Je vous dévoile mon boulot de l'ombre !
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
là on est dans le premier bureau de l'Assemblée nationale et je parle c'est sérieux en tant que rapporteur rapporteur du PLFSS projet de loi de finance de la sécurité sociale et sur la branche ATMP accident du travail maladie professionnelle on m'a donné ça c ranger et moi les rapports j'adore parce que c'est un moment où dans des salles comme ça tu fais asseoir les syndicats un jour les patrons l'après-midi tu fais assoir des chercheurs tu fais soir des salariés des associations enfin et même quand je me balade tu vois on va chez Calcia qui était dans dans la Marne une boîte qui fabrique du ciment qui est toujours en grève perlée je peux arriver en étant rapporteur c'est pas mal quand même alors je vais dire déjà sur le volume ça c'est pour que les gens il croient pas que je fais rien pendant que je fais des médias et tout ça tu vois sur le volume ça c'est le rapport de l'année dernière sur la branche ATMP tu vois c'est un rectoverso et en fait quand on lit le texte on voit que c'est pas le gars je vais pas le nommer je vais pas le nommer je vais être sympa avec le collègue je vais pas dire qui a fait ce rapport avec beaucoup de guimé mais on voit que c'est l'administratrice puisque ou un administrateur mais nous on avait une administratrice qui sont des gens ultra compétent qui ont un un cerveau extraordinaire en terme de neutralité qui est un truc que moi je connais pas la neutralité mais où ils sont capables de mettre leur cerveau qui est une vraie machine un coup au service de la droite un coup au service de la gauche un cûp au service de l'égoïsme un goûp au service de l'truisme pour pas faire dans le manicaisme quoi tu vois l'année dernière ça c'était le rapport de deux pages et en fait écrit euh par l'administrari ça ça sent trop et ben oui je suis fier quoi nous on fait un rapport de 60 pages avec des tas d'encadrés des citations de salariés des tableaux pour faire des comparatifs avec comment ça se passe ailleurs dans l'Union européenne quand on consultera ça sur la question de du maltavail en France alors un ancien ministre du Travail qui était Xavier Bertrand un homme de droite avait estimé que ça revenait à 3 ou 4 % du PIB donc aujourd'hui aux alentours de 100 milliards d'euros et un certain nombre d'estimations vont dans ce sens-là que à la fois mal faire son travail parce qu'il y a un modèle de la hâte qui s'impose avec le temps contracté ainsi de suite et avoir mal au travail et ben ça ça coûtait 100 milliards d'euros en absentéisme en indemnité journalienne en maladie le stress développant ça pourquoi j'ai j'ai dit oui oui oui je veux sur rapport parce que il y a personne qui s'est précipité alors je l'ai pris pourquoi parce que au printemps Emmanuel Macron président de la République ellisabeth bornne première ministre Ava dit il nous faut un nouveau pacte de la vie au travail vous verrez quand l'éronet sera terminé ça sera promis à l'automne vous aurez ce nouveau Pact de la vie au travail on voit rien venir il a rien évidemment évidemment évidemment pas d'illusion mais je me suis ok je vais reprendre ça et je vais voir qu'est-ce que ça serait un nouveau pacte de la vie au travail et en partant du principe que tu connais que je répète mais il y a pas de raison de pas marteler puisque Dominic le fait lui aussi tous les matins hein les Français tous les habitants de ce pays doivent pouvoir vivre de leur travail bien en vivre pas en survivre ça c'est le salaire mais aussi bien le vivre bien vivre le leur travail et que ça soit pas une souffrance or dans les comparaisons internationales on voit que en matière de stress en matière d'accident en matière de pénibilité la France et nettement en dessous de ses voisins type l'Allemagne la Belgique les Pays-Bas et et ainsi de suite déjà bonne nouvelle on a gagné un truc c'est technique attention attention attention les amis c'est sur l'article 39 j'essaie de me lancer dans cette explication dans le dernier Annie accord national interprofessionnel qui rassemble les syndicats de patrons et les syndicats de salariés il s'était mis d'accord pour dire que quand il y a un accident du travail que derrière il y a a un handicap ou une maladie et bien il y a un mode qui jusque- là était financé était payé c'est le déficit professionnel c'est-à-dire ce que la personne ne gagne plus parce queelle peut plus faire son boulot normalement et il y avait une deuxième partie à considérer il y a des jugements la Cour de cassation