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Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 4 septembre 2025 60 minComplaisantDivertissement

Ruquier, Berléand et Max Boublil : une tranche de rire - C à Vous l’intégrale - 04/09/2025

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... ... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec toute l'équipe et une grande figure du PAF qui a coanimé pendant un an "Tout le monde en parle" aux côtés de T.Ardisson. - L.Ruquier: "Je suis toujours habillé en noir parce que ça me mincit." - A.-E.Lemoine: L.Ruquier évoque ses souvenirs dans un instant.

Il nous parle aussi de sa nouvelle pièce accompagné de ses 2 acteurs, F.Berléand et M.Boublil.

E.Carrère sera également notre invité. Notre chef a adapté son menu comme toujours depuis lundi.

V.Blanchet a fait des frites rien que pour vous. Comme vous aimez la salade verte, il y a de la sucrine.

Merci d'avoir servi de l'andouille à Alex. Vous avez des frites. C'est une honte.

V.Blanchet, un magnifique pull. On a envie...

Tout doux. Des pommes de terre pour F.Berléand. - V.Blanchet: Exactement.

On sait qu'il a passé son enfance dans l'est du monde, dans une période où la pomme de terre était prédominante. On a repris la pomme de terre. Je sais qu'il est aussi parrain des Maîtres restaurateurs de France.

C'est un titre décerné par le gouvernement et il met en lumière le fait-maison et la gastronomie française. - A.-E.Lemoine: C'est une chartreuse de pommes de terre.

Magnifique. C'est la forme donnée qui s'appelle la chartreuse. Vous faites des enquêtes sur nos invités. - V.Blanchet: Je suis bien aidé, je ne vais pas mentir.

Je continue ma recherche derrière pour aller plus loin. - A.-E.Lemoine: Merci.

A suivre, une chartreuse de pommes de terre et un bonus de L.Sénéchal. On parle du film événement de la Mostra de Venise. - L.Sénéchal: "Le Mage du Kremlin" par le réalisateur français O.Assayas, avec Jude Law dans le rôle de V.Poutine.

L'acteur britannique dit qu'il a étudié le président russe. ... - L.Sénéchal: Il a appris le judo pour mieux ressembler à V.Poutine, qui est lui-même judoka. "Le Mage du Kremlin" raconte l'ascension de Poutine et est un film sur la transformation de la politique, raconte le réalisateur, avec ce fameux mage.

Dans la vraie vie, c'est un conseiller de l'ombre de Poutine qui l'accompagne depuis 25 ans. Le monde l'a découvert à travers le livre de G.da Empoli, vendu à plus de 600 000 exemplaires, sous les traits d'un personnage fictif largement inspiré par lui. - G.da Empoli: Le Kremlin est un endroit d'espions et d'hommes d'affaires, d'hommes de force.

Il y a cet homme qui a fait du théâtre, qui écrit des romans sous pseudonyme. Il interprète la politique comme une performance de théâtre contemporain. - L.Sénéchal: Après le livre, le film est un événement, jusqu'à être évoqué en conférence de presse devant V.Poutine lui-même.

Vous risquez d'être déçus. Il a botté en touche. ... - A.-E.Lemoine: "Le Mage du Kremlin", film dont E.Carrère a cosigné le scénario.

Scénariste, réalisateur mais d'abord romancier. Il est en lice pour le Goncourt avec "Kolkhoze", un livre né des 2 chocs de la perte de ses 2 parents à quelques mois d'intervalle et l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Bonsoir.

Bienvenue. Ravie de parler de "Kolkhoze", une admirable fresque familiale sur 4 générations et plus d'un siècle d'histoires russe et française, jusqu'à la guerre en Ukraine que V.Poutine justifiait encore il y a 24 heures en Chine comme le résultat d'un coup d'Etat en Ukraine soutenu et encouragé par l'Occident.

V.Poutine réagissait à la présentation à Venise du "Mage du Kremlin". Est-ce que vous pensez qu'il a fait le lien entre le coscénariste et votre mère, l'historienne spécialiste de la Russie qu'il a rencontrée à plusieurs reprises? - E.Carrère: Honnêtement, je ne crois pas.

Il ne faut pas sous-estimer les services soviétiques puis russes, qui sont extraordinairement bien informés. "Je ne crois pas", c'est une modestie. - A.-E.Lemoine: La guerre est l'invasion de l'Ukraine par la Russie qu'aucun spécialiste de la Russie et de Poutine n'avait imaginée.

Cette invention a été le point de départ de ce livre. - E.Carrère: Ceux qui la voyaient venir, c'était les services américains.

En dehors de ça, personne. Ma mère, personnage central de ce livre, qui avait une très bonne connaissance de la Russie, quelques jours avant l'invasion, elle disait: "Poutine n'est pas fou. Il ne va pas envahir la Russie." On peut considérer qu'elle manque de clairvoyance.

Sans doute. Au fond, tout le monde créditait Poutine d'une espèce de rationalité. "C'est un joueur d'échecs.

Il est rusé. Il ne connaît que la loi...

Les rapports de force." Tout à coup, un type fait quelque chose d'imprévisible. Le pire de tout, c'est qu'on peut se demander, presque 3 ans après, si, au fond, c'était si délirant et irrationnel.

On se disait qu'il devait forcément se réveiller la nuit en se disant: "Comment je peux rembobiner...

J'ai fait une connerie pareille..." Peut-être que non.

Peut-être qu'il se dit qu'il a très bien fait et qu'il faut continuer jusqu'à ce que l'Ukraine soit entièrement écrabouillée et que l'Europe, malgré beaucoup de bonne volonté, n'arrive pas à faire grand-chose. - A.-E.Lemoine: Vous êtes de plus en plus pessimiste, vous dont les racines russes ont marqué votre vie et traversé votre oeuvre.

Le jour de l'invasion russe, vous êtes devenu ukrainien? - E.Carrère: J'ai mis un peu de temps.

Pas ce jour-là. J'ai mis un peu de temps à aller beaucoup en Ukraine. Je suis plutôt...

J'ai toujours tendance à penser que chacun a ses raisons, les zones grises...

