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interviewSud Radio· 12 juin 2025 51 min

Nogent-sur-Marne // Gérald Darmanin // Gaza

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Mettez-vous d'accord. Valérie Expert. Bienvenue si vous nous rejoignez pour les débats dans ce 10h midi.

Nous allons revenir évidemment sur l'actualité dramatique de nos gens avec ce collégien qui prévoyait de passer à l'acte. Il n'a aucun regret. Et la les politiques qui sont à côté de la plaque, portique, couteau, réseaux sociaux, tout cela n'a rien à voir en l'occurrence avec le cas précis de ce de cet ados.

Et euh on a effectivement, bon c'est Marine Le Pen qui le dit, mais un concours l'épine de propositions stupides. D'Armanin veut diviser, Géral Darmanin donc veut diviser par de l'assurance chômage. Le bateau pour Gazard, on n'a toujours pas eu le temps d'en parler à cause de cette actualité dramatique.

Et puis le Sénat qui adopte une loi contre la Fast Fashion visant en particulier Chine, le fabricant de Chinois de vêtements et d'articles bon marché. Pour en parler, Christine Bouillot, journaliste à Sud Radio. Bonjour Christine, correspondante à Toulouse.

Bonjour Valérie. Bonjour à tous. Virginie Leg, journaliste éditorialiste à France Info TV.

Bonjour Virginie. Bris Sol, politologue, essayiste. Vous avez coécrit avec Frédéric Dab.

Parlons-nous tous la même langue. Bonjour. Qui est paru aux éditions de l'AUB et Jean-Christophe Gallen qui ne devrait pas tarder à arriver, politologue et conseiller en communication.

Allez, avant de commencer tous nos débats, vous savez que dimanche c'est la fête des pères et Sud Radio à l'occasion de la fête des pères vous offre dans toutes ces émissions et pendant toute la semaine un bracelet de la collection lettre de la marque Levent à la française. Très chic, très élégant pour célébrer les papas. Donc intégralement fabriqué en France, confectionnés à la main.

Allez voir euh le site leventalafrançaise.com pour euh faire votre choix et vous nous appelez 0826 300300 et on vous donnera le nom du vainqueur, de la gagnante ou du gagnant dans un instant. On Bonjour Jean-Christophe qui vient euh qui vient de nous rejoindre.

Coup de cœur, coup de gueule pour commencer Christine, coup de cœur. Oui. Alors, un petit écho et je trouve ça Allez, on va parler de de choses qui nous qui nous réjouissent un tout petit peu.

Euh, j'ai lu ça dans les pages saumons du du Figaro. C'est l'institut Altar euh qui va publier aujourd'hui donc l'état des lieux des sessions des des petits commerces, des centres-villes, les boulangeries, les épiceries, les cafés, les restaurants. Et bien bonne nouvelle, l'an dernier en 2024, tous ces petits commerces sont plus vendus que la moyenne.

He c'est en hausse de près de 5 %. Alors, surtout dans les villes moyennes, c'est-à-dire dans les villes de 2 à de 2000 à 5000 habitants, l'institut parle dynamique supérieure à la moyenne nationale. En revanche, dans les villages, c'est toujours un sujet qui est à la peine puisque les les ceux qui cèdent leur petit commerce ont du mal à trouver et à tirer les acheteurs.

C'est très dynamique aussi dans les villes de plus de 100000 habitants. une vente de commerce sur 5 réalisées l'année dernière avec des prix qui sont certes en repli, mais ça veut dire aussi qu'il y a des sessions qui fonctionnent. Euh l'Île-de-Fance, évidemment, c'est là qu'il y a le plus grand nombre de sessions, mais c'est la région des Hautes-Frances qui a la plus grosse dynamique nationale.

Euh, il faut rappeler qu'on 31700 transactions ont eu lieu en France avec un prix moyen de 250000 €, ce qui est plutôt un bon un bon signe euh pourvu que ça continue parce qu'on sait au combien c'est difficile de lutter contre la grande distribution et notamment pour les commerces de vêtements qui eux en revanche sont à la peine dans les petits centres urbains. Et donc du coup, puisqu'on a entendu tout à l'heure dans l'info, c'est une radio effectivement qui est encore commerce une marque de de vêtements qui qui risquent de de fermer définitivement, c'est vrai que c'est plutôt bien pour la dynamique d'un centre urbain et les élus se battent pour ça, les Rivins attendent ce genre de commerce et c'est peut-être aussi à nous commerçants en tous les cas pas commerçants mais consommateurs d'aller d'aller dans chez ces petits commerces. On va vous répondre "Oui, mais ça coûte cher le pouvoir d'achat." Euh c'est pas c'est pas forcément vrai.

Absolument. Moi je compare le prix du déplacement le temps passé parfois il vaut mieux marcher le drame vous l'avez dit ce sont les les petits villages. Je vois dans le village de ma maman, il y a pas de boulanger depuis depuis plusieurs années.

Euh l'installation dans des villages dans des villages alors peut-être brisoccole vous vous avez avec le livre que vous avez coécrit constaté effectivement cette disparité qui peut y avoir les territoires comme on dit. Absolument notamment dans les territoires ruraux qui sont toujours à la peine notamment en matière de service public mais également en matière de de commerce comme comme vous le soulignez c'était intéressant. Il y a eu quelques quelques semaines, vous savez une proposition de loi qui a été adoptée à l'Assemblée nationale qui permet plus facilement de de récupérer avant avant pour ouvrir un un café, il fallait il fallait acheter une licence.

Voilà. Euh désormais désormais dans les petits villages, on va pouvoir demander à son maire d'ouvrir quasi automatiquement et et simplement un petit café sans payer de manière outrageuse y compris pour vendre de l'alcool parce que c'était ça la question de la licence la licence y compris pour vendre un peu d'alcool un peu d'alcool parce que ça fait partie aussi voilà la convivialité l'alcool fait voilà sans excès bien évidemment avec modération mais voilà ça fait partie ouvrir un café dans un village de 400 500 habitants mon père lui et de habitants qui s'appelle ouvrir un petit commerce est une nécessité parce que c'est un lieu de vie. Il y a une très très belle étude de la fondation Jean Joris récemment sur les PMU.

Les PMU c'est nouveaux lieux de sociabilité. On y trouve des le matin des ouvriers qui viennent prendre leur petit café, on y trouve des cadres, on y trouve mais vraiment il y a une étude vraiment passionnante de la fondation Jean Geress, une étude sociologique sur voilà c'est un c'est un lieu de vie, un lieu de partage et un lieu de convivialité le PMU. Voilà, les PMU font partie voilà de de cette voilà de ce vivre ensemble aujourd'hui.

Euh on va peut-être marquer une petite pause dès maintenant. Je sais pas si on a notre gagnant pas encore. Et on va se retrouver dans un instant avec vos coups de cœur, vos coups de gueule parler de nos gens avec ce ce collégien qui semblait déterminé à passer à l'acte et avec le couteau de cuisine de la maison.

Donc même pas besoin d'aller l'acheter, même pas besoin de signer pour un reçu pour la livraison. Euh on y revient dans un instant avec vous sur Sud Radio. Sud Radio Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.

Sud Radio, parlons vrai. Carrefour, quand vous me dites le whisky à servir dans de tr d'accord Valérie Expert et on est avec vous sur Sud Radio pour commenter l'actualité l'actualité de de nos gens en particulier avec les dernières informations. du collégien qui prévoyait de passer à l'acte, qui n'a aucun regret, qui a qui aurait insulté même l'assistante d'éducation alors qu'elle était au sol euh en lui disant "Tu vois qui c'est le plus fort ?" J'ai lu ça ce matin, c'est absolument terrifiant ce manque d'empathie, il ne regrette rien.

