Les mémoires de Priscilla - C à Vous l’intégrale - 29/09/2025
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... - A.-E.Lemoine: "C à vous", en direct jusqu'à 21h avec Pierre, Lorrain, Patrick et le roi du rock'n'roll. ...
P.Presley, l'unique épouse d'Elvis, sera dans un instant sur notre plateau. Elle publie ses mémoires et raconte les coulisses de la vie du King.
Elvis, mais aussi C.Aznavour, ce soir, dans "C à vous". - Comme l'on s'aime, sans détour.
La vie passe sans qu'on se lasse quand l'amour... - P.Lescure: Un duo inédit est publié ces jours-ci, et un autre avec R.Charles.
Une merveille. - A.-E.Lemoine: Et en cuisine, aujourd'hui...
Bonsoir, Cookinut. - Cookinut: J'ai l'air très agréable! Vous m'avez quand même invitée. - A.-E.Lemoine: Vous faites tout le temps la gueule.
Vous n'aimez pas cuisiner? - Cookinut: Pas trop. En plus, j'ai fait cramer les casseroles de "C à vous".
Désolée! C'est tout noir. Du coup, j'en ai pris une nouvelle pour que ça fasse joli.
J'ai mis du citron, un peu de curcuma. - A.-E.Lemoine: C'est inédit.
Une cheffe qui n'aime pas cuisiner, qui ne sait pas cuisiner, qui brûle...
Autant que je fasse la cuisine, ce ne serait pas pire! Alors, c'est une moqueca. - Cookinut: C'est un ragoût de poisson brésilien.
J'ai mis des crevettes, pas de poisson. J'ai mis des mollusques, puisqu'on dit que j'ai une tête de mollusque! - A.-E.Lemoine: Vous faites de la cuisine ou de l'humour? - Cookinut: Les deux. - A.-E.Lemoine: Vous partagez vos recettes sur Instagram.
On aime vous entendre parler de cuisine. C'est un drôle de procès avec, sur le banc des prévenus, un ancien champion du monde de foot jugé pour crime stylistique. Son tort: avoir joué les beaux gosses sur une photo avec une accumulation de bijoux.
De quoi s'attirer les foudres de la présidente du tribunal du look. - C.Cordula: Pour moi, vous êtes en train de faire une pub de bijoux et d'accessoires.
Monsieur A.Rami, on n'est pas dans une pub, on est dans la vie réelle. Le chapeau, les lunettes, les boucles d'oreilles, les bagues, le collier, le bracelet...
On ne respire plus! - A.Rami: C'est un peu logique, c'est un portrait.
Je ne vais pas vous apprendre la photographie. - C.Cordula: C'est ringard, monsieur! - A.-E.Lemoine: C.Cordula s'amuse, sur YouTube, à convoquer au tribunal de la mode des personnalités qui défendent leur droit au fashion-faux pas.
Ce soir, elle est notre invitée aux côtés d'une comédienne et humoriste qui aime s'inviter là où on ne l'attend pas, y compris sur le podium d'un défilé de haute couture. ...
Marie s'infiltre et C.Cordula sont ce soir nos invitées. - C.Cordula: Comment ça va? - A.-E.Lemoine: Bonsoir, Marie.
On est ravis de vous recevoir. Merci à toutes les deux. Vous avez en commun d'avoir défilé pour Chanel.
Vous étiez invitée, et vous ne l'étiez pas. Vous avez réussi à monter sur le catwalk avant d'être incitée à descendre. C'était pour le plaisir de faire un coup, ou il y avait un message? - Marie s'infiltre: Il y avait quand même un message.
C'était à l'époque où je faisais plein de vidéos satiriques sur la société. S'attaquer aux totems, à la religion de la mode, c'est toujours sympathique. - A.-E.Lemoine: Vous auriez réagi comment, Cristina? - C.Cordula: Quel courage!
Comment tu as réussi à avoir une invitation? - Marie s'infiltre: Je n'ai pas eu d'invitation. J'ai fait des trucs de fou.
A la dernière minute, j'ai réussi à avoir un passe en disant que je faisais partie des personnes qui organisaient. A un moment, je vois qu'ils sont en retard. Je dis: "Vous ne savez pas qui je suis?" Rires. - A.-E.Lemoine: Et ça a suffi? - Marie s'infiltre: Il suffit parfois juste de crier très fort. - A.-E.Lemoine: Vous avez défilé pour Chanel, mais aussi pour Dior, Yves Saint Laurent.
Les couturiers adoraient votre style et notamment cette coupe garçonne que vous arborez depuis, qui vous valait d'ailleurs d'être comparée à G.Chanel en personne. Sans cette coupe, vous n'auriez jamais percé dans le mannequinat? - C.Cordula: Je ne sais pas.
C'est vrai qu'avant d'arriver à Paris, quand j'ai coupé mes cheveux, j'ai commencé à beaucoup travailler. Mais ce n'est pas qu'une coupe, c'est aussi tout le travail derrière, comment on se comporte, quelle personnalité on a...
Quand j'étais mannequin, à la fin des années 80, c'était beaucoup la personnalité de chaque personne. Chaque fille devait être vraiment différente. Ma personnalité, mon côté brésilien, mon teint mat, un corps différent, qui a des formes...
Et bien sûr que les cheveux courts, aussi, ça donnait du style. J'étais la seule à avoir des cheveux courts parmi toutes les filles. - A.-E.Lemoine: Devenir mannequin, c'était un rêve de petite fille.
