Alexandre ROUX, neurochirurgien et chef de clinique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:04Fait
« Je me spécialise en neurochirurgie onchologique. C'est-à-dire la chirurgie des tumeurs cérébrales et en particulier dans la technique de la chirurgie réalisée en condition éveillée. »
- 0:04Fait
« On réveille les patients pendant l'intervention afin de monitorer les fonction neurologiques. »
- 0:04Fait
« C'est une chirurgie qu'on réalise effectivement de façon hebdomadaire à l’hôpital Sainte-Anne »
- 0:45Fait
« J'ai fais mes études de médecine à Marseille et puis j'ai commencé mon internat en neurochirurgie en novembre 2014. »
- 0:45Fait
« J'ai fait la plupart de mon internat, ou une grande partie disons, à l'hôpital Sainte-Anne »
- 1:10Fait
« C'est une place forte de la neurochirurgie et de la prise en charge des tumeurs cérébrales. C'est l'un des centres français les plus reconnu sur le plan international. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
C'est vraiment difficile ! Je me spécialise en neurochirurgie onchologique. C'est-à-dire la chirurgie des tumeurs cérébrales et en particulier dans la technique de la chirurgie réalisée en condition éveillée. C’est-à-dire qu'on réveille les patients pendant l'intervention afin de monitorer les fonction neurologiques. c'est-à-dire la motricité ou le langage par exemple, pour les fonction neurologiques simples. Et ainsi permettre d'enlever une tumeur cérébrales tout en préservant la fonction neurologique et en l'aggravation des patients en post-opératoire. C'est une chirurgie qu'on réalise effectivement de façon hebdomadaire à l’hôpital Sainte-Anne et pour laquelle j'ai pu réalisée pour supervision jusqu’à maintenant.
J'ai fais mes études de médecine à Marseille et puis j'ai commencé mon internat en neurochirurgie en novembre 2014. Où j'ai choisi les hôpitaux de Paris. J'ai fait la plupart de mon internat, ou une grande partie disons, à l'hôpital Sainte-Anne, mais également dans autres hôpitaux de la région parisienne. Mais aussi 2 stages qu'on appelle inter CHU, qui sont des stages qui ont été réalisé pour l'un à l'hôpital de Montpellier et l'autre à l'hôpital de Marseille.
Pourquoi le GHU Paris ? Parce que, tout d'abord, c'est une place forte de la neurochirurgie et de la prise en charge des tumeurs cérébrales. C'est l'un des centres français les plus reconnu sur le plan international. Mais aussi parce que j'ai pu n'intégrer très tôt dans cette équipe dont je pense avoir été l'un des élèves et donc pouvoir me développer aussi bien personnellement que chirurgicalement. En plus de la prise en charge des patients, qui est notre principal corps de métier, il y a aussi toute la partie recherches qui nous demande énormément de temps et de travaux bien évidemment, multidisciplinaires avec différentes équipes. Que ce soit les équipes de neuroradiologie ou de neuro-réanimation,
de neurologie-médicale, ou neuro-onchlogie également avec les différents partenaires du GHU. Ceci nous permet de pouvoir mettre au point les technologies de demain.