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InterviewRMC — Face à Face (sur Podcast)· 2 juillet 2020 52 minContradictoireActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprisesTravail & emploiEnvironnement & énergie

Bourdin Direct du 2 juillet - 6h-7h

Au micro : Jean-Jacques BourdinSource d'origine 3 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 20 %Attaque 46 %Défensif 34 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:12OuverteRéponse partielle

    Didier Raoult a-t-il menti ? La PHP accuse le professeur de faux témoignages devant les députés de la commission d'enquête sur le Covid-19.

  • 0:38ComplaisanteRéponse partielle

    Pendant 3 heures, le 24 juin dernier, le professeur Raoult était entendu par la commission d'enquête de l'Assemblée sur le coronavirus.

  • 2:51OuverteRéponse directe

    Roselyne Bachelot a-t-elle critiqué la gestion de la crise sanitaire ?

  • 4:54OuverteRéponse partielle

    Les gérants de boîtes de nuit pourront-ils ouvrir le 10 juillet ?

  • 5:38OuverteRéponse directe

    Patrick Bonnefond, comment allez-vous gérer la réouverture sans piste de danse ?

  • 9:56OuverteRéponse directe

    Les pétards seront-ils interdits à Paris et en petite couronne ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:14PrésentateurChiffre
    « La mortalité dans les réanimations ici est de 43%. Chez nous, elle est de 16%. »
  • 1:44PrésentateurFait
    « Il n'a pas été testé parce que la santé publique avait dit qu'il ne faut tester que les gens de Wuhan qui ont de la fièvre et de la toux. »
  • 2:00InvitéChiffre
    « Alors si le faux témoignage était avéré, Didier Raoult risquerait en théorie jusqu'à 5 ans de prison et 75 000 euros d'amende. »
  • 3:29InvitéChiffre
    « Près de 40 millions d'habitants se voient à nouveau privés de ces bars, restaurants, cinémas, musées. »
  • 6:47PrésentateurChiffre
    « Vladimir Poutine potentiellement au pouvoir jusqu'en 2036, l'année de ses 84 ans. »
  • 10:22PrésentateurFait
    « Lors d'affrontements avec les forces de l'ordre dans certains quartiers. »
  • 19:13PrésentateurChiffre
    « Vous produisez chaque année, je crois, 800 000 bouteilles. »
  • 19:49PrésentateurChiffre
    « Le ministre a accepté pour 100 000 hecto. »
  • 30:05InvitéChiffre
    « Aujourd'hui, une abstinence sexuelle de 4 mois leur est imposée. »
  • 31:10InvitéChiffre
    « La France a enregistré 18 nouveaux décès liés au Covid-19 en 24 heures dans les hôpitaux. »
  • 31:16InvitéChiffre
    « Aux Etats-Unis, près de 53 000 nouvelles infections ont été recensées en un jour. »
  • 31:30InvitéFait
    « On apprend ce matin que le traiteur Fauchon a été placé en redressement judiciaire. »
  • 33:34InvitéChiffre
    « On est aujourd'hui à peu près à 120 milliards de pertes sèches pour l'État à travers la fraude fiscale et sociale. »
  • 40:59PrésentateurChiffre
    « Foodcherry, rappelons, 180 salariés, 5000 commandes par jour, en Ile-de-France, à Strasbourg, à Nantes, Lille, Toulouse, Bordeaux. »
  • 41:16InvitéFait
    « On est livrés en moins de 30 minutes ou alors on est carrément directement sur le lieu de travail puisque certaines entreprises ont choisi de nous implanter directement dans leur cafétéria. »
  • 41:47InvitéFait
    « L'année dernière, on a déjà fait un grand pain et effectivement, on a arrêté les couverts automatiques. »
  • 41:52InvitéFait
    « On a arrêté les couverts en plastique. »
  • 42:00InvitéChiffre
    « En faisant ça, on a déjà coupé 20% de nos déchets en poids de déchets. »
  • 42:04InvitéChiffre
    « On a arrêté 70% du plastique. »
  • 42:15InvitéFait
    « Alors, on est à 100% recyclable. »
  • 43:53PrésentateurChiffre
    « Est-ce que la consigne va être payée dans l'addition ? Vous allez augmenter l'addition, je ne sais pas, de 1 ou 2 euros par exemple ? »
  • 43:53InvitéChiffre
    « En fait, ce système de consigne, on a fait nos calculs, ça double à peu près le coût du packaging dans l'addition. »
  • 44:01InvitéChiffre
    « Ça le double. Et ça enlève à peu près 5 points de marge dans une marge qui est déjà ric-raquin sur le secteur de la livraison de repas. »
  • 48:30PrésentateurFait
    « Il faut quand même rassurer un petit peu les passagers pour qu'ils reviennent. »
  • 48:52PrésentateurFait
    « Il a des petites roulettes. Il se balade un peu partout. Il a des systèmes pour se repérer tout seul. »
  • 49:00PrésentateurFait
    « Ces tubes, ils vont diffuser une lumière UVC. C'est une lumière. Alors, on ne l'allume pas, parce que c'est très dangereux pour les êtres humains. »
  • 49:20PrésentateurFait
    « Et en fait, ces lumières bleutées, donc très très puissantes, vont détruire tous les agents pathogènes qu'elles rencontrent. »
  • 49:30PrésentateurFait
    « On en parle beaucoup depuis le début de l'épidémie. C'est ce qu'on utilise pour nettoyer le matériel médical, notamment. »

Temps de parole

  • Présentateur62 %
  • Invité11 %
  • Invité 28 %
  • Auditeur7 %
  • Invité 34 %
  • Auditeur 23 %
  • Invité 42 %

4,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Vous écoutez RMC, jeudi 2 juillet, l'info sur RMC, il est pratiquement 6h, merci d'être là, avec nous Céline Kalman, les infos, Céline bonjour.

0:12
Invité

Bonjour Jean-Jacques, bonjour à tous, Didier Raoult a-t-il menti ? La PHP accuse le professeur de faux témoignages devant les députés de la commission d'enquête sur le Covid-19.

0:21
Présentateur

Aux Etats-Unis, les courbes s'affolent à nouveau, plus de 50 000 nouveaux cas en 24 heures, bars, cinéma, musées ferment quasiment partout en Californie. Et puis en France, les gérants de boîtes de nuit comptent les jours, ils espèrent ouvrir le 10 juillet. Bienvenue sur RMC.

0:38
Invité

Pendant 3 heures, le 24 juin dernier, le professeur Raoult était entendu par la commission d'enquête de l'Assemblée sur le coronavirus.

0:46
Présentateur

Une semaine plus tard, la PHP contre-attaque et accuse le professeur de faux témoignages. Martin Hirsch a adressé une lettre au président de l'Assemblée, Richard Ferrand, dénonçant les propos de l'infectiologue sur les taux de décès de malades en réanimation,

0:58
Invité

mais aussi sur un patient chinois de 80 ans hospitalisé à Paris fin janvier, Paul Barcelone. Ces accusations relèvent d'abord d'une querelle de chiffres. Devant les députés, Didier Raoult avance une comparaison entre le taux de décès en réanimation dans les hôpitaux à Paris et à Marseille.

1:14
Présentateur

La mortalité dans les réanimations ici est de 43%. Chez nous, elle est de 16%.

1:19
Invité

L'entourage du professeur Raoult dit s'appuyer sur un rapport de la cellule de crise de la PHP en date du 14 avril. Mais nous n'avons aucune donnée chiffrée, se défend Martin Hirsch. Le directeur de la PHP met aussi en cause les propos de Didier Raoult sur la prise en charge d'un patient chinois, premier mort du Covid-19 officiellement enregistré en Europe.

1:39
Présentateur

Un monsieur chinois qui s'est présenté à la pitié salpêtrière, il avait de la fièvre, il a 80 ans, il revenait de Chine. Il n'a pas été testé parce que la santé publique avait dit qu'il ne faut tester que les gens de Wuhan qui ont de la fièvre et de la toux. Il est rentré chez lui, il est revenu 7 jours après avoir contaminé sa fille, et il est venu mourir dans un hôpital dans lequel on lui a donné une durée de décider.

1:56
Invité

Sauf que pour le directeur de la PHP, ce patient n'a jamais été renvoyé chez lui. Alors si le faux témoignage était avéré, Didier Raoult risquerait en théorie jusqu'à 5 ans de prison et 75 000 euros d'amende. Hier, les deux ex-ministres de la Santé, Marisol Touraine, Roselyne Bachelot, ont d'ailleurs leur tour été auditionnés. Roselyne Bachelot qui n'a pas voulu accabler le gouvernement, mais plutôt les professionnels de santé et les élus locaux. Écoutez. Le problème, c'est que nous avons une société qui sans doute pratique trop la gestion ascendante et descendante des crises.