Un rêve qui vous valait des moqueries quand vous étiez petite. - C.Cordula: Oui!
Je ne me trouvais pas moche, en plus. Mais pour les camarades de l'école, je n'avais pas les critères de beauté brésiliens. J'étais grande.
Jusqu'à tard, peut-être 16 ans...
Après, j'ai dit à mon père: "Je veux être mannequin." Même peut-être à 15 ans. Mon père ne voulait pas.
Je lui ai demandé de m'emmener chez un nutritionniste pour maigrir! C'est cet homme-là qui m'a donné mon éducation alimentaire jusqu'à aujourd'hui. Il m'a expliqué comment m'alimenter sainement.
J'ai appris que beaucoup de choses que je faisais étaient des fashion-faux pas! - A.-E.Lemoine: Vous avez largement pris votre revanche, puisqu'aujourd'hui, à 60 ans, vous êtes toujours une icône de mode, arbitre des élégances, dans un monde où, de façon générale, on célèbre plutôt la jeunesse, et cela vous révolte.
Quand vous voyez P.Anderson qui apparaît désormais sans maquillage, sans artifice, ça vous inspire quoi? Je sais que vous le faites aussi de temps en temps. - C.Cordula: Oui, très souvent.
Même en vacances, je suis sans maquillage. Elle a tout à fait raison, parce qu'à un moment donné, elle s'est trouvée peut-être esclave de tous ces artifices. Il y en avait beaucoup, pour elle: les cheveux, le maquillage...
Je trouve que c'est très bien de sa part. C'est là qu'elle devient encore plus culte, cette femme, quand elle s'assume telle qu'elle est. C'est comme ça qu'on doit être dans la vie. - P.Lescure: Sur votre chaîne YouTube, on peut assister à vos procès pour rire de personnalités qui se sont fait choper pour fashion-faux pas.
On va aussi fouiller dans le dressing d'une personnalité. Le premier à accepter l'exercice, c'est le rappeur Franglish. On voulait vous soumettre à une petite visite dans le dressing de M.Carey...
Les claquettes, c'est interdit? - C.Cordula: Pas du tout.
Elle les utilise chez elle. Et je ne pense pas qu'elle mette des chaussettes avec. Ce n'est pas du tout son "style".
Je porte des tongs. Beaucoup de filles brésiliennes sexy portent des tongs. Avec une petite robe mignonne, vaporeuse, en soie, dentelle et tout...
Ca ne me dérange pas. - A.-E.Lemoine: Votre "no go", l'interdiction totale, ce sont les collants couleur chair. - C.Cordula: Et les leggings, aussi.
C'est un assassinat. Je trouve que le legging ne met pas en valeur...
S'il vous plaît, ne le prenez pas mal, ceux qui nous écoutent. Si vous voulez utiliser un legging, utilisez-le, ma chérie! Mais je trouve que ça ne met pas les jambes en valeur.
Sauf si on a des jambes divines comme N.Campbell, des jambes de 2 m. Marie s'infiltre, elle a des jambes sublimes!
Après, nous, le commun des mortelles, les leggings, ce n'est pas très flatteur. - A.-E.Lemoine: C'est bien noté. - L.Sénéchal: On a d'autres pièces à conviction à vous soumettre.
On s'est permis d'aller chercher dans le placard à archives pour Babeth. Est-ce qu'il y a du fashion-faux pas? J'adore la Babeth grunge! - A.-E.Lemoine: J'étais déguisée! - C.Cordula: Tu es vraiment bien.
Je trouve qu'il y a une vraie évolution dans votre style. - A.-E.Lemoine: Pour le bien ou pour le meilleur? - C.Cordula: Pour le meilleur.
En haut à droite, c'est très joli, avec le petit noeud. - L.Sénéchal: Vous êtes très gentille avec Babeth.
Ce n'est pas toujours le cas. - C.Cordula: Je trouve que vous êtes de plus en plus belle.
Je crois que c'est l'âge, ma chérie! - A.-E.Lemoine: Il y a eu un petit incident diplomatique en coulisses.
Cristina m'a croisée pendant la publicité et m'a demandé de me changer avant l'antenne. Mais c'est ma tenue! - C.Cordula: Honnêtement, je pensais que tu allais changer de tenue pour les prochains plateaux. - A.-E.Lemoine: Une tenue par émission, c'est déjà compliqué à trouver. - L.Sénéchal: Aujourd'hui, ça va, franchement. - A.-E.Lemoine: J'ai fait sobre. - C.Cordula: J'adore! - A.-E.Lemoine: La devise de Cristina, c'est: "Pas de legging, c'est un assassinat".
Et pour Marie, c'est: "Tout me fait peur, mais rien ne m'arrête". Quitte à hacker l'Arc de Triomphe pour annoncer votre prochain spectacle. - Marie, tu es prête? - Marie s'infiltre: Mais c'est quoi?
Mais c'est mon affiche! C'est quoi, ce truc de ouf? Mon affiche! - A.-E.Lemoine: Tout était interdit.
Faire dérouler une affiche comme ça, c'est interdit. Traverser comme une folle la place de l'Arc de Triomphe, c'est interdit et dangereux. Mais c'est ce genre de défi que vous vous fixez. - Marie s'infiltre: Ce n'est pas non plus que mon éthique de vie, ne faire que des conneries.