On va revenir sur les les différentes propositions qui ont été faites à propos des couteaux, de la vente des couteaux. Euh on va revenir sur l'interview de Gérald d'Armanin, j'ai nos confrères de BFM. d'armin veut diviser par de l'assurance chômage et le bateau pour Gaza avec Rima Hassan et les autres militants français qui vont être expulsés.

Euh on continue notre tour de table Jean-Christophe, un coup de cœur. Ouais, c'est un coup de cœur qui se relie à nos questions à venir sur la santé santé mentale. C'était le ministre de santé qui annonce enfin la fin de ce qu'on appelait le numérus clausus et ce qu'on appelle le numérus apertus. maintenant, c'est en gros la libération du nombre de places.

Alors après comment ça va se traduire, j'en sais rien en terme de capacité d'accueil à l'université mais en tout cas euh l'idée que enfin on fait tomber ce tabou de l'idée que voilà on va sélectionner sur un nombre de places et pas sur une capacité et alors qu'aujourd'hui on fait face à une difficulté à la fois en médecine de ville mais évidemment en médecine hospitalière et partout. Euh on n pas assez de médecins, on forme pas assez de médecins, on n pas assez de médecins face à la maladie et et donc voilà. Donc je trouvais que c'était ce je ne je ne me rappelais plus qui était le ministre de la santé, ce qui est terrible d'ailleurs dans un contexte de ce type et donc je trouve que c'est vraiment pour le coup une formidable initiative.

J'espère qu'elle se traduira concrètement, c'est-à-dire que la fragilité de ce gouvernement, l'instabilité dans laquelle nous sommes sur le terrain politique ne privera pas cette mesure d'aboutir avant que ce gouvernement ne cesse son activité, ce qui forcément est compté dans les prochains mois pour pas dire avant. Et donc voilà ce que je voulais dire c'est que c'était enfin le réveil de quelque chose qui a été trop longtemps oublié parce que évidemment l'université pouvait pas accueillir. J'enespère encore une fois que derrière il y aura des moyens pour accueillir les étudiants parce qu'il s'agit de ça, bien former les étudiants mais on arrêtera pour le coup d'envoyer les notes dans une université que je connais bien en Roumanie à Cloue à l'université libre de Bruxelles et que je connais bien aussi ou à d'autres endroits et on a et peut-être qu'on c'est pas un gros mot hein d'importer d'autres médecins mais qu'on fabriquera nos propres médecins ici.

Voilà ce sera un made in France là aussi intéressant niveau. On espère qu'ils auront le niveau. Bah écoutez, on peut imaginer qu'il l' On peut imaginer aussi qu'il y a un effort qui soit fait par rapport aux facultés de médecine pour qu'on puisse accueillir correctement mais je crois que c'est au moins un signal important.

Ça passe un peu inaperçu mais c'est un vrai vrai signal pour la médecine. Euh Virginie, coup de cœur. Oui.

Alors coup de cœur disons modéré mais enfin malgré tout quand même ce qu'elle a dit a retenu mon attention à propos d'Élisabeth Born. Oui, voilà. qui s'exprimait le weekend dernier.

Donc c'est pas tout à fait récent, mais je je voulais quand même lui rendre un petit peu hommage le weekend dernier dans le Parisien et qui a dit à l'intention de tous ses collègues et ça s'applique aussi bien aujourd'hui d'ailleurs après ce qui s'est passé à nos gens, elle a dit bon évitons un peu de la surenchère des mesures réculées qu'on trouve sur les étagères et là elle faisait euh référence au rapport sur le frérisme à la mort d'Élias et aux violences en marge du match du PSG et elle a dit qu'il fallait quand même réfléchir un peu avant de parler, ce qui est somme toute une une évidence mais ce qui mérite un peu d'être rappelé. Alors, je ne dis pas qu'aujourd'hui en tant que ministre de l'éducation nationale, elle est apporter des réponses ébourriffantes à ce qui s'est passé à nos gens. Mais malgré tout, dire que depuis des mois et même des années, peut-être même depuis Sarkozy qui a donné cette ce ce rythme euh un événement une une un projet de loi, un événement un projet de loi, euh je trouve qu'on a on est dans un emballement de déclarations euh qui ne seront probablement jamais suivies des faits.

Je ne sais pas si les femmes qui sont engagées en politique ont ce même côté extrêmement démagogue quand même. Et je dirais une dernière chose, depuis le temps que la droite enfin la droite LR et le PS sont maintenant dans l'opposition et réduit à plus grand-chose, il aurait été pas mal que certains se mettent à travailler, à réfléchir, à faire des colloques, des réunions et à proposer autre chose que les mêmes trucs qui sont proposés depuis 30 ans. On a l'impression que depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron en 2017, c'estàd maintenant ça commence à faire pas mal d'années, il s'est rien passé sur le plan de la du du corpus idéologique de la doctrine chez personne et que personne n'a travaillé, que tout le monde a essayé de faire comme si de rien n'était en fermant tous les échecs dans des boîtes noires les unes après les autres, mais que personne vraiment s'est refondé profondément.

Alors oui, en même temps, nous on a fait un coup de gueule hier contre Ellisabeth B après les propos de la mère de d'Élias. Je vous propose de réécouter cette interview et d'aller l'écouter sur les réseaux. Elle était chez nos confrères de BFM TV.

Ellisabeth Borne qui est ministre de l'éducation nationale nous a terriblement choqué le père d'Élias et moi. Elle a tenu ses propos. Je la cite.

Le rapport sur le frérisme, la mort d'Élias ou les violences en marge du match du PSG choquent à juste titre les Français. Mais on ne doit ni légiférer à chaud ni dans l'émotion. Ce serait bien d'éviter la surenchère de mesures éculées qu'on trouve sur l'étagère à chaque actualité dramatique.

On doit s'attacher à identifier les causes qui conduisent à ces faits à apporter avec sans froid. Voilà. Donc hier on a longuement comment fait elle dit le contraire de elle dit le contraire et elle dit et oui elle dit le contraire de vous dit surtout enfin Elisabeth Borne dit ce qu'elle ne fait pas et ce que ne fait pas le gouvernement elle dit aussi elle dit aussi ce que Virginie n'a pas dit tout à fait mais après on pourra prendre la deuxième partie qui est très intéressante sur la sur la réflexion politique et le travail politique proprement exactement donc la première partie c'est vrai qu'elle dit aussi madame Borne elle a oublié qu'elle est au pouvoir depuis 2017 qu'elle travaille elle est en action elle est en fonction elle peut pas dire on va encore réfléchir combien d'années c'està dire 2017 on est aujourd'hui à 8 ans après les débuts de l'activité de cette équipe parce que c'est une équipe c'est intime ils sont là ils sont tous ensemble et c'est comme Emmanuel Macron qui veut qu'on jamais qu'on puisse apporter une critique ni à son bil ni à quoi que ce soit qu'il ait pu faire ou oublier ou ne pas fait parce qu'il a le temps encore derrière c'est un peu ce problème là là on fait face à quelque chose qui est très concret très intime qui est la mort d'un jeune homme assassiné assassiné laissé à terre et sa maman qui de manière très digne dit en fait finalement ce que on pense parfois et très souvent tous de manière beaucoup plus aimante parfois même sur les antennes sur lesquelles nous sommes et elle le dit avec une force qui à mon avis qui incarne justement le besoin d'une réponse.

