Benoît Hamon : "J'ai échoué à déjouer le désastre qui s'annonçait" (France 2)
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 10 %Défensif 60 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:00Benoît HamonFait
« J'ai échoué à déjouer le désastre qui s'annoncer depuis plusieurs mois et peut-être plusieurs années. »
- 0:10Benoît HamonFait
« L'élimination de la gauche par l'extrême droite pour la seconde fois en 15 ans n'est pas seulement une lourde défaite électorale. »
- 0:25Benoît HamonFait
« La gauche n'est pas morte. La gauche n'est pas morte. »
- 1:10Benoît HamonFait
« Je ne vous la promets pas, je vous la demande. La gauche du 21e siècle ne peut naître que de votre volonté et de vos espoirs, pas seulement de votre colère. »
- 1:40Benoît HamonFait
« J'appelle donc à battre le plus fortement et le plus puissamment possible le Front National. à battre l'extrême droite à battre l'extrême droite en votant pour Emmanuel Macron. »
- 1:55Benoît HamonFait
« Je fais une distinction claire totale entre un adversaire politique et une ennemi de la République. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
J'ai échoué à déjouer s'il vous plaît. J'ai échoué à déjouer le désastre qui s'annoncer depuis plusieurs mois et peut-être plusieurs années. J'en assume pleinement la responsabilité sans me défausser sur les circonstances du quinquena ni les trahisons.
C'est la seule attitude que me dicte mon éthique politique. Cet échec est une profonde meurtrissure. Je mesure la sanction historique légitime que vous avez exprimé envers le Parti socialiste.
L'élimination de la gauche par l'extrême droite pour la seconde fois en 15 ans n'est pas seulement une lourde défaite électorale. Elle signe pour notre pays aussi une défaite morale en particulier pour la gauche. La gauche.
Toute la gauche doit entendre dès ce soir votre message. Assez assez de cette folie autodestructrice qui nous a fait oublier ceux qui ont lutté pour la gauche dans l'histoire, mais aussi et surtout ceux pour qui la gauche doit lutter au quotidien. Je suis fier d'avoir mené une campagne fondatrice qui a redonné sa place à la magnifique jeunesse de notre pays, aux intellectuels, aux intellectuels et aux idées nouvelles, aux citoyens aussi.
Une campagne démocratique, sociale, écologique, européenne dont les ruptures, dont les innovations décriées comme les parfois ce qui est inconnu sont autant de graines semées pour l'avenir. La gauche La gauche n'est pas morte. La gauche n'est pas morte.
Je sais que vous n'attendez pas une recomposition d'appareils. Les arrangements d'un vieux monde politicien épuisé par une 5e République elle-même à bout de souffle. Vous me l'avez dit, vous attendez une renaissance.
Ce soir, elle est douloureuse. Demain, elle sera féconde. Je ne vous la promets pas, je vous la demande.
La gauche du 21e siècle ne peut naître que de votre volonté et de vos espoirs, pas seulement de votre colère. Mais avant cela, il nous faut être à la il nous faut être pardon à la hauteur du moment. J'appelle donc à battre le plus fortement et le plus puissamment possible le Front National.
à battre l'extrême droite à battre l'extrême droite en votant pour Emmanuel Macron. Même si celui-ci n'appartient pas à la gauche et n'a pas à vocation vocation à le représenter demain, je fais une distinction claire totale entre un adversaire politique et une ennemi de la République. L'heure est grave.
L'heur est grave. Le combat continue dès le second tour de l'élection présidentielle, dès les législatives qui suivront les élections présidentiel. Ce soir, je ne pense qu'à celles et ceux qui nous attendent.
Je ne les abandonnerai jamais. Je ne déserterai jamais. Pas seulement parce que c'est le devoir de la gauche.
Pas seulement parce que c'est le devoir de la gauche, mais parce que c'est le combat de ma vie. Parce que je sais d'où je viens, parce que je sais pour qui je me bat, je ne renoncerai jamais à parler à l'intelligence du grand peuple que vous êtes. Aujourd'hui donc qu'aujourd'hui donc vive la République et que demain vive la gauche.
Je vous remercie. Ah.
Benoît Hamon