L'école française va-t-elle droit dans le mur ?
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sudradio. On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio.
Nous sommes en direct il est 20h02. On vit pas dans la même France. Une émission qu'on retrouve tous les soirs en direct du lundi au jeudi de 20h à 21h.
Une émission qui casse les codes. Une émission que j'ai voulu un peu enfin non très très [musique] directe sincère voilà sans code sans langue de bois. On réunit ceux qui ne se parlent jamais.
On réunit des influenceurs, des personnalités publiques qui arrivent alors qu'on aime ou qu'on les aime pas, ils arrivent à fédérer quand même des dizaines, des centaines, voir des millions de personnes. Donc euh voilà, ils ont un talent pour moi, je suis désolée. Moi je le dis français, ils ont un talent. [musique] Je je sais pas si ça se dit d'ailleurs je le dis français.
Moi je le dis français. Voilà, c'est comme ça. C'est une belle expression. et ils débattent chaque soir avec un politique ou un institutionnel qui eux ont un peu plus de mal des fois à communiquer avec les gens.
C'est pour ça qu'il y en a beaucoup qui sont en rupture politique aujourd'hui qui n'y comprennent rien, qui n'ont plus envie de d'aller voter, qui ne s'y intéressent plus parce que ben les codes ne sont pas faciles à comprendre. Et c'est pour ça qu'on a ré enfin qu'on a eu envie de réunir ces deux mondes qui permettent à nos chères politiques qu'on aime tant finalement de pouvoir se faire comprendre et puis peut-être de ramener des gens un peu plus bah à voter à la politique, à s'y intéresser d'une manière un peu plus simple et plus fluide. Et ce soir on reçoit alors attention ce soir on reçoit un beau gosse de chez beau gosse Alexandre Siffer.
Il est médecin, il est influenceur, il a je ne sais combien de followers. Vous allez voir, on dépasse. Alors, j'avais jamais vu ça pour un médecin, plus de 100000 et quelques followers.
On y revient tout de suite. Qui va débattre avec François Piquemal qui est député LFI de Haute Garonne. Et la question du jour, l'école va-t-elle droit dans le mur ?
Et je suis accompagnée ce soir par mon ami Yannick qui est bah vos yeux, vos oreilles. Voilà, il va regarder tout ce que vous dites sur le live. Est-ce que le live est lancé d'ailleurs ?
Yannique, bonsoir. Oui, il est lancé évidemment. On te voit.
Tu es belle he là sur ce live. Merci Yannick. Tu vois voilà toi au moins je sais que tu es sincère parce que Mathias tous les soirs c'est hyper hypocrite.
Non, il est sincère Mathias. Non, c'est pas vrai. Mathias il dit toutes les femmes sont belles. [rires] Donc voilà, j'ai rien d'exceptionnel.
Alors ce soir donc on reçoit Alexandre Siffer. Merci merci Alexandre d'être avec nous ce soir. Avec plaisir.
C'est pe tutoyer hein. Oui avec plaisir. Bon alors toi tu es influenceur médecin.
C'est ça. Alors tu as combien de followers en tout ? 109000 sur Insta et 70000 sur TikTok.
C'est ouf pour un médecin. Alors, j'ai pas commencé en faisant en me disant que je voulais être influenceur. J'ai commencé médecin Ouais.
Et ça a commencé il y a 2 ans où j'ai fait une vidéo pour rigoler et ça a cartonné direct et puis je suis rentré un petit peu là-dedans au fur et à mesure. C'était quoi comme vidéo ? Ou je montrais un peu les backstages de l'hôpital, ce qui se passait non pas en tant que patient mais en tant que médecin, ce qui se passait avec les collègues, ce qui se passait quand on allait au bloc.
Moi je fais une spécialité qui est chirurgicale au bloc, en consultation, aux urgences. Je répète quand même parce que par rapport au conseil de l'ordre et cetera, tu es pas influenceur, tu fais pas des pubs. Euh voilà, c'est pas parce que influenceur ce n'est pas que faire des pubs sur les réseaux sociaux.
Influenceur, c'est avoir une communauté qui te suit pour de la création de contenu. Euh et c'est hyper intéressant ce que tu enfin ce que ce que tu fais. Euh franchement c'est autre chose.
On n pas l'habitude. Donc pour te présenter, tu es un médecin influenceur reconnu pour ta capacité à rendre la santé accessible et compréhensible pour tous. grâce à des vidéos que tu partages des conseils du coup fiables euh pédagogiques et fondés sur la science tout en conservant un ton humain et bienveillant.
Al toi tu fais un peu ce qu'on fait ici ce soir avec la politique. Tu banalises un petit peu la médecine, tu la rends accessible, tu essayes de faire en sorte que les gens la comprennent. Euh mais c'est bien parce que au moins ça permet d'avoir un vrai avis médical plutôt que ou d'avoir une opinion médicale parce qu'il y a beaucoup de gens sur les réseaux qui s'expriment un peu pour tout sans connaître grand-chose ce qui est relativement dangereux.
Euh pourquoi euh alors toi ton ton contenu donc est suivi par une large communauté euh qui aborde prévention, bien-être, décryptage d'idées reçues et bonnes pratiques de santé. Alors, est-ce que c'est un complément financier les réseaux pour toi ou un moyen de se créer juste euh est-ce que tuas tu gagnes des des patients ? Tu en es où dans l'exercice de la médecine ?
Tu travailles en hôpital ? Alors moi j'ai je viens de finir mon internat, je suis docteur junior. C'est juste après, enfin c'est une partie de l'internat, c'est vers la fin de l'internat.
Donc moi, je travaille qu'à l'hôpital pour l'instant. Je travaille à l'hôpital Cochain. Tu dois être une star à l'hôpital.
Non, je dirais pas star. J'aurais pas cette prétention là. C'est une star. [rires] La star des infirmières.
Des clients aussi. Attends, dis-moi. Les enfin les clients, les pauvres, les patients plutôt.
Les patients. Ouais. Ouais.
Donc ouais. Dans mon but moi, c'est de vulgariser la médecine, donc la rendre compréhensible pour tout le monde, que ce soit pour les les patients ou les collègues avec un petit ton humoristique parce que franchement, si j'explique ce que c'est qu'une pneumonie avec un germe, tout le monde s'en fout quoi. Donc j'essaie de rendre ça accessible et pas divertissant mais que la plupart des gens puissent me comprendre quand je parle et puis ouais, c'est devenu un petit peu un hobby.
Je dirais pas que c'est une je sais plus, j'ai fait ça pour le tout ce qui est sous parce que c'est pas le cas et je gagne pas de ma vie du tout. Je gagne ma vie avec mon métier. OK.
Euh, tu as quel âge ? 30 ans. tu es jeune Oh là là.
Alors, [rires] tu peux nous rappeler combien d'années il faut aujourd'hui pour être médecin ? Alors, moi, pour donner un peu mon parcours, il y a la première année de médecine que j'ai fait en 2 ans. Maintenant, c'est plus trop possible de le faire en 2 ans, sauf si on se rentre vers une une filière particulière et puis après on retourne là-dedans.
Ensuite, on a la 2è et la 3è année qui sont un peu plus des cours qui sont plutôt globaux, on va dire. Et après on a l'externa de la 4e. Avant moi c'était jusqu'à la 6e année.
Maintenant le concours est en fin de 5e année et on se spécialise à la 6e année. Donc moi j'ai choisi l'ophtalmologie. Et après pour rentrer dans l'internat, on fait 4 ans de spécialité d'internat, 2 ans de docteur junior et 1 an d'assistana ou 2 ans de clinica.
