qui n'ont pas fait il y a eu des annonces maintenant il faut passer aux actes c'est ce qu'attendent nos agriculteurs et je le dis aussi moi je fais pas partie de ceux comme l'extrême gauche comme les écologistes qui opposent les grandes exploitations aux éleveurs on a besoin de tous nos agriculteurs je le vois moi dans ma région dans ma communauté urbaine le grand rein c'est sur le territoire et moi l'agriculture c'est notre première économie les grandes exploitation on a les plus petites exploitations c'est 900 millions d'euros de de de chiffre d'affaires sur le territoire c'est également de la recherche c'est de l'innovation il faut donc accompagner nos agriculteurs moins de pression moins de réglementation il faut les laisser vivre mais quand ce matin Gabriel Atal dans le Figaro dit aucune autre majorité n'a fait autant pour les agriculteurs en si peu de temps vous dites c'est pas vrai c'est pas les bonnes réponses qui on ét apporté non c'est pas ce que je veux dire mais vous savez un moment il faut arrêter de de comparer ce qui a été fait il y a des années derrière moi je ne suis pas là pour regarder dans le rétroviseur je veux regarder le présent et surtout l'avenir le monde a évolué la société a évolué et bien évidemment que les besoins et les demandes d'agriculteur ont aussi évol évoluer donc dont Tacte il y a eu des annonces faites par le Premier ministre maintenant il faut passer aux actes qu'est-ce que peut faire de plus le Premier ministre est-ce qu'il faut débloquer de nouvelles aides est-ce qu'on peut le faire cont tenu de l'état des finances publiques et on sait que chez Horizon vous êtes très sensible à l'état des finances moi j'ai conscience d'une chose la situation financière budgétaire de l'État est catastrophique on n'est pas au pied du mur on est dans le mur donc il y a bien évidemment des mesures à prendre elles sont nécessaires justement si nous voulons avoir une France compétitive si nous voulons continuer à peser sur le plan international derrière les agriculteurs ne demandent pas forcément plus d'argent ils veulent moins de réglementation il veut être ils veulent être considérés comme le sont les autres agriculteurs au niveau européen c'est ça qu'il demande moins de pression moins de réglementation moins de contrainte et surtout une concurrence loyale puisqu'on parle des des aides et des finances publiques 10 milliards c'est ce qu'a annoncé Bruno LEM 10 milliards d'économies qui devront être fait dans les prochains mois est-ce que c'est une bonne chose est-ce que c'est suffisant vous dites faut aller plus loin que les 10 milliards alors je vais pas dire qu'il faut aller beaucoup plus loin aujourd'hui Bruno Le Maire a annoncé ces 10 milliards d'euros d'économie maintenant attendons la mise en œuvre de ces économies mais force de conater c'est qu'on peut pas continuer à vivre sur ce sur ce train de vie il y aura des mesures à prendre que ce soit d'ailleurs dans le domaine de la santé dans le domaine de la vie quotidienne de nos concitoyens maintenant il faut que l'état donne les pistes donne des objectifs est-ce qu'on peut le faire sans augmenter les impôts est-ce que la promesse de ne pas augmenter les impôts est tenable mais quand on regarde le niveau de taxation en France par rapport aux autres pays européens je crois qu'on ne peut pas aller plus loin donc je pense que c'est tonnable il faut avir du courage politique et je pense que bon le ma en a mais il est clair suffisamment parce que là l'objectif c'est d'arriver au 3 % en 2027 on se souvient qu'eddard Philippe avait alerté il avait dit 2027 c'est trop tard c'est en 2025 qu'il faut les 3 % est-ce que le gouvernement et Bruno le ma manque de courage je dirais pas qu'il manque de courage il y a des contraintes jeis parevenir sur la crise sanitaire et le quoi qu'il en coûte à ce moment-là à l'instant T de la crise sanitaire le quoi qu' en cû a permis quand même de maintenir nos entreprises à niveau a permis aux Français de pouvoir continuer à avoir un niveau de vie tel que nous le connaissons donc c'était une parenthèse aujourd'hui on a dépensé il faut aujourd'hui être sérieux il faut réguler cette dette il faut la diminuer vous savez moi je suis un élu local je préside une communauté urbaine de 143 communes je suis maire de reince je dis toujours que je ne gère pas de l'argent public je gère l'argent du contribuable et ça cela m'oblige bien évidemment et donc nous aussi nous n devons aussi faire nombre d'économie faire des choix politiques mais choisir