J'ai entendu un représentant d'un syndicat de médecins dire « Nous n'avions pas de masque dans nos cabinets, mais enfin des médecins qui n'ont pas de masque dans leur cabinet, qui ne se constituent pas un stock. » Qu'est-ce que c'est que cette médecine ? On attend que le préfet ou le directeur de l'ARS vienne avec une petite charrette porter des masques. Mais qu'est-ce que c'est que ce pays infantilisé ? Il faut quand même un peu se prendre en main dans ce pays. « Toujours très directe, Roselyne Bachelot. Ce matin, c'est Xavier Bertrand qui sera entendu. Il a été aux manettes de la santé sous Nicolas Sarkozy entre 2010 et 2012.

La France a enregistré 18 nouveaux décès ces dernières 24 heures dans les hôpitaux. Le nombre de patients en réanimation continue de baisser. 582 malades. Le virus continue de circuler. Toutefois, 304 foyers de contamination ont été enregistrés ces deux derniers mois. Aux États-Unis, comme un retour en arrière, plus de 50 000 nouveaux cas en une seule journée. Un nouveau confinement dans quasiment toute la Californie. Près de 40 millions d'habitants se voient à nouveau privés de ces bars, restaurants, cinémas, musées. Fermés donc pour au moins trois semaines. Marion Fourney. Des gestes barrières pas vraiment respectés.

Peu ou pas de masques dans les rues d'Orlando, en Floride, lors une expatriée française observe un relâchement ces dernières semaines. De quoi expliquer en partie les nouvelles contaminations. On a un gouverneur qui donne un peu le choix aux gens, qui n'imposent pas un masque obligatoire. Les bars ont fermé suite au pic de vendredi. Puis ont réouvert. Puis ont fermé à nouveau. Selon elle, la position ambiguë de Donald Trump vis-à-vis du port du masque crée la confusion chez les Américains. En effet, depuis le début de la crise, le président n'a jamais été vu en public avec un masque sur le visage. Même s'il affirme aujourd'hui qu'il n'aurait aucun mal à le faire.

4:07
Auditeur

Je n'aurais aucun problème à porter un masque. Je pense que les masques sont une bonne chose. Si j'étais dans une situation de proximité avec des gens, eh bien j'en mettrais. Mais ce n'est pas le cas puisque toutes les personnes que je rencontre sont tessées à l'avance.

4:19
Invité

Et malgré la situation actuelle, Donald Trump se montre confiant.

4:22
Auditeur

Je pense que nous allons être très bons avec le coronavirus. Et qu'à un moment, cela va en quelque sorte simplement disparaître. Je pense aussi que nous allons avoir un vaccin très bientôt.

4:32
Invité

Des propos qu'il avait déjà tenus en février. Depuis, les Etats-Unis sont devenus le pays le plus endeuillé au monde par la pandémie. Avec plus de 128 000 décès. Et au Brésil, le cadre des 60 000 morts a été franchi.

4:43
Présentateur

Ils sont les premiers à avoir fermé et seront les derniers à rouvrir. Les gérants des discothèques contre les nuits avant de pouvoir à nouveau accueillir les clients.

4:51
Invité

Une date a été évoquée le 10 juillet prochain. C'est bientôt. Les syndicats des gérants ont été reçus hier par des membres du gouvernement. Benjamin Pelsi.

4:59
Auditeur

Si les boîtes de nuit ouvrent cet été, ce devrait être avec une piste de danse aménagée. Des tables vont y faire leur apparition. Les explications de Jean Roque, le propriétaire du VIP Room à Saint-Tropez. Il était présent à la réunion interministérielle.

5:13
Présentateur

Ce que souhaite le gouvernement, c'est que les groupes de danseurs soient chacun sur leur table pour éviter que tout le monde se côtoie sur le dance floor. On est tellement dans l'urgence d'ouvrir qu'évidemment, on se pliera aux recommandations du gouvernement et des consignes sanitaires. Mais toutes les boîtes de nuit pourront-elles mettre en place ces nouvelles règles sanitaires ? Dans des conditions comme ça, moi, je ne travaille pas. Patrick Bonnefond est le propriétaire d'une discothèque dans le centre d'Orléans. Si vous avez une piste de lance comme moi qui fait 100 ou 150 mètres carrés, il va falloir que j'achète des tables et des chaises pour pouvoir meubler cette discothèque.

Et aujourd'hui, la trésorerie des patrons de boîtes, je peux vous dire qu'elle est vraiment en berne. Vous imaginez la sécurité que s'il y avait quelqu'un à extraire, parce que dans une discothèque, il peut y avoir un problème. Comment on fait ? C'est ingérable.

5:55
Auditeur

L'éventuelle réouverture des boîtes de nuit le 10 juillet sera décidée en début de semaine prochaine lors d'un conseil de défense sanitaire.

6:02
Invité

Le traiteur Fauchon placé en redressement judiciaire par le tribunal commerce de Bobigny. Les dettes du célèbre traiteur sont estimées à 2,3 millions d'euros. Y aura-t-il un repreneur ? Pour sauver Camailleux, 7 offres dont 5 partiels ont été présentées devant le tribunal de commerce de Lille.

6:19
Présentateur

Audience finale le 24 juillet.

6:21
Invité

Pour trouver, il faut chercher. L'État a récupéré 12 milliards d'euros en 2019 grâce à la lutte contre la fraude friscale. Une année record annoncée hier par le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin. Parmi les infos de la nuit, les députés ont voté hier soir en commission la suppression de toute discrimination envers les homosexuals qui donnent leur sang. Dans le texte, la période d'abstinence qu'ils devaient respecter a été supprimée.

6:43
Présentateur

Elle était jusqu'ici de 4 mois. Et puis Vladimir Poutine potentiellement au pouvoir. jusqu'en 2036, l'année de ses 84 ans. Les rues sont validées hier une vaste révision constitutionnelle par référendum à 77%.

6:57
Invité

Êtes-vous la même personne lorsque vous conduisez ? Visiblement non. Une récente étude révèle qu'un conducteur sur 5 admet ne pas se reconnaître lorsqu'il est au volant. Florence Donjon l'a constaté pour RMC dans les rues de Lyon. Ces klaxons intempestifs, Olivier n'y fait plus attention au volant de son taxi. Vous voyez là par exemple, je suis en train de me faire doubler par la droite par un vélo. C'est interdit. Les incivilités des automobilistes, ce chauffeur les côtoie quotidiennement depuis 2012.

7:20
Auditeur

Je me fais insulter tous les jours. Si on devait descendre à chaque fois pour se bagarrer, je serais en garde à vue tous les jours.

7:26
Invité

Et pour cause, un conducteur sur 5 avoue ne plus vraiment être le même lorsqu'il est au volant et s'estime plus nerveux que d'ordinaire.

7:31
Auditeur

On est tous un peu schizo. Vous prenez la personne la plus gentille du monde, ça devient fou au volant.

7:36
Invité

Le sentiment de sécurité dans une voiture, protéger. Ce sentiment de sécurité, Alix concède le ressentir dans son véhicule. Et comme plus de la moitié des Français, il lui arrive d'avoir un langage fleuri. C'est rapide, on repart très vite, donc on ne croisera jamais la personne. C'est un moment d'énervement, ça défoule, ça évacue. Des comportements préjudiciables à la sécurité, selon Bernadette Moreau, déléguée générale à la fondation Vinci Autoroute. Toutes ces incivilités, bien sûr, vont avoir pour effet un manque de vigilance de la part des conducteurs. Et là, ça va générer des risques.

Enfin, près de 9 Français sur 10 indiquent avoir déjà eu peur du comportement agressif d'un autre conducteur.

8:09
Présentateur

Bon. Voilà. Vous conduisez... Je conduis vite, d'abord. C'est au passé, non ? Là, je ne conduis plus, je n'ai plus de permis. Donc, je ne conduis plus, mais je vais bientôt reconduire, évidemment. Vous êtes calme ou pas ? Au volant, vous êtes calme. Ah oui, oui. Ah non, non, je ne suis pas du genre... Non, non. Pas de nom d'oiseau ? J'insulte... Non, non, je n'insulte personne au volant. Non, non. Ah, non, non, non, non, non. On peut, mais c'est un vaste débat. Je pense que je conduis depuis très, très longtemps. J'ai fait des millions de kilomètres. J'étais... À une époque de ma vie, je faisais plus de 100 000 kilomètres par an. Bien plus de 100 000 kilomètres par an.

Donc, la route, je connais. Mais je... Non, j'insulte. Je n'ai jamais insulté personne. Vous avez insulté quelqu'un ? Oui. Tout l'arbre généalogique des voitures autour, mais vitre bien fermée toujours, évidemment, pour ne pas créer de...

9:02
Invité

Mais ça m'a bon. Dès qu'on voit que ça chauffe un peu dans le véhicule opposé, on fait un petit sourire.

9:07
Présentateur

Ah bon, d'accord. Non, moi, je n'ai jamais eu d'altercation avec un autre conducteur. Jamais. Il paraît qu'on descend de plus en plus de sa voiture pour gérer un contentieux avec l'autre bateau. On va les se battre. J'ai déjà vu. Témoignez, allez-y, si ça vous est arrivé. Mais personnellement, ça ne m'est jamais arrivé. Mais bon, ça peut. On ne sait jamais. On ne sait jamais. Bon, allez. Il est 6h09. Merci, toute l'équipe est réunie. Vous l'avez compris. 6h09, 32-16. La touche 5, c'est tout à l'heure pour la machine à cavar. On ne va pas la faire tout de suite, non ? Non, c'est pour tout à l'heure. 32-16, c'est notre lien. Il était surpris, Quentin.