Mais j'aime bien braver l'interdit, c'est sûr. - A.-E.Lemoine: Oser, c'est l'objectif de votre spectacle.
Vous encouragez vos spectateurs à tout oser. Pas des choses dangereuses ni illégales, mais l'idée, c'est de se libérer un peu du regard des autres. - Marie s'infiltre: Totalement.
C'est un spectacle immersif, c'est-à-dire que le spectateur est acteur du spectacle. C'est une expérience de dépassement de soi à la fois individuelle et collective. Le spectateur va être amené, pendant le spectacle, à affronter ses peurs, à se libérer du ridicule, de la honte, pour réaliser ses désirs, ses rêves, dans une sorte de quête de soi.
C'est quand même un spectacle qui est chargé de ça. Il n'est pas que léger. Le spectateur est toujours confronté à ses limites: où est-ce que j'en suis, qu'est-ce que je veux, quel est l'état dans lequel je suis?
Il est parfois douloureux, le spectacle. Je le dis, parce qu'il y a beaucoup de spectateurs qui en ressortent avec des chamboulements. Je préfère le dire: on peut ressortir avec une envie de changer de vie. - A.-E.Lemoine: Vous arrivez marié et vous repartez divorcé. - Marie s'infiltre: Pas du tout.
Ce ne sont pas que des exercices de rupture. C'est que souvent, ça crée un changement. - A.-E.Lemoine: Ce qui nous fait peur, c'est souvent ce qu'on désire le plus.
C'est ce que vous expliquez. Il y a un vrai rapport entre la peur et le désir. - Marie s'infiltre: Il y a une façon très intelligente de le dire.
L'homme brûle de faire ce qu'il redoute le plus. Cette sensation de boule au ventre que l'on a souvent, elle apparaît lorsque le désir est très fort. Les choses qui ne vont pas être importantes pour nous ne vont pas nous créer un état de peur.
Quelqu'un qui n'en a rien à foutre, qui n'a pas le désir de s'exprimer sur scène, va y aller de façon beaucoup plus détendue que quelqu'un qui va avoir un trac infini. Dans la peur, il y a ce trac, cette envie, cette chose qui nous brûle. Il ne faut pas fuir systématiquement cette peur parce que c'est un indicateur de désir, du chemin vers lequel on veut aller pour devenir soi-même. - A.-E.Lemoine: Vous êtes un gourou plus qu'une humoriste. - Marie s'infiltre: C'est une sorte de grande secte, la secte du culot! - P.Cohen: Une secte qui s'exprime tous les lundis matin sur France Inter, désormais.
C'est un autre défi que vous vous êtes fixé. La chronique est intitulée "Masterclass culot". Le culot est assez énorme pour supporter les critiques? - Marie s'infiltre: Au contraire!
C'est très important. Dans le culot, il y a cette volonté de transgresser, d'oser déplaire. - A.-E.Lemoine: Ne pas avoir peur de ne pas être aimé de tous? - Marie s'infiltre: Voilà.
Il faut se demander, quand il y a des critiques, si c'est vraiment ce que l'on est. J'ai adoré les critiques qui sont parues sur mes chroniques parce qu'elles disaient: "On ne rit pas." Je me suis dit que c'était vrai, parce que je ne suis pas une humoriste.
Je peux utiliser le comique, mais je ne suis pas une humoriste. Je ne suis pas là pour faire rire. Mon objectif n'est pas de faire rire.
J'ai plein d'objectifs, mais pas celui-là. J'ai trouvé ça très intéressant. Au contraire, ça va devenir une sorte de force de se dire: "Comment je vais être encore plus intègre, la prochaine fois?" Surtout, il ne faut pas être biaisé par cette critique, l'envie de séduire ou de plaire. - A.-E.Lemoine: C'est une nouvelle version du spectacle qui est en tournée partout en France, avec cette date à l'Accor Arena de Paris, le 20 décembre 2025.
La chaîne YouTube de C.Cordula, avec la première vidéo de procès, c'est en ligne. La prochaine vidéo, c'est le 5 octobre. - C.Cordula: En France, on dit que l'habit ne fait pas le moine.
La question que je pose aux gens, c'est: "Est-ce que l'habit fait le moine?" Ca occasionne beaucoup de débats. - A.-E.Lemoine: Vous restez avec nous jusqu'à 21h.
Ce qui fait "C à vous", c'est aussi L'OEil de Pierre, tous les soirs. - P.Lescure: Chose promise, chose due.
La semaine dernière, on nous a annoncé la parution de 2 chansons inédites de C.Aznavour. On s'était promis d'y revenir aujourd'hui.
Un coffret CD vient de sortir. Il réunit 44 des plus belles chansons de monsieur Charles, qui a dû en signer à peu près 1300. Parmi les inédits, en duo avec Dalida, une chanson enregistrée en 67 pour une émission très scénographique sur la chanson célèbre "Quand on s'aime". - Pour te garder, entre nous, je l'avoue, mon amour...
Je donnerais tout...
Quand on s'aime comme l'on aime, sans détour... - Je vais chanter avec lui sinon il va encore me faire une scène. - Mon amour! - P.Lescure: 44 chansons dans ce double CD.
Ils auraient pu en mettre 80. Il y a bien sûr "La Bohème". Elles y sont toutes, les chansons que toutes les générations fredonnent, la vôtre comme la mienne.
