Anne Souyris, sénatrice Les Ecologistes
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Anne SouyrisFait
« nous n'avons pas de 493 chez nous donc on ne peut pas voter la ceinture de comme si on voulait ça n'est pas notre rôle »
- 0:30Anne SouyrisFait
« on peut ne pas voter le budget de la sécurité sociale que tel qu'on nous présente et c'est d'ailleurs ce qu'on a fait chez les écologistes »
- 1:00Anne SouyrisFait
« il y a quand même une bonne nouvelle dans toute cette affaire là. La bonne nouvelle, c'est qu'on a les moyens d'avoir de l'argent pour la sécurité sociale »
- 1:30Anne SouyrisChiffre
« il y a actuellement un allègement des cotisations sociales des patronales qui sont à la hauteur du déficit de la sécurité sociale »
- 2:00Anne SouyrisFait
« Si l'État quand il veut donner de l'argent aux entreprises au lieu d'aller prendre dans la poche de la sécrenait dans les siennes, on en serait juste pas là »
- 3:00Anne SouyrisFait
« les travailleurs ont perdu la main sur la sécurité sociale »
- 3:30Anne SouyrisFait
« l'État qui finalement garde dans sa main euh cette sécurité sociale et sur lequel finalement le parlement a lui-même très peu à dire »
- 5:30Anne SouyrisFait
« ils ne prennent en charge que des gens qui ont les moyens »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Donc je suis Anne et je suis sénatrice et comme Christophe Predent les sénateurs. Nous malheureusement enfin malheureusement heureusement nous n'avons pas de 493 chez nous donc on ne peut pas voter la ceinture de comme si on voulait ça n'est pas notre rôle. En revanche on peut ne pas voter le budget de la sécurité sociale que tel qu'on nous présente et c'est d'ailleurs ce qu'on a fait chez les écologistes.
Mais ça ne suffit pas. Écoutez moi, j'ai envie de dire un peu comme Laurence Cohen tout à l'heure, il y a quand même une bonne nouvelle dans toute cette affaire là. La bonne nouvelle, c'est qu'on a les moyens d'avoir de l'argent pour la sécurité sociale.
C'est pas, il y a pas de déterminisme, il a pas moins d'argent. Il y a le quand on n' pas assez d'argent, c'est pour une seule raison, c'est parce que les cotisations patronales parce que il y a actuellement un allègement des cotisations sociales des patronales qui sont à la hauteur du déficit de la sécurité sociale. Si l'État quand il veut donner de l'argent aux entreprises au lieu d'aller prendre dans la poche de la sécrenait dans les siennes, on en serait juste pas là.
Ça c'est vraiment la première chose. Bon donc je moi j'ai toujours envie de dire reprenons en fait la l'argent. Effectivement j'entendait l'idée qu'il fallait redonner la gouvernance aux organisations et aux travailleurs.
Et bien oui, c'est aussi un un second problème. Le second problème par rapport à ça, c'est que on a actuellement perdu la main. les travailleurs ont perdu la main sur la sécurité sociale et j'allais dire tout le monde n'a pas dû l'avir.
Maintenant, c'est l'État qui finalement garde dans sa main euh cette sécurité sociale et sur lequel finalement le parlement a lui-même très peu à dire. Donc, il y a vraiment aussi une question de reprendre en main notre outil, ce service public qui est le premier et je vais juste aborder un troisème point et je m'arrête là qui est la question de la financeation de la pub. Là aussi, il y a de l'argent.
Pourquoi aussi la sécurité sociale en ce moment manque autant d'argent ? C'est parce que parce que l'argent de la sécurité sociale va dans l'argent des grands groupes internationaux qui a une financiéralisation de la santé avec des centres de santé qui pour le coup ne sont pas pours qui ne sont pas des secteurs ou qui qui ne sont pas ni associatifs ni publics et qui finalement font font des frais à la sécurité sociale qui n'auraient pas lieu d'être et en plus ils ne prennent en charge que des gens qui ont les moyens. Donc vous voyez que avec ces différents d'ur j'ai vu quelqu'un avec voilà avec le cycle des épates qui vont mal et bien les épates c'est typiquement ça depuis que euh on il a été dénoncé le fait que les épates allaient mal et bien on voit que que ça continue que la réalité c'est que ça continue.
Or on pourrait faire des éats publics ou associatifs avec les moyens de cette sécurité sociale qui ne serai pas donnés au grand groupes internationaux. Donc vous voyez, je vous dis ça pas pour vous décourager mais parce que ce sont des bonnes nouvelles. On sait où est l'argent et on sait pouvoir le reprendre.
Donc j'espère qu'on va pouvoir lutter ensemble pour y arriver. Merci beaucoup.
Anne Souyris