c'est aussi renoncer renoncer c'est aussi faire des choix donc il faut que l'État le gouvernement donne une vision claire sur ce qu'il souhaite dans les années à les collectivités aussi pour vous parce que Bruno Lemer dimanche a dit les collectivités seront pas impactés par mais les collectivités elles ont déjà été impactées depuis le mandat de de François Hollande baisse des dotations et on nous a demandé un certain nombre d'économistes que nous avons fait d'ailleurs pour être aussi beaucoup plus efficient aujourd'hui on le voit aussi et on va peut-être parler de centr cisation mais on demande toujours plus aux collectivités sans forcément avoir les ressources en face et puis je rappelle aussi une chose de moins en moins de collectivité ont la possibilité de lever l'impôt donc il a une certaine autonomie fiscale qui n'existe plus aujourd'hui donc dire collectivité ont besoin encore une fois bien évidemment de pouvoir appliquer leur politique décidé par les élus locaux par les majorités qui sont en place de répondre aux besoins de nos concitoyens besoins et attendre qui sont de plus en plus importants sur l'ensemble de nos territoires mais les collectivités ont déjà fait preuve de rigueur et de sérieux je pense sincèrement que les économies doivent être au niveau des ministères des administrations le ministère de l'Agriculture par exemple il y a autant de fonctionnaires alors qu'on a moins d'agriculteurs aujourd'hui en France c'est un exemple où on peut la rationaliser on va parler de décentralisation puisque vous y venez est-ce que vous demandez une vraie autonomie financière et est-ce qu'il faut un nouvel impôt fléché sur les communes après la suppression de la taxe d'habitation vous savez cette taxe d'habitation cette suppression fait fait que dans nos communes aujourd'hui nous avons deux types de citoyens ceux qui payent de l'impôt via la taxe foncière et ceux qui n'en pellent plus avec en plus aujourd'hui des demandes de plus en plus importantes et des attentes de la part de nos concitoyens légitime ou pas mais en tout cas il faut les entendre derrière ça on a aussi des l'État qui demande aux collectivités de prendre en charge nombre de choses sans compensation financière en face et donc moi je reste persuadé qu'il nous faut un appôt local que les collectivités puissent lever en fonction aussi des revenus bien sûr des des habitants il faut réfléchir il faut réfléchir à une nouvelle source de financement pour nos collectivités pour qu'on dépende beaucoup moins de l'État la taxe d'habitation vous savez je connais aucun élu local aucun maire qui avait demandé sa sa suppression ça a été imposé don Tacte mais derrière aujourd'hui il faut que nous puissions continuer nous à investir à faire fonctionner collectivités je rappelle que 70 % des investissements fait fait sur le territoire national sont faits par les collectivités c'est ce que vous demandez c'est lui qui pilote la mission il y aura une loi de décentralisation fa au bout vous savez moi je me rappelle de la mission portée par Édouard Baladur également sur cette décentralisation sur l'efficience aujourd'hui sur les compétences la lôre n'a pas été jusqu'au bout bien évidemment moi je suis favorable au retour du ce fameux conseiller territorial et quand on parle de décentralisation il faut aussi surtout répondre aux besoins de nos concitoyens aujourd'hui nos concitoyens ne savent pas qui je sais pas qui fait quoi en terme de compétence si on va frapper à la porte du maire qui est responsable de tout les les lu apporter apporté de base donc il faut répondre une décentralisation qui réponde aux besoins de de nos concitoyens et attention au millefeuill administratif je prends notamment les métropoles ou du moins les communautés urbaines et les communautés de communes n'allons pas vers le fait ce ne sont pas des collectivités ce sont des EPC établissement d'établissements publics de coopération intercal sont des coopétives fa supprimer des strat est-ce qu'il y en a trop euh sur certains territoires oui il y en a trop c'est pour ça que revenir alors aujourd'hui tant qu'on aura pas défini clairement les compétences lorsqu'on aura pas été jusqu'au bout il est difficile de dire quel strate il faut supprimer aujourd'hui il y a celles et ceux qui veulent supprimer les départements départements ont un rôle majeur en terme de politique de solidarité alors ils sont exent au niveau des finan encore une fois l'état leur demande demande demande sans compensation financière et 80 80 % de leur