Il s'est dit, ça y est, on perd les pédales. Vous êtes avec nous. Nous sommes avec vous. Le matin, évidemment. Évidemment. Vous savez combien. Nous sommes heureux de vous avoir là. Pas d'auditeurs pour l'instant. Ils vont arriver, j'en suis certain. Il est 6h09. Bien. De quoi allons-nous parler des pétards ? Des pétards. Les pétards bientôt interdits à la vente à Paris et en petite couronne. À partir de samedi, l'achat, mais aussi la détention et l'utilisation de gros pétards ou de feux d'artifice seront prohibés. Et ce, jusqu'au 15 juillet. Les autorités espèrent éviter des débordements pour la fête nationale. C'est dangereux.

Vous le savez, une mesure courante à l'approche du 14 juillet, mais qui est mise en place bien plus tôt cette année. Il faut dire que ces engins sont de plus en plus utilisés. Lors d'affrontements avec les forces de l'ordre dans certains quartiers. Le reportage Jean-Baptiste Bourgeon.

10:27
Auditeur

Depuis deux ans, des déflagrations en série troublent le calme du quartier d'Olivier. Cet habitant de ville urbaine près de Lyon est excédé.

10:35
Présentateur

Ils envoient à peu près 5, 6, voire une dizaine de pétards le soir. C'est vraiment une grosse déflagration. C'est invivable parce que là, il fait chaud. Donc, on vit avec les fenêtres ouvertes. Et vous êtes tranquillement chez vous. Vous avez un pétard qui pète. Voilà, c'est des choses qui sont invivables.

10:50
Auditeur

Patrice Leclerc, le maire de Gennevilliers, dans les Hauts-de-Seine, interdit chaque année la vente et l'utilisation de pétards à l'approche du 14 juillet pour garantir la sécurité de ses administrés.

11:00
Présentateur

Ça limite l'importance de l'utilisation parce que tout le monde ne l'achète pas de manière illégale. Et puis, ça permet aussi à la police de verbaliser des pratiques dangereuses. C'est quand même le danger sur le feu de toiture, les feux de balcon. Et puis, sur les êtres humains, quand c'est dirigé vers des êtres humains, ça peut être très dangereux.

11:16
Auditeur

Un danger auquel font face quotidiennement les forces de l'ordre, regrette Yvan Ascioma du syndicat de police Alliance.

11:22
Présentateur

Ce sont des engins qui sont utilisés de plus en plus tôt avant la fête nationale et surtout, malheureusement, c'est de plus en plus utilisé contre les forces de l'ordre. Ce qui entraîne des blessures sur nos collègues, des débuts d'incendie, des dégâts sur les véhicules de police.

11:36
Auditeur

Le syndicaliste souhaite une réflexion plus large afin que cette interdiction reste en vigueur toute l'année.

11:42
Présentateur

Il est 6h11, mais que reproche-t-on au professeur Didier Raoult ? A-t-il dit la vérité lors de son audition à l'Assemblée nationale la semaine dernière ? La PHP, c'est l'assistance publique des hôpitaux de Paris qui gère tous les hôpitaux de la région parisienne, hôpitaux publics bien sûr, accuse le professeur Raoult de faux témoignages qu'en t'invinait. Alors, il y a deux passages qui posent problème, selon la PHP, dans les déclarations de Didier Raoult lors de son audition devant les députés de la commission d'enquête sur le Covid-19. C'était effectivement la semaine dernière. Le premier passage concerne les taux de mortalité dans les services de réanimation.

12:19
Invité

Voilà ce que disait le professeur Marseillais la semaine dernière.

12:23
Présentateur

La proportion, vous voyez, des gens qui sont morts, qui ont moins de 65 ans, à Paris, sur les données que j'ai, de 17%. Je vous rappelle qu'en Europe, elle est de 10%. Donc, il s'est passé quelque chose ici sur la prise en charge. La mortalité dans les réanimations ici, dans ce travail, toujours est de 43%. Chez nous, elle est de 16%. Et c'est les mêmes malades, là. Ils sont tous en rire.

12:44
Invité

Voilà, 43% à Paris, 16% à Marseille. C'est ce que dit Didier Raoult, et dans un courrier.

12:49
Présentateur

Martin Hirsch, patron de la PHP, assure que nous n'avons aucune donnée qui place à 43% la mortalité dans les réanimations des hôpitaux parisiens, sans préciser à combien se monte ce taux. L'autre passage qui pose problème concerne le patient chinois de 80 ans,

13:05
Invité

malade du coronavirus fin janvier, qui est mort ensuite. Didier Raoult a affirmé la semaine dernière que ce patient s'était présenté à la Pitié-Salpêtrière, qu'il était rentré chez lui, puis qu'il était revenu 7 jours après pour mourir dans un hôpital.

13:17
Présentateur

Réponse de Martin Hirsch, le seul patient chinois de 80 ans auquel peut faire référence Didier Raoult a été admis le 25 janvier à l'hôpital européen Georges Pompidou, avant d'être transféré à Bichat, mais il n'a jamais été renvoyé chez lui.

13:30
Invité

Voilà donc pour la réponse de la PHP, pourquoi ces précisions des hôpitaux parisiens ? Eh bien, il me semble essentiel que les travaux de la commission ne puissent être fondés sur des éléments factuellement faux.

13:42
Présentateur

Voilà ce que dit Martin Hirsch. Voilà cette histoire de patient chinois, d'ailleurs nous allons reprendre, parce qu'il faut dire les faits, après chacun jugera, moi je ne suis pas là pour juger, mais là pour rapporter des faits, nous allons reprendre les faits, tout à l'heure à 8h10, je serai avec Alain Ducardonnay pour reprendre les faits, ce qu'a affirmé Didier Raoult, notamment à propos de ce patient chinois de 80 ans auquel Didier Raoult fait référence, quel a été son parcours de soins, eh bien nous détaillerons tout à l'heure à 8h10, ne ratez pas cela. Il est 6h14, vous êtes sur AMC, vous réagissez, tiens Philippe, qui est là, qui est, bonjour Philippe. Bonsoir, bonjour.

Vous êtes en Guadeloupe ? Je suis en Guadeloupe, absolument. Bienvenu. Vous dites bonsoir, vous avez raison, parce qu'il est quelle heure là-bas ? Il n'est plus de minuit. Il est minuit, oui. Il est minuit, vous êtes en Guadeloupe depuis 12 ans, à Philippe. C'est ça. Bonsoir, vous rappelez que la Guadeloupe est un endroit paradisiaque pour les vacances.

14:42
Auditeur

C'est plus que paradisiaque, c'est un endroit génial, quoi.

14:48
Présentateur

Oui, oui. Est-ce qu'il va y avoir des vacanciers chez vous cet été ? Les agents commencent à revenir maintenant. On espère en voir un petit peu. Oui, vous voyez. Vous avez des réservations ? Des réservations de... Je ne sais pas, des réservations de maison, des réservations dans des campings, dans des hôtels. Ah, il y a des... Les campings, il n'y en a pas beaucoup. Il n'y en a pas du tout, même. Il n'y en a même pas du tout, oui. Non, les hôtels commencent à réurir un petit peu, mais ce n'est pas encore ça. Et après, ce sera surtout les gens, les Guadeloupiens qui reviennent voir la famille pour les vacances. Voilà, pour les vacances.

Ce sont les Guadeloupiens que vous attendez avant tout, hein, Philippe ? Et tous les ans, c'est les MACE qui viennent en premier, quoi. Oui. Bon. Comment ça se passe dans les restaurants ? Comment ça se passe en Guadeloupe, aujourd'hui ? Ah ben, les restaurants, c'est très, très calme. Régulièrement, je regarde sur Internet les ventes aux enchères. Il y a de plus en plus d'établissements qui ferment et qui sont vendus aux enchères. Qui sont vendus aux enchères, oui. C'est catastrophique. La crise sanitaire sur le terrain économique est catastrophique. La Guadeloupe, rappelons-le, vit beaucoup du tourisme. Ah ben, c'est la partie essentielle, oui. Et oui.

Il n'y a pas d'industrie, il y a très peu d'industrie, si on ne veut pas. Et à part le sucre et le rhum, on a vite fait le tour, hein. Bien sûr, bien sûr, Philippe. Philippe, vous écoutez RMC tous les matins ? Oui. Enfin, tous les matins, tous les soirs, quoi. Tous les soirs. Vous regardez, peut-être que vous regardez. Non, je n'ai pas l'opportunité, mais j'écoute, oui. Bon, bon. La vie est belle, en Guadeloupe ? La vie est très belle.

16:37
Auditeur

Vous savez, ici, on a l'habitude de dire qu'il y a deux choses qui sont importantes. C'est la température de l'eau, pour aller se baigner, et le prix du kilo de l'angouste.