Donc c'est à peu près 11 12 13 ans. Waouh ! 11 12 13 ans à l'école, [rires] c'est chaud quand même.
Alors c'est quoi ton ta vision aujourd'hui sur l'éducation nationale ? Alors moi pour raconter un petit peu mon parcours, j'ai commencé à l'école, j'étais vraiment pas bon. C'est-à-dire que moi en seconde, première terminale, je devais lutter pour pour avoir un dossier où je pouvais passer sur les années d'après.
Et finalement, j'ai réussi à avoir mon bac à 10,2. Tu as fait quelle section ? S.
Ah, tu as quand même fait scientifique ? J'ai fait scientifique effectivement. J'avais ce rêve d'être médecin depuis que depuis que j'étais petit et et ce bac à 10,2.
Donc moi avant il y avait encore la possibilité avec un dossier qui était vraiment pas bon de rentrer en première année de médecine où c'était classé avec les les mentions très bien, les mentions assez bien et proportionnellement en sachant qu'évidemment quelqu'un qui avait une mention très bien avait des statistiques qui étaient largement supérieures à quelqu'un qui avait une mention comme moi avec aucune mention et pour autant j'ai quand même réussi et j'ai réussi parmi les premiers à ma deuxème année et j'ai voulu j'ai toujours voulu véhiculer cette idée que c'est pas parce qu'on a un dossier qui est pas bon euh jeûne que après on peut pas se révéler. Donc je trouve que maintenant les études on s'oriente trop vite. C'estàdire que à 15 16 ans demander d'avoir un bon dossier et de choisir quelle filière on veut aussitôt, je trouve ça dommage.
Quelqu'un comme moi, j'aurais pas pu faire ce que j'ai fait aujourd'hui. Et pour autant, mon métier, je l'adore et je je m'éclate là-dedans, quoi. Pourtant, moi quand j'étais au lycée, au collège, on faisait les salons, enfin pas les salons, mais tu sais, dans la cantine, il y avait les enfin les métiers qui venaient, on faisait des rendez-vous avec eux pour savoir Toi, tu penses que les jeunes aujourd'hui ne sont pas assez euh euh en fait encadrés sur euh leur avenir professionnel, tu vois, pas conseiller ?
Ça dépend, on peut pas faire de généréalité évidemment, mais euh on a par exemple les parents qui poussent vraiment leurs enfants à faire parfois le même métier que Oui. Et on a parfois parfois des enfants qui euh sont pas du tout poussés et qui sont un peu laissés euh livrés à eux-mêmes et pour qui je pense c'est le plus important qu'il soit bien orienté et très tôt parce que maintenant le système veut qu'on s'oriente très tôt en choisissant des matières scientifiques ou pas scientifiques dès la seconde. Donc en fait en seconde a quoi ? 14 15 ans bien sûr, c'est très jeune pour savoir ce qu'on veut faire.
Et souvent, je parle pour moi parce que j'étais un garçon, moi quand j'avais 15 ans, j'étais pas du tout mature et pas du tout assez mature pour prendre ce genre de décision. Donc brider à cet âge là des enfants, je trouve ça dommage. C'est c'est pas faux ce que tu dis.
C'est vrai. Alors on reçoit ce soir en face de toi Alexandre François Piquemal. Est-ce que je le dis bien ?
Oui. Ben venez, venez vous installer avec nous. Allez [rires] j'attendais l'autorisation.
Ah vous êtes chez vous ici à l'école. Moi je suis sage he [rires] oui très discipliné. J'étais pas comme ça élève mais Ah ben vous allez nous raconter on veut tout savoir.
On dit François pique mal ou François piquer mal pique mal. Pique mal. Ça pique et ça fait mal.
Voilà [rires] ça me rappelle l'école c'est bien. Non c'est un nom qui vient d'Ariège. Voilà moi je suis je suis d'origine toulousaine et bretonne et par du côté paternel d'Ariège.
Voilà. OK. Bah bienvenue, vous êtes député LFI de Haut Garon.
Alors est-ce que oui ou non vous êtes candidat à la mairie de Toulouse parce que je vois plein de choses sur les réseaux. Oui oui c'est vrai. Vous avez pas m'avancer.
Vous avez une vraie information. Je suis bien candidat à la mairie de Toulouse et j'espère que on va faire basculer la ville du côté qui est le sien et là où est son cœur, c'est-à-dire à gauche. Euh voilà.
Et ben, on est ravi de vous avoir avec nous. Vous êtes l'une des voix de la France insoumise depuis votre élection en 2022 dans la 4e circonscription. donc de HGON.
Et avant d'entrer à l'Assemblée nationale, vous avez été professeur de français. Donc il est il est quand même bien placé ce soir pour débattre avec nous. Vous êtes militant associatif ce qui a forgé votre proximité avec le terrain et les réalités du quotidien.
Depuis votre élection, vous êtes en faveur de plus de justice sociale, d'un meilleur accès au logement et de la défense des services publics. C'est pour ça que ce soir, on est ravi de parler de l'école française avec vous François Piquemal, député LFI de Haut Garon et Alexandre Sifer qui est influenceur médecin que je suis ravie d'avoir aussi. Comme quoi cette émission n'est pas faite que pour de la téléréalité, on est vraiment nous tout type d'influenceurs, tout type de politique.
Chez nous, la porte est ouverte à tout le monde. Tout ce qu'on veut c'est réconcilier la politique et les gens. Voilà.
Donc on se retrouve tout de suite sur Sud Radio pour faire ce débat sur l'école. Va-t-elle droit dans le mur à tout de suite sur Sud Radio. Les institut de beauté body minutes vous présente Magali Berda Sudo.
On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h14.
Nous sommes en direct du lundi au jeudi et ce soir on est mardi. Voilà, je suis super intelligente aujourd'hui. C'est génial.
On vit pas dans la même France. Ce soir, on reçoit Alexandre Siffer qui est médecin qui sort des études là et vous venez tout frais de l'école. Voilà.
D'hôpital plutôt de Oui, moi aussi. Voilà parce qu'il est il est étudiant. Enfin non, vous avez eu ça ça y est là le doctorat il est passé.
Euh je suis taisé. Oui. Vous êtes Mais je suis encore étudiant.
On adore. Il est taisé. Il il est encore étudiant.
Alors voilà, il il est influenceur médecin, ce qui est extrêmement rare aujourd'hui. Euh et je précise aucune publicité bien évidemment, c'est que de la création de contenu sur son métier pour rendre la médecine accessible à tous, plus drôle, plus sympathique. Essayer voilà de dédiaboliser un petit peu tout ça pour que les gens aussi s'y intéressent un peu ce qu'on fait dans cette émission avec la politique.
Et il va débattre ce soir en face de François Piquemal qui est député LFI de Haut Garon et candidat à la mairie de Toulouse. L'école va-t-elle droit dans le mur ? Alors, on parlait juste avant cette pause à François Piquemal.
Comment on passe parce que vous étiez prof de français d'histoire géo, vous êtes passé député. Aujourd'hui, de députés, vous voulez retourner à la mairie pour être maire. On reçoit que des candidats à la mairie en ce moment, c'est marrant.
Et hier, on a reçu un candidat pour la mairie de Marseille. D'accord. Euh, mais je crois que vous êtes pas très content.