budget il est contraint mais si on allait vers le conseiller territorial qui représente son citoyen au niveau d'un département au niveau d'une région on sera peut-être beaucoup plus efficient et on ferait peut-être aussi des des économies est-ce qu'il faut aussi revenir sur le cumulle des mandats il faut le rétablir ce cumulle des mandatsors enfin moi je vais pas avoir la langue de bois là-dessus et puis je pense qu'on reviendra jamais euh au euh au cumul des mandats ça était une erreur gravissime d'avoir des élus de terrain qui ne peuvent plus aujourd'hui porter la voix des territoires la voix de leurs concitoyens mais horizon dépose une proposition de loi pour le retour au des mandat pourquoi elle a pas de chance d'aboutir pour moi elle a peu de chance d'aboutir par contre moi je fais une proposition c'est peut-être aussi peut-être revoir la composition du Sénat faire une évolution du Sénat le Sénat et la chambre qui représentait à l'époque les territoires et les collectivités aujourd'hui il n'y a plus un sénateur qui est présent dans l'exécutif généralement sont des présidents de conseil départementaux ce n'est plus le cas aujourd'hui est-ce qu'il faut pas fairev il faut au moins le cumul des mandats au Sénat non mais est-ce qu'il faut pas faire évoluer le Sénat notamment en faisant une chambre représentée par des élus une partie d'élus locaux de Mair de pr id de région de présidents de département donc plus de sénateurs àarentire peut-être plus de sénateur à parenire c'est une évolution c'est une proposition c'est une réflexion que l'on doit mener si on veut vraiment reconnecter les territoires au National on va parler des questions de santé évidemment dossier que vous suivez de près je rappelle vous être le président de la Fédération hospitalière de France le gouvernement qui a annoncé en fin de semaine une aide exceptionnelle de 500 millions d'euros pour les hôpitaux est-ce que c'est à la hauteur des difficultés des hôpitaux aujourd'hui je le dis clairement ce n'est pas à la hauteur infin quand on regarde le PLFSS 2024 de la sécurité sociale et les 500 millions d'euros on va demander à l'hôpital public des économies pour 2024 plus d'un milliard d'euros d'économie aujourd'hui je le dis clairement et je sais que Catherine vauterin est à l'écoute et qu'elle en a conscience Valou également aujourd'hui nous disons clairement au gouvernement dontacte l'inflation pour l'hôpital public 1 milliard d'euros la sous-exécution représenta 600 millions d'euros il nous manquait quasi 2 milliards d'euros 4 ou 500 millions d'euros on n'est pas on narrive pas au compte donc aujourd'hui c'est des rustines c'est l'expression que vous av vous savez des rustines un peu je dirais et je reprends oui on peut dire que ce sont oui non mais c'est oui c'est la mienne pourquoi je je dis ça sans être provocateur c'est que il y a un moment il nous faut une vision vous savez on a un gouvernement mais quels que soit les gouvernements qui sont succédés on réagit toujours face à l'urgence on le voit visà-v des agriculteurs on le voit dans le domaine de la santé nous nous demandons une loi de programmation c'estàd une vision sur ce que doit être le système de santé dans les 4 5 ans 6 ans 7 ans 10 ans avec des objectifs clairs et définis par l'État et le gouvernement et à partir de là l'ensemble des personales de santé se vont s'adapter à à ce que souhaite le gouvernement il faut renforcer la coopération moi je suis un fervant défenseur de la coopération entre la médecine libérale et le milieu hospitalier ce qui s'est passé à Toulouse et Frédéric Valtou a eu des mots très forts hier vis-à-vis de la coopération publique privée pour que chacun prenne ses responsabilité donc ce que nous demandons c'est une vision une visibilité sur le moyen et le long termeon comprennne bien est-ce que ce sont plus plus de moyens ou est-ce qu' aujourd'hui les moyens sont là mais mal fléchés mal utilisés c'est pas on est conscience des difficultés budgetaires de l'État comme j'ai dit au début de de l'entretien c'est pas plus d'argent que nous demandons c'est que le gouvernement prenne ses responsabilités là qu'il est du courage en terme de restructuration de l'offre de santé sur l'ensemble de nos territoirees moi je suis pour la territorialisation aussi de la santé faire confiance aux professionnels de santé favoriser les coordinations publiqu privé et notamment avec nos amis libéraux l'objectif que l'on doit atteindre c'est comment répondre à ces 11 % de Français qui n'ont pas de médecin