16:50
Présentateur

Oui, évidemment. Évidemment, on n'a pas, à Paris, les mêmes...

16:54
Invité

Non, priorité.

16:56
Présentateur

Non, non, on ne peut pas dire rien. La température de l'eau et le kilo de l'angouste. Voilà. Bon. Bon, écoutez, Philippe. Eh ben, merci, Philippe. Si jamais nous partons pour la Guadeloupe, un jour, nous passons et nous vous appelons. D'accord ? Avec plaisir. Avec plaisir. Merci, Philippe, d'être avec nous, le matin. Vous voyez combien c'est agréable, cette émission, et combien c'est agréable de vous croiser. Comme ça, furtivement, mais de vous croiser. Il est 6h17. Allez, dans un instant, je suis avec Didier Nicole, qui est le coprésident du syndicat des cidriers. Est-ce que vous savez que des cidreries aussi, on peut dire, mais celui qui fabrique le cidre est un cidrier. Cidrier.

Eh bien, des fabricants de cidres vont transformer leur cidre en alcool. Ben oui, et non seulement en alcool. Non, qu'est-ce que je dis en alcool ? C'est déjà en carburant. En carburant. Je me disais. On va pouvoir rouler au cidre, c'est ça ? Oui, on va pouvoir rouler au cidre, mais vous savez qu'on roule avec de l'alcool aussi. C'est vrai. On peut rouler avec de l'alcool. Non ? Avec modération. Oui, attention. D'accord. Pas trop vite. Didier Nicole, vous réagissez, 3216 rmc.fr.

18:11
Invité

RMC. RMC, 6h, 9h.

18:16
Présentateur

Vourde indirecte. Vous buvez du cidre ? Oui, avec une petite crêpe. Avec une petite crêpe. Bon, d'accord. Didier Nicole, bonjour.

18:23
Auditeur

Oui, bonjour, Jean-Jacques.

18:24
Présentateur

Vous êtes coprésident du syndicat des cidreries de France. Vous dirigez avec vos deux frères une cidrerie à Surzure. Surzure, c'est dans le Morbihan, bien sûr. Près du Gros Morbihan, oui. Oui, oui, oui, oui. Dites-moi, avec la crise sanitaire, vous avez souffert, là, non ? Eh oui, parce qu'on travaille essentiellement avec les crêperies, respanées. Eh oui, évidemment. Oui, on travaille à peu près à 60%. Et puis, en vente directe, à 30%. En 30%, en vente directe, vous faites du cidre et du jus de pomme. Entreprise familiale créée, il y a trois générations en 1928. Exactement. Je sais tout. Didier Nicole. Didier Nicole, moins de 80% de chiffre d'affaires.

Donc, pour votre cidrerie entre mi-mars et mi-mai, qu'est-ce que vous allez faire ? Vous avez un excédent. Et vous produisez chaque année, je crois, 800 000 bouteilles. C'est cela ? Oui, 800 000 bouteilles de jus de pomme et de cidre. Oui. Votre cidre va être transformé en bioénergie, en carburant ? Alors, donc, on a fait une proposition, on a fait une demande au ministre de l'Agriculture pour dégager l'excédent. Et puis, surtout faire la place dans notre cuivrerie, parce que la prochaine récolte arrive dans trois mois. Oui. Et donc, la mévente nous fait un excédent de... Bon, on demandait au ministre 200 000 hecto à dégager. Donc, le ministre a accepté pour 100 000 hecto. Oui.

Et donc, au début, on parlait de dissertation. Mais comme les dissertations d'État sont plutôt dans les zones viticoles, elles sont saturées parce qu'elles distillent aussi du vin. Donc, on a proposé du bioéthanol en méthanisation. Voilà, vous méthanisez, c'est un circuit court qui a été choisi. Méthaniser, ça veut dire ? Expliquez-nous. Alors, donc, déjà, des unités de méthanisation, on en a tous à proximité.

20:30
Auditeur

Donc, souvent, ce sont des agriculteurs qui ont installé ce genre de méthanisation

20:36
Présentateur

pour justement, avec les déchets verts, les fumiers, les lisiers. Mais la méthanisation, ça se passe comment ? Alors, donc, c'est... Pour les pommes, pour le cidre. Pas pour les pommes, pour le cidre. Non, non, mais il n'y a pas que du cidre. On mélange les végétaux, le lisier et le cidre. Le lisier et le cidre, d'accord. Voilà. Et pour faire du gaz. Oui. Alors, le gaz, après, on en fait... Soit on le met directement pour faire le gaz de ville. Oui. Où on fait de l'électricité. Oui. Où on peut faire aussi du bioéthanol. Où on peut faire du bioéthanol. Voilà. Eh bien, ça produit une énergie, en quelque sorte. C'est ça. Voilà, c'est ça. C'est ça. C'est une énergie. Pour vous, c'est...

Parce que le cidre ne se garde pas. Voilà. C'est pas le vin, hein ? Exactement. On n'est pas de... On ne parle pas de méisime. Oui. Le cidre se boit dans la nez. Donc, comme il est faiblement écolisé, donc il ne se garde pas très longtemps. Bon, c'est une solution pour vous. Les surplus de cidre vont être transformés en carburants. J'espère que ça va bien se passer, Didier Nicole, que vous aurez toutes les autorisations pour le faire. Didier Nicole, la production prochaine, comment s'annonce-t-elle ? Ben justement, elle est prometteuse. Donc, voilà, il faut faire de la place. Bien sûr. Bien sûr.

21:51
Auditeur

Et donc, notre inquiétude aussi, c'est après aussi la clé de répartition entre les cidreries.

21:58
Présentateur

Bien sûr. pour éliminer l'excédent. Bon. Didier Nicole, merci. Vous êtes cidrier. On dit cela ? Oui. On est d'accord. Bon. On est d'accord. Il est 6h25. Merci beaucoup, Didier Nicole. Moi, je tenais à, comme ça, passer un petit coup de fil au cidrier et à lever mon chapeau. Non, mais on n'en parle jamais. Parce qu'un jour, on a parlé de cidre ici. Jamais. Eh bien, c'était moins que de 20, c'est sûr. Oui, moins. Oui. On connaît vos goûts. Évidemment. 6h25. Allez, 3 histoires et 3 images avec Charlemagne.

22:31
Auditeur

Oui.

22:31
Présentateur

Et nous allons commencer avec l'histoire. Américaine, licenciée. Pourquoi ?

22:34
Auditeur

Américaine. Parce que ses enfants faisaient trop de bruit. Trop de bruit pendant qu'elle télétravaillait. C'est une histoire qui parle forcément à tous les parents de jeunes enfants qui ont découvert le télétravail pendant le confinement. Elle s'appelle Driss Wallace, jeune maman californienne qui travaille dans la finance. Et elle s'est donc retrouvée confinée avec ses enfants

22:52
Présentateur

âgés de 4 et 1 ans, tout en continuant à travailler à distance. Mais régulièrement, pendant les réunions, en visioconférence, pendant les appels avec ses clients. Évidemment, ses enfants l'interrompent, font du bruit.

23:03
Auditeur

Bref, sont des enfants, tout simplement. Et très vite, son patron lui dit qu'il faut que ça cesse, qu'il faut les faire taire.

23:10
Présentateur

Ce n'est pas professionnel vis-à-vis des clients, dit son patron. Pourtant, explique cette maman, aucun client ne s'en est plaint. Tout le monde comprend la situation. Mais son patron accentue la pression. Il fait exprès de caler des réunions à l'heure du repas des enfants. Et au bout de quelques semaines, la sanction tombe. Driss est licenciée. Elle raconte l'histoire sur Instagram.

23:28
Auditeur

Et depuis, elle reçoit du soutien de la part des parents du monde entier. Et elle compte porter l'affaire en justice afin de se battre, dit-elle,

23:34
Présentateur

pour toutes les mamans qui ont dû subir ça. Et j'ajouterais, pour tous les papas. Alors racontez-nous, ça vous est arrivé, 3216rmc.fr. Allez-y, l'initiative du jour, dans la dernière publicité de Disneyland Paris. Et c'est un homme qui chante « Un jour, mon prince viendra ». Mais oui, petit clip diffusé sur les réseaux sociaux afin d'annoncer la réouverture du parc.

23:53
Auditeur

Ce sera le 15 juillet prochain. On y découvre des vues aériennes du château enchanté sur fond de musique de Blanche-Neige. Mais petite révolution, c'est donc un homme qui entonne la chanson. ...diffusé sur les réseaux sociaux. Disneyland voulait de cette manière clore le mois des fiertés qui se déroulait au mois de juin. L'an dernier, le parc avait organisé une Magical Pride, une fête des fiertés qui n'a pas pu se déroulée cette année pour cause de fermeture.

24:39
Présentateur

Il y a donc cette voix d'homme qui chante « Un jour, mon prince viendra »

24:42
Auditeur

à lire les commentaires sur les réseaux sociaux. Ça ne plaît pas à tout le monde.