Alors cette réponse effectivement elle ne doit pas être une réponse d'un nouveau projet de loi de d'effet de des faits de manche si vous voulez comme certains ou certaines le font aussi. Il y a les deux hein, il y a pas que les les garçons, il y a aussi les filles qui s'affichent dans ce dans cette espèce de manière de faire de la politique. Mais là où je suis raccord avec Virginie, elle pose elle pose une vraie question, c'est comment comment autant d'années ne permettent pas alors je parle pas de ceux qui gouvernent, mais même ceux qui sont dans l'opposition qui ont une responsabilité parce que ils vont un jour revenir au pouvoir et c'est très bien pour eux.

Comment peut ne peut-on pas avoir autre chose si vous voulez et comment on peut montrer à ce moment-là qu'on ne travaille pas et qu'on a oublié de rentrer dans l'activité politique du travail de la préparation d'un de non pas seulement d'idées mais de solution le voyager d'aller voir ce qui marche qui ne marche pas et aujourd'hui on en revient à cette distance parce que ce qu'elle dit là aussi c'est qu'on ne croit plus aux politiques. Je vous assure qu'en ce moment, moi ce qui m'interpelle davantage que tout le reste, c'est la distance qu'il y a entre les Français et les Françaises et la chose politique et surtout nos hommes et femmes poli. Je pense que Bris Stock peut en témoigner.

C'est le constat qu'on fait depuis plusieurs années, c'est qu'en fait la la parole publique n'est plus à l'échelle nationale. C'est que les les Français considèrent qu'aujourd'hui il y a une bulle, il a vraiment une dicotomie, elle s'est complètement dévalorisée entre vous avez la politique nationale et la politique locale avec une politique locale qui est celle de l'écoute et du résultat qui est tout le contraire de la politique nationale. Mais je voudrais un instant revenir sur ce que vous disiez, c'est que ça ne vous a pas échappé que nous sommes depuis 2017 dans le en même temps.

Oui. Oui. Et je pense que on p aussi ce En même temps.

On dit tout et le contraire de tout. On dit tout et le contraire de tout. Et en matière de politique publique, on a dit tout et son contraire sur la santé comme vous le disiez, euh sur l'environnement, sur l'industrie, sur l'économie.

On dit tout et son contraire. Donc donc comment voulez-vous avoir des politiques publiques pérennes, rassurantes à partir du moment où vous avez un corpus idéologique qui est celui-ci et à partir du moment où depuis 2022, vous n'avez plus de majorité ? Parce que ça, il faut pas l'oublier, c'est que depuis 2022, il a une majorité relative et depuis 2024, ils n'ont plus de majorité.

Bien sûr. Donc donc nous sommes dans une situation extrêmement difficile. Ouais.

Et quant à Ellisabeth Borne, elle a été quand même premier ministre avec une majorité relative et et que n'a-t-elle fait ? Et j'ai le sentiment qu'aujourd'hui on est dans la culture du rattrapage. On rattrape dans le domaine de la santé.

Il faut rattraper dans le domaine de l'éducation. Il faut rattraper dans le domaine de la justice. Mais mais que n'a-t-on fait depuis 10 ans ?

Bien sûr. Et et rattraper rattraper et avant éidattraper rattraper dans les mots. Rattraper dans les faits.

Rattraper dans les faits ça va prendre combien de temps pour les médecins ? Les places de prison ça fait combien de temps qu'on en parle ? Combien de temps ? combien de temps elles vont être construites ?

Christine, vous vouliez réagir à ce qu'on est en train de dire. Non. Oui, oui, oui, tout à fait.

Moi, je rejoins euh euh enfin en tous les cas que peuvent ressentir en tous les cas les nos concitoyens, c'est que le politique, alors je mets je mets un dég homme et femmes et et tout parti confondu, euh le citoyen a plutôt l'impression que ils sont dans les coups de com permanent à coup de petites phrases et de ce qui va faire le buzz et de cette heure de gloire, de la façon d'exister et que le travail sur le terrain, le travail en profondeur, le travail sur le long terme, sur la préoccupation il y a pas enfin moi je veux juste on parle de la santé aujourd'hui que n'a-t fait de sujet il y a 25 ans sur la fermeture des maternités dans les petites zones rurales que n'a-ton fait en fait non mais je veux dire on en a fait on a alerté et cetera ce que je veux dire tout ça tout ça nous nous saute à la figure parce que à un moment donné c'est inévitablement ce qui doit arriver c'est-à-dire que tout craque ou en tous les cas il y a beaucoup de choses qui se mettent à craquer là on va parler de de de notre jeunesse. Euh depuis combien de temps dit-on euh rappelle-t-on que la jeunesse est euh mise de côté ? Alors pour x raison, ça n'est pas la préoccupation.

Euh ont réduit les moyens à leur potion congruit être fait pour les accompagner. Il y a un proverbe africain qui dit il faut tout un village pour élever un enfant. Aujourd'hui, la nation n'est pas derrière tout ça.

Donc aujourd'hui, on récolte finalement et les politiques sont dans le rattrapage permanent, le coup de com permanent. Chacun y va de sa petite phrase pour essayer d'exister pendant 24 48 heures. Les Français sont fatigués de tout ça, moi je pense aussi.

Et je voudrais dire une chose que vous avez probablement tous entendu ces dernières heures, c'est que on le savait mais on l'avait peut-être pas mesuré à ce point-là. Les textes qu'on croit voter, qu'on croit nous voir voter à l'Assemblée en fait ne sont pas appliqués parce qu'il y a pas de décret d'application parce que je sais pas quoi parce que ça plaît pas finalement et que ce qui a été voté. Et on imagine que une fois que c'est voté parce que le citoyen est en droit de le croire, ça va immédiatement ou en tout cas avec quelques mois de décalage rentrer dans les faits.

Mais non. Et la proportion de ces textes-là qui restent l'être morte, elle est considérable et ça aussi ça dit quelque chose de ce travail de d'ardoise magique qui est en train de faire indéfiniment la classe politique. Elle fait semblant de parler, elle fait semblant d'agir, elle fait semblant de voter, elle fait semblant de légiférer, puis après ça suit pas.

On va marquer une pause et on se retrouve dans un instant. On va parler euh de la révolution pénale voulue par Géral Darmanin dans un instant. Sud Radio Sud Radio, parlons vrai.

Parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Grand frais.

Ouais, c'est le DJ. Pour le festival de demain, je peux Pendant un instant, nous allons parler de du drame de Nogan, des des tentatives de d'explication et puis et puis de l'aspect politique de la de la réponse qui est faite et la déconnexion. On va rejoindre ce qu'on disait, la déconnexion des politiques où on se demande s'ils sont dans parfois dans la rue au contact des des gens de la réalité de ce que la manière de la manière dont se comporte les jeunes.

Je interdire les couteaux, c'est quand même la chose la plus stupide qui a pu être proposée. Bris Sol, vous vouliez parler de Gérald Armin. Oui, je enfin je je vais chaîner avec le l'actualité.

Moi ce qui m'a ce qui m'a je trouve intéressant chez Gérard Amanin, il a annoncé ce matin une révolution pénale. Donc il prend euh à bras lecor ce dossier. C'est j'allais dire ces dossiers parce qu'on a on a beaucoup certains parlent de fait d'hiver, mais on n'est plus sur des faits d'hivers, on est sur des faits de société.