C'est c'est les 15 et 22 mars prochain. D'ailleurs, je le dis à tout le monde, on a jusqu'au 6 février pour s'inscrire ou vérifier sa situation sur les liste électorale. Alors, où est-ce qu'on où est-ce qu'on pour parler parce que nos auditeurs à nous, c'est vrai qu'à la base c'est des gens qui sont un petit peu déconnectés de la politique.
Comment ils doivent s'inscrire sur les listes électorales pour voter pour leur mère ? deux solutions. En tout cas pour ce qui concerne Toulouse, mais je pense que ça se décline ailleurs.
Vous avez votre mairie de quartier où vous pouvez vous rendre pour vous inscrire avec une pièce d'identité, un justificatif de domicile. Et puis vous avez via internet, vous pouvez vérifier votre situation électorale sur My Connect, France My Connect et cetera pour vous inscrire d'ici le 6 février. My Connect, c'est le site des impôts les gars.
Mais c'est vrai. Oui, je sais, mais il ils centralisent tout désormais, hein. C'est comme ça.
On peut le regretter d'ailleurs, mais c'est ainsi. Et je le dis parce que il y a beaucoup de gens, moi ça m'arrive à chaque fois qui me disent de semaines avant l'élection mais c'est où pour voter ? Comment je m'inscrit ?
Je suis mal inscrit ou qui arrive carrément devant le bureau de vote et ils se rendent compte qu'ils sont mal inscrits, pas inscrits et beaucoup de jeunes aussi dans les grandes villes qui votent chez leurs parents dans des petites communes où ils n'habitent plus et du coup ils vont pas aller se déplacer dans la petite commune et ils ne votent pas là où ils vivent et pourtant se se prennent les décisions de leur quotidien. C'est jusqu'au 6 février pour vous inscrire, pour pouvoir voter pour votre maire. Très important les amis, parce que les maires des villes et moi je l'ai appris avec cette émission, c'est vraiment le la colonne vertébrale d'une ville.
Donc allez voter et inscrivez-vous sur les listes dans votre petite mairie euh avant le 6 février. Oui Yannick. Et si je peux me permettre, ça prend vraiment maximum mais vraiment maximum 3 minutes sur internet.
Je l'ai fait la semaine dernière parce que j'étais pas inscrit dans ma dans mon arrondissement. Ça prend 3 minutes vraiment maximum. OK.
Et alors je répète aussi le France connect c'est les impôts, la SQ enfin c'est le compte tout le monde, la CAF et cetera. Voilà, vous avez vous pouvez y aller dessus et donc on vérifie qu'on est bien inscrit et si on n'est pas inscrit, on va à la mairie. On peut aller à la mairie de quartier aussi.
OK. Alors, comment aujourd'hui vous êtes passé de prof à politique ? Ah, et ça c'était quelque chose que j'avais pas prévu du tout.
Quand j'étais jeune, justement, on parlait de l'orientation. Moi jamais je me suis dit je vais faire de la politique, c'est quelque chose de très lointain pour moi, pas fait pour moi. Justement, on parlait des représentations.
Il y a aussi des choses quand on est jeune, on narrive pas à se représenter qu'on peut le faire tout simplement. Moi, j'étais pas un très bon élève pour tout vous dire et tout vous avouer. Donc, il y avait des Vous avez fini prof quand même.
Oui, mais j'ai eu de la chance. Il y avait pas parcours sup. S'il y avait eu parcours sup, j'aurais jamais été à l'université.
Euh et donc j'ai eu comme vous l'expliquiez vous dans votre parcours de médecin, j'étais pas très bien noté quand j'étais élève. Je suis arrivé à l'université puis j'ai eu un déclic progressif aussi parce qu'on grandit, on mûit, on devient plus autonome et on se dit "Ah tiens, ça c'est ma voix, ça m'intéresse." On commence à s'investir, on se cherche, on est jeune, c'est normal.
Donc moi, c'était pas du tout prévu que je fasse de la politique. Pour tout vous avouer, quand j'étais enfant, je voulais devenir footballeur professionnel. Ah oui, rien à voir.
Mais [rires] j'ai je vais être honnête, j'avais pas les capacités ni les qualités, même si j'adorais le foot. Et vous adoriez la radio ? Moi, j'ai des souvenirs enfant d'écouter la radio notamment les matchs de Genè Sa Comano et autres pour celles et ceux qui ont pu connaître ça.
Et puis après bah je me suis orienté vers les matières qui m'intéressaient en l'occurrence l'histoire géographie beaucoup. Puis j'ai suivi un parcours universitaire qui m'a passionné jusqu'à devenir enseignant en lycée professionnel. Ça a été un choix de ma part euh pour être au contact notamment d'élèves qui parfois sont mis de côté, sont orientés aussi par défaut à la troisème sur des filières qui n'ont parfois pas choisi.
Alors quand ils les ont choisis, c'est super mais quand c'est pas le cas, malheureusement c'est plus dur pour eux et donc c'est plus dur aussi de s'investir dans sa scolarité à ce moment-là. Vous étiez dans le public ou dans le privé ? J'étais dans le public.
D'accord. Oui. Lycée pro, on le rappelle, qui font un travail exceptionnel et qui permettent à des jeunes d'avoir un métier, hein.
Moi, moi personnellement, je considère que les métiers manuels sont tellement euh sous-valorisés en France alors qu'en fait c'est un métier. Moi, ma grand-mère m'a toujours dit "Quand tu as un métier manuel, tu auras toujours du travail." Donc voilà.
Bon, après c'est c'était mes petites anecdotes mais Et vous avez enseigné combien de temps ? Moi, j'ai enseigné 12 ans. Ah oui, quand même.
Et vous avez quel âge ? an. Ah, vous les faites pas ?
Oui, je sais. Ah, OK. [rires] Je sais, on me le dit souvent.
C'est depuis que je suis jeune, c'est comme ça. Alors, vous imaginez bien que ça m'a posé des problèmes quand j'étais jeune pour diverses raisons. Mais bon, maintenant, je le vis très bien.
Donc oui, je fais ça a posé des problèmes parce que quand on est jeune, on veut sortir dans certains endroits, on peut pas où on n'est pas pris au sérieux parce que on fait moins que son âge et cetera. Donc, vous faisiez recaler. Oui, [rires] mais c'est pas très grave.
C'est pas très grave. On apprend d'autres d'autres compétences du coup et euh et oui oui. Non mais je fais plus jeune que mon âge.
C'est pour ça que ça étonne souvent quand je dis ça. Ouais c'est vrai. 40 ans.
OK. On a longtemps longtemps dû dire que les études françaises étaient de qualité et compliquées. Est-ce qu'on on a l'impression que le niveau se dégrade aujourd'hui ?
Est-ce que c'est une réalité ou c'est un mauvais procès fait à l'école ? Moi, je je suis pas totalement d'accord avec ça. Euh je pense aussi que les connaissances sont différentes aujourd'hui.
Euh je pense que j'avais pas moi quand j'étais élève, donc il y a 25 ans de cela, euh autant de connaissance sur certains sujets qu'on les élèves aujourd'hui. Alors si on va sur le savoir académique parce que c'est toujours ça qu'on entend à la radio, l'orthographe et cetera peut-être mais sur la connaissance du monde dans son entier. Euh, il y a aussi l'arrivée des réseaux sociaux qui a beaucoup chamboulé de choses au niveau même cognitif et autres et au niveau de la connaissance qu'on a du monde.