et tout ça qui est le déficit fonctionnel c'est-à-dire quand tu es chez toi bah tu as besoin de d'aménager ton escalier ta vie de famille est plus la même et ben il y a un déficit aussi de ce côté-là et qui jusqu'à maintenant pour l'avoir il Fall allait aller devant les tribunaux il y avait peu de personnes qui le faisaient et donc là dans Laan les syndicats de patron et salariés il sont dit tiens on on va se mettre d'accord pour que tout soit compris maintenant au salariés on va tout payer le déficit professionnel et de déficit fonctionnel donc ça paraissait comme étant un progrès pour les salariés et en fait quand on se retrouve avec l'article tel qu'il est écrit aujourd'hui je va pas le détailler hein que disent les syndicats CFDT CGT CGC CFTC FO on les a a tous auditionné en même temps il y en a qui disaient la trosition n'est pas dans l'esprit de la ni c'est une trahison c'est une remise en cause de la faute inexcusable de l'employeur c'est extrêmement inquiétant c'est une transcription qui n'est pas fidèle au texte nous nous alarmons d'un plafond d'indemnisation c'est une mesure jamais portée par les partenaires sociaux les déérives en philigram sont particulièrement alarmantes et ainsi de suite donc finalement il y avait pas du tout d'accord sur l'écriture de l'article et on a auditionné aussi les associations de victimes la Fédération nationale des travailleurs handicapés ceux victimes de la miante la Ligue contre le cancer qui était très très très en colère ils nous ont sollicité donc c'est pour ça qu'on les a auditionné et aussi pour faire quelque chose d'abord où ils se sentent écouté alors qu'il l'avait pas été jusqu'à maintenant et où on puiss dire politiquement bah regardez les syndicats sont pas d'accord avec cette écriture mais les associations non plus sont pas d'accord avec ça à l'arrivée on avait des sans doute parce qu'ils ont bien fait leur lobbying hein mais c'est du lobbying citoyen les associations mais on avait tous les groupes parlementaires quasiment y compris des député Renaissance on dit maintenant on dit plus en marche mais bon qui avait déposé des amendements de retrait ou de cet article là donc ça a été beaucoup de réunions beaucoup d'appels j'en ai pas fait une bataille publique tu vois on s'est on a eu des communiqués qu'on a failli publier 3 4 5 6 fois puis à chaque fois on a repoussé le communiqué en se disant bon si ça se trouve ça marchera mieux si on y va en discussion en dialogue en négociation avec le ministère du Travail et que les syndicats font leur part aussi pour pas que ça devine VI un truc où tout le monde met de l'orgueil à l'intérieur et puis onarrive plus à se sortir de cette pétaudière et donc là bah le ministre du travail m'a appelé mais il appelle aussi les syndicats pour dire bon on renonce puisque les syndicats de patron et de salariés les syndicats de patron ils étaient très contents ils ont dit qu'ils étaient pleinement satisfait de la rédaction de parce qu'il se disait que bon voilà il y aurait il y aurait plus de risque juridique il y aurait peut-être un petit peu plus à mettre dedans mais c'est même pas sûr parce qu'on aurait fait baisser la part de ce qu'on donnait du côté du déficit professionnel et donc là Olivier du SOP a dit bon ben voilà si c'est comme ça on va accepter et je vais soutenir le retrait ou le rejet de cet article là chacun fait ce qu'il peut à l'endroit où il se trouve tu vois ça sera ma petite côe part au moins pour que alors que on dit que le travail doit être mieux reconnu la valeur travail et ainsi de suite que ceux qui sortent blessés de du travail parce que le travail ça devrait être la santé ça devrait être la santé mais bien souvent au contraire ça touche la santé tu vois le l'une des choses que j'apporte dans mon rapport c'est que pour il me semble la première fois il y a une évaluation du nombre de d'inaptitude dans le pays bizarrement c'est pas compté tu vois il y a des trucs le nombre de pot de yaourt vendu en France tu peux avoir des statistiques très très très précises mais bizarrement le nombre de gens qui sortent du travail inapte parce que ça va plus au travail bah ça c'est pas compté c'est quand même bizarre hein bon ben là pour la première fois il y a une évaluation dans mon rapport je donne pas le chiffre comme ça incite à le lire parce que je veux des lecteurs je l'écris comme un un livre je pense que ça va devenir un livre en parlant de livre je me la pète un peu mais je suis quand même fier de mon travail littéraire littériroarlementaire tu vois il