Nous avons une succession de fait de société depuis maintenant 3 4 ans. Voilà, on on a vu nous dans tous nos sondages d'opinion cette notion d'insécurité. C'est pas du brain watching.

On le voit dans tous les sondages que ce soit dans le rural, dans l'urbain. On a vu à Crépol avec le petit Thomas c'est pour pour une majorité des gens symboliquement et pas que symboliquement la réalité c'est que l'insécurité est aussi dans les campagnes. Elle est partout ville moyenne, campagne métropole.

Ce qui est intéressant je trouve que Gérard Amin peut faire à travers ce sujet-là pourrait faire la j'allais dire la connexion entre le politique national et le local. quand il dit "Moi, je veux vraiment une révolution pénale avec la fin du surcis, les peines minimales pour les mineurs par exemple en disant il faut être dur depuis le début en disant la la la répression c'est aussi une forme d'éducation." Je trouve que euh ce virage à 360° qu'il pourrait porter avec une méthode parce que la méthode est intéressante, je l'ai écouté ce matin, la méthode c'est j'écris d'abord, j'écris à à au corps intermédiaire, j'écris au syndicat, j'écris aux parlementaires, j'écris aux élus locaux.

Je trouve que en terme de méthodologie, c'est intéressant. C'est pas le ministre qui dans son coin va euh travailler le projet de loi qui qui va lui être donné par son administration centrale. C'est dire que voilà, il communique, il consulte préalablement sur un sujet d'actualité, sur des faits de société et je pense que si cette révolution pénale va être mise en offre dans le cadre d'un projet de loi en septembre, je pense ça peut être intéressant.

En tout cas, la méthode est intéressante et le fond aussi. Est-ce que je peux faire une observation ? Je veux bien la fin des surcis, les peines automatiques pour les mineurs.

Mais on les met où ? Pardon ? On les met où ?

Dans quelle prison ? À quel endroit ? Avec qui ?

Mais il y a de la place dans les centres. Ils vont conttoyer qui ces mineurs ? Ils vont se retrouver avec qui ?

Pendant combien de temps ? Ils sont eux mêmes mais ils sont eux-mêmes délinquants. Donc quand on dit ils vont se retrouver avec qui, bah ils vont se retrouver avec d'autres délinquants.

Des gros délinquant pas forcément des centres pour mineurs, ils sont il y a 70 % d'occupation. Il reste 30 % de place dans les centres dans les centres de rétention pour mineur pour les centres éducatifs fermés. Donc il y a de la place.

Je pense qu'il faut il y a la semaine dernière, il y avait enfin des réactions des syndicats en tout cas des syndicats des gardiens de prison qui disaient il faut qu'on arrête avec cette excuse structurelle d'idée qu'on a pas de place en prison. Il dit si on a besoin, si on a besoin, c'est eux qui le disaient, c'est pas quelqu'un qui vient depuis le ministère de la justice ou encore moins de l'intérieur et ainsi de suite. C'était des c'est quelqu'un qui qui vit ce terrain puisque les syndicalistes de cette de cette fonction sont aussi sur le terrain.

Et il disaient voilà, on doit arrêter avec cette excuse, on peut on peut augmenter mécaniquement aujourd'hui la place qu'on a. On peut accepter, on peut accueillir. Donc on a pas d'excuses sur l'idée qu'on a plus de place.

Et donc ça veut dire que ça veut pas dire pour autant qu'on construit pas de prison mais eux-mêmes le disent. Alors même qui se battent à titre personnel pour avoir plus de personnel, pour être plus de moyens pour traiter leur sujet, ils disent "Mais on ne peut pas en tant que français nous dire il y a plus de place en prison. C'est pas vrai.

C'est une excuse qu'aujourd'hui les politiques encore une fois dont se servent les politiques pardon pour pouvoir s'excuser sur cette question là et de dire on peut on peut rien changer maintenant moi où je je vais juste réagir sur ce que vient de dire Bris c'est-à-dire oui bien sûr monsieur d'Armanin là pour le coup une grande méthode quelque chose qui veut révolutionner mais dans quel contexte politique on vient de dire il aucun c'est un temps faible c'est un temps faible avant 202 soyons clair il ne se passera rien d'ampleur dans ce pays c'est ça qui est c'est ça qui est inquiétant si vous voulez alors ça veut pas dire pour autant qu'on peut pas travailler peut pas avancer. On disait tout à l'heure qu'on peut pas proposer. Il est ministre, il peut proposer.

Maintenant, je ne crois pas beaucoup à cette idée qu'on puisse modifier à ce pointl parce que le la charge politique à ce momentl est trop forte pour que les uns et les autres dans un contexte où chacun a son agenda, les personnalités individuelles ont un agenda présidentiel, les partis politiques ont un agenda maintenant municipal et législatif derrière. C'est impossible dans cette périodeel de modifier quoi que ce soit dans ce pays. D'ailleurs, on voit bien depuis plusieurs mois qu'il n'y a que des propositions de loi et plus de projets de loi.

Et ces propositions de loi qui sont des Je rappelle la différence, la proposition de loi c'est proposé c'est c'est des textes qui sont proposés par les parlementaires qu' soient sénateur ou députés. Les projets de loi, ça vient de l'exécutif mais les propositions de loi elles-mêmes ne verront pas le jour. Et il y a pas de projet de loi et il y en aura pas, je pense, de projet de loi qui ou alors s'il y en aura, ils seront de toute évidence pas adoptés.

Ouais. Oui. Ben c'est ce qu'on c'est ce qu'on dit depuis tout à l'heure aussi.

Alors c'est très bien effectivement cette cette présentation, ce durcissement, cette réponse, j'allais dire à un phénomène de société qu'on qu'on peut constater. Mais avec quel moyen ? Enfin, il met pas en face quand vous êtes un chef d'entreprise, vous dites "Je veux faire ça et en face je mets tel type de moyen." Il y a pas d'argent dans la caisse.

Pas de majorité majorité, je crois que personne n'y croit. Oui, on a on a quand même adopté quand même la loi sur narcotrafic, elle a été adoptée. La la loi sur la justicité mineure, elle a été elle a été adoptée.

Donc moi, je pense sur cette thématique-là, sur des thématiques, c thématique de sécurité, je pense, moi je peux me tromper hein, mais je pense que ça peut rassembler une majorité parlementaire. Br Bris, tu as tu as raison dans l'idée que sur le fond, les gens peuvent se mettre d'accord mais là ce qui va dominer dans les prochains mois, on est maintenant dans un temps prémunicipal et préprésidentiel. On le disait tout à l'heure en antenne, on n plus dans la même logique à ce moment-là.

Effectivement, c'est on est dans une dans un temps de campagne ou de précampagne, mais déjà de campagne de positionnement donc d'affirmation. Chacun est l'ennemi de l'autre et donc ça veut dire qu'à partir de là, comment on construit un commun ? C'est compliqué.

Chacun est performant sur des cibles. Rappelons-nous, ils sont pas tous nuls sur ils sont performants sur des cibles. Ils veulent garder le contrôle de ces cibles, voir les développer parce que l'élection arrive.

Je vois mal la gauche voter pour euh et je vois il faudrait quand même Gérald de Darmana s'exprimer ce matin euh sur une une autre sur BFM pardon. Il faudrait qu'il change son vocabulaire aussi quand il parle des assassins d'É. Il dit ces deux assassins potentiels, ces deux gamins qui étaient déjà très connus des services de police.