Aujourd'hui, on a une information de l'autre bout de la planète qui arrive en en instantané et parfois moi, je suis très surpris de voir les connaissances que peuvent avoir des adolescents sur des sujets quelquefois pointus que je n'aurais jamais eu à l'époque. Donc, je pense que ça c'est très c'est très variable. Mais de toute façon, ce qui permet d'apprendre, c'est d'avoir des bonnes conditions d'apprentissage, c'est-à-dire d'avoir du personnel éducatif qui soit bien formé, qui soit valorisé et d'apprendre en petit groupe.
On le sait, plus moins vous êtes nombreux dans une classe, mieux vous allez apprendre. Moi, je l'ai vécu de manière concrète quand j'étais professeur. C'était pas la même chose d'enseigner à 24 30 34 élèves que 12 élèves.
Après, il y a un manque de moyens aussi donné aujourd'hui au moyen clairement dans l'éducation. Avant de rentrer dans le débat, je voulais vous faire écouter. Alors, vous êtes membre du LFI, vous êtes donc député LFI de Haaron, candidat à la mairie de Toulouse.
Hier, on a reçu Stéphane Tapi qui débattait avec un candidat à la mairie de Marseille RN et qui a commenté la candidature de Sébastien Delogu, votre confrère, votre je sais pas comment on appelle ça. Si c'est mon collègue collègue voilà qui est député LFI. Euh je vous fais écouter euh ce qu'a dit euh Stéphane Tapi, je sais pas si vous connaissez, le fils de Bernard Tapi.
Ça si Bernard Tapi aujourd'hui avait euh Sébastien de Logu en face de lui, il lui dirait quoi à Sébastien de Logu ? Si Bernard Tapi avait Sébastien de Logu en face de lui, qu'est-ce qu'il lui dirait ? Il l'aurait pas en face de lui.
Pourquoi ? Parce qu'il parlait avec Mélenchon, lui il parle pas avec les souffifes comme de l'U. Oui mais aujourd'hui il est candidat à la mairie de Marseille.
Non mais Ah sois sérieuse. Sois sérieuse 5 minut. Non non mais c'est pas parce que tu te déclares candidat que tu as potentiellement une chance de gagner.
Tu vois si de le il gagne, je te garantis que je fais sur les mains. Tu vois je monte toute la canne bière la caquette à l'air sur les mains. Ah bah c'est intéressant. [rires] Ça va ?
Qu'est-ce que vous en pensez ? Bah, j'ai hâte de le voir monter la canne bière sur les mains et je ferai pas d'autres commentaires. Mais à Sébastien de Logu, moi c'est un collègue que j'apprécie beaucoup humainement qui était pas non plus prédestiné à faire de la politique, qui était taxi, qui sait ce que c'est la vraie vie et moi je trouve ça très bien qu' a des personnes voilà qui sont pas prédestinées, qui s'investissent en politique, qui se présentent à la mairie de Marseille.
Je lui souhaite et je souhaite aux Marseillais et aux Marseillais qu'il soit maire de Marseille. Après, il y a une élection, c'est un choix démocratique. Mais je tiens à dire à monsieur Tapi que son père, moi Bernard Tapi, avec qui je peux avoir des désaccords sur un certain nombre de sujets qu'il a fait et cetera, mais il rappelle aussi que je me souviens d'une interview assez forte de Bernard Tapi où il rappelait qu'il était un enfant du communisme municipal, c'est-à-dire il vient de la classe ouvrière à Bernard Tapi et ce qui lui a permis d'avoir accès à la culture, un certain nombre de connaissances, c'est aussi tous les services publics qui étaient mis en place.
Vous savez les MJC où on apprend euh par exemple la musique, euh où on apprend euh bah tout simplement des activités culturelles, les médiathèques municipales et ça c'est des choix politiques locaux, c'est-à-dire euh que c'est souvent des municipalités qui vont décider de mettre plus en œuvre certains services publics de proximité et donc d'accès à la culture à toutes et tous ou alors de faire de l'austérité comme c'est le cas aujourd'hui à Toulouse et de fermer des médiathèques par exemple. Mais quand par exemple on a euh Sébastien Delg qui dit à des jeunes que ils devraient faire péter les mairies, justement vous qui êtes candidat à la à une mairie, comment vous voyez les choses ? Comment je pense qu'il l'a pas dit au sens premier du terme.
C'est une expression pour dire investissez-vous, préoccupez-vous de ce qui se passe dans votre municipalité comme ça. Non mais je pense pas. Sébastien, il il s'est pas justement en tant que politique on doit faire on doit pas faire un minimum attention à ce qu'on dit pour pas engrainer les jeunes à faire des bêtises parce que quand on voit cette vidéo, on sent pas que c'est rigolo.
Vous voyez ce que je veux dire J'ai pas j'ai pas vu la vidéo dont dont vous parlez mais bien sûr qu'on fait attention à ce qu'on dit et d'ailleurs quand on fait pas attention à ce qu'on dit vous voyez le lendemain je suis au courant de ce qu'a dit Sébastien dans une vidéo que j'ai pas vu. Donc donc évidemment on fait attention à ce qu'on dit après faut distinguer le sens propre du sens figuré des propos donc je pense pas qu'il l' dit au sens propre le connaissant. Alors merci beaucoup en tout cas pour nous avoir répondu François Piquemal.
On revient juste après cette petite pause pour rentrer dans le débat et dans le vif du sujet parce que là on parlait beaucoup de la mairie et on retrouve donc Alexandre Sifer, médecin influenceur qui va débattre avec François Piquemal, député LFI de Haute Garon et candidat à la mairie de Toulouse. L'école va-t-elle droit dans le mur ? La réponse tout de suite sur Sud Radio.
Magalie Berda Sud Radio 20h 21h. On vit pas dans la même France. Sud Radio [musique] par les instituts de beauté body minutes vous présentent Magalie Berda Sud Radio.
On vit pas dans la même France. Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h29 sommes en direct. on vit pas dans la même France et ce soir on retrouve Alexandre Siffer, un influenceur médecin qui compte bah plus de d'une centaine de milliers de followers avec du contenu hyper intéressant, du contenu médical qui vulgarise la médecine, qui la rend plus accessible et franchement vraiment je vous conseille de vous abonner à son compte parce qu'on y voit des vidéos qu'on a pas l'habitude de voir sur les réseaux du vrai.
Voilà du vrai moi je le dis parce qu'il y a beaucoup de gens qui donnent beaucoup de conseils sur les réseaux mais qui savent pas trop de quoi ils parlent. Et là, vous avez à faire un vrai médecin qui fait de la création de contenu, qui vous montre les coulisses des hôpitaux. Et euh en face, on reçoit François Piquemal qui est député LFI d'ODGON et candidat à la mairie de Toulouse.
Euh alors, qu'est-ce que euh parcours sup euh qu'est-ce que c'est ? En fait, tout à l'heure vous nous disiez euh moi je vous appelle François, hein. On est entre Jones ici hein.
Je suis un peu la plus vieille du plateau. Je me sens très mal là les amis. D'ailleurs, la semaine prochaine, c'est mon anniversaire.
Tu prends un an de plus. malade. Euh, qu'est-ce que c'est parcours sup ?
François, vous en parliez tout à l'heure, vous disiez que si vous aviez eu parcours sup à votre époque, vous n'auriez jamais été professeur. Vous êtes député mais vous étiez professeur de français, d'histoire en géo. Vous avez eu parcours sup ?
Moi c'était APB. APB. Alors ou là là, attendez, juste avant.
H moi j'étais en bac stt les gars. [rires] Rien à voir. C'était il y a 20 ans.