24:45
Présentateur

Oui, ça j'imagine déjà. Ça surprend pour le monde. Oui, ça surprend. D'ailleurs, si vous voulez apporter un commentaire, ce n'est pas compliqué. Ici, 3216rmc.fr, vous avez l'habitude. Dans les Pyrénées-Orientales, des gendarmes appelaient pour capturer une panthère qui fait peur à tout le monde. En fait, c'était une peluche.

25:03
Auditeur

Oui. Alerte, mardi après-midi à la gendarmerie d'Île-sur-Tête. Plusieurs témoins appellent pour signaler la présence d'une panthère au bord de la rivière qui traverse le village. Aïe, aïe. La suite, ce sont les gendarmes qui la racontent sur Facebook. Un équipage est immédiatement dépêché sur les lieux. Grâce à une parfaite connaissance du terrain et de la faune locale,

25:22
Présentateur

l'enquête est rondement menée, disent les gendarmes. L'animal sauvage est rapidement localisé et se montre plutôt conciliant au contact des militaires.

25:31
Auditeur

Et pour cause, en lieu et place d'un dangereux félin, c'est donc une peluche que les gendarmes découvrent. Ils posent d'ailleurs assez fièrement avec elle sur Facebook. L'histoire ne dit pas si les gendarmes d'Île-sur-Tête sont désormais surnommés les Brigades du Tigre. Ça, c'est cadeau.

25:47
Présentateur

Ça, c'est cadeau. Elle est belle, d'ailleurs. Elle est belle, la panthère noire. Oui. Elle est belle peluche. Elle est belle peluche. Stéphane est là. Stéphane est à Mérissur-Oise dans le Val-d'Oise. Bonjour, Stéphane. Oui, bonjour, M. Bourdin. Ça va bien, Stéphane, le matin, comme ça, avec nous ? Ben oui, depuis des années. Depuis des années, vous êtes à la radio, la télé ? Toujours à la radio. À la radio ? À la radio. Bon. Oui, vous avez appelé pour... Les incivilités sur la route, vous êtes conducteur routier ? Oui, vous avez eu, pendant le confinement, pour le comportement des gens. Oui. Et depuis 35 ans, oui, les gens... Moi, je suis en région parisienne. Vous en avez eu un, oui.

Ah, ben, c'est joli. Et ce qui a changé, c'est les femmes aussi. Oui. À une époque, c'était assez viril. Mais bon, c'était... Aujourd'hui, les insultes viennent aussi bien d'un homme que d'une femme. Oui, oui, oui. Il faut rester plus calme, comme vous disiez tout à l'heure. Maintenant, j'ai arrivé à un certain âge où... Oui, vous êtes comment ? Oui, je me calme. Oui. Il faut faire attention aux autres et penser à ceux qui peuvent avoir un accident. Il faut toujours conduire, si j'ai eu une... En pensant aux autres. Pour les autres. Oui. Sur la route. Et sauver ceux qui sont... Toujours conduire en faisant attention à ce que va faire l'autre conducteur. Exactement, exactement.

Moi, avec mon camion, des gens sauvés, j'en ai plein, entre certains qui me doublaient, sans voir qu'il y a une voiture qui arrivait, de klaxonner, voilà. Ce n'est pas de klaxonner celui qui me double, c'est de klaxonner à celui qui est en face, de voir ce qui arrive derrière, quoi. Donc, c'est vrai que c'est assez... Heureusement que les voitures sont mieux protégées aujourd'hui et qu'il y a un certain nombre de 30 ans, en France. Oui, bien sûr, bien sûr, bien sûr, bien sûr. Voilà. Bon, écoutez, j'ai envie de vous avoir eu... Moi aussi, Stéphane. Pour les dernières semaines encore, monsieur. Ben voilà. Ben merci, Stéphane. Oui, oui, merci. Ça me fait plaisir d'être avec vous. Bonne journée.

Bonne journée. Il est 6h30. La machine à café 32-16. La touche 5. Quentin Vinet. Et le mot matin par SMS au 7-32-16. Anaïs Castagna.

27:40
Invité

Le gouvernement met la pression sur les entreprises de livraison, de repas à domicile pour qu'elles limitent le gaspillage, qu'elles en finissent avec les contenants et les couverts jetables. On sera avec Julia Vernin, cofondatrice de Foodcherry, juste après le journal.

27:55
Présentateur

Anne-Sophie Balbire est là pour les dernières informations. Anne-Sophie, bonjour.

27:59
Invité

Bonjour Jean-Jacques. Bonjour à tous. Avec ou sans Édouard Philippe. Le dilemme d'Emmanuel Macron en vue du remaniement. 57% des Français souhaitent qu'il reste à son poste de Premier ministre. Les consultations du chef de l'État se poursuivent. Didier Raoult dans le collimateur de l'APHP. Le directeur des hôpitaux de Paris accuse le professeur de faux témoignages. Et puis, qui se cache derrière ces ronds verts tagués un peu partout en France ? Visiblement une organisation proche des milieux complotistes. Plusieurs personnes ont déjà été interpellées. RMC 6h32. Dernière ligne droite avant le remaniement. Emmanuel Macron poursuit. Aujourd'hui et demain ses consultations.

Le grand point d'interrogation toujours, c'est le sort d'Édouard Philippe. Doit-il le garder ou pas comme Premier ministre ? Pas évident de trancher. Surtout que le chef du gouvernement bénéficie d'une bonne cote de popularité. Selon un sondage élabe pour BFM TV, vous êtes 57% à souhaiter qu'il reste à son poste. Pierre-Yves Bonneau. Des Français globalement attachés à leur Premier ministre, à l'image de Stéphane.

29:04
Présentateur

Moi je pense que l'intérêt du pays, ce serait qu'il reste. La France, il perdrait sans doute. Parce que je pense que c'est quelqu'un qui fait le job. De toute façon.

29:11
Invité

Dans les rangs de la majorité, on répète que c'est au Président de choisir. Mais une chose est sûre, selon la députée En Marche, Anne-Laure Catelot, si Édouard Philippe veut rester, il devra changer de ligne, notamment sur l'écologie. Il faudra qu'il s'adapte en tout cas peut-être à la ligne désirée par le Président. Et comme le Président a dit lui-même qu'il était prêt à changer, il l'a fait, il l'a dit. On a fait pas mal de choses, peut-être pas encore assez. Et cette convention citoyenne, elle nous invite à aller plus loin. Donc voilà. Est-ce qu'Édouard Philippe aura envie d'aller plus loin ? C'est à lui de le décider.

Jean-Christophe Lagarde, le Président de l'UDI, ne se pose lui qu'une seule question.

29:40
Présentateur

Est-ce qu'ils ont un remplaçant ? Est-ce qu'ils ont quelqu'un de mieux à admettre ? Je ne le crois pas. Donc je trouve qu'Édouard Philippe est quelqu'un de sérieux. Il l'a montré pendant la crise. Je ne partage pas toute sa politique. Je suis dans son opposition. Mais disons les choses sérieusement. Aujourd'hui, il me paraît l'homme le mieux placé. En plus, il a été brillamment réélu au Havre. Avec ou sans Édouard Philippe, le chef de l'État devrait dévoiler son choix d'ici la fin de la semaine.

30:01
Invité

L'Assemblée nationale ne veut plus de discrimination envers les homosexuels qui donnent leur sang. Aujourd'hui, une abstinence sexuelle de 4 mois leur est imposée. Les députés ont voté pour que ce délai soit supprimé dans le cadre de l'examen du projet de loi de bioéthique. Le Président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand, lui, a reçu un courrier signé du directeur de l'APHP à propos de Didier Raoult. Martin Hirsch accuse l'infectiologue marseillais de faux témoignages, notamment sur son estimation des taux de décès de malades en réanimation donnés devant la commission d'enquête sur le Covid le 24 juin dernier.

Un taux qui est impossible à évaluer, d'après Antoine Vieillard-Baron, chef du service de réanimation à l'hôpital Ambroise Paré à Paris.

30:45
Présentateur

Aujourd'hui, on ne peut pas donner ces chiffres pour une raison extrêmement simple, c'est qu'ils n'ont pas été publiés. Et donc, on n'est pas capable aujourd'hui de donner officiellement une mortalité. Et ça, c'est déjà le premier point. Le deuxième point qui fait que ce n'est pas très sérieux d'annoncer ce type de chiffres, c'est que l'ensemble des malades n'est pas encore sorti des services de réanimation. Le plus grand nombre, effectivement, en est sorti. Mais certains malades sont toujours hospitalisés.

31:10
Invité

La France a enregistré 18 nouveaux décès liés au Covid-19 en 24 heures dans les hôpitaux. Aux Etats-Unis, près de 53 000 nouvelles infections ont été recensées en un jour, un niveau record depuis le début de la pandémie. De nombreux Etats remettent en place des restrictions. La crise sanitaire continue de ravager notre économie. On apprend ce matin que le traiteur Fauchon a été placé en redressement judiciaire. Difficile de se relever avec la pandémie. Des associations ont d'ailleurs décidé de se mobiliser pour accompagner des patrons qui ont dû mettre la clé sous la porte. C'est le cas de l'association 60 000 rebonds.