Il y a aussi un autre duo que personne n'avait jamais entendu, et le fils de C.Aznavour a retrouvé cet enregistrement par hasard. C'est une version de "La Mamma" par C.Aznavour et R.Charles.
Il n'y a pas d'image. ...
Nous n'avons pas d'image. Vous allez découvrir ce duo dans ce double CD. - Marie s'infiltre: Il faut se procurer une machine à CD. - P.Lescure: Les 2 hommes s'appréciaient beaucoup.
On sait qu'ils ont enregistré le duo en 74. Même la famille ne sait pas à quelle occasion ça a été enregistré. 25 ans plus tard, ils se sont retrouvés dans les arènes de Nîmes.
Aznavour était venu apprécier R.Charles lors d'un concert. - P.Lescure: L'album ne s'est jamais fait, mais ce soir-là, Charles proposait de faire une maquette. - A.-E.Lemoine: C'est génial! - P.Lescure: On se quitte avec R.Charles qui chante "La Mamma" seul, cette fois, à Antibes.
Sa voix est bouleversante. ...
C'était cadeau! - C.Cordula: Merci. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, le King, E.Presley, raconté par celle qui a été sa seule épouse. - Vous êtes sûr de votre coup? - Mais oui! - 3, 2, 1, coiffez! - Top! - 1,57. - Impressionnant.
Au début, je n'y croyais pas du tout. - Merci. Certains disent: "J'en ai pour 5 minutes", mais moi, c'est 2 minutes.
C'est cadeau, le petit biscuit avec le café. - La cacahouète avec la bière. - On a compris. - Allez!
Envoyez-moi le suivant. Je le fais en 30 secondes! - On en est où? - Maquillage et c'est bon. - Magne-toi le derche! - Moi, je fais dans le temps imparti. - Je comprends... - Super? - Ca tourne! - A.-E.Lemoine: Tout de suite, le Bonus de Lorrain.
Une histoire iconique dans votre Bonus. - L.Sénéchal: Une histoire d'amour, celle du King et de sa femme, P.Presley.
Ils se sont mariés le 1er mai 67 à Las Vegas. - L.Sénéchal: De cette union va naître une fille, Lisa.
Ce mariage est d'abord un mariage d'amour, mais au départ, c'est un mariage déséquilibré, entre une immense star et une jeune femme rencontrée quand elle avait 14 ans seulement, pendant son service militaire en Allemagne. Elle allait à l'école la journée. Le soir, elle allait dans la maison d'Elvis, en tout bien, tout honneur.
Ils se sont dit oui 8 ans plus tard. Ce mariage a été tumultueux, c'est le moins que l'on puisse dire. Une scène du film "Elvis" l'illustre très bien. - L.Sénéchal: Elle a vécu les infidélités et les addictions d'E.Presley.
Elle a dit: "Je ne sais pas s'il était fait pour le mariage parce que je ne pense pas qu'il était capable d'être loyal à une seule femme." Elle décrit une vie par procuration. "J'écoutais la musique que lui voulait écouter, on allait là où il voulait aller." Le couple a divorcé 4 ans plus tard.
Pourtant, ils ont quitté le tribunal main dans la main. Ils étaient unis dans le divorce, unis par l'amour de leur fille. Ca montre la force de cette femme, qui a enduré les infidélités.
Elle dit, dans ses mémoires, "Softly, as I Leave You, les confidences de l'unique femme du King", "nous étions trop nombreuses à le pleurer." Sa mort est un raz-de-marée d'émotion populaire. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, P.Presley.
Merci de votre présence à l'occasion de ces mémoires, "les confidences de l'unique femme du King". C'est un titre que vous revendiquez avec fierté. - P.Presley: Oui, en effet, j'en suis très fière. - A.-E.Lemoine: Même s'il fallait vivre avec un homme dont même la mort vous a échappé.
On a vu l'émotion, le raz-de-marée d'émotion populaire qui a accompagné l'annonce de son décès. Il n'y a pas eu de place pour votre tristesse à vous ou pour celle de votre fille. - P.Presley: C'était certainement la période la plus difficile de ma vie.
J'allais à Graceland avec ma fille pour le voir dans le salon. Il était dans son cercueil. Ca m'a fendu le coeur, dans tous les sens du terme.
Personne n'aurait pu imaginer qu'il partirait à un si jeune âge. - A.-E.Lemoine: Malgré toutes les fois où vous aviez eu peur pour lui, vous ne pouviez pas imaginer qu'il meure si jeune, à 42 ans.
Vous en voulez aux médecins qui lui prescrivaient trop de médicaments, des calmants, des dopants, qui avaient des conséquences sur sa santé physique et sa santé mentale. C'était douloureux de le voir dans cet état? De le voir transformé? - P.Presley: Tout à fait.
A l'époque, il y avait beaucoup de drogues qui sortaient. On pouvait avoir des ordonnances pour n'importe quoi, pour un mal de ventre ou pour une dépression. Elvis prenait des amphétamines.
Sa mère, c'était la même chose. Elle devait aussi prendre des cachets. Elle était déprimée.
Je pense que c'était héréditaire. Il prenait des médicaments pour s'aider à passer la journée et répondre aux besoins, mais en fait, il était resté Elvis. Il était aimant.