traitant c'est comment permettre l'accès au soin à tous et tous sur l'ensemble de nos territoires quel qu'il soit quelle conséquence ça aujourd'hui pour les patients ce manque de moyens combien il y a de lit fermés par exemple les lit fermés je n'ai pas le le chiffre exact mais attention quand on parle de de lit fermés parce que depuis des années on a aussi demandé aux hôpitaux et aux habissements de santé de favoriser l'ambulatoire donc forcément quand on parle d'ambulatoire c'est moins de patients qui reste dans à l'hôpital donc forcément il y a des lits qui qui ferment et qui qui disparaissent et puis le vrai sujet quand on parle de fermeture de lit c'est pas une décision venant de l'État d on va fermer des lit la vraie bataille et la question principale ce sont les ressources humaines moins de personnel forcément mais on a des difficultés à faire tourner nos services et donc des lits qui sont fermés est-ce que vous diriez qu'aujourd'hui les politique du gouvernement mett en péril l'hôpital public non j'irais pas jusque là parce que j'ai eu de quels que soient les ministres de la Santé qui se sont succédés de François brô à Catherine vauterin et Frédéric Valtou ils ont été ils sont ils sont à l'écoute ils ont conscience des enjeux ils ont conscience des problèmes derrière ils font face à à une problématique majeure qui est celui des ressources et donc du financement et c'est pour ça moi je lance un appel à Catherine Vautrin à frééric Valtou la Fédération hospitalire de France est là pour accompagner de certaine manière le gouvernement on est là pour faire des propositions on est là pour euh s'adapter je dirais aux volontés et aux décisions du gouvernement mais on peut pas rester dans cette situation moi je ne veux pas qu'on reviennent à la situation des années 2000 où on demande aux hôpitaux de restreindre leurs ressources humaines de ne pas aller vers des remplacements de post et donc de diminuer la qualité de prise en charge des patients on a un personnel hospitalier qui mobilisé depuis on parle de la crise covid mais bien avant qui fait un travail remarquable il y a un sentiment d'épuisement euh et puis derrière enfin vous le mettez en avant assez souvent la question des urgences la question des urgences ce n'est pas un dysfonctionnement de l'hôpital ce sont des patients qui vont aux urgences pour plus de 20 % d'entre eux alors qu'il n'ont rien à y faire c'est pour ça que je parle de coordination de coopération entre médecinees de ville et hpital alors justement pour désengorger les urgences le gouvernement va généraliser un dispositif le sas le service d'accès au soins afin de mieux répartir les patients qui appellent le 15 c'est la bonne méthode ça fait partie des méthodes je dirais pas que c'est l'Alfa l'oméga mais ça fait partie des bonnes méthodes et la FHF a demandé la généralisation du sas alors attention parfois il y a une confusion entre le sas et la permanence des soins ce sont deux choses différentes le sas oui est une bonne chose on va dans le bon sens c'est-à-dire qu'on permet une meilleure coordination une meilleure réorientation des patients il faut que ces S se généralise bien évidemment et je crois que c'est une promesse du présent de la République mais ça ne suffira pas à désengorger les les urgences il faut aller beaucoup plus loin est-ce que beaucoup plus loin ça veut dire il faut de la coerciss pour les médecins pour lutter contre les dés médicau non vous savez on ne gère pas de la pénurie avec de la pénurie aujourd'hui le sujet c'est la démographie médicale alors j'entends on dit qu'on a supprimé numérus closus on l'a pas totalement supprimé il y a un numérus apartus donc capertus donc on n pas supprimé le numérus closus en tant que tel derrière il y a la question de la formation la question de l'encadrement la question de la déégation de tâche la question de l'intelligence artificielle on a de nombreuxes outils à notre disposition qui doivent nous permettre dans les 10 ans et la coertion ça doit pas en faire partie pour moi ça ne doit pas en faire REP parti aujourd'hui mais on a de nombreux outil c'est pas la vie de tout le monde dans votre parti mais je je le sais et c'est un débat que nous avons au sein d'horizon notamment mais moi je considère qu'on peut pas gérer la pénurie par la pénurie et si on veut rendre les métiers de la santé attractifs je crois que c'est pas par la coercition qu'on y arrivera Gabriel Atal il a nommé un émissaire chargé d'aller chercher des médecins à l'étranger ça c'est la