Un reportage que nous vous proposons ce matin dans le cadre de notre opération La France des solutions. Martin Bourdin, Florence Donjon.

31:53
Auditeur

Ce bureau, juste sous les toits de Marseille, va vite devenir un repère pour Franck Lépizra.

31:58
Invité

Voilà, je ne sais pas dans lequel on va travailler.

32:00
Auditeur

A cause de la crise sanitaire, ce chef d'entreprise a dû liquider ses deux sociétés de vente de matériel vinicole. Depuis le 17 mars, il n'y a rien qui rentre.

32:07
Présentateur

Donc la seule et unique solution, c'est une liquidation directe. Alors cet été, deux ou trois fois par mois, il viendra ici pour des séances de coaching gratuite grâce à l'association 60 000 rebonds. Il faut se remettre en selle, il faut repartir et seul. Et je peux vous garantir que c'est compliqué. Et le fait d'avoir une structure complète dans laquelle vous pouvez dire, il m'est arrivé ça comme ça, vous ne pouvez le faire que là.

32:27
Invité

Sa coach, Patricia Braché, est donc devenue sa nouvelle confidente. C'est les soutenir, les aider et puis les faire surtout sortir du ressentiment. C'est prendre de la hauteur, c'est hyper important.

32:36
Auditeur

Un autre entrepreneur, un parrain, est là aussi pour l'appuyer.

32:39
Présentateur

Guillaume Mullier, le président de l'association, il voit un moyen de relancer l'économie. C'est en effet changer le regard sur l'échec, mais par ailleurs, c'est aussi contribuer à faire une solidarité entrepreneuriale. C'est ce qui permettra aussi de recréer des entrepreneurs, donc des entreprises, donc des emplois. Depuis le mois de mars, plus de 200 entrepreneurs ont déjà profité de ce dispositif d'accompagnement.

32:59
Invité

La bonne nouvelle qui donne le sourire au ministre de l'Action et des Comptes Publics, Gérald Darmanin. La lutte contre la fraude fiscale a permis à l'État français de récupérer 12 milliards d'euros en 2019. Un nouveau record, même s'il y a encore beaucoup à faire, selon Éric Vernier. Il est chercheur associé à l'IRIS, spécialiste du blanchiment de capitaux.

Aujourd'hui, on a effectivement un contrôle qui est certainement meilleur qu'il y a 10 ou 15 ans, mais surtout, on a en face aussi une fraude qui augmente, puisque si on regarde les différents chiffres des études que l'on peut avoir chaque année, on est aujourd'hui à peu près à 120 milliards de pertes sèches pour l'État à travers la fraude fiscale et sociale. On était entre 60 et 80 milliards il y a 6-7 ans. Il faut rappeler quand même que si on récupère 12 milliards, il reste quand même 90% dans la poche des fraudeurs chaque année.

Vous en avez peut-être vu en bord de route, à l'entrée des villes, un peu partout en France, dans le Lot, les Landes, le Tarn-et-Garonne et même en Ile-et-Vilaine, des ronds verts tagués à la bombe. Une organisation complotiste serait à l'origine de ces dégradations. Plusieurs personnes ont été interpellées. Maxime Brandstatter.

34:10
Auditeur

Saint-Jour de Marraine est une petite commune des Landes. En fin de semaine dernière, la ville découvre des ronds verts tagués à la bombe

34:16
Invité

sur des arbres, des panneaux et même des bâtiments publics. Ses habitants ne comprennent pas. Votre famille, ça veut dire quoi ? J'en sais rien du tout. J'en sais rien du tout. Ces ronds sont en fait le signe du Conseil National de Transition, une organisation proche des milieux complotistes qui revendique le pouvoir en France, comme l'explique Claire, 54 ans, l'une de ses membres. Le but, c'est effectivement de faire connaître aux citoyens français qu'ils peuvent rejoindre d'autres citoyens pour pouvoir gérer la France ensemble.

34:46
Auditeur

Un groupe qui prospère sur les réseaux sociaux, analyse Rudi Reistadt, fondateur de l'Observatoire du conspirationnisme. C'est un groupuscule issu de la partie la plus radicale, la plus extrémiste, de ce qu'on appelle la composphère, c'est-à-dire essentiellement des gens d'extrême droite qui fantasment sur toutes sortes de complots. Complots des Illuminati, complots maçonniques, etc.

35:11
Présentateur

Ces ronds verts restent des dégradations de bâtiments publics et les auteurs risquent jusqu'à 3750 euros d'amende.

35:17
Invité

Les courses, Anaïs, c'est à Longchamp. 13h50, Anne-Sophie, favorite numéro 3, les vertus, outsider numéro 6, Testa.

35:24
Présentateur

Les boîtes de nuit, on en a beaucoup parlé ici, vous vous souvenez. On a appelé, on a eu Jean-Roch, on a eu... Eh bien, apparemment, les propriétaires de discothèques semblent peut-être se diriger vers une solution. Je pense qu'ils vont pouvoir ouvrir, mais sans piste de danse. Ces propriétaires de discothèques veulent, d'ailleurs, ils sont prêts à rouvrir sans piste de danse. Thierry Fontaine, bonjour. Bonjour. Vous êtes avec nous, vous êtes président de la branche nuit de l'UMI, le principal syndicat de l'hôtellerie-restauration. Propriétaire de deux discothèques à Lyon.

Il est vrai, il est vrai que depuis des semaines, vous vous battez, et ici on vous a accompagné, vous vous battez pour pouvoir ouvrir. Tout le monde a ouvert, sauf vous. Vous êtes pratiquement les seuls. C'est vrai. Pratiquement les seuls, Thierry Fontaine. Et vous proposez d'ouvrir, de rouvrir vos établissements, mais sans piste de danse. C'est possible de rouvrir une discothèque sans piste de danse ? Alors, oui, on pense que c'est possible. Ce n'est pas en effet l'ADN de nos établissements. Notre but principal, c'est en effet la danse, ce n'est pas de vendre autre chose.

On a eu un rendez-vous avec la santé il y a deux jours, et on a compris que le conseil scientifique, ce qui les dérangeait dans la discothèque, c'était la piste de danse, où il y avait une mixité de clientèles, des gens qui venaient de partout, qui ne se connaissaient pas, qui se retrouvaient sur cette piste, finalement, tous en commun,

36:56
Auditeur

sans se connaître, avec une possible contamination, et repartaient chacun dans leur coin et pouvaient devenir des foyers épidémiques. Donc ça, on l'a compris, on a compris que c'était ce point bloquant.

37:07
Présentateur

Donc le but, c'était d'arriver à sauver les saisonniers, parce que les saisonniers, si au 10 juillet ils n'ouvrent pas, on peut les rayer définitivement du paysage nocturne français, c'est une certitude. Toutes les discothèques vont fermer, pratiquement toutes, si vous n'ouvrez pas, là, pour l'été. Alors, toutes les discothèques saisonnières, si elles sont par cette saison, elles auront 18 mois sans travail. Dites-moi, quelle entreprise en France, dans le monde, peut vivre sans travailler 18 mois ? Ce n'est pas possible. Mais bien sûr, bien sûr, bien sûr. Donc vous avancez, vous avez eu des contacts réguliers, évidemment.

J'espère que vous allez pouvoir faire avancer votre dossier, Thierry Fontaine.

37:48
Auditeur

On a eu plus que des contacts. Oui.

37:50
Présentateur

Bon, ça avance bien, alors.

37:51
Auditeur

Alors, ça avance très bien. On a encore la dernière réunion avec la santé aujourd'hui, où on doit finaliser. On a eu quatre ministrières.

38:00
Présentateur

Aujourd'hui, la santé, on finalise tout ça. La danse sera autorisée chez nous. Il faut bien que ça se sache. On ne rouvrera pas en bar. On supprimera juste la piste de danse. Et les gens pourront danser, mais par groupe qui sont venus ensemble, un peu partout dans l'établissement. Du coup, il n'y aura plus de contamination croisée. C'est ça le but. Et ça, c'est dans un premier temps. On ne veut pas transformer une discothèque à vie sur ce schéma. Ce qu'on souhaite, c'est d'arriver déjà à ouvrir la porte, ce qui n'est pas mal. Une fois que la porte est ouverte, on verra en fonction de l'évolution de l'épidémie en France, comment le retour à la normale peut se faire le plus vite possible.

Donc, il ne faut pas que nos exploitants s'inquiètent en se disant, il transforme de discothèque, on ne pourra pas. Le but, c'est de commencer une première phase avec le gouvernement, de voir qu'on peut nous faire confiance. Ce qu'on ne veut pas, c'est dégrader une situation sanitaire en France. Ce qu'on veut, c'est aider à l'améliorer. Parce que ce qu'on voit un petit peu de partout aujourd'hui dans le pays, tous les journaux le voient, tout le monde le filme, c'est que c'est partout, les fêtes privées, les jeunes s'alcoolisent, mais plus que de raison, c'est de l'inconscience de laisser ça comme ça, sans les professionnels, pour encadrer la fête.