Il était intéressé par sa carrière de chanteur. Il allait à Las Vegas. Il était toujours habité par le désir de plaire, mais il avait cette dépression. - A.-E.Lemoine: Et c'était un homme qui n'a jamais, selon vous, cherché à devenir une méga star.
Il était juste déterminé à sortir ses parents de la pauvreté. - P.Presley: C'est tout à fait ça.
Il voulait réaliser les rêves de sa maman, il travaillait dur. Jusqu'à ce qu'il devienne très célèbre, il s'occupait d'elle. V.Presley a travaillé dur également.
Ils étaient très pauvres, c'est vrai. C'est assez drôle, parce que V.Presley adorait le fait d'avoir de l'argent, finalement.
Il achetait des cadeaux pour sa femme...
Il n'était pas habitué à avoir de l'argent. C'était intéressant d'entendre tout ce qu'il racontait une fois qu'il était devenu célèbre. - A.-E.Lemoine: Vous avez été la seule femme qu'E.Presley ait jamais épousée.
Une vie de conte de fées sur le papier, une réalité plus complexe. Mais quand vous demandez le divorce, c'est une décision incompréhensible pour des millions de fans. Comment peut-on quitter l'homme que toutes les femmes désirent?
Ce n'est pas que vous ne l'aimiez plus, ce n'est pas la raison pour laquelle vous avez décidé de quitter Elvis. - P.Presley: Non, ce n'est pas que je ne l'aimais plus.
Je l'aime encore aujourd'hui. C'était juste la manière de vivre, c'était notre vie. Elvis avait son entourage.
Il vivait avec son entourage. Les gars restaient entre eux. Il voulait toujours beaucoup de sécurité autour de lui.
Il aimait beaucoup traîner avec ses amis, il adorait avoir des hommes autour de lui. Chacun avait son travail, ses tâches. Ils se déplaçaient tous ensemble.
Il avait ses préférés. Et j'étais la seule femme. J'étais tellement entourée d'hommes...
Je faisais partie du groupe, et ça me plaisait aussi. - A.-E.Lemoine: Pierre? - P.Lescure: Les débuts d'E.Presley, c'est vraiment ma génération.
J'ai découvert le rock'n'roll avec lui. Sa voix, bien sûr, sa gestuelle, mais aussi son humour, dont on ne parle pas assez souvent. Vous vous souvenez comme nous de certains moments d'anthologie, dans certaines interviews, mais aussi lors de cette fameuse soirée à Las Vegas, en 1969, lorsque pour la millionième fois, il chante "Are You Lonesome Tonight?" ...
Ce soir-là, il a changé les paroles. Les paroles disent: "Es-tu seule ce soir, regardes-tu par la fenêtre en m'imaginant?" Et lui a complètement changé les paroles. - P.Presley: Oui, c'était son humour!
On ne savait jamais ce qu'il allait dire. Il était sur scène et parfois, il faisait juste de l'humour et il se disait: "Je vais changer les paroles." Il choisissait quelqu'un dans le public.
Et si, par exemple, il n'avait pas de cheveux, il était désigné! Il était farceur. On s'amusait beaucoup avec lui. - A.-E.Lemoine: E.Presley et la France, ça a inspiré à Patrick son Pas de côté, ce soir. - P.Cohen: C'est un flash-back qui nous ramène à 1959.
Je crois que c'est l'année où vous avez connu Elvis. Lorrain a rappelé qu'il avait exercé son service militaire en Allemagne, en 1959 et en 1960. E.Presley profite de ses permissions pour se rendre à Paris à 3 reprises.
On a quelques images d'une fois où il était venu à Paris, en juin 1959. On sait qu'il a donné une conférence de presse à l'hôtel Prince de Galles. - E.Presley vient d'arriver à Paris pour une permission de 10 jours.
Il fait son service en Allemagne. - P.Cohen: Il était très content de venir.
Il avait dit quelques mois plus tôt qu'il voulait voir B.Bardot. Là, il dit que ce n'est pas sa priorité.
On sait que le soir de cette conférence de presse, il se rend au Casino de Paris, une grande salle parisienne, rue de Clichy, habituée des grandes revues musicales. Et sur scène, il découvre une grande vedette qui s'est produite aussi aux Etats-Unis, à Las Vegas, L.Renaud.
Et dans les coulisses, il fait sa rencontre et celle du Golden Gate Quartet. Ca donne lieu à un récital improvisé, secret et intime, où il se met à la guitare. L.Renaud l'a raconté récemment à L.Delahousse. - A la fin, dans ma loge, je vois entrer 4 soldats américains dont Elvis.
Il m'a embrassée comme s'il me connaissait. Et d'un seul coup, il voit une guitare. Il joue de la guitare.
Les Golden le suivaient, faisaient les choeurs, reprenaient le refrain. On a arrêté à 6h. Quand nous sommes sortis du Casino de Paris, il faisait jour. - P.Cohen: Les souvenirs de L.Renaud avec Elvis, qui improvise avec le Golden Gate Quartet jusqu'à 6h.
Vous avez des souvenirs? Elvis vous a emmenée dans des moments d'improvisation musicale comme ça? Et est-ce que vous savez pourquoi il n'a jamais donné de concert en dehors des Etats-Unis? - P.Presley: En fait, je n'avais que 14 ans, à l'époque.
Je n'avais pas le droit d'aller dans des clubs voir des revues. C'est lui qui faisait ça tout seul, avec les gars. C'était son échappatoire. c'est là où il allait, juste pour se détendre.