Le mot gamin, le mot gamin, il a un sens quand même. Gamin, c'est gentil. On peut dire ces deux délinquants ou ces deux ces deux jeunes à la limite si on veut pas, mais ces deux gamins, ça a un côté donc il dit ces deux gamins qui étaient déjà très connus des services de police n'avaient pas le droit de se rencontrer.

C'est la mesure d'assistance éducative qui était prononcée. Sauf qu'aucun policier n'est allé vérifier. Le problème c'est que c'est comme ça.

C'est moi ma phrase du jour c'est tout le monde s'en fout. C'est c'est pas de ma faute. C'est pas moi, c'est l'autre et tout le monde s'en fout.

Moi je pense pas que tout le monde s'en fout mais il y a pas les moyens Non mais il y a pas les moyens de surveiller ce qui est décidé. Il il y en a pas parce qu'il y a pas de personnel parce qu'il y a pas les gens qu'il faut dans les endroits où on attendrait qu'il soit là. Donc le système est démuni.

Moi je dirais pas que tout le monde s'en fout. Je dis simplement que le système est totalement à sec. On pas dire à l'en parce qu'on est démunis parce qu'on se dit je peux rien faire.

Oui, en fait en fait il faut quand même souligner que lorsqu'on on on parle des juges, des juges pour enfants, vous savez que il y a une question de moyen aussi. Chaque juge pour enfant traite 450 dossiers et c'est énorme. Et vous savez que c'est ces jeunes là qui délinquant en gros il y a il y a 1200 enfants les jeunes délinquants.

Sur ces 1200, il y en a la moitié qui sont dans des centres de éducatif fermés et les autres sont en liberté. C'est il y a un sujet parce que la magistrature fait ce qu'elle peut mais ils ont pas suffisamment de moyens et la police non plus. Donc donc il y a il y a un vrai sujet là aussi.

Il y a un rattrapage. Je reviens sur ma rucateur toute crise qui permet d'accompagner bah tous les éducateurs on social les éducateurs les infirmiers spécialisés enfin je sais pas je je c'est pour ça que quand on fait des annonces comme ça et qu'on dit pas en face concrètement comment on fait pour y arriver par quel chemin on avec quel argent quel personnel quel type de recrutement et puis que ça aille plutôt vite parce qu'on connaît aussi entre l'annonce et la mise en place comme l'a dit tout à l'heure Virginie il y a quand Yalt euh bah c'est compliqué après d'être crédible. On va parler on va en reparler.

Vous savez qu'en France, il y a des des départements où il n'y a pas de pédopsychiatre. Des départements entiers où il n'y a pas de pédopsychiatre. Donc quand on nous dit on va prendre les enfants en charge, on va les envoyer bah on va les envoyer où ?

Chez qui ? Allez à tout de suite. Sud Radio.

Sud Radio. Parlons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio, parlons vrai. Bonjour, c'est André Berkov. Tous les jours de midi à 14h on est Valérie Expert.

Et nous avons notre gagnant, c'est Romain de Bourgouin. Alors, je soupçonne Romain de garder le bracelet pour lui. Je ne sais pas, peut-être l'offrira-t-il à son papa.

En tout cas, un bracelet de la collection lettre de la marque Levent à la française. Un bracelet personnalisé, finition dorée, confectionné à la main et fabriqué en France. Bravo Romain, Sud Radio et le vent à la Française sont très heureux de vous offrir ce bracelet.

On va continuer. Mais on parlait pendant la pub de quand je disais tout le monde s'en fout. Vous savez la moitié des cigarettes vendues en France, c'est une parenthèse qui sont des cigarettes de contrefaçon.

C'est c'est on est sur un constat absolument hallucinant. Enfin on on comment c'est possible ? Comment comment personne ne contrôle ça ?

Alors allez-y. Bah je vais vous dire je suis je suis dans une zone où on est à allez 1 heure de la frontière. Oui, de la frontière où le paquet de cigarettes est à 4 €.

Là où l'autre côté à 100 m, le paquet est à 14 €. Voilà, le calcul est vite fait. Donc euh donc vous avez effectivement tout un réseau.

Moi, j'ai eu la possibilité de suivre les douiniers euh des Pyrénées pour euh voir comment ça se passe. C'est tout un réseau de contrebandiers terrestre qui s'est mis en place euh avec différentes équipes. Euh donc il y a ceux qui achètent la première équipe euh du côté par exemple de Landor.

Il y a une coopération franco-andorane. Il dépose de l'autre côté de la rivière, donc la rivière est la frontière, caché dans des rochers des paquets de cigarettes, des ballots qui sont ensuite récupéré par une deuxième équipe plutôt des marcheurs qui partent de nuit en montagne sac à dos plein pour traverser les Pyrénées. Il y a une troisième équipe qui attend au bord d'une route dans une vallée pyrénéenne pour récupérer tout ce petit monde et qui ensuite en bourbattant descend en direction de Toulouse, Bordeaux, Montpellier pour irriguer le marché parallèle.

Donc tout ça est parfaitement dire ce que fait la police. Alors la police et ben le douanes euh ils ont des équipes spécialisées les gendarme aussi. Ils ont l'utilisation quasi permanente de drones nocturnes pour surveiller effectivement les allévenues à travers les montagnes de ces de ces trafics et de ce trafic de cigarettes.

Donc il y a la problématique de la l'harmonisation des tarifs européens du tabac quand vous avez un tel écart de prix. Alors, avec l'Espagne, c'est un tout petit peu moins, mais l'Endor, c'est de 4 € à 14 € pour la France. En Espagne, on est aux alentours de 5 6 €.

Après, par exemple, vous allez du côté de Perpignan, vous allez à la Janquer, vous êtes à 10 minutes de Perpignan en voiture, en autoroute, vous avez une sortie d'autoroute, vous avez des supermarchés, tout le monde vient faire le plein en car depuis Marseille. C'est tout à fait organisé. Même chose du côté du côté basque.

Donc dans notre zone, ce n'est absolument pas une surprise. Alors Bris Bris c'est qui enfin voilà c'est je ne suis pas fumeur. Non non non mais ça fait partie là aussi.

Enfin je voilà. Non, mais voilà, comment voulez-vous que le net citoyen, je vais être extrêmement populiste, mais paye son amende, se fasse réprimander pour un petit délit et à côté de ça, on voit qu'il y a des trafics, il y a des gens qui impunément, vous voyez, il font font commettre des délis sans sans contre sans c'est un vieux business, cigarette de contrebande par les les grandes entreprises internationales étaient elles-mêmes d'ailleurs à l'origine de cette diffusion parallèle pour éviter des fiscalités. é particulière notamment, il y avait des des lieux en Méditerranée qui étaient au-delà d'Endor, des lieux de voilà où les grandes entreprises déposent là aussi des containers et qui sont ensuite distribués différemment.

Mais il faut aller à Paris, vous avez pas besoin d'aller à Toulouse. À Paris, vous vous allez dans un café, dans un tabac plus exactement. Alors bon, aujourd'hui, ils sont très reliés les uns les autres.

Je vais pas dire comment parce que sinon je m'attierai quelques ennuis. Mais vous observez quand vous allez jouer à votre Euromillon, votre loto si vous consommez pas de cigarette et vous allez voir le geste de la personne qui est en face de vous. Il y a un un paquet sur deux qui est un paquet qui est dans le le présentoire juste derrière qui est un présentoire officiel et et le deuxème geste, c'est celui qui est en dessous du comptoir en général et vous repérez comment ça marche et en général on paye pas de la même manière et c'est pas exactement la même caisse.