En l'occurrence, là, non. Il n'y a pas de zone grise. Il y a très clairement un agresseur et un agressé.

Il y a une démocratie pas parfaite et, de l'autre côté, une dictature de plus en plus féroce. Ce n'est pas difficile de prendre partie. Même moi qui passe mon temps à clairvoyer...

Mon engagement ne va pas loin. Je suis allé 5 fois en Ukraine. J'y ai tourné un film.

J'ai fait des reportages. Dans des pays qui sont dans cette situation, on a scrupule à y aller en se disant que c'est dérisoire. C'est une espèce de tourisme du malheur.

Je vais rentrer chez moi tranquillement. En même temps, les Ukrainiens sont extraordinairement contents qu'on vienne. Ils ont une peur terrible et légitime et fondée qu'on les oublie.

Quand vous venez en Ukraine, on vous dit que vous êtes très courageux de le faire. C'est sans doute exagéré. Ca a eu beaucoup d'importance pour moi, d'aller en Ukraine, ces dernières années, de m'y faire des amis, de faire à ma petite échelle ce que je peux.

Par ailleurs, ça a un peu altéré mon amour pour la Russie. - A.-E.Lemoine: Dans ce livre, il est question d'Ukraine, mais essentiellement de votre mère.

C'est une merveilleuse déclaration d'amour à votre mère, que vous avez aimée comme vous n'aimerez personne d'autre. - E.Carrère: Ce n'est pas extravagant à dire.

La plupart d'entre nous ont aimé...

Tous nos amours ne font que reproduire et calquer les attachements Les plus profonds qui ont été ceux de la petite enfance. C'est sûr que ma mère, alors que Dieu sait qu'elle était coriace et qu'on s'est boxés...

Nos relations n'étaient pas faciles mais elles étaient apaisées à la fin. Ca a été sans doute le personnage le plus important de ma vie, à qui je dois énormément. Même si c'est par contraste ou opposition, je lui dois l'amour de la littérature.

On a vécu les choses différemment. On n'est pas pareils. Ma mère, sa devise, c'était: "Never complain, never explain." Je ne peux pas la revendiquer.

Je me suis beaucoup expliqué. - A.-E.Lemoine: Beaucoup épanché.

Elle ne s'épanchait pas, jusqu'au bout, jusqu'à la veille de son hospitalisation en soins palliatifs. Elle vous a reçu sur son canapé qui lui servait de lit, impeccablement maquillée et habillée. Ca vous a rappelé une photo ahurissante aux côtés du chanteur Renaud. "Qui des deux est le plus rock'n'roll?" - E.Carrère: La question se pose! - A.-E.Lemoine: Elle avait un sens remarquable de la légende.

Ca fourmille d'anecdotes, notamment une invraisemblable histoire qu'elle vous racontait encore avec plaisir, retrouvant comme une force et un enthousiasme alors qu'elle était hospitalisée...

Celle d'un aviateur arrogant qui, fou d'elle, la trouvant éblouissante de beauté, avait voulu l'enlever. Vous auriez pu ne jamais revoir votre mère. - E.Carrère: Absolument.

Cette aventure, dans laquelle il y a une part de légende, mais je pense qu'à la base, c'est vrai, s'est passée au cours d'un voyage que ma mère a fait quand j'avais quelques mois. Elle a fait un voyage alors que c'était une chercheuse débutante qui s'occupait essentiellement des musulmans d'Asie centrale et de leurs rapports avec le système soviétique. C'était un sujet de recherche assez pointu.

Son 1er livre s'appelait "Réforme et révolution chez les musulmans de l'Empire russe". Je cite une note de bas de page hallucinante...

Elle est allée faire un voyage d'études en Ouzbékistan, sous le couvert de savants français qui étudiaient l'épizootie du mouton et elle rencontrait d'autres savants soviétiques. Elle a passé 2 mois...

Le mouton atteint d'épizootie a la langue bleue. Elle faisait tirer la langue des moutons ouzbeks. Elle portait des toasts dans des kolkhozes ouzbeks.

C'est assez drôle. Avant d'être cette espèce de statue du commandeur, je pense à la mère de petits enfants qu'elle était. Elle était très protectrice et pas étouffante, très tendre, très fantasque, capable d'invention et de transformer tout, de donner à tout une espèce de statut légendaire. - P.Lescure: Vous évoquez ce livre où vous avez été invité sur le plateau de "Apostrophes".

A B.Pivot qui vous demandait comment vous était venu le goût de la littérature, vous expliquez que ça venait de votre mère et qu'il y avait même des attaches entre vos livres. - E.Carrère: Dans mon roman précédent, j'avais cité 10 lignes d'un ouvrage ancien de ma mère.

Ma mère écrit des livres excellents, remarquables et lisibles. Avant, elle en écrivait destinés seulement à ses collègues. J'en ai cité un morceau d'érudition.

J'attends qu'elle me renvoie l'ascenseur. C'est une note en bas de page. Elle est vraiment marrante. - P.Lescure: Elle a tenu parole? - E.Carrère: Non.

Ma mère était très sérieuse. Un truc que j'ai remarqué et qui est drôle...

Dans l'histoire familiale, il se trouve qu'un ancêtre a participé à un régicide. Ils ont massacré le tsar Paul Ier. Ca a été une boucherie.

Ma mère, dans un livre qu'elle a fait...

Cette histoire faisait partie de la légende familiale. On était très fiers d'avoir un régicide dans la famille. Ma mère a écrit un livre, "Le Malheur russe", uniquement sur l'assassinat politique dans la Russie.

Elle raconte longuement cette histoire sans jamais signaler ce truc qu'elle est la descendante d'un de ces régicides. Elle écrivait toujours avec "nous", "on", jamais avec le "je". Elle aurait pu faire une petite note en bas de page en disant que l'auteure de ces lignes appartenait à la famille...

Non. - A.-E.Lemoine: Sérieuse au point d'avoir un regret en partant à 94 ans, avec un destin extraordinaire et une longévité incroyable.

Elle avait le regret de ne pas avoir mené à terme la dernière édition du dictionnaire de l'Académie. Elle en était à la lettre Z et au mot "zoo". Il en restait 66. - E.Carrère: On se dit qu'entre "zoo" et "zygomatique", il y n'en a pas beaucoup, mais il y en a une soixantaine.