Ca lui plaisait beaucoup. Une fois, je sais qu'il y est allé et j'ai entendu parler d'une femme qu'il avait vue. Est-ce qu'il était vraiment avec elle?
Non, ils sont devenus amis seulement. Il n'était pas allé souvent à Vegas. J'ai dit "ouf"!
Rires. - A.-E.Lemoine: Vous racontez que vous saviez qu'il avait des aventures.
Mais il ne savait pas que vous saviez. Il pensait que vous n'étiez pas au courant, qu'il échappait aux mailles du filet. - P.Presley: C'était plus tard que j'ai vraiment su et c'est ça qui nous a fait rompre.
C'est pour cela que nous nous sommes quittés. Mais je ne savais pas. Il allait à Las Vegas à plusieurs reprises, avec les hommes.
Je ne voulais pas m'imposer non plus. C'était ses amis, sa liberté. Et j'apprenais qu'il s'était bien amusé.
Il restait un jour de plus. Je commençais peut-être à me dire qu'il y avait eu autre chose. Mais je n'ai jamais vu personne d'autre, entendu d'appels téléphoniques. - L.Sénéchal: Après Elvis, vous avez eu une vie de comédienne.
J'ai grandi avec vous dans "Y a-t-il un flic?" Vous avez aussi joué dans "Melrose Place" et surtout "Dallas", durant les années 80. Vous incarniez l'ex de Bobby Ewing. - L.Sénéchal: Tout le monde vous connaît en France, notamment grâce à ce rôle-là.
J'ai appris que vous avez refusé de jouer dans "Charlie et ses drôles de dames", en revanche. - P.Presley: En effet. "Les drôles de dames", c'était pour moi...
Je ne voulais pas faire partie de cette série. Ce n'était vraiment pas l'image que je voulais projeter. Je voulais avoir ma propre carrière, ne pas devoir compter sur les autres drôles de dames, par exemple.
Je me disais que si je voulais être dans le monde du showbiz, je voulais faire ce que j'aimais et pas ce que les autres pensaient que je devais aimer. - A.-E.Lemoine: Merci, P.Beaulieu Presley, d'être venue ce soir évoquer vos mémoires, vos confidences.
Votre livre sera disponible dès jeudi, en France. Il est déjà sorti aux Etats-Unis. Toutes choses égales par ailleurs, il y a le déhanché d'Elvis et il y a le "magnifaïk" de C.Cordula, votre expression signature.
Vous avez animé "Les Reines du shopping" de 2013 à 2022. - C.Cordula: "Magnifaïk", ma chérie, bravo!
J'ai la chair de poule! Ingrid, faut pas faire ça avec moi. C'est trop rigide.
Excuse-moi, mais il faut que j'aille droit au but. C'est interdit! Sur quelle planète je suis?
Mon Dieu! - A.-E.Lemoine: De quoi vous conférer une incroyable popularité. - Vous reconnaissez cette personne? - C.Cordula. - Je trouve qu'elle est assez inspirante, niveau mode.
Elle sait s'habiller. - Elle est assez élégante. - Elle est trop belle, j'adore. - Il y a peu de femmes qui ont les cheveux vraiment courts comme ça, et elle les porte vachement bien. - C'est une très belle femme.
Je pense qu'elle est intelligente, qu'elle a su valoriser son image. - Elle est franche et elle ose bien critiquer quand c'est nécessaire. - "C'est magnifaïk"! - A.-E.Lemoine: Bienvenue à notre table.
Autour de ce moqueca... - C.Cordula: My God!
Comment vous vous appelez? - Cookinut: Cookinut. - C.Cordula: Je suis une spécialiste de la moqueca.
Je connais par coeur les bons et les mauvais. Si ce n'est pas bon, je vais vous le dire. - A.-E.Lemoine: Surtout que Cookinut a changé la recette.
Fallait pas! - Cookinut: Les crevettes, fallait pas? - C.Cordula: N'importe quel poisson, c'est très bien.
Mais après, c'est la sauce. - Cookinut: Ce sera un peu cramé dans le fond. Rires. - A.-E.Lemoine: Le verdict dans un instant.
Ce "magnifaïk" vous est venu une fois comme ça, par hasard, et c'est resté? - C.Cordula: J'ai présenté pendant longtemps une émission de relooking, "Nouveau look pour une nouvelle vie".
Les filles devenaient magnifiques après. Et un jour, j'ai dit: "Ma chérie, tu es 'magnifaïk'!" Je voulais américaniser le truc.
Et c'est resté. J'ai parlé fort. - Marie s'infiltre: C'est plus que ça.
C'est une identité. C'est très rare d'avoir une identité pareille. - C.Cordula: "Magnifaïk", ça veut dire que la personne est plus que magnifique. - A.-E.Lemoine: C'est une marque déposée. - C.Cordula: C'est le nom de ma ligne de maquillage. - P.Cohen: Rien ne se perd! - Marie s'infiltre: Je vais tout acheter.
Je ne connais pas encore. - C.Cordula: Ma chérie, je vais t'envoyer ça!
Vous aussi! C'est super! - A.-E.Lemoine: Il y a plein d'autres marques de maquillage. - C.Cordula: Aujourd'hui, j'ai acheté le mascara de chez L'Oréal et le crayon de chez Mac.