C'est assez connu et c'est un c'est un trafic à vaste échelle dans la zone en l'occurrence à Paris mais c'est partout dans pratiquement tous les cafés qui sont de l'État n'est plus du tout en état de travailler sérieusement sur ces questionsl il est totalement dépassé il s'est laissé dépasser et je crois qu'aujourd'hui il était il est impuissant et je vais vous dire il a même une interdiction si j'osais euh ethnique de ne pas le faire h c'est et il y a aussi un sujet de politique transfrontalière aussi transfrontalière nécessité Voilà avec nos homologues européens. Violence des mineurs. Le sujet donc revient la une de l'actualité avec ce drame de de nos gens et effectivement je vous propose d'écouter Marine Le Pen sur ce concours l'Épine.

Non, on l'a pas le concours l'Épine alors on l'écoutera pas. Il faut arrêter avec le concours l'épine des propositions stupides et c'est vrai que depuis 2 jours, c'est quand même un un festival de de propositions stupides et que ditab voilà ne pas ne pas réagir dans l'urgence. Vous avez un premier ministre qui était un peu ralenti, j'ai trouvé d'ailleurs au journal de 20h euh et qui disait "On va interdire tout de suite la vente de couteau aux mineurs mais qu'ils sortent dans la rue, qu'ils aillent voir ce qui se passe." On parle des cigarettes de contrebande mais enfin c'est c'est un sens que ces gens-là travaillent surtout un peu franchement.

Non mais donc voilà donc interdiction de couteau. On apprend que le couteau était dans le tiroir de la maison cuisine. Dans la cuisine pris simplement dans un tiro de la cuisine.

On a le premier le président de la République qui pour le coup fait une proposition intéressante sur les réseaux sociaux. Interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans. Ils le sont déjà au moins de 13 ans mais euh il se trouve que ce jeune Quentin n'était pas adepte des réseaux sociaux.

Donc toute cette communication gouvernementale, elle est tombée à l'eau. Parce que gouvernemental et d'ailleurs hein Valérie parce que tout le monde y est allé. Même j'ai vu je crois que Valérie PCR proposait que les conseils de discipline se fassent en mairie par exemple.

Non mais euh je ça donc tout le monde y va de son idée, de son histoire et cetera. Peut-être que la vraie question c'est peut-être faire une vraie étude de pourquoi aujourd'hui un gamin a besoin de sortir avec un couteau. Voilà. et de plus en plus, c'estàd que et de plus en plus, c'est déjà de comprendre ce qui se passe et pourquoi est-ce que c'est un code ?

Parce que j'avoue que ça en tant qu'adulte ouis hier on a vraiment des des des questions à à creuser pour comprendre tout d'un coup pourquoi on a besoin chez les garçons. Parce que c'est visiblement ce que disait le procureur ou gendarme c'est typiquement puisquand il y a les fouilles de sac, on retrouve le couteau chez les garçons. Pourquoi ce besoin de s'affirmer par la présence d'un couteau avec les conséquences ?

Puis moi, la deuxième chose qui me frappe dans cette histoire, c'est le détachement par rapport aux gestes euh et qui se retrouve dans beaucoup de faits d'hiver aujourd'hui de cette ampleur-là. Donc euh ce rapport à la vie, à la mort d'un adolescent, ça interroge énormément sur ce que représente euh on va dire le bien, le le bien, le mal, la vie, la mort et qu'est-ce qui se passe ? Et c'est un enfant qui en plus sort d'un milieu qui visiblement ne posait aucun problème.

Donc véritablement, il y a beaucoup de questions à se poser derrière derrière cette alors les troubles les troubles psychiatriques ont toujours existé hein. C'est c'est pas nouveau, mais c'est vrai que ça met à mal tous les discours sur la violence des mineurs. Surtout que, allez-y.

Vas-y. Virginie, je crois qu'il y a eu depuis 20 ans à peu près 14 rapports des ministres de l'éducation nationale qui se sont succédés à une vitesse folle. Ces rapports ont tous été dans des tiroirs fermés dont ils sont jamais sortis.

Mais on ça n'empêche pas qu'il y a un nouveau rapport qui vient. Moi ce qui me frappe et j'allais même dire ce qui m'inquiète, c'est de voir que l'ensemble he de la classe politique et il y a franchement personne qui fait exception aujourd'hui est dans une surenchère dont il a parfaitement conscience mais qu'il ne veut pas arrêter d'entretenir pour plein de raisons. Et moi je je le crains enfin moi personnellement que en 2027 on ait des votes qui traduisent la colère, la frustration, l'insatisfaction, l'angoisse des Français qui sentent que ceux qui sont aujourd'hui au pouvoir ne travaillent pas, ne les défendent pas et ne préparent rien pour demain, après-demain, après-demain.

Ouais, il y a quand même il y a quand même deux univers qui sont très différents. Par exemple, quand on parlait d'Élias tout à l'heure, on peut pas aborder ce qui s'est passé avec Elias de la même manière que cette affaire là en particulier. Même si je le dirai juste après les les la notion à ce moment-là qui a été décrite par Bris tout à l'heure sur Damin en disant oui la répression et l'éducation.

C'est clair que là il y a quelque chose qui doit se faire beaucoup plus tôt le parcours de ces games de ces gamins, je vais le dire comme ça malgré tout parce que je considère quand même qu'ils sont qu'ils sont jeunes de 16 17 ans. Il a commencé à 11 12 ans. Donc on peut pas laisser faire 5 ans en impunité totale parce qu'on arrive à ce qui se passe avec Elias et c'est pas Kellias c'est d'autres affaires, d'autres cas.

Et là pour le coup, on est dans un domaine où il faut répression, il faut intensifier, il faut que la justice passe par là, il faut qu'on ait pas peur des nombre de places de prison ainsi de suite. Là on peut pas avoir, on doit avoir un message de peur et de crainte. Quoi ?

Pardon, je fais une parenthèse sur ce gamin en gamin, vous vous il a tenté de il a foutu un coup de point et tenté d'étrangler un élève, vous le mettez en prison. Non non. Alors là pour le coup, on parle d'Élias, il est ostensiblement coupé au cou avec une lame qui faisait 40 cm et on vient une machette et on le laisse traîner à terre, on le laisse abandonner à terre comme ça.

Et on a un parcours qui raconte déjà des d'autres méfets. Ils ont battu des gens, ils ont attaqué des gens, ils voilà, il y a l'affaire du jour où on a quelque chose qui est évidemment d'une are nature mais qui à mon avis, on se le disait il y a à peu près 2 mois sur une autre affaire va augmenter en intensité. Non, c'est un carè de ces affaires comme on a pu le voir aux États-Unis d'autres pays.

Il y a des chambres d'éco qui sont pas simplement digitales mais qui sont informationnelles et qui passent par d'autres réseaux et vous verrez que ce genre d'acte va continuer à se déployer parce que c'est un phénomène qui là aussi s'auto déploie. Il faut donc avoir une réponse. Exactement, il faut une réponse là aussi.

Même si ce gamin pose pas de problème, même si ce gamin avait des parents, il faudrait vérifier derrière qu'ils sont bien présents, ainsi de suite. Vous ne pouvez pas laisser un message de faiblesse dans l'imaginaire d'autres jeunes gens. Je parle bien d'imaginaire hein, là on n'est pas dans la capacité cognitive classique, dans l'imaginaire des gens pour dire ça c'est pas grave, on peut passer à travers et on continuera la vie différemment.