Elle a été très choquée. "On travaille sérieusement." Elle aurait bien aimé le terminer.

Ca lui faisait l'effet d'un tiroir qu'on laisse fermé dans une maison qu'on ferme avant les vacances. - E.Tran Nguyen: Avant d'être écrivain, vous avez commencé comme journaliste.

Vous l'êtes encore. Vous parlez d'E.Macron dans le livre, parce que vous l'avez suivi au cours de 2 déplacements pour "The Guardian".

L'occasion de constater que c'est un homme qui ne transpire pas, même quand il fait très chaud et que tout le monde est en nage. Vous dites qu'il pourrait séduire une chaise. Vous avez reconnu que vous êtes vous-même tombé aux trois quarts sous son charme.

Ca a bougé? - E.Carrère: C'est quelqu'un de très séducteur et de séduisant.

Je ne suis pas un adversaire politique frénétique de Macron. Il s'est carbonisé chez lui, qui est également chez nous. Je pense tout de même que, sur la scène internationale, il essaie de jouer un rôle honorable pour lequel il n'a pas une immense marge de manoeuvre.

Il ne nous fout pas la honte à l'étranger. - A.-E.Lemoine: Ce livre est formidable.

Je ne fais pas partie du jury du Gongourt, mais je l'ai adoré. J'ai adoré faire "Kolkhoze" avec vous, faire famille avec vous. C'était l'expression de votre mère qu'elle utilisait quand elle vous invitait à dormir chez elle quand votre père était absent, lui qui est mort littéralement de chagrin quelques mois après.

Il lui vouait une admiration extraordinaire. - E.Carrère: Mon père était passionné par la généalogie de la famille de sa femme.

Après sa mort, il m'a laissé des dossiers généalogiques, le genre de travail qui m'aurait fallu 2 ans de recherches au temps d'Internet. Ca a été l'un des motifs qui m'a fait me lancer dans ce livre, comme s'il y avait une sorte d'élan qu'il me donnait pour raconter cette histoire de famille. Ca raconte l'histoire d'une famille sur 4 générations. - A.-E.Lemoine: "Kolkhoze", disponible depuis La fin août.

Il faut se ruer sur ce livre. On est déjà très nombreux. - L.Sénéchal: Présélectionné pour le Goncourt. - E.Carrère: C'est la 4e fois que je suis sur la liste.

La première fois, c'était en 1988. Peut-être qu'un jour je l'aurai, mais à l'ancienneté! - A.-E.Lemoine: L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Je vous propose de regarder 2 photos qui résument la vie de L.Stettner.

Celle-ci, c'est un homme qui prend le soleil à Brooklyn, face à Manhattan. Vous l'avez déjà vue ou vous la verrez aux Rencontres photographiques d'Arles. L.Stettner est né à Brooklyn.

Il a partagé sa vie entre New York et la France, où il a beaucoup vécu. La 2e photo, c'est le pont du Carrousel. Une mère et son fils à la fin des années 40, à deux pas de là où il y a la pyramide.

L.Stettner est mort à 94 ans à Paris il y a 9 ans. Sa femme continue de faire vivre son oeuvre.

Elle a fini de fouiller dans les archives. Vous verrez ce qu'elle a sélectionné avec le commissaire de l'expo. Il y a des photos d'anonymes, de travailleurs, toutes celles et ceux qu'il a chopés dans le métro new-yorkais, toujours armé de son Rolleicord, un appareil qu'on tient à 2 mains.

On regarde l'image face à soi en baissant la tête. - P.Lescure: L.Stettner est un immense photographe de la vie et des hommes.

Il est le mariage de la photographie de rue américaine façon E.Erwitt et de la photographie humaniste française, celle de R.Doisneau.

Il se disait toujours marxiste orthodoxe, ce qui, dans les années 50, lui a valu de sales ennuis avec le FBI. Il a fait ses armes dans les années 30 avec Berenice Abbott et Luigi Ghirri. Pendant la guerre, il était photographe de l'armée.

On devrait découvrir bientôt des photos prises à Hiroshima. Après la guerre, il vient à Paris et se lie d'amitié avec la Brassaï. Regardez ces photos parisiennes, ces enfants d'Aubervilliers.

Vous pensez à R.Doisneau. Rue Lepic, bien avant le Tour de France, en 50.

C'est une photo d'histoire de Paris. Celle-ci pour terminer, la vendeuse de glaces à Paris. C'est une oeuvre d'art.

Passionné, artiste, L.Stettner a vécu grâce à Jeannette, sa femme thérapeute et réputée qui faisait cuire la marmite. Il avait une jolie philosophie sur sa vie d'artiste. ... - P.Lescure: Je vous offre... - E.Carrère: Ca me fait plaisir!

Ignorant que je suis, je ne connaissais pas ce photographe. Je m'apprêtais à aller l'acheter. - P.Lescure: Il a fini sa vie à Saint-Ouen.

Il est mort en 2016. Peu après une rétrospective à Beaubourg, ses cendres reposent au cimetière de Montmartre. - A.-E.Lemoine: Merci, E.Carrère, d'être venu sur ce plateau.

Dans un instant, les invités. D'ici là, "HMC". - Elle est partie comme ça?

Ca fait 3 fois que vous vous voyez. Elle vient chez toi et il ne se passe rien? - Ce n'était pas l'ambiance. - Il s'est passé quoi, quand elle est partie? - Rien.

On s'est fait la bise et elle est descendue. - Je trouve ça bizarre. - Elle avait oublié son paquet de clopes.

Je lui ai balancé par la fenêtre. - Quoi? - On s'est fait un long coucou.

Elle n'arrivait pas à partir. - Elle voulait remonter, elle voulait te pécho! C'est évident!

On fait toujours ça. - N'importe quoi. - C'est pas possible d'être aussi con. - Tu n'étais pas là.

Tu n'es pas objective. - Je vais te mettre une patate. Elle voulait te pécho.