C'est quoi parcours sup ? Parcours sub, c'est une plateforme qui a été mise en place à partir de 2018, qui référence toutes les formations possibles et sur laquelle les élèves vont faire acte de candidature. Donc, ils vont avoir ce qu'on appelle la fiche à venir qui est souvent remplie par les enseignants et on va remonter de plus en plus loin.
Avant c'était la terminale, puis la première, puis maintenant il y a un peu de seconde. Donc vous avez les notes, les appréciations des enseignants et dessus ils vont faire des vœux d'orientation. Je crois qu'il y a euh de mémoire, je veux pas vous dire B6, je me l'étais noté, 10 vœux et 20 sous vœux.
Voilà. Donc euh vous voyez, c'est large mais je pense qu'une des h une des vidéos euh qui a qui a été assez virale, qui résume bien parcours su, vous savez, c'est cette euh cette jeune toulousaine d'ailleurs, elle s'appelle Morgan, je la salue si elle nous écoute, qui en fait avait mis dans sa lettre de motivation une recette de Brony. Je sais pas si vous vous souvenez de ça.
Non, elle l'avait candidaté pour une orientation en psychologie et pour cit pas un de ses premiers choix, mais elle avait fait un test. Elle avait mis une recette de bronie dans sa lettre de motivation et elle avait été sélectionnée. Donc ce qui avait montré la problématique, c'est-à-dire que en fait il y a un algorithme de parcours sup qui est assez obscur, on connaît pas toutes les données mais qui dit c'est équitable entre tout le monde.
Mais après chaque formation, chaque université, chaque école va avoir son propre algorithme qui va déterminer les choses. Et comme ça, on s'est rendu compte qu'en psychologie, pour prendre ce cas, la lettre de motivation c'était que 6 % de la sélection. Du coup, on se demande pour d'autres formations qu'est-ce que c'est la lettre de motivation, à quoi ça sert.
Donc ça n'a pas amélioré les choses pour En fait, c'est une plateforme de sélection sociale, on va le dire clairement. C'est-à-dire que les universités, les écoles sont assez libres selon leurs algorithmes de sélectionner bien qui elles veulent selon des critères X Y et qui met généralement des dizaines de milliers de jeunes chaque année sur le carreau qui se retrouve sans affectation. C'est-à-dire qu'en fait quand vous faites vos études, vous me dites si je me trompe hein, quand vous faites vos études, après vous devez donc vous inscrire sur Parcours Sup pour vous inscrire dans les écoles supérieures, les fac aussi du coup.
Oui oui, c'est ça. Et si euh l'algorithme juge que vous n'êtes pas assez bon ou pas fait pour aller en fac de droit, et bien vous êtes rejeté de la fac de droit, par exemple. Donc en fait, c'est un algorithme aujourd'hui qui choisit les étudiants d'une école.
C'est ça. C'est ça que vous êtes en train de me dire. C'est ça.
C'est ouf. C'est ça. Alors, il on va vous dire c'est sur des critères, vos notations, vos commentaires, mais c'est pas le seul algorithme parcours sup qui choisit.
C'est aussi l'algorithme que vont mettre en place les écoles pour traiter l'algorithme de parcours sup. Donc vous voyez, c'est un un système vraiment c'est une usine à gaz en fait qu'on a créé et qui est hyper sélective et qui met de côté beaucoup de jeunes. Ouique, il y a Manon sur Instagram qui demande est-ce que parcours sup favorise les meilleurs dossiers ou les milieux favorisés ?
Alors, il y a eu des études là-dessus de chercheuses qui ont montré que ça favorisait les milieux favorisés, hein, notamment parce qu'on peut voir aussi votre adresse géographique par exemple. Donc ça dépend en fait l'algorithme que va mettre en place l'école ou l'université dans laquelle vous candidatez et qui peut privilégier par exemple un secteur dont vous venez, une école dont vous un lycée dont vous venez et cetera. Donc, il y a des recherches là-dessus et la problématique, c'est qu'on est un des seuls pays d'Europe où il y a si peu de transparence sur les critères qui permettent de sélectionner euh les futurs étudiants.
Nous, c'est simple hein, nous on a déposé une proposition de loi. La dernière en date, c'est ma collègue Marie Mesmer de suppression de parcours sup. Nous, on est pour la suppression de parcours sup.
Vous êtes pour le retour au concours. Nous, on est pour le retour bah quand il y a des écoles à concours, il y a les concours, c'est normal. Et puis on est surtout pour donner davantage de moyens à l'université. pour accueillir en fait les nouvelles et nouveaux étudiants.
Avant de prendre Nathalie qui est avec nous, qui va intervenir, qui est notre auditrice de ce soir, qu'est-ce que vous en pensez vous Alexandre parcours sup ? Est-ce que c'est à supprimer ou est-ce que c'est bien ? Je pense pas qu'il fallait se supprimer carrément, mais il faudrait peut-être modifier un petit peu.
Mais c'est vrai qu'on peut enfin, il faut différencier quelqu'un qui est dans des un des meilleurs lycées euh à Paris comparé à quelqu'un qui est dans un lycée un peu moins bon, qui va avoir des notes qui vont être plus élevées. Ça doit être euh jaogé en fonction de la difficulté du la du lycée. Et ça ça à prendre en compte dans l'algorithme.
Malheureusement, on connaît pas exactement ce qui se passe dans l'algorithme. Donc, vous rejoignez un petit peu François sur sur ce qui nous explique. Moi, je suis pas pour totalement supprimer, mais c'est vrai que il faudrait savoir vraiment ce qui se passe dans l'algorithme ou pour l'adapter évidemment.
Bien sûr. Alors, on reçoit Nathalie qui est avec nous, qui est enseignante dans un lycée. Bonsoir Nathalie.
Bonsoir. Bonsoir. Est-ce que vous allez bien ?
Merci d'être avec nous déjà. Oui, oui, je vais très bien. [rires] Qu'est-ce que vous pensez un petit peu de tout ça ?
Vous, Qu'est-ce que vous pensez de l'école ? Est-ce que l'école va dans un mur ? Est-ce que Qu'est-ce que vous pensez de parcours sup ?
Alors, ces deux questions. Ce que je pense de parcours sup. Je pense que je pense qu'il y a discrimination, c'est un fait et je pense qu'il y a des algorithmes en fait compte qui qui parcourent les dossiers et qui dirigent.
OK. Donc, vous êtes vous rejoignez euh Alexandre et François Piquem. OK.
Oui, malheureusement. Oui. Et qui même tendrait à favoriser des des écoles privées privées puisqu'en fin de compte, ils n'arrivent pas à avoir leur choix.
H c'est un peu ça qui me fait peur. C'est un peu une sorte de privatisation euh du postback à mon sens. D'accord.
Totalement. OK. Et est-ce que vous pensez aujourd'hui que l'école va droit dans le mur ?
Ah non, elle pas droit, elle est dans le mur. Elle y est déjà pour vous ? Ah oui, elle y est déjà.
Vous vous êtes vous êtes enseignante de seconde, première et terminale he c'est ça ? Vous êtes au lycée hein ? Oui.
Et comment ça se passe votre quotidien ? Qu'est-ce qui vous fait dire que ça va droit que c'est déjà dans le mur ? Parce que le niveau est tellement bas. que je me demande où quel postba ils vont le faire.
Euh il y a pas d'exigence, il y a pas de il y a pas d'autorité. Dès qu'on on essaie de de d'avoir un cadre, on est on a rendez-vous chez le directeur ou presque chez chef d'étaton proviseur. Donc je je je Non non, je pense qu'on est dans le mur hein.
