Stéphanie Rist : «Nous relevons quatre fois plus d’arrêts cardiaques à Paris depuis 24h»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
dépister, être sensibilisé aux personnes qui sont fragilisées par ces températures pour les prendre en charge avant qu'elles arrivent aux urgences. Donc en gros, c'est mobilisation générale parce qu'on sait que les jours qui arrivent peuvent être compliqués. C'est ça le le niveau 3 du plan Orsan.
Le maire de Paris a annoncé une surmortalité. Quels sont les les chiffres à ce niveau-là si vous ? Alors, sur les chiffres de surmortalité, je sais que c'est une question importante.
Euh nous avons au ministère les chiffres euh de mortalité liée à une canicule au mois de décembre parce que il faut faire des enquêtes cas par cas. Ça, c'est des chiffres ultra consolidés, donc avec qu'on peut donner avec certitude. Ça, c'est à la fin de l'année.
Malgré tout, on sait euh généralement 24 heures après parce que c'est pareil, il faut qu'on consolide tous les chiffres de France, donc on récupère toutes les données de tous les hôpitaux de malades qui seraient euh éventuellement décédés ou passés par les urgences. Toutes ces données-là, on les a avec 24 à 48 heures euh de délai. Donc je n'ai pas aujourd'hui euh des chiffres de mortalité consolidés à vous donner.
Ce que je sais, euh c'est que si on prend si je vous prends par exemple euh Paris, on sait que euh des données du SAMU nous relèvent quatre fois plus d'arrêts euh cardiaques euh depuis 24 heures. On sait aussi parce que euh de retours locaux euh de terrain, on a euh un peu plus de patients qui peuvent être en réanimation avec des tensions dans certaines réanimations. Mais je n'ai pas aujourd'hui de chiffres euh consolidés euh à vous donner.
Stéphanie Rist