C'est évident. Elle t'a tendu une perche! Ce n'est même plus une perche... - Elle sonnait parce qu'elle avait oublié ses clopes, donc je lui ai jeté par la fenêtre. - J'avais pas compris.

Je crois qu'il voulait la pécho. - Oui. - Alors pourquoi tu lui as jeté ses clopes à la gueule? - Elle avait oublié ses clopes.

Donc je lui ai balancé par la fenêtre. - Il est toujours aussi con, votre collègue? Elle voulait te pécho!

Je n'aurais pas eu le poignet foulé à cause de la boxe, je t'aurais mis une tarte. - Il n'a toujours pas raconté à ses potes de la régie. - Ca, c'est bien. - A.-E.Lemoine: On a beau être un comédien reconnu, primé, installé, on est prêt à toutes les mesquineries pour faire parler de sa nouvelle pièce. - M.Boublil: Qu'est-ce que tu fais? - F.Berléand: J'enlève ça pour mettre celui-là.

On voit mieux. - M.Boublil: L'autre spectacle, on s'en fout.

C'est celui-là qu'on va voir le plus. - F.Berléand: C'est ce qu'on appelle du marketing. - A.-E.Lemoine: F.Berléand, à l'affiche de "L'Expérience théâtrale" avec M.Boublil. - M.Boublil: Bonsoir. - F.Berléand: Bonsoir. - A.-E.Lemoine: Bonsoir.

On est ravis de vous accueillir pour cette pièce très originale qui raconte les coulisses du théâtre, les secrets du métier de comédien. Parfois même, certains s'amusent à déplacer les affiches des pièces des autres pour être plus en vue, quitte à mettre la concurrence près des pissotières, François? - F.Berléand: Ca ne fait pas grand monde non plus qui voit ces affiches.

A chaque fois, je la mets. Le lendemain, elle est repartie. - A.-E.Lemoine: Le collègue fait l'inverse.

Ca va durer toutes les représentations, ce manège? - F.Berléand: En tout cas pendant les répétitions. - A.-E.Lemoine: Vous racontez le quotidien d'un théâtre, les 3 coups, les souffleurs, les trous de mémoire... - F.Berléand: Ca n'existe plus. - A.-E.Lemoine: L'oreillette. - F.Berléand: L'un des deux le regrette. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez pas d'oreillette? - L.Ruquier: Non, mais ils en parlent.

C'est ce qui a remplacé le souffleur pour certains comédiens. - A.-E.Lemoine: Pas tous.

Vous parlez des superstitions, les angoisses des comédiens, des portables qui sonnent et la quinte de toux. C'est un drame? Il y en a un qui commence... - F.Berléand: Tout le monde suit.

C'est tout le temps comme ça. Quand c'est une pièce où les gens rient...

Ils font l'inverse. Ils toussent sur les rires, donc ça passe. Quand c'est pas drôle et que ça tousse, c'est terrible. - A.-E.Lemoine: Il y aurait des tousseurs professionnels? - L.Ruquier: Bien sûr, et des gens qui jouent.

Normalement, ce ne sont pas eux, les acteurs, dans la pièce. Eux sont spectateurs du spectacle de la salle. - A.-E.Lemoine: Ils commentent tout. - L.Ruquier: La représentation publique.

Ils assistent à la représentation. On les a convoqués pour une expérience théâtrale. Ils sont d'ailleurs assis sur des fauteuils de spectateur.

Le spectacle, c'est la salle. Voilà pourquoi ils commentent tous ça. Il y a des gens qui rient faux ou à contretemps.

C'est gênant, d'ailleurs, pour les acteurs. C'est un prétexte pour raconter les coulisses du théâtre. Je crois que les spectateurs vont aimer apprendre beaucoup de choses. - A.-E.Lemoine: Il y a les tousseurs professionnels et les faux fous rires des comédiens? - M.Boublil: Certains le font pour provoquer des rires dans le public.

Moi qui suis professionnel, je ne l'ai jamais fait. - A.-E.Lemoine: Je suis sûre que si.

Comment on fait ça? - M.Boublil: Tu fais comme si tu craquais et que tu ne pouvais pas te retenir... - F.Berléand: Tu dis que tu ne connais pas. - L.Ruquier: Les faux trous de mémoire, aussi. - M.Boublil: Certains le font.

Il y en a peut-être dans la pièce. Certains font semblant d'avoir un trou de mémoire pour avoir des rires. Tout ça, nous ne le faisons pas, évidemment, car nous sommes des professionnels.

Vous avez remarqué que je parle un peu plus fort, quand je parle à François? Il a 2 micros. On a peur de mal entendre. - A.-E.Lemoine: Pourquoi on vous a mis 2 micros, François? - L.Ruquier: Parce qu'il les mérite! - A.-E.Lemoine: Il a exigé les 2 micros!

L.Ruquier, vous allez devoir arbitrer entre vos 2 membres du "Muppet Show". Qui est le plus drôle? - L.Ruquier: C'est compliqué.

Je les ai choisis car ils sont drôles tous les deux. - A.-E.Lemoine: François n'est pas d'accord. - L.Ruquier: Evidemment.

Ecoutez... - M.Boublil: Je vais vivre plus longtemps. - L.Ruquier: Le plus drôle est F.Berléand. - A.-E.Lemoine: Qui est le plus bosseur? - L.Ruquier: F.Berléand. - A.-E.Lemoine: Qui a le plus besoin de répéter? - L.Ruquier: F.Berléand.

Tout le monde a besoin de répéter. C'est une confrontation entre 2 acteurs qui n'ont pas la même expérience théâtrale. Max n'en est qu'à sa 2e pièce, même s'il a fait un gros succès lors de la précédente pièce avec G.Darmon. - M.Boublil: Les gens se battaient pour avoir des places.

Les gens s'immolaient devant la salle pour avoir des places. - A.-E.Lemoine: Je trouve que les films qu'il a faits, "Les Gamins", avec A.Chabat...

Max devrait faire plus de cinéma. Je ne comprends pas qu'il n'en fasse pas plus. C'est un acteur génial.