J'adore! - A.-E.Lemoine: On a eu chaud. - L.Sénéchal: Parfois, vous êtes imitée par des vidéastes bien connus. - Ma chérie, c'est Cristina!
Ce soir, c'est "Danse avec les stars"! On va être magnifaïk! Je n'ai pas le droit à l'erreur.
Je m'entraîne très dur. Les filles! Je suis tombée!
Je n'ai pas vu la marche! Il y a une voiture de polaïss! - L.Sénéchal: Allez-vous adopter ce style? - C.Cordula: J'adore la boucle d'oreille. - L.Sénéchal: Quand on vous imite, ça vous amuse?
Ca vous vexe? - C.Cordula: Pas du tout!
Ca m'amuse énormément. Je suis fière! C'est vraiment très sympa que les gens fassent de la caricature. - A.-E.Lemoine: C'est votre fils qui vous a conseillé d'ouvrir cette chaîne YouTube.
Tous les lundis, à 20h30, normalement, vous avez rendez-vous avec lui au restaurant. - C.Cordula: Vous êtes bien renseignés!
On a un rendez-vous hebdomadaire. - A.-E.Lemoine: Normalement, c'est le lundi à 20h30. - C.Cordula: Oui.
Mais quand ce n'est pas possible...
Aujourd'hui, ce n'était pas possible. Aujourd'hui, c'est lundi? - A.-E.Lemoine: Oui. - A.-E.Lemoine: Il vous donne des idées, mais vous êtes intransigeante sur les petites copines qu'il vous présente. - C.Cordula: Pas du tout!
Qui suis-je, ma chérie? Pas du tout! Au contraire.
La dernière chose que je veux, c'est que mon fils soit fâché avec moi. Je le veux à côté de moi. - A.-E.Lemoine: Vous avez un caractère tellement fort!
Vous pouvez faire peur. - C.Cordula: Mais j'essaie d'être calme, de baisser la tête.
Mais parfois, le naturel revient au galop. - Marie s'infiltre: Et tout à coup, ça explose. - C.Cordula: Je m'entends très bien avec ses copines. - A.-E.Lemoine: Ses copines! - C.Cordula: Je parle de toutes les copines qu'il a eues jusqu'à maintenant.
Pour l'instant, tout se passe bien. - P.Lescure: Une ou deux aventures de Marie...
Il y a 9 ans, vous vous étiez infiltrée au Festival de Cannes. A l'époque, j'étais président. J'avais donné des instructions très strictes à cet homme.
Mais il vous a immédiatement arrêtée! Cette année, vous étiez invitée, mais bien entendu, le culot a pris le dessus. Vous avez inscrit votre numéro de téléphone... - Marie s'infiltre: J'ai dû changer de ligne.
Et je n'ai pas eu les appels de qui je voulais...
Ce n'était pas W.Allen. - P.Lescure: C'était pour trouver des rôles.
Ca a marché? - Marie s'infiltre: Non. - P.Lescure: On vous a déjà proposé un rôle au cinéma, Cristina? - C.Cordula: Non.
On m'a déjà proposé du théâtre. Le cinéma, non. Ce serait chouette.
J'aime bien les nouvelles aventures. - P.Lescure: Et pour vous, Marie, ça va venir. - Marie s'infiltre: J'écris mon film.
Je n'attends pas! - C.Cordula: C'est comme ça, il faut chercher sa chance. - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir accepté notre invitation à dîner.
Dans un instant, "Le Monde de Jamy". L'émission sera consacrée aux méga-orages. D'abord, les Actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 29 septembre. A la une, le gros dossier actu brûlante du moment. Je parle bien sûr de la saison des champignons.
Chanterelles, girolles, morilles...
On me dit qu'on s'emmerde et je suis d'accord avec vous. - Tout le monde peut en trouver. - B.Chameroy: Et il y a madame. - Ce que je n'aime pas, c'est quand les gens vous suivent.
Quand on marche, il y en a beaucoup qui nous suivent pour voir où on va. Je n'aime pas trop. - B.Chameroy: Ce sont mes champignons!
Politique, juste 2 minutes. J-173 avant les municipales. J.-M.Aulas est désormais candidat à la mairie de Lyon.
Jusqu'ici, elle est détenue par les écologistes. Mais pas d'inquiétude, lui aussi a la fibre écolo. - Vous serez un maire soucieux de l'écologie? - Je fais du vélo tous les samedis et dimanches! - B.Chameroy: Le candidat était l'invité de M.-O.Fogiel.
Il était en pleine forme. - A 76 ans, vous êtes candidat à la mairie de Lyon. Qu'est-ce qui vous prend? - Je suis un homme d'engagement. - Et un homme qui s'ennuie?
Je peux vous poser une question sans tabou? 76 ans, n'est-ce pas un peu tard pour se lancer en politique? - B.Chameroy: "Tu es vioque, à ton âge, on regarde'Derrick' à la télé." Il y avait les universités d'été du MoDem dans le Vaucluse.
François faisait sa traditionnelle photo de classe pour sa rentrée. "Je suis magnifaïk avec mon pull!" On valide le look?
F.Bayrou s'est libéré du temps pour prendre rendez-vous avec une psychomotricienne, pour apprendre à se servir de ses bras. Bruits robotiques.
Il y a encore du travail. Depuis qu'il a quitté Matignon, il a pété un boulon. - F.Bayrou: Il a des ennuis de santé.