Pour vous, il y a plus de d'autorité à l'école ? Bah très peu. Et c'est dû à quoi ?
Je pense que les parents derrière je pense que les parents on ont lâché ont lâché l'autorité le cap qu'il devrait mettre à leurs enfants. Hm. Donc on peut pas tout faire.
On peut pas à la fois donner de l'instruction, avoir une exigence, euh vouloir le mieux pour eux et en même temps avoir euh dès qu'on met un petit cadre euh les parents qui viennent vous vous taquiner. Ça c'est pas possible. C'est pour le bien de leur enfant.
Il ne comprennent pas. Ben h j'ai pas j'ai pas les moyens pour euh pour pour faire comprendre que bah s'ils ne travaillent pas euh ils s'exposent à leur vie future des pas des problèmes mais enfin oui des soucis pour trouver du travail pour s'intégrer pour pour avoir une vie agréable. Vous êtes en public ou en privé vous ?
En public. Et est-ce que vous êtes déjà allé au lycée avec la boule au ventre ? C'est un peu tous les jours.
Ah carrément. C'est dur quand même ce que vous dites hein. Je sais ce que je vis.
C'estd que tous les jours, c'est une angoisse pour vous d'aller travailler. Pas tous les jours, mais euh c'est c'est pas évident. C'est-à-dire que au moindre au moindre grain sable dans dans le système, ça prend des proportions telles que personne ne veut rien gérer.
Tout le monde se déresponsabilise. Tout le monde sort le parapluie, le rectorat sort le parapluie. Donc en fin de compte, en cascade, c'est nous qui prenons.
H vous pensez quoi monsieur le député quand vous entendez cette enseignante de de lycée qui dit ça ? D'abord, bonsoir à Nathalie, puis j'en profite pour remercier parce que c'est aussi une des problématiques pour remercier toutes les enseignantes et les enseignants de ce pays mais aussi tous les personnels éducatifs, les AESH, les ADSM, les personnels de direction, les AED et je pense que moi j'ai j'ai été prof comme vous l'avez dit. Donc ce que décrit Nathalie, je la rejoins dans beaucoup de points qui ont été Vous aviez peur vous aussi ?
Vous avez la boule au vent des fois ? J'avais pas peur, mais si vous voulez vous vous sentez pas euh comment dire protégé euh par l'institution, protégé dans certains endroits et surtout valorisé, je dirais, par l'institution. Euh je pense il y a il y a beaucoup de problématiques dans l'école qui doivent se traiter en système, c'est-à-dire de manière collective.
On peut en prendre une d'un côté, une de l'autre, mais notamment les enseignants, leur leur salaire est vraiment très bas par rapport à la norme européenne par exemple. Alors, vous allez me dire "Ouais, mais ça qu'est-ce que ça va à voir ?" et cetera.
Mais ça fait partie de la la valorisation du métier en fait parce que tout travail mérite salaire et aussi d'une valorisation sociale de l'enseignante ou de l'enseignant. Il y a aussi les conditions d'apprentissage qui nous sont proposées. C'est-à-dire quand on vous met avec des classes à 30 ou des élèves qui ont besoin d'ASH mais en fait il y en a pas les AH c'est les personnes qui accompagne et qui font un métier formidable les élèves notamment en situation de handicap quand vous n'en avez pas que vous n'avez vous-même pas forcément des formations adéquates pour suivre un élève et en même temps vous en avez 29 autres à gérer quand vous avez le problème du rythme scolaire qui se pose de manière accrue pour les adolescents notamment en fait ça fait beaucoup de choses qui mise bout bout à bout le manque de moyens le manque de valeur que vous ressentez dans le dans l'institution qui vous mettent sous cocotte minute et qui font que effectivement moi j'ai j'avais beaucoup de collègues qui disaient si je si je si je pouvais je changerai de métier et donc il y a un problème dans l'éducation nationale avec toutes les réformes qui ont été passées ces dernières années qui aujourd'hui rend ce métier bah très difficile.
D'ailleurs, il y a une crise d'évocation. On n pas suffisamment d'enseignantes et d'enseignants. On a beaucoup, moi je le vois à Toulouse, énormément de classes où en fait il y a pas de remplacement de celles et ceux qui sont absents ou qui sont en arrêt maladie parce que le métier est trop difficile.
Donc c'est un problème global qu'il nous faut enfin qu'il nous faut régler notamment par redonner des moyens humains et matériels à l'éducation nationale. Et vous Alexandre, donc vous êtes jeune, vous avez 30 ans, vous sortez de l'école, vous êtes médecin, on le rappelle influenceur parce que beaucoup de jeunes aujourd'hui qui doivent nous écouter pensent que influenceur c'est voilà enfin c'est le métier pour tout le monde et cetera. Enfin, vous avez quand même fait 10 12 ans d'études pour arriver là où vous en êtes aujourd'hui et ça ne vous empêche pas d'être influenceur. [rires] Mais qu'est-ce que vous pensez ?
Est-ce que vous pensez que vous êtes trop à la coule à l'école ? Vous êtes Est-ce que vous en vous en tant qu'élève, le souvenir que vous avez de tout ça, c'est justement d'être dans cette liberté de nos stress, nos disciplines. Est-ce que vous comprenez cette enseignante Nathalie ?
Ben comprendre, je suis pas à sa place donc je suis personne pour la comprendre mais ça m'attriste franchement que un métier pareil soit euh avoir un stress tous les jours alors que c'est un des plus beaux métiers finalement de former pour l'avenir des futurs élèves et de finir dans ces situations-là, c'est que il y a un manque de soutien qui est réel et que il y a certains élèves qui parfois favorisent cette enfin ce sentiment d'insécurité. Et c'est vrai que je pense que il y a certains moments où faudrait être plus strict et et pas laisser des élèves pouvoir déstabiliser des professeurs. Ça devrait être le bé àabas.
Vous quand vous étiez à l'école, vous aviez une certaine enfin moi je me souviens quand j'étais à l'école, enfin mes profs moi j'avais l'angoisse. J'avais peur quand il criait. Enfin quand il criait, je m'entends mais je les écoutais comme si c'était ma grand-mère qui me parlait.
Bon moi j'étais par ma grand-mère donc c'était une autorité. et j'avais ce sens de l'autorité avec les profs. Est-ce qu'aujourd'hui on a encore ce sens de l'autorité ou pas pour vous Alexandre ?
Ce sens de l'autorité, je pense que ça dépend beaucoup du professeur et du caractère maintenant malheureusement euh où il y a certains professeurs qui euh malheureusement vont euh vont avoir tendance à être plus timide et euh potentiellement laisser plus de place à un élève turbulent pour euh moi je me souviens de certains professeurs où j'avais des des élèves qui à côté de moi faisaient des choses où je me disais mais c'est pas possible de faire quelque chose de pareil et d'autres professeurs qui avaient la voix haute et qui Donc vous ça dépend du prof pour moi je pense que ouai ça dépend Nathalie vous pensez quoi de Ça absolument. Ah vous aussi, ça dépend du prof médecin. Ah oui oui oui tout à fait.
Et de la génération. Et et si vous vous durcissez avec un élève pour pour justement le remettre à sa place et cetera, si vous n'êtes pas soutenu par l'environnement scolaire et que les parents vous rentrent dedans entre guillemets, pardon hein, mais c'est ce que vous nous disiez tout à l'heure. Oui.
Du coup bah vous avez beau être un professeur strict mais ça changera rien. C'est ça. OK.