Et il est drôle. Quand je l'ai vu dans la pièce avec Darmon au théâtre, je me suis dit qu'il était aussi fait pour le théâtre. Max est allé chercher François. - M.Boublil: Tu veux me mettre dans la merde... - A.-E.Lemoine: Pourquoi vous tutoyez tout le monde? - F.Berléand: Il tutoie même quand il ne connaît pas.

C'est les...

Les jeunes... - A.-E.Lemoine: Qui a le plus gros salaire? - L.Ruquier: Je l'ignore.

Il faudrait demander aux producteurs. - M.Boublil: On ne sait pas.

On ne le fait pas pour l'argent. - F.Berléand: C'est vraiment pour s'amuser.

On s'amuse comme des fous. On travaille beaucoup, mais on s'amuse comme des fous. - A.-E.Lemoine: Qui a la meilleure élocution?

Vous avez fait un texte piège avec des phrases imprononçables: "Seize jacinthes..." - L.Ruquier: C'est des exercices de diction. - M.Boublil: Vous irez voir "le zouave au Zanzibar"...

Je peux le faire en anglais. Faisons déjà une en français, François! Tu as 2 micros.

Il faut en profiter. Vas-y! - L.Ruquier: C'est des exercices qu'on donne dans les cours de théâtre.

C'est aussi ce qu'on dévoile. Ca arrive par hasard. C'est ce qui est amusant.

Ils font une petite confrontation. Normalement, François doit avoir la meilleure diction car il a la plus grande expérience des deux. - F.Berléand: Il a la meilleure diction.

J'ai une trop grande langue. Donc... - A.-E.Lemoine: J'allais demander qui embrassait le mieux.

On a la réponse, du coup! - L.Ruquier: Je n'aurais pas su vous répondre. - M.Boublil: Qui t'a dit ça?

C'est bizarre, comme défaut. - F.Berléand: C'est moi. - A.-E.Lemoine: Ca se sent. - F.Berléand: Je touche mon nez avec ma langue. - M.Boublil: Tu sais faire plein de trucs! - F.Berléand: Parce que... - A.-E.Lemoine: C'est pas donné à tout le monde. - L.Ruquier: C'est vrai que c'est un atout! - F.Berléand: On devrait le mettre sur l'affiche. - L.Ruquier: Je peux vous dire que... - M.Boublil: On ne va pas dévoiler toute l'intimité... - P.Lescure: Vous avez découvert et aimé le théâtre, Laurent, en regardant du théâtre dans "Au théâtre ce soir".

Cadeau pour tout le monde avec un extrait où on retrouve M.Pacôme avec "Le noir te va si bien". Mention spéciale pour les effets spéciaux. ...

Cri d'effroi. Applaudissements. - Mon chéri!

Je serais capable d'en profiter si tu mourrais... - P.Lescure: Ca vaut le coup pour le théâtre filmé... - L.Ruquier: Ca m'a donné envie d'aller au théâtre et d'écrire.

Ils en discutent dans la pièce. Il y en a un qui est pour et l'autre est contre. Je suis plutôt pour.

C'est bien de transmettre au plus grand nombre. Une pièce de théâtre à la télévision sera vue par plus de monde que les gens qui vont dans les salles. Je suis pour les captations. - F.Berléand: Le problème, c'est que quand on passe à la télévision une captation d'une pièce, comme on prend comme au théâtre...

On parle un peu faux. Ca parle trop fort...

C'est la différence avec le cinéma. - L.Ruquier: Max joue plus cinéma que théâtre. - M.Boublil: Merci, Laurent. - A.-E.Lemoine: Ca veut dire qu'il ne parle pas assez fort et qu'on ne l'entend pas! - F.Berléand: Je ne comprends pas et lui, on ne l'entend pas. - L.Ruquier: Et moi, je souffle. - A.-E.Lemoine: C'est une expérience, "L'Expérience théâtrale", au théâtre de la Michodière à Paris du mardi au samedi à 19h.

Je suis sûre que c'est génial. - L.Ruquier: Je vous le garantis. - A.-E.Lemoine: Il n'y a pas d'improvisation?

Si j'y vais, vous ne ferez pas de commentaires sur moi? - L.Ruquier: Non. - A.-E.Lemoine: "Toi, la blonde..." - L.Ruquier: C'est une pièce écrite.

J'imagine que, de temps en temps, ils auront envie d'improviser, car la pièce le permet. Ils jouent leur propre rôle. Ils ne jouent pas d'autres personnages. - A.-E.Lemoine: Je suis tousseuse professionnelle.

Si vous avez besoin d'une...

Restez avec nous pour le dîner. D'abord, "Oh my Pop!" - E.Tran Nguyen: C'est ce qui est tendance en ce moment.

Vous savez quel est l'aliment tendance, ce qu'il faut absolument avoir dans le frigo, ce qui fait fureur chez les jeunes, les vrais jeunes? Ce n'est plus l'avocat ou le thé matcha. On reste dans du vert, le vert cornichon.

On en mange, on en boit. On fait des décoctions et, surtout, on se filme. ... - E.Tran Nguyen: C'est pas beau, un cornichon.

C'est un peu bizarre. C'est aigre, acide. Laurent, vous n'aimez pas, mais c'est autant de raisons pour plaire à la génération Z.

Il aurait des vertus anti-gueule de bois. Ce qui a poussé le cornichon, c'est Dua Lipa qui a montré un cocktail à base de jus de cornichons. ... - E.Tran Nguyen: Oui, on en veut.

On a demandé au chef de nous en concocter un petit. Si, on va goûter! - L.Sénéchal: Je n'ai pas la gueule de bois! - E.Tran Nguyen: C'est très bon pour la santé.

Pickles, cornichons et la dernière touche... - L.Sénéchal: Il faut mettre la dernière touche? - E.Tran Nguyen: C'est des shots de cornichons. - A.-E.Lemoine: Bravo, chef!

Je passe à Laurent. - L.Ruquier: C'est gentil.

Je pensais éviter... - A.-E.Lemoine: Il en manque un pour Pierre. - E.Tran Nguyen: Le cornichon est la recette miracle des grands sportifs.

C.Alcaraz a remporté le dernier Roland-Garros. Il a été vu en train de boire du cornichon, comme T.Pogacar, le cycliste.