Euh Bris, oui, il y a il y a plein de choses de choses. Ouais. Non, moi ma première réflexion c'est que lorsqu'on compare par exemple à d'autres pays européens, il y a il y a je prends la l'exemple de la Suède, de la Finlande ou du Danemark, il y a c'est vrai qu'il y a des il y a des il y a des suivis psychologiques dans les écoles qui sont plus prignants que chez nous.

Voilà. Et et à chaque école est dédiée est dédié un médecin, un psychologue. Il y a pas ici, je vais vous raconter une anecdote si je peux me permettre.

Alors faites une anecdote puis après je bris juste juste pour vous dire Bris a été coupé dans son élan dans votre simpement par rapport allez-y rapport prévention et accompagnement accompagnement euh des parents en en pleur enfin des parents qui ont des ados euh qui perdent de pieds et des parents qui sont bien dans la enfin bien installés hein qui qui ont des boulots qui euh qui ont élevé d'autres enfants de manière tout à fait normale. Quand vous cherchez un rendez-vous ou que vous voulez trouver un endroit pour vous aider, dites-moi où vous allez, dites-moi comment on fait. Et dans le cas de parents vigilants qui travaillent et cetera, à quel moment on doit s'inquiéter ?

Certes, là dans cette histoire-là, il y a euh effectivement une ambivalence puisque il avait montré des signes de violence, mais violence ne veut pas dire passage à l'acte. Donc si vous voulez la la caisse de résonance médiatique sur ces affaires-là avec les adultes, les politiques où c'est une cacophonie impossible et improbable, je vous dis pas ce que ça rajoute dans la discussion. Comment on parle de ces sujets-là à la maison par exemple bien sûr ? on en parle et qu'est-ce qu'on trouve comme comme soutien ou comme distribuer par juste pour prendre un peu un peu de recul, c'est que moi j'ai des sentiments qu'on est un peu dans dans cette société de la communication et surtout de l'irresponsabilité.

Voilà, on attend, on se dit on est surpris, le le politique fait des petites annonces à droite, c'est le concours lespin et cetera mais dès qu'il y a un problème dans ce pays, on se tourne vers le politique. Trouve-moi une solution. Mais il y a il y a aussi, j'allais dire le la responsabilité de nous tous, de chacun individuellement et du collectif dans une société.

C'est c'est très français de dire voilà il y a un problème, donc je demande au premier ministre de me trouver une solution là dans l'immédiateté. Non, enfin ça fonctionne pas comme ça. On parle de on parle d'autorité. on parlait l'autorité a disparu dans ce pays.

C'est c'est on entend le déclin français et cetera, mais l'autorité parentale, l'autorité à l'école, euh l'autorité dans la communauté et cetera et cetera, c'est un sujet sociétal. Bien sûr. C'est c'est pour ça que je dis ce sont des faits de société.

La réponse, elle est collectiv. La réponse des gadgets aujourd'hues ne peuvent pas être dans l'immédiateté. Ils sont dit aux enfants aujourd'hui de pas se battre pour garder leur téléphone.

On ne descend plus. Moi j'ai eu un exemple alors très concret, une anecdote aussi. Je descends.

Attendez, laissez finir. Juste, j'ai j'ai fait un test. Non, j'ai fait un test auprès de mes enfants.

J'ai deux enfants qui sont en première dans un lycée parisien. Je leur ai dit alors la fouille des sacs. Elle me dit "Papa, on ouvre le sac." Ouais.

Et ils ont pas le droit de de fouiller, de regarder. Donc on ouvre, on ferme. Regarde.

Ouais. Elle me dit "Tu sais, dans les magasins." Et mes deux enfants me disent, "Tu sais dans la classe, moi j'ai des amis, ils ont des petits couteaux, c'est juste pour se défendre au casou." Et donc non mais c'est dingue, c'est la réalité, c'est le quotidien ce dont je vous parle.

Et vous êtes vous êtes vraisemblablement dans un quartier plutôt favorisé qu et dans une ville qui n'est pas défavorisé. Absolument. Non, mais c'est juste un exemple concret pour illustrer parfois la déconnexion entre la la réalité et et puis peut-être les annonces.

Oui, mais prend une responsabilité responsabilité. Oui. Non non non mais c'est parce que c'est vrai que là où on a abandonné la partie, c'est qu'on ne fait plus le village dont on parlait tout à l'heure.

Je sais plus qui parlait du village africain. C'estàd que c'est Christine qui disait voilà pourquoi on le fait pas parce que on a peur. Moi, je veux dire, ça m'est arrivé récemment avant, j'avais aucun doute là-dessus.

J'intervenais dès que je sentais qu'il y avait un cas particulier. Les dernières fois, il est 3h du matin, j'habite dans un quartier plutôt favorisé, mais il y avait allez une vingtaine de jeunes qui jouaient au football en bas de chez moi. Il était 3h du matin, ça faisait 2h, j'étais un peu énervé ce soir-là, j'avais envie d'intervenir.

Bon, et je me suis pas rendu compte, je leur ai dit évidemment par la fenêtre. Évidemment, j'ai pris quelques noms d'oiseaux en passage et donc je suis descendu comme je faisais auparavant. Et là, je me suis retrouvé face à des gens qui étaient je sais pas, tout petit, qui étaient plus grand que moi.

Et donc, je me suis dit là, qu'est-ce que je fais ? Je peux plus rebâtir en arrière parce que c'est compliqué. Et j'ai senti quand même de la violence extrême dans cette situation. et j'y suis allé, j'ai chopé le plus petit parce que c'était le chef et j'ai essayé de perdre ça a duré un quart d'heure, je m'en suis sorti correctement mais j'ai eu très peur, je vous assure.

Et euh ils ont fini par partir. La réalité c'est qu'on a abandonné cette capacité d'aîné entre parenthèses, d'aîné, je dis de plus vieux et parce qu'on sent qu'on est plus respecté. Vous pouvez le faire dans le métro, vous pouvez le faire partout.

C'est facile de dire on demande aux autres, on demande à la police qui elle-même n'est plus respectée, on demande au juges qui n'est plus respecté, on demande aux politiques qui n'est plus respecté. Comment on fait ? à partir du moment de nous-même, on peut plus intervenir.

C'est impossible. Il y a plus un village aujourd'hui où l'aîné est respecté, un quartier où l'é est respecté, les parents ne sont plus respectés. Donc c'est on est bien obligé d'en faire rapport à la à ce qui est commun.

Je voudrais juste rajouter une chose une chose sur les parents. Les parents eux-mêmes délèguent leur responsabilité. Ils se comportent vis-à-vis de l'école un peu comme des prestateurs de service.

C'est-à-dire que l'école me doit c, me doit ça, me doit c, me doit ça. Mais eux-mêmes, je veux dire les enfants qui sont dehors le soir, les enfants, les adultes, les adolescents, les presque adultes qui sont dehors le soir, mais pourquoi ils sont dehors ? Est-ce que les parents les laissent dehors ?

Est-ce que les parents ne les contrôlent pas ? Et même avant d'aller à l'école, est-ce que les parents ne peuvent pas regarder ce qu'il y a dans le sac de leur enfant pour lui dire "Ben écoute, ça c'est non, tu le laisses là, tu l'emportes pas ?" Enfin, moi, il me semble qu'il y a quand même une une attente des parents que des problèmes qu'ils ont peut-être du mal à régler dans leur maison soient réglés par les autres.

Allez, on marque une toute petite pause et je vous donne la parole tout de suite après. Sud Radio, votre attention est notre plus belle récompense. J'écoute Sud Radio tous les jours et j'adore et j'adore.