Oui oui, c'est complètement ça. Et puis vous savez euh je pense que effectivement c'est un problème de personne par certains ont une autorité naturelle, d'autres pas. Oui.
Après, on a eu beaucoup de réformes. Il y a des inspecteurs qui nous disaient "Ah oui, mais il faut une grande bientraitance, il faut qu'il vous tutoie pratiquement hein." C'était ça hein.
Et il faut que vous les tutoyez absolument. Bon, quand on est vous voyez, ça passait pas. En 3 ans, n'oublie pas, on a eu sep ministres, on est écuidé.
Oui, ça change de réforme, de contre réforme, de de circulaire, de contre circulaire. En fait, on vous l'instabilité aujourd'hui politique française reflète un enfin reflète quelque chose de négatif qui se ressent aujourd'hui dans votre travail. C'est ça que vous voulez dire ?
Oui oui oui. Il y a un impact psychologique. On on souffre.
Merci Nathalie pour votre intervention. Je vous remercie. Je souhaite plein de courage, plein de belles choses et en tout cas nous on vous aime les profs.
Yannique, tu voulais intervenir ? Oui, il y a sur Instagram qui interpelle monsieur le député. Comment restaurer l'autorité quand un élève peut filmer un prof et se moquer de lui en ligne ?
Euh moi je pense que la question de l'autorité souvent est prise comme quelque chose qui serait profond dans la société. Souvent c'est là où on veut nous amener en fait. Moi, je vais vous parler de mon expérience en tant que prof en alors est-ce que vous pouvez nous en parler juste après cette petite pause ?
On l'attend on veut votre expérience justement je vais vous en parler. Restez avec nous pour entendre François Piquemal, député à LF de H Garon, candidat à la mairie de Toulouse qui va nous expliquer son expérience personnel sur l'autorité scolaire. À tout de suite.
Magalie Berda Sudh 21h on vit pas dans la même France. Sud Radio, parlons Institut de Beauté Body 10 minutes vous présente Magalie Berda Sudo. On vit pas dans la même France.
Magalie Berda sur Sud Radio. Il est 20h47, nous sommes en direct. On vit pas dans la même France.
Ce soir, un débat sur l'école. Alors, notre école, l'école, va-t-elle droit dans le mur ? Et ce soir, pour débattre de ce sujet, on reçoit Alexandre Siffer qui est médecin influenceur, tout droit sorti de l'école de médecine et qui débat avec François.
Alors, on n'est pas sur un débat, on est sur des discussions un peu constructives ce soir. Alors, je tiens à le dire parce que des fois, il y a des a des soirs qui sont vraiment dans le débat, d'autres où où bah nos invité se se raccordent et on essaie de comprendre euh Oui. Ce complète, merci Winnie.
Euh et avec François Piquemal Piquemal, député LFI de H Garon et candidat à la mairie de Toulouse. Alors, François, vous étiez avant d'être député prof d'histoire géo et de français. Vous avez 40 ans, vous êtes un jeune député et peut-être et peut-être pour vous un futur jeune maire.
Vous nous disiez tout à l'heure, vous aviez une expérience donc en tant que prof par rapport à l'autorité, par rapport à tout ça. Oui, parce que souvent dans le débat public, on a l'impression que l'autorité c'est quelque chose qui va tomber du ciel parce qu'on a claqué des doigts, ça va arriver. Moi, en tant que jeune prof, c'est comme tout métier en fait.
Quand vous êtes jeune dans un métier, vous apprenez. Donc c'est là où vous allez vous confronter à des difficultés. faire des erreurs, apprendre à gérer une classe, c'est pas quelque chose qui est anodin.
En fait, il y a des formations pour ça. Donc et en fait, si on veut qu'il y ait de l'autorité qui revienne, déjà, faut assurer une bonne formation aux enseignants. Maintenant, vous pouvez avoir des enseignants contractuels qui n'ont jamais eu de formation préalable avant de se retrouver devant un groupe classe.
Forcément, vous allez pas avoir les codes, les techniques et puis ça prend du temps. Et souvent les jeunes enseignants sont envoyés dans les lycées ou les établissements scolaires où il y a le plus de difficultés, difficultés scolaire, difficultés sociales. Donc ça n'aide pas non plus.
Et vous avez un système à l'envers où plus vous avancez en grade, bien plus vous avez le choix de votre affectation parce que vous obtenez des points et cetera. Et donc naturellement, vous allez aller plutôt vers des établissements plus calmes et moins vous êtes expérimenté, plus vous allez être dans des établissements difficiles. Donc ça va pas déjà.
Ce que je voulais dire c'est que l'autorité ça ne se décrète pas, ça se construit et que enseignant c'est un métier. Comme médecin, on devient pas médecin là du jour au lendemain, on vous met devant le bloc opératoire, débrouille-toi et cetera puis on va voir ce qu'on va voir comme maçon, comme plein de métiers. Ça s'apprend.
Ensuite, il y a le contexte dans lequel vous exercez votre métier. Euh nous, on parlait de parcours sup. Parcours sup, ça a un effet aussi dans les établissements scolaires, c'est que c'est anxiogène pour tout le monde.
C'est anxiogène pour les élèves, pour les parents d'élèves, pour le personnel éducatif parce que tout le monde a la pression de ce qui va se passer avec Parcours Supre. C'est quand même le potentiel à venir des premières années de jeune adulte qui est en jeu. Donc forcément ça vous crée un contexte déjà qui est délétaire parce que vous êtes soumis en tant qu'enseignant aux pression que même se mettent les élèves, que leur mettent leurs parents que les élèves mettent sur les parents et cetera.
Enfin, vous voyez le le décor si vous deviez aujourd'hui pour faire en sorte que euh que le l'école donc n'aille pas droit dans un mur et aille mieux, qu'est-ce que vous enlèveriez dans notre système actuel ? Alors, c'est surtout qu'est-ce que j'ajouterai ? Alors, je vais vous poser la question après.
Déjà, je veux savoir que si vous enlevez quelque chose et après je vous demande si vous rajoutez. J'enlève l'austérité en fait et j'enlève la case de de l'école publique. C'estàd là Alexandre vous êtes médecin.
Par exemple, le plus grand désert médical quasiment de France, c'est l'école. Je vous donne quelques chiffres. Vous avez un médecin pour 13000 élèves, un psi une psychologue d'éducation nationale pour 1500 élèves.
À l'heure où on sait que la santé mentale, c'est quelque chose de très important. un infirmier, une infirmière pour 1300 élèves. Moi, combien de fois je me suis retrouvé en classe avec des élèves qui étaient souffrants, divers types de souffrances et qui ne pouvaient pas aller à l'infirmerie parce qu'il n'y avait pas d'infirmière en fait ou d'infirmier.
Donc vous devez vous retrouver à gérer ça et c'est toute la classe qui se retrouve à gérer ça aussi. Donc si vous voulez le la clé c'est de donner des moyens humains de réinjecter des enseignants et des enseignantes qui soient formées du personnel éducatif pour accompagner les élèves qui en ont besoin et d'arrêter avec cette pression de l'orientation via parcours sup qui à mon avis en plus est délétaire pour les conditions d'apprentissage parce qu'en fait on vous met surtout le résultat final c'est-à-dire espérer que vos notes vous permettent d'aller dans une orientation pas trop mal par rapport à ce que vous espériez plutôt que apprendre et apprendre et sans se mettre la pression d'une orientation qui de toute façon vous devrez la faire mais vous pourrez en changer et souvent vous allez en changer au cours de votre vie parce que c'est comme ça on est humain, on évolue, on a d'autres aspirations. Bien sûr, bien sûr.