Il a révélé que c'était sa potion magique pour lutter contre les crampes. C'est validé par J.Mohamed, le médecin de France Télévisions. - J.Mohamed: Il est composé à 90 % d'eau, donc très peu de calories.

Il a de la vitamine K, de la vitamine C et du potassium. C'est un super aliment bon pour le tube digestif et faible en calories. Pour autant, il ne faut pas en abuser.

Les cornichons qu'on consomme sont souvent industriels. Ils n'ont rien à voir avec les pickles artisanaux. - E.Tran Nguyen: Il faut que le cornichon soit artisanal.

Une autre star est devenue une icône de la protection des animaux, de l'environnement, du mode de vie sain, qui s'est lancée dans le business du cornichon artisanal: P.Anderson. - L.Ruquier: Avec A.Rami...

Elle lui a dit que c'était lui, son 1er cornichon. C'est "Les Grosses Têtes". Qu'est-ce que vous voulez! - E.Tran Nguyen: On revient dans "C à vous".

Le joli packaging du paquet de cornichons de P.Anderson...

Si on veut s'en procurer un, il y a des listes d'attente, malgré le prix: 38 dollars le pot de cornichons. Je sais pas si vous avez un code promo... - M.Boublil: Elle doit se faire une petite marge. - E.Tran Nguyen: On va lui demander, car elle est à Deauville demain.

Elle va inaugurer une cabine de plage. - A.-E.Lemoine: Elle va être ravie de la question. - E.Tran Nguyen: Elle recevra le prix d'honneur de Deauville Talent Award.

C'est autant de raisons pour trinquer au jus de cornichons. - A.-E.Lemoine: Santé! - E.Tran Nguyen: François a l'air d'adorer. - A.-E.Lemoine: Vous êtes des malades.

Il y a du piment. Je pensais que c'était du cornichon. - M.Boublil: Et toi, tu mens... - F.Berléand: J'étais jeune. - A.-E.Lemoine: Je viens de manger un piment.

J'ai perdu le contrôle. Vous avez un nouveau rendez-vous sur T18 avec un magazine culturel. - L.Ruquier: C'est la première de la saison. - A.-E.Lemoine: Il y a aussi un événement à 20h.

L.Salamé en est à la tête. Sa carrière a explosé à vos côtés dans "On n'est pas couché".

C'est un enfer! - L.Salamé: Bonsoir.

Bienvenue dans le 20h. Je suis très heureuse d'écrire cette nouvelle page avec vous et la formidable rédaction de France Télévisions pour vous informer, décrypter l'actualité partout en France et essayer, ensemble, de comprendre le monde tel qu'il va. ... - A.-E.Lemoine: Bienvenue à la table de "C à vous".

Vous lui aviez prédit qu'elle finirait au 20h? - L.Ruquier: On en avait parlé à l'époque.

Elle ne voulait pas faire ça. Elle le disait. Elle disait que ce n'était pas pour elle, le 20h.

Déjà, je pensais que c'était pour elle. Elle est très bien. J'ai regardé.

Sur mon téléphone portable, j'ai regardé. Je voulais la voir. Je la trouve très bien.

Il faut du temps. Il faut que les téléspectateurs s'habituent au changement. On a l'habitude de commenter trop vite les nouveautés.

Vous verrez que ça marchera bien. - A.-E.Lemoine: Vous qui voyez l'avenir, vous prédisez quoi, pour moi? - L.Ruquier: Je ne vous avais jamais prévue ici! - F.Berléand: Moi, si. - A.-E.Lemoine: Merci, François.

Je sais qui sont mes amis. - L.Ruquier: On s'est connus sur Paris Première dans "Ca balance". - A.-E.Lemoine: Ce plat a été concocté spécialement pour vous, cher François.

C'est une chartreuse de pommes de terre. Vous avez beaucoup mangé de pommes de terre dans votre jeunesse. - M.Boublil: C'est vrai? - A.-E.Lemoine: C'est une invention? - F.Berléand: C'était après la guerre.

Il n'y avait que de la pomme de terre ou du rutabaga. J'ai mangé aussi des haricots verts, dans ma vie. C'est pas que les pommes de terre, mais...

Donc, je vais... - A.-E.Lemoine: C'est en votre honneur que cette merveilleuse chartreuse farcie avec de la volaille et de la trompette de la mort a été faite.

On l'a peut-être un peu oublié, mais vous avez été le 1er sniper de T.Ardisson, Laurent, lors de la 1re saison de "Tout le monde en parle". Il fallait trouver une personnalité à partir d'une définition. - L.Ruquier: Je suis toujours habillé en noir parce que ça me mincit.

J'ai 3 coussins sous les fesses parce que ça me fait plus grand. Enlevez vos coussins, T.Ardisson!

Regardez! Regardez, maintenant! - P.Bouvard: Ce que vous ne savez pas, c'est que je suis debout! - A.-E.Lemoine: Forcément, c'est des souvenirs émouvants? - L.Ruquier: J'ai des tas de souvenirs avec Thierry.

C'est la 1re fois que j'en parle à la télévision. Quand il nous a quittés, j'ai été sollicité par de nombreux journalistes, mais je n'ai rien voulu dire. On était fâchés, ces dernières années.

Ca Arrivait souvent, avec lui, fâcherie, réconciliation, fâcherie, réconciliation...

Quoi que je dise, je savais que c'est le négatif qui se regardait, notamment avec les réseaux sociaux. J'ai préféré ne rien dire. Si je n'avais pas été en tournage ce jour-là, je serais allé aux obsèques.

On en a parlé avec Audrey... "Il n'est pas venu à l'enterrement...

Il est fâché avec lui..." Evidemment, non.

Je lui ai d'ailleurs dédié la 1re émission que j'anime samedi soir sur T18. J'ai fait plus de 30 ans de télé. Il y a eu J.Martin, mais celui qui est venu me chercher alors qu'on disait que la télévision n'était pas faite pour moi, c'est Thierry, pour les news... - A.-E.Lemoine: Sur TF1. - L.Ruquier: Un gros échec.

Ensuite, un gros succès, "On a tout essayé". Il y a aussi eu "Tout le monde en parle". Il est allé chercher C.Barma.