bonne solution c'est une bonne méthode je discuté hier avec les présidents de fédération de différentes régions de la FHF euh j'ai entendu en Bretagne on va chercher des médecins cubains je mets pas en cause la qualité des médecins cubains mais euh nous qui mettions depuis des années le système de santé français en avant comme le meilleur du monde et cetera aujourd'hui on voit qu'on est obligé d'aller chercher des médecins étrangers moi je leur dis je dis attention un émissaire pour aller chercher des médecins étrangers la question c'est est-ce qu'on ne va pas deshabiller Paul pour habiller Jacques le vrai sujet c'est qu'on doit réorganiser le système de santé en France éviter l'Hospital au Centris c'est tout le système de santé qui doit être qui doit évoluer allons vers la formation la délégation de tâchees bien évidemment euh les nouvelles technologies et puis je le dis je lance un pavé dans la marre il y a peut-être une restructuration de l'offre de soins sur l'ensemble du territoire aussi bien au question des urgences la question de certains petits hôpitaux c'est une question qu'on doit se poser aujourd'hui est-ce que l'on peut continuer avec le même système alors qu'on voit aujourd'hui qu'il a atteint ses limites euh et notamment si on met pas encore plus d'argent mais les question n'est pas plus d'argent c'est plus d'fficience et comment répondre à nos concitoyens qui n'ont pas de médecin traitant aujourd'hui et comment assurer un accès aux soins égal partout sur tout le territoire un mot sur la question de la fin de vie puisque Emmanuel Macron après plusieurs reports avait annoncé une présentation du texte en février on le voit toujours pas venir est-ce que pour vous il faut le présenter rapidement ou il a raison d'attendrez moi je suis alors je dis aussi je dis clairement la Fédération SP de France ne prendra pas position sur la question de la fin de vie vous savez c'est très très personnel et moi je ne vois pas ce qui m'autoriserait à décider pour telle ou telle personne ce que nous nous souhaitons c'est qu'il y a un véritable je dirais coup d'accélérateur sur les soins palliatifs ce que souhaitait Jean Leonetti d'ailleurs il faut que les unités de soins palliatifs soient présentes sur l'ensemble du territoire français ce qui n'est pas le cas aujourd'hui après firman budau qui était la prédécesseur de Frédéric Valtou avait dit fin 2024 des unités de son palliatif dans tous les départements il faut y aller il faut y aller et j'ai échangé avecrine vous êtes confiant sur le fait que cette promesse soit tenue je suis je je suis confiant et à partir de là on pourra aborder le sujet de la fin de vie mais ça doit être bien sûr très encadré moi je pense il faut aller jusqu'à inscrire l'euthanasie dans la loi pour vous je je je je ne suis pas sûr moi vous savez ma préoccupation c'est la protection aussi des soignants et et des médecins derrière la fin de vie c'est tellement personnel il y a des cas particuliers qu'il faut prendre en compte il y a peut-être parfois la possibil donner la possibilité justement à des patients qui sont en pleine conscience et cetera d'aller jusque là mais la première étape do être les soins palliatifs éviter la souffrance et accompagner les patients et accompagner les familles on va terminer par quelques questions politiques après Emmanuel Macron dans l'humanité ce matin c'est Gabriel àal dans le Figaro qui cible le rassemblement national Marine Le Pen fait si peur que ça la majorité il y a un moment il va falloir arrêter je vais prendre l'exemple des élection européenne aujourd'hui le seul argument que l'on a de la majorité majorité à laquelle j'appartiens c'est il faut combattre le RN c'est contre le RN mais ce message il n'est plus audible par nos concitoyens moi ce que j'attends notamment dans le cas séle européennne c'est un programme une vision de l'Europe ça veut dire là il f une erreur Emmanuel Macron et Gabriel Atal en ciblant autant le rassemblement national je le pense je le pense parce que c'est un discours qui n'est plus audible par nos concitoyens aujourd'hui ce qu'attend nos concitoyens ce sont des réponses claires et concrètes il faut faire des propositions il faut parfois bousculer bien sûr un nombre de choses ne pas avoir peur d'être innovant d'être aussi offensif mais si je prends sur les questions européennes et la campagne desélections européennes qui va débuter il faut qu'on aille sur des propositions sur une vision elle a débuté pour tout le monde sauf pour la majorité présidentielle