un peu la conjonction des deux j'estime que j'amène un nouveau style de rapport à l'Assemblée nationale beaucoup plus vivant en faisant parler les gens mais en plus de ce je fais parler les gens j'ai eu la chance que le moment où je ce rapport se conjugue avec la sortie d'un bouquin qui est ma bible de l'année tu sais j'ai des bibles j'ai une Bible par année alors c'est pas ça veut dire que je suis pas vraiment croyant parce que le gars qui a une Bible il l'a pour toute sa vie puis il cherche à transmettre à ses enfants et à ses petitsenfants ceci dit je cherche à transmettre mes biiblees dans l'équipe puisque l'année dernière ma bible s'appelait la sobriété gagnante de Benjamin Briss et c'était devenu une blague avec les collègues parce que il se moquaient de moi tellement je disais mais il faut le lire je cité et je citais les statistiques et puis c'est dedans et puis notre raisonnement il est là et là cette année c'est un bouquin qui s'appelle que con du travail qui en fait un livre collectif je crois qu'il y a 60 chercheurs Thomas Mossé Philippe Askenazi Lisa Bagani Dominique MDA coordonné par Bruno paliier qui publie 37 contributions tu vois donc d'un d'un gros pavé parce que en fait nos dirigeants politiques économiques et médiatiques qui parlent du travail en pernanance ils n'y connaissent rien c'est vrai que la semaine dernière encore je passe une demi-journée à écouter des travailleurs de la logistique je vais sur le site de Calcia où on fait donc il fabrique du ciment on fait une espèce d'Ager où j'écoute les salariés et d'ailleurs c'est c'est des pages dans le rapport bon donc je pense que j'ai une connaissance non pas pratique non pas empirique du travail de à le travail du travail physique et d'un certain nombre d'A travaux mais j'essaie d'être à l'écoute de ça et en fait ceux qui en parlent généralement sont ceux qui ne le pratiquent pas et et qui ne l'écoute pas non plus et j'ai appris des choses tu vois alors même ça m'a ça change ma vision quelque part c'est bizarre parce que moi qui connais tu vois il y a y a 20 ans j'interroga des gens dans les centres d'appel dans la restauration dans les usines goodur enfin ça fait deux décennies que je fais ça et pourtant en lisant ce bouquin là ça modifie mon regard en quoi brièvement d'abord je regardais comme une fatalité que à cause de la mondialisation la mise en concurrence des travailleurs Picards avec ceux du Bangladesh de d'Inde de Chine que forcément ça produise des délocalisations du dumping de l'écrasement du travail dans les métiers populaires et que c'était bah voilà une fatalité à moins de lutter contre la mondialisation ce que je souhaite toujours je pense que ça quand même ça reste quand même une part importante de l'explication de ce qui se monte dans passe dans le monde du travail depuis 40 ans c'est-à-dire comme disait Henri kraaz qui leader de la CGT la peur a changé de camp ils ont réussi à faire que dans les années 60 70 la peur était plutôt dans le camp du patronat c'est il y avait des avancées bon et là maintenant la peur a changé de camp et on comprend rien au monde populaire de notre pays si on n place pas au cœur le mot peur peur pour soi peur de plus avoir de revenus mais peur aussi pour ses enfants une inquiétude ce livre vient tempérer le fait qu'il y aurait que la mondialisation comme gros facteur qui est évidemment déterminant mais le livre comm monre que à l'intérieur de ce temps de libre échange de mondialisation il y a eu des positionnements différents dans les pays européens et que il y a eu un modèle français qui s'est imposé c'est quoi c'est que on a continué à produire du moyen de gamme on n pas cherché à monter sur du haut de gamme et du coup pour être compétitif avec des pays à bas coup il fallait qu'on fasse du bas coup nous-même et du coup le travail devenait un cût plutôt qu'un investissement et ce qui est pas le cas partout en Europe et donc comment on diminue ce coût-là on le diminue évidemment par sur les salaires hein on le diminue par des délocalisation on le diminue par de la sous-traitance on de le diminue par l'intensification du travail on le diminue par la précarité tout est lié à ce choix d'une économie moyen de gamme qui doit recourir à du travail à bacoup et là c'est intéressant de de voir que dans les comparaisons avec d'autres pays européens nos voisins allemands Pays-Bas belge danois et ainsi de suite la France sur tout ce qui est pénibilité stress mal-être au travail la France est nettement dessous des autres pays et donc il y a un maltavail