Sud Radio, parlons vrai. [Musique] Vous n'êtes pas encore de de nos enfants, de nos ados. Christine l'évoquait, sauf qu'il y a pas de ressources.

Donc on nous dit il va falloir on va mettre des référents, on va faire des kits. Euh mais qui derrière qui va qui va recevoir les les enfants ? Et moi je pense que le je vous encourage à lire dans le dans le Figaro cet article qui parle d'un livre qui évoque les méfets du numérique.

Alors ça paraît peut-être vi l'homme des mantelé. C'est c'est un c'est un livre qui et et fondamentalement il y a plus de pensé que ce soit milieu aisé ou pas. L'école n'a a failli peut-être à cause du a failli ou en tout cas n'a pas été aussi fort que les réseaux sociaux.

Il y a plus de pensé quand vous lisez des copies et les profs de de facent. Il y a pas de structure, il y a pas de pensée. La graphie quand vous voyez comment ils écrivent, c'est un vrai problème.

Mais vous avez vous avez deux phénomènes. Google a privatisé la connaissance. C'est-à-dire que il vous disait en gros va pas dans un livre, tu as tu me poses la question, je vais te trouver ce que tu cherches.

Ça c'est essentiel. Il y a pas de notion d'effort pour aller à la bibliothèque ainsi de suite. C'était tout le parcours universitaire éducatif de ce type.

Et donc ça c'est un premier point. Deuxième mfet, celui a été en train d' en ce moment l'IA, c'est la fin du libre arbitre. C'est ne réfléchis pas, pose-moi juste la question et moi je vais je vais je vais te répondre à ta place.

Donc si veut dire qu'on est dans un là le vrai brainwashing du président de la République, il est là. S'il était honnête, il dirait à monsieur Mistral que c'est formidable ce qu'il invente. Mais en réalité, il y a un danger absolument terrible.

C'est l'idée que c'est la suite de ce qui s'est passé, je vous le dis, avec Alphabet Google en particulier privatisant la connaissance et l'autre côté qui va privatiser la réflexion. C'est qui va vous enlever la posté de réflexion et enlever le libre arbitre. Or, comme on est plus au libre arbitre à l'école et que c'est terminé, on a face à nous des gens qui demain seront pasux avec un couteau mais qui seront simulair don dont on aura effacé brainwer le cerveau.

Là pour le coup, c'est le cas de le dire. Ce que disait Christine sur le bien le mal, comment vous voulez savoir ce que c'est le bien le mal quand vous n'avez pas le Bah oui, il y a pas il y a pas quand il y a pas la on en fait de moins en moins de philo et tous les élèves n'en font pas. C'est selon les filières dans laquelle il son la réforme du Oui.

La réforme du baccalaurat c'est ça. Mais c'est c'est vrai je vais vous laisser la parole Bris, mais c'est vrai que sur l'histoire des rapports euh notamment sur la gestion du téléphone portable là euh le professeur Benaminia qui est spécialiste des addictologiques, on avait reçu d'ailleurs euh a rendu un rapport sur les dangers des écrans il y a un an et demi ça. Donc c'est pas Donc si vous voulez je pense que le modèle de société peut-être que l'on propose, ce que l'on dit nous le monde des adultes, il y a un phénomène de mimétisme quand on voit un enfant de 2 3 ans avec un écran le téléphone pour avoir la paix parce que c'est plus facile, plus pratique.

Regardez dans le train. Je sais pas si vous prenez le train mais c'est c'est frag on peut avoir des exceptions sur des écrans pour regarder un dessin animé mais oui mais c'est vrai qu'on a des tout petits au restaurant. la bataille la bataille dans les familles que l'on connaît tous hein.

Je pense que le le pas de portable à table quand on a des ados c'est c'est une lutte quotidienne. On voilà donc c'est des choses qui sont donc on a autorisé les téléphones portables dans les établissements puis après on a commencer à les interdire puis maintenant on essaie de les mettre dans les casiers donc on essaie de faire un repli en arrière et en même temps on est dans une société hyper numérisée où les outils numériques sont devenus l'alpha et l'oméga aussi du monde de demain. On est obligé de de le constater.

Donc il faut qu'on trouve un entre deux et finalement une façon de montrer à cette jeunesse ou au jeunes en général, mais nous les adultes que un vivre ensemble est possible et que tout ne se vaut pas, que la vie ça se préserve, que la mort c'est dans les films, que enfin il y a beaucoup de choses qui doivent être reconstruites à mon sens et que les messages qui sont transmis aujourd'hui via les réseaux sociaux, via les écrans dans les séries, on est plutôt sur une forme d'angoisse permanente. Il faut avoir de violence permanente. Non non, moi je partage complètement ce point de vue, mais j'ai moi j'ai le sentiment que par exemple sur le numérique, c'est l'outil qui prend le pas sur la pensée.

Ouais, c'est ça. Quand tu prends la politique, c'est la communication qui prend le pas sur le fond. Ouais.

Quand tu prends ce que tu manges, c'est le contenant qui prend le pas sur le contenu en fait. Et c'est finalement le le virtuel qui prend le pas sur le réel. Ouais.

Et on voit je peut-être ce jeune qui a commis cet acte affreux, cet assassin, il jouit au jeu au jeu en tu vois c'est il il n'arrive plus à différencier le virtuel du réel. Ça c'est un sujet et je reviens à la politique lorsqu'on nous vend il y a quelques années la start-up nation. Non mais pourquoi pas ?

Moi je je je intéressant sauf qu'on a oublié des PS entiers de notre société par une toute petite partie de la population quand on parle partie de la population et gouverner c'est parler à toute la population dans le sondage qu'on a fait la semaine dernière on voit bien que les deux grands oubliés de de ce de ces quinquenas ont été la ruralité la périurbanité euh et les banlieux donc enfin être ensemble vivre ensemble et gouverner ensemble ce n'est pas que la startup nation. Voilà, vous pensez que le vivre ensemble est encore possible et je parle pas forcément jamais le paysage n'a été aussi fracturé politiquement et je pense même dans les dans le pays. Oui, exactement.

La représentation politique et l'Assemblée nationale le montre bien. C'est que incroyablement avec le mode de scrutin qui pourtant normalement devrait nous favoriser une bipolarisation, on a un explosion digne de la proportionnelle. Ce qui veut bien dire qu'au fond la société cherche des réponses différentes.

Donc tout le monde ne veut pas se vivre ensemble. Tout le monde ne veut pas se vivre ensemble. Il y a beaucoup de gens qui veulent autre chose aujourd'hui et c'est un peu le le rendez-vous de 2027 sera sur cette questionl.

Est-ce que vous voulez vivre ensemble ou est-ce que vous voulez quelque chose qui est plus répété plus et un autre en coulisse. Un autre en coulisse. Il y a une jeunesse formidable aussi, il faut le souligner.

Bien sûr. Oui, bien sûr. Oui, bien sûr.

Évidemment, sauf Christine qui sont en train de devenir minoritaires. Ceux qui sont formidables quand vous interrogez enseignants, ils ont plus de de enfin d'élèves en difficulté ou d'élèves qui ne qui ne suivent pas que d'élèves qui sont formidables. C'est ça la problématique.

Merci à tous les quatre. Très bonne journée sur Sud Radio. À demain.

Sud radio. Parlons vrai. Parlons vrai.

Sud radio. Parlons vrai. Sud radio.

Parle en vrai.