c'est une erreur mais oui parce que aujourd'hui alors je connais bien sûr la FAB de du lièvre et de la tortue mais aujourd'hui ne ne perdons pas trop de temps il faut aussi à chaque fois expliquer ce que l'Europe apporte dans notre quotidien et donner une vision claire et nette de ce que nous souhaitons pour l'Europe de la place de la France dans l'Europe et arrê on l'argument unique ou cette campagne unique uniquement contre le le RN je le dis ce n'est plus audible par nos concitoyens pourquoi vous tardez temps vous la majorité à désigner votre tête de liste écoutez vous savez moi je suis à horizon je ne suis pas membre de de renaissance j'ai vu les déclarations de Gilles Boyer mon ami Gilles Boyer donc député européen horizon qui cite qui dit que Clément bon a toutes les qualités pour être de l toutes les qualités vousitezvous pour que ce soit clément B je ne milite pour personne je ne connais pas suffisamment Clément bun pour savoir s'il pourrait être la tête de liste de la liste d'union de la majorité présidentielle mais il va falloir activer les choses le la campagne européenne doit pas se limiter uniquement à un débat entre Gabriel Atal et Marine Le Pen ou ou monsieur bardellaa donc il va falloir que la majorité accélère sur ce sujet débat que Gabriel Atal a demandé face à Marine Le Pen sur la question agricole il a eu raison de demander un tel débat Marine Le Pen a dit non oui Marine Le Pen a dit non donc elle était pas candidate aux élections européennes c'est pas elle qui va porter qui va porter la liste mais euh après c'est un débat qui peut y avoir un débat entre la chef de fil du RN et le Premier ministre sur les sujets européens sur les sujets nationaux il pas uniquement sur la question de l'Europe laissons ensuite les têtes de liste les candidats à débattre entre eux mais je le dis avec de vrais proposition une vraie vision sur ce que doit être l'Europe une vraie vision sur la place de la France dans l'Europe de demain quelle place au horizon dans cette campagne et sur la liste ah mais vous savez à horizon nous sommes loyals et je crois que nous avons montré depuis 2010 depuis 2021 ou depuis la création d'horizon que nous faisons partie de la majorité présidentielle donc nous ferons campagne bien évidemment pour la liste de la majorité présidentielle aujourd'hui nous avons deux députés sortants Gill Boyer Nathalie l'iseau tout cas titre personnel j'espère qu'on aura un peu plus de candidats et de députés européens parce que vous savez pour horizon l'Europe nous l'avons chevillé au corps c'est-à-dire que c'est un axe majeur en tout cas de notre politique Édouard Philippe répète qu'il se prépare pour 2027 pourquoi ne pas acter sa candidature aujourd'hui est-ce que les Français attendent véritablement à ce qu'un candidat se déclare officiellement il reste 3 ans de l'eau va couler sous les ponds d'ici poin je ne sais pas quelle sera la situation de la France dans 3 ans la situation internationale dans 3 ans les choses vont extrêmement vite ce que je sais c'est qu'édard Philippe se prépare notamment avec des placements assez conséquents et nombreux sur le terrain il est en outrem au moment où on se parle sur l'île de de la Réunion euh il fait je dirais ce ce parcours un peu sur l'ensemble du territoire national à la rencontre des Français prendre la température euh aussi échanger sur des propositions et savoir ce qu'attendent nos concitoyens c'est une étape importante avant de se déclarer officiellement candidat mais je le dis aussi je veux reprendre ce que disait Jean-François Copé ce weekend chez un de vos confrères attention il va falloir un candidat unique je dirais du centre et de la droite et de la majorité présidentielle parce que plusieurs candidats c'est inévitablement le risque de n'avoir personne au second tour de se retrouver un duel entre Mélenchon et le P vous espérez une fusion avec les LR pour n'avoir qu'un candidat de centre droit et pour former un grand parti de centre droit est-ce c'est ça mê pas desr parce que je ne sais pas aujourd'hui où se situe l'lr donc la question c'est de savoir qu'il va falloir il va nous falloir un candidat unique représentant le centre droit la droite le centre droit et une grande partie de la majorité présidentielle quelqu'un qui parle l'ensemble des formations républicaines parce que le vrai danger c'est d'avoir personne au second tour et d'avoir un duel entre les extrêmes merci merci beaucoup d'avoir été notre invité ce matin on passe tout de suite au club des territoires