Un cancer vient d'être découvert. N'ayez pas pitié de lui car c'est un sale fils de pute. - B.Chameroy: Mais ça ne va pas, François? - F.Bayrou: Je traduis exactement. - B.Chameroy: Il traduisait des propos de D.Trump à propos de J.Biden.
Que retenir du discours du président du MoDem? Bruit de vieux modem. Un modem 56k.
Dès que F.Bayrou boit, il y a une ovation. Applaudissements. "Il boit super bien, le type!" "Ce n'est pas un Premier ministre, c'est un chameau." Le chameau a combien de bosses? 2!
Quelle lourdeur...
De l'eau, C.Delga en manquait cruellement lors des rencontres de la gauche. Bruits de bouche.
Ce n'est pas du temps de parole! La grève des auto-écoles a été couverte en direct par BFM. Je soupçonne le cadreur de ne pas être passionné par le sujet. - Qu'il n'y ait pas des délais trop longs... - B.Chameroy: Ras le cul!
Si ça ne vous dérange pas, je vais me faire un kawa. Il y a des bagnoles partout. Retour surprise de "L'Ecole des fans" sur BFM. "Et ton papa, il fait quoi, dans la vie?" - Il y a le même nombre de personnes pour encadrer tout ça.
Quelles sont les principales demandes que vous faites au gouvernement? Entre 2 examens, on est à 85 jours... - B.Chameroy: Maintenant, tu vas nous chanter une chanson.
De son côté, franceinfo a décidé de lancer sa déclinaison de notre rendez-vous quotidien. - E.Dupuy, bonsoir. - Non... - Ce n'est pas vous, pardon...
Qu'est-ce qui se passe? - B.Chameroy: Une nouveauté média avec le lancement sur LCI de "Objectif 2027".
Ce n'est pas le meilleur des Tintin. D.Rochebin a décidé d'inviter M.Le Pen, qui était ravie d'être là. - M.Le Pen: Vous devez changer d'expert, il n'a rien compris.
Il faut définitivement en changer. C'est le principe de la justice. Il faudra les trouver! - Vous acceptez une cohabitation? - M.Le Pen: Oui! - Quelles grandes villes vous espérez avoir? - M.Le Pen: Je ne vais pas Répondre à cette question.
Ca n'a aucun intérêt. - B.Chameroy: Une interview entrecoupée de témoignages, dont un dans les cuisines d'un resto.
Je soupçonne le patron de ne pas y traîner très souvent. - Nous avons Ganesh, du Sri Lanka. On a Antonio, du Cap-Vert.
On en a un autre du Sri Lanka... - B.Chameroy: "Mon gars", comme j'aime l'appeler!
Darius a changé de concept pour lancer "La Toute Petite Librairie". L'invité doit écrire une citation dans un silence de mort. Rires en plateau. - M.Le Pen: Voilà! - "L'espérance est un risque à courir." - M.Le Pen: Oui. - Mauriac disait: "C'est dur d'abattre un homme, s'il n'y consent." - B.Chameroy: M.Le Pen était plus à l'aise qu'au moment où elle a essayé de casser sa propre métaphore. - M.Le Pen: Je ne suis même pas sûr que ça passe l'imperméable... - B.Chameroy: La blanche colombe et le crapaud...
C'est quoi, la fin de la phrase? La ville qui compte le plus grand nombre d'avocats au mètre carré, c'est Saint-André-de-Cubzac. - Hier, j'étais à Saint-André-de-Cubzac.
Les gens sont venus me parler. Ils m'ont dit: "Ce n'est pas normal, ce qui se passe. Cette exécution provisoire, c'est la négation du second degré de juridiction." - B.Chameroy: Elle n'a croisé que des étudiants en droit.
Littérature, maintenant, avec le succès surprise du moment. - Pour aller plus loin, il faudra lire les 400 pages du jugement. - B.Chameroy: Certains avaient d'autres plans pour le week-end. - Je n'ai pas lu les 400 pages. - Personne n'a lu les 400 pages. - Je n'ai pas eu le temps de lire les 400 pages. - B.Chameroy: Et certains ont passé un super dimanche. - Je crois que vous avez lu les 400 pages, Géraldine et Laurent. - B.Chameroy: Ils ont passé un bon week-end de merde. - P.Cohen: 380! - B.Chameroy: Je sais!
Soyons sérieux. Après d'âpres négociations, notre équipe a obtenu le témoignage exclusif d'un personnage clé de cette journée de jeudi. C'est le portrait de la semaine. - Jeudi dernier, elle était présente au tribunal lorsque sa consoeur de Mediapart s'est fait déshabiller sans son consentement.
Elle a accepté de se livrer. - J'étais à côté de Sandrine quand elle a été agressée. Je n'ai pas compris.
C'est une bonnette sans histoires. - Quelle a été votre réaction? - Sur le moment, je n'ai pas su quoi faire.
En rentrant à la rédaction, je me suis dit que ça aurait pu m'arriver. - Une bonnette sous le choc. Pour elle, le pire reste à venir. - Oui.
Demain, je pars en tournage pour le 5/5 de L.Sénéchal. - B.Chameroy: Courage!
On lui filera un manteau. - A.-E.Lemoine: Merci!
Alors, il était comment, ce plat? - C.Cordula: Délicieux. - Marie s'infiltre: J'ai tout mangé!