Mais ça, je suis complètement d'accord avec vous, Thierry Fontaine, vous avez entièrement raison. Le secteur, mais oui, mais évidemment, je vous appuie depuis le début, parce que ces fêtes sauvages qui sont organisées partout, c'est plus dangereux que d'aller dans une discothèque. Ça me paraît logique, où là, c'est organisé et c'est encadré, évidemment. Il y a 1 600 établissements en France, il faut le savoir. Les discothèques espagnoles ont rouvert le 8 juin. Bon, c'est vrai que... La Suisse. C'est bien ça. La Suisse. La Suisse aussi. Oui. Oui, mais il y a une personne, la Suisse. Et ça se passe bien. Écoutez, pour l'instant, oui, il n'y a pas de foyer épidémique.

Il y a eu un soupçon de Covid en Suisse dans une discothèque.

39:51
Auditeur

Ça leur a permis de repérer les cas contacts

39:55
Présentateur

et de mettre 300 personnes bouclées à la maison chez eux. Mais c'est quand même mieux de pouvoir faire ça, d'identifier, de tracer et de pouvoir confiner plutôt qu'avoir 300 personnes susceptibles d'être contaminées partout en France sans savoir où ils sont. Avec les fêtes sauvages, aujourd'hui, c'est ce qu'on a. Donc, une reprise épidémique fort possible. Eh bien, je suis très content, Thierry Fontaine. J'espère que tout va bien se passer lors de vos dernières réunions, que vous allez pouvoir travailler parce qu'il est totalement anormal. Mais je le dis, que les discothèques n'ouvrent pas, et que les patrons de discothèques soient privés de leur entreprise, en quelque sorte.

40:31
Auditeur

Et de nos employés.

40:32
Présentateur

Et de vos employés, évidemment. Entreprises qui vont à la faillite si on n'ouvre pas. C'est clair. Merci beaucoup. Exactement. Merci beaucoup, Jean-Jacques Bourdin. Merci beaucoup. Il est 6h44. Allez, dans un instant, nous changeons totalement de sujet. Je suis avec Julia Vernin, qui est cofondatrice de Foodcherry. A tout de suite. RMC.

40:53
Invité

RMC, 6h-9h.

40:54
Présentateur

Bourdin Direct. Julia Vernin est avec nous. Bonjour. Bonjour. Vous êtes cofondatrice de Foodcherry. Alors, Foodcherry, rappelons, 180 salariés, 5000 commandes par jour, en Ile-de-France, à Strasbourg, à Nantes, Lille, Toulouse, Bordeaux. C'est cela ? C'est ça. Il n'y a pas de bêtises ? C'est ça. Foodcherry, c'est-à-dire que vous livrez des repas sur le lieu de travail, essentiellement.

41:14
Invité

Essentiellement, sur le lieu de travail. Oui, ça représente près de 10 000 repas par jour qui sont livrés, effectivement.

41:19
Présentateur

Voilà, on commande Internet et puis on est livrés en combien de temps ?

41:23
Invité

On est livrés en moins de 30 minutes ou alors on est carrément directement sur le lieu de travail puisque certaines entreprises ont choisi de nous implanter directement dans leur cafétéria.

41:32
Présentateur

Bien. Alors, les couverts. Il va bien falloir que vous bannissiez le plastique.

41:39
Invité

Alors, on a commencé déjà il y a deux ans. En fait, nous, on n'a pas attendu la réunion d'hier pour se pencher sur le sujet.

41:43
Présentateur

Parce qu'il y a la réunion hier avec Brune Poirson, la secrétaire d'État à l'écologie, à la transition écologique.

41:47
Invité

L'année dernière, on a déjà fait un grand pain et effectivement, on a arrêté les couverts automatiques. On a arrêté les couverts en plastique. On ne donne que des couverts qui sont lavables, réutilisables. Avec certaines entreprises, on a arrêté les sacs. Donc, ce n'est que des sacs déjà consignés, en fait. En faisant ça, on a déjà coupé 20% de nos déchets en poids de déchets. On a arrêté 70% du plastique. On est passé sur le carton. Donc, on est au maximum de ce qu'on peut faire sur le sujet du recyclable.

42:13
Présentateur

Est-ce que vous pourriez être à 100% recyclable ?

42:15
Invité

Alors, on est à 100% recyclable. Maintenant, il faudrait savoir qu'on passe au réutilisable.

42:20
Présentateur

Voilà, c'est plus recyclable, c'est réutilisable.

42:22
Invité

C'est l'étape d'après. Donc, chez Foodshérie, effectivement, on se prépare, nous, au réutilisable. Comment ? En fait, il y a déjà plein d'acteurs qui sont sur ce secteur. C'était les personnes qui étaient hier à la réunion avec Brune Poirson. C'était tous ces acteurs qui sont sur le réutilisable. Nous, on travaillait déjà avec eux. On était prêts. On a déjà vendu du réutilisable à des entreprises.

42:43
Présentateur

Mais il y a des couverts réutilisables.

42:44
Invité

Il y a des couverts qui sont réutilisables.

42:46
Présentateur

Il y a des bols réutilisables.

42:48
Invité

Ils proposent des bols qui sont réutilisables.

42:50
Présentateur

Mais des bols en quoi ?

42:51
Invité

Alors, c'est des bols en plastique.

42:53
Présentateur

Ah, oui, en plastique. Ça reste en plastique. Et voilà.

42:56
Invité

Oui, mais qui résistent à 300 lavages. Donc, en fait, on est quand même sur une solution qui est vraiment durable.

43:01
Présentateur

Oui, qui est durable. Mais c'est encore du plastique.

43:03
Invité

Mais c'est encore du plastique.

43:04
Présentateur

On n'a toujours pas trouvé un bol, je ne sais pas, moi, en carton réutilisable. On n'a toujours pas trouvé un matériau qui soit... Un matériau, voilà. Toujours pas.

43:10
Invité

Oui, oui.

43:11
Présentateur

Toujours pas. Donc, ce bol réutilisable, c'est bien. C'est-à-dire que vous livrez avec le bol. Mais là, il faut une consigne. Il faut un système de consigne.

43:19
Invité

C'est ça le point qui est bloquant dans tout le... Alors, nous, encore une fois, on est prêts. On a déjà travaillé avec une entreprise. On peut mettre en place une cafétéria, zéro déchet. C'est possible. Mais c'est possible parce qu'on va tous les jours dans cette même entreprise. Là où ça devient compliqué, c'est quand vous imaginez le client lambda qui commande lundi, puis qui ne commandera peut-être pas avant trois semaines. Est-ce qu'il va garder son bol ? Probablement non. Il va falloir qu'il le dépose quelque part. Et c'est là que ça devient compliqué.

43:43
Présentateur

Donc, vous vous ferez payer la consigne ?

43:45
Invité

Qui paiera la consigne ? Comment on fera payer la consigne ? Et oui, qui va payer la consigne ? Exactement, c'est le point difficile.

43:48
Présentateur

Est-ce que la consigne va être payée dans l'addition ? Vous allez augmenter l'addition, je ne sais pas, de 1 ou 2 euros par exemple ?

43:53
Invité

En fait, ce système de consigne, on a fait nos calculs, ça double à peu près le coût du packaging dans l'addition. Ça le double. Et ça enlève à peu près 5 points de marge dans une marge qui est déjà ric-raquin sur le secteur de la livraison de repas. Donc, ce n'est pas évident, il faut le financer. Mais à mon avis, le point le plus difficile là-dedans, c'est qu'il va falloir que le consommateur fasse un effort. Ça, c'est plus compliqué que de payer encore, il va falloir qu'il prenne son vol, qu'il marche et qu'il le dépose quelque part. Et ça, on a oublié ce que c'était, on le faisait il y a 30 ans. Alors moi, je le faisais il y a 30 ans.

J'amenais les bouteilles en verre au supermarché, je récupérais les pièces. Mais ça, on a oublié et ça, il va falloir le refaire.

44:28
Présentateur

Ça, il va falloir le refaire, évidemment. Julia Vernin, des décisions seront prises rapidement ou pas ?

44:33
Invité

Le timing...

44:34
Présentateur

Que vous allez bruer une poire son ?

44:36
Invité

Oui, oui, elle a mis un bon timing en fait, je trouve ça plutôt ambitieux et c'est bien. Dans trois mois, on y retourne et Foucheri, avec les d'autres acteurs, vous présentez son plan de zéro déchet. Donc c'est bien, ça met un rythme, il faut y aller.

44:47
Présentateur

On en reparlera alors, dans trois mois. Merci Julia Vernin, merci d'être venu nous voir ce matin. Vincent ! Bonjour ! Comment ça va Vincent ? Vous êtes chef d'entreprise dans le bâtiment, ça va ?

44:57
Auditeur

Ça va très très très bien, je suis très heureux de vous avoir et je voulais vous appeler pour un, vous féliciter et vous remercier.

45:03
Présentateur

Vous remerciez parce que vous avez bercé mes matinées depuis 14-15 ans. Et la deuxième chose, je vous remercie, je ne sais pas comment vous faites pour être aussi objectif et pour faire le tri de l'information.