Alexandre, vous qu'est-ce que vous changeriez dans le dans le dans le parcours actuel scolaire ? Monsieur le député, vous critiquez beaucoup parcours sup, mais on s'attaque pas à la base du problème. La base du problème, c'est les élèves qui empathis et ces élèves qui sont très jeunes.
Pourquoi on proposerait pas un meilleur accompagnement à ces élèves-là et augmenter les moyens pour avoir des quelqu'un qui va les conseiller et les suivre dès le plus jeune âge pour qui les aider à trouver leur voix ? parce que par ce cour supe un système où ils ont essayé de faire du mieux possible pour que ce soit juste mais le vrai problème c'est ces ét ces jeunes élèves qui finissent délaissés pour donc en fait parce que il a pas tort dans le dans le sens où quand même c'est vrai on parle beaucoup je je je rejoins aussi là-dessus on parle beaucoup des enseignants qui sont maltraités ça c'est une vérité en France et c'est un vrai problème et je pense qu'il faut donner beaucoup plus de moyens et qu'il faut ramener beaucoup de gens à la à la rigueur et au respect de nos institutions. Mais c'est vrai aussi qu'il y a beaucoup d'élèves qui sont délaissés.
Les élèves sont pour cer après ça revient aussi à ce que vous dites, ils avaient pas de médecin et cetera. Donc comment on peut faire pour arranger de ça ? Je suis totalement d'accord mais je pense que là-dessus on peut on a eu le débat sur parcours sup, on va pas le refaire mais euh on est d'accord sur sur ce qu'il faut. c'est davantage de personnel formé pour accompagner les élèves parce que c'est ça l'enjeu.
Aujourd'hui, vous vous avez vous avez raison de dire les adolescents et les enfants, on l'oublie, mais souvent ce sont eux qui subissent le plus de maltraitance aussi dans notre société. On a une société qui moi je trouve est de moins en moins faite pour les jeunes. Regardez, bon je sais pas moi j'ai 40 ans, je sais pas quel âge vous avez Magalie.
Je veux pas, on est dans les mêmes âges, on va dire. 24 ans. Je suis sûr je suis sûr que [rires] vous vous souvenez.
Moi quand j'étais enfant, on pouvait encore par exemple jouer dans la rue. Ça existait aujourd'hui ce que vous voyez des enfants jouer dans la rue dans nos villes, c'est plus possible. Les espaces ne sont plus aménagés.
Même le on parle de l'école, il y a aussi la question du périscolaire, c'est-à-dire tout ce qui va être autour de l'école. Aujourd'hui, il y a de moins en moins d'éducateurs là où on en aurait besoin. Il y a de moins en moins d'activités accessibles qui sont proposées aux enfants.
Le passeport, par exemple, pour celles et ceux qui font du sport a été supprimé pour certaines tranches d'âge. Donc l'accessibilité à aller faire du sport, à se dépenser et cetera est compliqué. Donc de manière générale, il faut des moyens pour l'accompagnement de la jeunesse.
Alors on va passer tout de suite aux questions flash and cash. Ah les questions flash et cash, c'est le moment préféré des auditeurs. C'est des questions simples avec des réponses courtes et simples, sans filtre, réponse directe, pas d'échappatoire.
François Piquemal, si vous deviez donner un adjectif pour qualifier Emmanuel Macron, ce serait quoi ? [rires] Difficile. Ah, c'est pas difficile, c'est pas l'adjectif.
C'est c'est un addif. Je me suis dit ça va être difficile de trouver. Je me suis dit difficile [rires] ça lui va bien.
Difficile. OK. Alexandre Sifer pour ou contre une loi sur la fin de vie comme celle qui est encore en discussion au parlement pour Ah, vous êtes pour la loi qui est en discussion au Parlement.
OK. On a fait une émission là-dessus. C'était ultra méga intéressant.
Personne n'est au courant de cette loi. Ouais, vraiment personne n'en parle alors que c'est une loi qui est ultra importante dans notre société. Euh François Piquemal, Sopia Chikirou estime que la Chine n'est pas une dictature.
Est-ce que vous êtes d'accord avec elle ? Euh oui, c'est on peut la qualifier de régime autoritaire, mais c'est pas une dictature. Alexandre Sifer, pensez-vous que nos politiques devraient plus protéger les hôpitaux français ?
Franchement, ils nous délaisent complètement. Ils veulent faire encore une fois des restrictions, des restrictions, des restrictions. Mais en fait, on est déjà à bout.
C'estd qu'il y a un moment faut il faut taper sur quelqu'un d'autre. Nous, c'est c'est trop. J'aimerais bien vous recevoir un jour sur ça justement sur le la médecine parce que je pense que vous avez plein de choses à nous apprendre vous qui êtes à l'intérieur.
Euh François Piquemal pour ou contre la privatisation de l'audiovisuel public ? Ah ben je suis contre la privatisation évidemment. Pourquoi ?
Parce que j'estime que l'audiovisuel public ça doit être public donc appartenir aux citoyennes et aux citoyens français. Voilà. Alors maintenant, est-ce que pour vous Élisabeth Borne est une bonne ministre de l'éducation nationale ou pas ?
Non. Mauvaise, c'està-dire non mais parce que elle est dans la continuité en fait des programmes qui sont accomplis, l'austérité, le manque de moyens dans l'éducation nationale et favoriser notamment l'enseignement privé. Donc ma réponse est non.
Et pour vous Alexandre Cfer, est-ce qu'Élisabeth Borne est une ministre compétente à ce poste de l'éducation nationale ? C'est compliqué pour moi de discuter de ça, donc je me prononcerai pas. Il est cool, [rires] il est sympa.
Il est sympa avec Ellisabeth. Alors merci à vous deux en tout cas. Merci Alexandre Cer médecin, je le rappelle, influenceur, créateur de contenu sur la médecine.
Il va vous montrer tous les dessous des hôpitaux. On le recevra très bientôt sur la médecine justement sur ce qu'on revendique aujourd'hui pour les hôpitaux, ce qui va, ce qui ne va pas, les moyens dont vous disposez que vous êtes à l'intérieur même du sujet. Et merci François Picemal, député LFI de Haute Garon, candidat à la mairie de Toulouse.
On attend Sébastien de Logu ici sur ce plateau, vous pourrez lui passer le message. Bah écoutez, en tout cas Stéphane Tapi a intérêt à s'entraîner au poirier parce que je pense que Sébastien de Logu va l'envoyer sur la canne bière avec je répéterai pas les mots de de Stéphane Tapis, mais vous avez compris. Demain, c'est la journée spéciale.
Nous vous donnons rendez-vous au salon des MES ou Sud Radio. Bah oui, en [rires] tant que futur maire, je me dois dire évidemment N Sud Radio est partenaire officiel de ce salon. Donc dès Jean-François Achili recevra son invité politique, le maire de Cann David Lisnard, qu'on attend aussi ici sur ce plateau, en direct du stand de la Confédération des buralistes.
Et nous, on se retrouve demain à 20h sur Sud Radio. Tout de suite, vous retrouverez les clés d'une vie avec Jacques Pessis et son invité, le comédien, dramaturge et metteur en scène Alain Sache. À demain sur Sud Radio.
Très belle soirée. Magalie Berda Sud Radio 20h 21h. [musique] On vit pas dans la même France avec 10 minutes.
Sud Radio. Sud Radio. Parlons vrai.
Parlons vrai. Sud Radio.
François Piquemal