L'émission ne marchait pas. J'étais là comme invité par hasard. Ils m'ont gardé 6 mois.

J'étais là comme le 1er sniper. Je me suis tellement amusé avec lui! On se fâchait régulièrement car il était capable des pires choses et des meilleures.

J'aimerais tellement qu'il soit là pour qu'on se fâche à nouveau. - A.-E.Lemoine: Lui voulait partir en paix, réconcilié avec tous ceux avec qui il avait eu des fâcheries.

C'était le cas? - L.Ruquier: Non.

J'ignorais qu'il était...

La dernière fois que j'en ai parlé, c'était avec L.Baffie, ici. L.Baffie s'est excusé.

Je lui ai dit: "Pourquoi tu t'excuses? Thierry ne s'excuse jamais." C'est la vérité.

Je lui dois beaucoup. Je suis ému d'en parler. D'abord, je fais aussi ce métier pour les dîners.

Je le fais pour être avec des potes. Il était agréable de dîner avec Thierry. C'était agréable de parler avec lui.

Il était drôle et intelligent. Il me faisait rire. On a fait des trucs incroyables.

Je raconte une anecdote qu'on n'a pas souvent racontée. Pour me garder après la 1re année, il m'a demandé de faire un an de plus. Je change de chaîne pour aller avec Fogiel chez Canal.

Thierry voulait me garder. Il savait pertinemment que j'étais pédé. Il m'a emmené dans une boîte.

Je me suis retrouvé...

On ne pourrait plus faire ça aujourd'hui. Je me suis retrouvé avec une femme charmante sur les genoux. Elle essayait de me draguer.

J'ai compris après que c'était une professionnelle. Je lui ai dit: "Thierry, ça ne sert à rien." Je pourrais vous raconter plein d'anecdotes, car on a vécu beaucoup de choses.

Pour moi, c'était quelqu'un d'important. Je lui dois beaucoup. Je n'aurais pas réussi à la télé sans lui. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup d'avoir accepté d'en parler ce soir.

François, vous avez été l'invité de T.Ardisson à de nombreuses reprises. - F.Berléand: Il y avait un truc...

Au lieu de mettre de l'eau, il mettait de la vodka. - A.-E.Lemoine: A vous en particulier? - F.Berléand: Je demandais de l'eau à chaque fois.

Je terminais l'émission...

Au bout d'un moment, je disais n'importe quoi, évidemment. Là, c'est de l'eau! - M.Boublil: C'est de l'eau. - A.-E.Lemoine: Max, un souvenir? - M.Boublil: J'allais souvent faire ses émissions.

C'était un très bon camarade. C'était très professionnel. Pour nous, les acteurs comiques, souvent, on avait les questions avant pour qu'on puisse rebondir dessus avec des vannes, à l'américaine.

C'était agréable. Il scriptait très fort. C'était très professionnel.

Du coup, tout fonctionnait. - L.Ruquier: C'était une angoisse, aussi. - M.Boublil: Oui. - L.Ruquier: Je lui ai proposé de venir aux "Grosses Têtes".

Il est venu plusieurs fois mais il voulait absolument répondre aux questions. Il pensait toujours à sa mère, comme M.Drucker. "Si ma mère entendait, il faudrait que j'aie les bonnes réponses." Ca l'angoissait de ne pas trouver les bonnes réponses. - M.Boublil: Il voulait répondre correctement aux "Grosses Têtes"? - L.Ruquier: Oui.

Toi, je sais que ce n'est pas le cas. - F.Berléand: Quand je connais la réponse, je l'écris et je la donne à quelqu'un. - A.-E.Lemoine: Vous donnez les réponses?

C'est vrai? - F.Berléand: Oui.

Pardon, Roselyne...

Pas à Roselyne! - A.-E.Lemoine: C'est de 15h30 à 18h, tous les jours. "Mask Singer", c'est le samedi. "L'Expérience théâtrale", ça donne envie.

C'est à partir du 24 septembre à Paris, au théâtre de la Michodière. Merci de me prédire un si bel avenir à la télévision! - L.Ruquier: Que voulez-vous de mieux que ce que vous faites ici? - A.-E.Lemoine: Rien.

Après, c'est la chute! - L.Ruquier: Animer "C à vous", c'est formidable.

Qu'est-ce que vous voulez? Le 20h?! - A.-E.Lemoine: Non!

On ne me l'a jamais proposé. - L.Ruquier: Celles qui ont dit non y finissent. - F.Berléand: Le 23h? - A.-E.Lemoine: Merci à tous.

Tout de suite, les actualités de Bertrand. ... - B.Chameroy: Bonsoir.

Nous sommes le 4 septembre. Sondage politique. 8 Français sur 10 jugent la situation politique actuelle navrante.

Ca veut dire qu'il y en a 2 qui se disent: "Ca va. C'est pas non plus..." Si vous êtes l'un de ces 2 Français sur 10 satisfaits par la séquence politique actuelle, merci de nous contacter au plus vite.

Le téléphone sonne. Allô? *-Bonsoir. - B.Chameroy: Vous faites partie des 2 personnes du sondage? *-Tout à fait. - B.Chameroy: Que pensez-vous de la situation politique actuelle? *-C'est pas si mal.

On a connu bien pire. - B.Chameroy: Vous êtes F.Bayrou? *-Non. - B.Chameroy: Tu peux dire "tu ne me fais pas les poches"? *-Tu ne me fais pas les poches. - B.Chameroy: Je ne sais pas qui l'a imité, mais on s'y croirait. - M.Boublil: On ferme les yeux... - B.Chameroy: Attention... - M.Boublil: Chirac? - A.-E.Lemoine: L.Ruquier?

B.Chameroy rit. - M.Boublil: On sait tous le faire.

M.Boublil rit comme L.Ruquier. - L.Ruquier: Je vous remercie. - B.Chameroy: J-4 avant les adieux de F.Bayrou, qui va galérer à déménager la table de son bureau à Matignon, car elle est visiblement très grande. - Il y a une proposition sur la table. - Il y a un autre scénario qui est sur la table. - Le Mercosur est à nouveau sur la table. - La remise en cause des aides sociales aux immigrés sur la table. - La réforme des retraites est sur la table. - On a des chiffres sur la table. - Les 500 millions sont sur la table. - Il y a un dossier immense sur la table. - Il n'y a rien sur la table. - Une bouteille de pastis posée sur la table du salon. - B.Chameroy: On reste en France.