45:16
Invité

Et ça, je tenais à vous le dire parce que comment vous faites entre le vrai et le faux ? Je vous dis ça parce que j'ai mon fils qui est informé, qui est à la Sorbonne et qui a traité pendant des mois avec un groupe d'étudiants le traitement de l'information.

45:27
Présentateur

Et ils ont traité deux sujets diamétralement opposés. La Cour des comptes, qui dénoncent plein de gabegis, d'abus, qui donnent plein de bonnes solutions. On en parle très très peu. Et l'autre sujet, je pensais à vous, c'était la sécurité routière. Et ils se sont aperçus que les médias, vous n'indiquiez que deux personnes. À l'époque, c'était Emmanuel Barre et Chantal Perichon. Et on s'aperçoit qu'ils ne disaient jamais contre-vérité sur contre-vérité. Et là, je me dis, mais comment vous faites, vous, entre le vrai et le faux ? Vous faites un métier quand même vraiment pas facile. Et moi, je voulais vous remercier parce que, mine de rien, moi, je vous trouve en tout cas objectif.

Parce que c'est comme la polémique entre la PHP et le professeur Raoul. Comment vous faites le tri ? Je vais vous dire, le rôle d'un journaliste, le premier rôle d'un journaliste, c'est de rapporter des faits. Il faut donc vérifier les faits, qu'on ne peut pas apporter n'importe quoi, évidemment. Moi, je me méfie terriblement du commentaire. Aujourd'hui, malheureusement, on fait passer souvent le commentaire avant l'explication. Il y a un fait, Vincent. Nous, on va sur le terrain où on prend connaissance de ce fait. Qu'est-ce qu'on fait, justement ? On vérifie. Le premier rôle d'un journaliste, c'est de vérifier. L'information qu'on nous donne, qu'on reçoit. On vérifie l'information.

Une fois qu'elle est vérifiée, on la donne, cette information. Bien sûr. Et puis, on l'explique, cette information. Et après, on la commente. Le problème aujourd'hui, me semble-t-il, et notamment avec les réseaux sociaux, et notamment avec même la télévision continue, c'est qu'on commente avant l'explication. C'est-à-dire qu'on est toujours dans le commentaire tout de suite. Le commentaire, ça tue la réflexion. Vincent. Bien sûr. Le problème, c'est que lorsqu'ils ont étudié ça, ils se sont aperçus que même les soi-disant experts, ils avançaient des choses. Les experts.

Avez-vous vu tous ces experts partout, dans toutes les émissions, qui viennent de différents horizons, et qui ont un avis sur tout ? Mais sur tout, qui se prononcent sur tout, ils n'y connaissent rien. Rien, mais rien. Mais ils se prononcent sur tout. C'est insupportable, ça. Ça mérite un petit livre. En tout cas, moi, j'ai apprécié que vous les remettiez un peu, de temps en temps, que vous les confrontiez de temps en temps, parce qu'en tout cas, moi, j'ai apprécié que vous continuez à bercer mes matinées. Merci beaucoup. Merci, Vincent. Merci. Belle journée, Vincent. Au revoir. Il est 6h53, dans un instant, Anthony Morel, avec un robot. Tiens.

47:53
Invité

Un robot qui va nous permettre de désinfecter les aéroports. Parce que oui, on va voir pas mal de monde revenir dans les aéroports. Il va falloir rassurer tous ces passagers. Anthony Morel a la solution. Son robot, il vous dit tout, dans un instant.

48:06
Présentateur

RMC.

48:07
Invité

RMC, c'est déjà demain.

48:09
Présentateur

C'est déjà demain avec Anthony Morel. Bonjour, Anthony. Bonjour, Jean-Jacques. Vous êtes venu avec un robot, évidemment. Ah bah, passion robot, vous savez bien. Ça, je sais. Ça, je sais. Alors, ce robot-là rassure les voyageurs. Oui, il ne rassure pas, Naïs. Non, je sais. Il n'a pas l'air de rassurer, effectivement. Mais si, c'est un robot mobile de décontamination. C'est que là, pour les aéroports, pour les départs en vacances, il faut quand même rassurer un petit peu les passagers pour qu'ils reviennent.

Et donc, on voit arriver ce genre de machine, qui a été notamment testée à l'aéroport de Nice, et puis un peu partout en Europe, qui a été conçue pour traquer et éradiquer tout virus en suspension dans l'air ou qui se dépose sur une surface. Et on le met où, alors ? Alors, on le met. Il va se balader, en fait, dans l'aéroport. Il a des petites roulettes. Il se balade un peu partout. Il a des systèmes pour se repérer tout seul. Et au sommet, vous voyez, vous avez des longs tubes circulaires. Et en fait, ces tubes, ils vont diffuser une lumière UVC. C'est une lumière. Alors, on ne l'allume pas, parce que c'est très dangereux pour les êtres humains. Il fonctionne dans les...

Dans les aéroports, c'est très dangereux pour les êtres humains.

49:06
Invité

Non, mais il va fonctionner la nuit ou quand il n'y a pas de passagers dans une pièce, etc. On ne le fait pas fonctionner quand les passagers sont là.

49:13
Présentateur

Et en fait, ces lumières bleutées, donc très très puissantes, vont détruire tous les agents pathogènes qu'elles rencontrent. Et en fait, c'est beaucoup plus efficace qu'un nettoyage manuel. Quand vous nettoyez à la main, forcément, il y a des petits recoins que vous ratez. Là, tout ce qui entre dans le champ de vision de ce robot va être instantanément détruit. Ce sont des rayons UVC. On en parle beaucoup depuis le début de l'épidémie. C'est ce qu'on utilise pour nettoyer le matériel médical, notamment. Et donc, on a aussi d'ailleurs ce genre de robot dans les hôpitaux, dans les EHPAD, etc. D'accord. Et c'est une entreprise française ? Alors, ce n'est pas une entreprise française.

Non, c'est un robot danois. Il vient du Danemark, exprès. D'accord. Il a été... Faites attention, Anaïs. Parce que ce robot, normalement, il est conçu pour ne pas s'allumer quand il détecte la présence des humains. Et donc, dès qu'il voit un humain, de toute façon, il s'éteint. Parce que sinon, effectivement, c'est un peu... C'est le normalement qui nous en a un peu. Normalement, oui, d'accord. Bon, très bien. De toute façon, Anaïs s'est fait barrière, moi, pour moi. Donc, je ne suis pas très inquiet. Voilà. Alors, vous avez aussi des robots, parce que vous avez des robots pour... Pour tout, mais bien sûr. Vous avez monsieur robot pour remplacer une partie du personnel au sol.

50:10
Invité

Oui, alors, le remplacer, attendez. Ce n'est pas pour... On ne va pas licencier le personnel au sol. En fait, on va servir...

50:15
Présentateur

Ils vont se servir de robots comme d'un avatar virtuel pour pouvoir s'approcher des passagers. Ce sont des petits robots de téléprésence, des petits humanoïdes. Vous avez la tête d'une hôtesse d'accueil, par exemple, à l'intérieur, qui va piloter ce robot à distance et qui va aller, par exemple, aller voir un passager qui a perdu son bagage, aller le renseigner, etc.

50:31
Invité

Il y a une autre piste qu'on va utiliser dans les aéroports,

50:34
Présentateur

c'est d'avoir des bornes remplacées. Vous savez, les bornes d'information tactile, tout le monde met ses doigts, ce n'est pas très propre, par des bornes vocales avec des assistants vocaux intelligents. Et donc, vous donnez votre destination à voix haute et on va vous donner toutes les informations sur le terminal, le parking pour y accéder, etc. Donc là encore, ce sont des technologies qui vont permettre de mieux respecter les gestes barrières et peut-être de rassurer les passagers. Bon, bah écoutez, vous nous promettez un avenir robotisé. Robotisé, bah oui, oui, oui, les robots, ils seront là. De toute façon, ils seront là. Ça, il va falloir s'y habituer, c'est clair. Bon, d'accord.

Bah, merci, merci, Anthony, Timothée. Timothée, t'as Dax dans les Landes. Bonjour, Timothée. Bonjour. Oh là là, je vous entends mal, Timothée. Où êtes-vous ? Vous êtes caché quelque part ? Allô ? J'habite dans les Landes, mais je suis sur mon lieu de travail à Molléon-Lichard, dans l'extérieur. Je vous entends très, très, très, très mal. Je ne sais pas ce qu'il se passe, c'est très sourd. Est-ce que ça fonctionne ? Oui, non ? Oui, très bien. Vous regardez la télé, vous écoutez la radio le matin, Timothée ? Je suis à la radio. Vous êtes à la radio, Timothée. Timothée, vous êtes auditeur fidèle ? Oui. Bah, vous avez bien fait, parce que vous avez gagné.

Machine à café, capsules qui vont avec, Timothée. Super, je vous remercie. Et je suis très heureux de vous les envoyer. Merci à vous. Merci, Timothée. Merci, c'est un réel de vous écouter. Bah, c'est un plaisir. Merci. Il est 6h59. Merci.