Lundi, c'est pot de départ. Le Premier ministre vit ses derniers jours...

Qu'est-ce que...

On n'demande qu'à en rire...

C'est sympa, ça! Ca, c'est pas mal. Dans la dernière ligne droite, les invités en profitaient pour tirer les dernières balles qu'il restait dans leur sacoche sur le Premier ministre. - Un personnel politique trop mou. - C'est pas le sentiment... - B.Chameroy: A.Pannier-Runacher était l'invitée de BFM Business. - On a choisi notre camp.

On essaie d'être constructifs. - B.Chameroy: Objectif tenu. -45 milliards sur la table. - C'est une blague.

S.Binet ment. - On propose de faire une réforme du chômage. - B.Chameroy: Constructif...

Rencontre entre E.Macron et V.Zelensky.

Pour tout savoir des coulisses, il fallait regarder LCI. - On écoute E.Macron en direct de l'Elysée.

Rires. Le micro est branché...

Ca ne marche pas. Je distingue des chefs d'Etat et de gouvernement et U.von der Leyen.

Il y a une petite erreur. C'était Lisbonne. Je n'ai pas l'impression que nous verrons... - B.Chameroy: Moi non plus.

Les Bleus affrontent l'Ukraine en foot. Grand retour de D.Deschamps en conférence de presse, toujours aussi philosophe.

Voici la philo selon Dédé. - D.Deschamps: La 1re fois, c'était la 1re fois.

Il y a des choses que je ferais de la même façon et des choses que je ferais différemment. On peut avoir des situations similaires par rapport à ce qu'on a vécu les années précédentes, mais elles peuvent aussi avoir leurs particularités. Ca veut tout dire et rien dire. - B.Chameroy: Eh oui!

Quand on mélange de l'eau chaude et de l'eau froide, ça fait de l'eau tiède. - M.Boublil: R.Domenech? - A.-E.Lemoine: Il y avait une blague de la blague dans la blague.

On élargit! - B.Chameroy: Il a du mal à se remettre en route. - D.Deschamps: Voilà...

C'est leur responsabilité. "L'équibilibre" n'est pas toujours facile à trouver. - B.Chameroy: Vous aimez la musique?

L.Wauquiez aussi. Pourquoi avoir choisi de mettre cette musique sur sa vidéo YouTube contre l'assistanat?

Le résultat est étrange. On dirait un slam de droite sur fond du cousin de J.-M.Jarre. ...

Le son est d'origine. - L.Wauquiez: Je vais vous dire ce que je crois très profondément. ...

Aucune société ne peut... - B.Chameroy: Il faut l'inviter sur scène dans "C à vous".

Ca va cartonner. Lolo a accordé sa 1re interview depuis sa défaite des LR. - L.Wauquiez: Ca n'a pas été facile.

Ce n'est pas facile, un échec. J'ai longtemps cru qu'on grandissait par l'histoire uniquement. Là, j'ai appris à me remettre en question.

J'ai pris un peu de temps, un peu de recul. Je fais cet effort de me poser, de me dire où j'en suis, si j'ai envie. J'ai envie de ça. - B.Chameroy: Il a dit "cette flamme"... - A.-E.Lemoine: J'ai entendu "femme". - B.Chameroy: La pause de 3 mois lui a permis de déconnecter. - M.Boublil: Comme au bistro...

Je suis d'accord, Babeth! On est à la télé. Calme-toi.

Qu'est-ce que tu bois? - A.-E.Lemoine: Comme François. - M.Boublil: Pardon. - B.Chameroy: C'est de l'eau, l'Arcom.

Cette pause de 3 mois lui a permis...

Ca lui a permis de déconnecter du monde politique. - L.Wauquiez: Etes-vous capables de travailler avec la gauche?

Bruno Faure... - Vous avez fusionné les deux. - B.Chameroy: La rentrée télé avec des nouveaux venus, T19...

Pardon, T18! Et Novo 19. La chaîne propose un JT qui a démarré un poil trop tôt pour le journaliste qui a découvert son prénom à l'antenne. - Vous regardez Novo 19.

Bienvenue chez vous. Je m'appelle Martin. - B.Chameroy: Je m'appelle Martin?

Ah bon? Première nouvelle! Plus fort en acting que L.Wauquiez, il y a ce journaliste et son invité. - Bonjour.

Vous êtes chef trois-étoiles au "Guide Michelin". - La solidarité s'organise. Ca fait chaud au coeur. - B.Chameroy: En voilà, une bonne nouvelle! - Sortez vos papiers, s'il vous plaît. - B.Chameroy: Vous ne pouvez pas, car il y a Tex qui fait du tricycle en diagonale.

Kamoulox! Une nouvelle vidéo de propagande de Kim Jong-un, qui a inauguré un lotissement flambant neuf. Jingle. ...

C'est vrai...

Les journées de Kim sont bien remplies, d'après ce que j'ai compris. Je reviens de Roland-Garros. J'ai été 1er au Chatrier. - On pleure tellement qu'on a mis notre gilet pour ne pas se noyer dans nos pleurs. - Tu en penses quoi? - C'est génial. - Il faut que je me lave la main.

Il n'y a pas de savon et pas de torchon. J'aperçois une solution. Viens là, ma grande.

Je vous laisse. Je file chez Picard. Alors?

Moins 20 sur la choucroute de la mer. Vous me prenez tout le stock. J'adore ça.

Je dois remplacer J.Panacloc en urgence. Je vous laisse.

A tout de suite. - B.Chameroy: Sacré Kim!

Prochain "ABC" lundi. - A.-E.Lemoine: Merci à tous les trois d'avoir accepté notre invitation à dîner.

Merci, chef. Demain et samedi, M.Bouhafsi et son équipe, en direct à partir de 19h.

On se retrouve lundi. Excellente soirée et excellent week-end. - M.Boublil: D'accord...