Français qui va aussi par exemple avec un un lin management français tu vois on a importé du LAN mais avec un gros truc hiérarchique avec des consignes qui pèsent sur la tête des gens avec des objectifs chiffrés à atteindre en permanence et on quand on compare il y a un papier par exemple qui compare ce qui sétait fait ce qui s'est fait en matière de LG en Suède dans la aéronautique et en France dans l'aéronautique et ben c'est très très très très différent l'autre chose que j'ai adoré c'est sur un truc qui s'appelle les planur chez les cadres tu as la moitié des cadres qui sont détachés du travail réel avant tu avais des des cadres qui étaient là dans l'encadrement du management de proximité qui connaissaient l'outil industriel ou et qui étit au contact des salariés et ben maintenant tu as une moitié des cadres qui n'est plus au conta des salariés mais qui est dans les cabinets de consultants qui est au siège des groupes et ce sont eux qui décident par des objectifs chiffrés par des dispositifs par des sites internet bon par les tas d'outils c'est eux qui décident comment va devoir se faire le travail concret auquel ils ne connaissent rien qui sont pas allés voir mais c'est eux qui viennent dire hop c'est comme ça que ça va devoir son fonctionner ce qui fait que le travail concret et y compris le travail du cadre de proximité et ben il est amené à toujours se heurter au au au à ce qui a été posé par les planeurs qui planent et qui ont une conception très abstraite des choses alors cette notion de planeur de travail abstrait de d'imposition de d'organisation de l'extérieur c'est vraiment ça fait écho en moi plein de situations que j'ai vu et que je développe dans le bouquin à quelle conclusion j'en arrive dans le rapport en mêlant tu vois moi j'essaie toujours d'être un point de contact à la fois entre le réel c'est les pieds sur terre avec les gens et les idées et faut réussir à emboîer les deux donc le rapport est on essaie de faire se croiser les deux à quelle conclusion j'en arrive qu'est-ce qu'il faut changer en gros pour que les gens aillent mieux au travail pour que ils vivent bien leur travail pour qu'on sorte de ce mal travail qui est coûteux pour la santé des gens qui est coûteux pour la sécurité sociale et qui est coûteux aussi pour l'économie française ça me fait penser que tu vois j'étais intervenu un collocque de Benjamin Lucas qui était travailler moins travaille mieux travailleer tous moi j'avais dit ce qu'il nous faut c'est travailler mieux travailler mieux travailler mieux travailler mieux et je pense que l'objectif de la gauche ça doit être que les gens puissent bien vivre de leur travail mais on mettant l'accent sur ce travaill mieux comment on arrivera à changer cette pression du temps tu vois les cadences infernales à la fois chez les auxiliaires de vie chez les fabricants d'avion que j'ai interrogé chez les chauffeurs de bus ou même dans la police cette culture du chiffre comment on va sortir de ça c'est difficile de penser que l'État le gouvernement il va aller se mêler de chacun de ces métiers là et dire bon maintenant dans la logistique vous allez pu utiliser de casque que toi tu portes sur les oreilles en ce moment mais euh il y aura un rythme qui sera diminué et que le gouvernement se mêle entreprise par entreprise secteur par secteur de mode d'organisation tu vois ça va être compliqué quoi et puis ça serait à la limite un nouveau mode de planeur ça serait maintenant les planeurs gouvernementaux qui existe aussi et qui viendrait expliquer à tout le monde comment il doivent faire leur travail non ce qu'il nous faut faire et je pense que c'est l'étape à franchir pour le monde salarial maintenant c'est instaurer la démocratie dans les entreprises mais de la démocratie par le haut c'est dans les conseils d'administration la France est très en retard là-dessus tiens faut que je rajoute ça dans un encadrer dans mon rapport tu vois on a des comparaison avec les autres pays il y a 18 pays en Europe où c'est un/ers du conseil d'administration qui est composé par des salariés et nous dans la loi en France c'est il y en a deux alors les mecs il peuvent se serrer les coudes et être sur un strimentin au bout de la table tu vois ils doivent lever le doigt comme ça quand ils prennent la parole parce que tous les autres c'est le capital c'est les gens qui sont sûr d'eux bon mais faut pas penser que par le haut faut surtout penser par le bas et et par le bas c'est ce qu'on peut appeler du dialogue professionnel ce que moi j'appelais des groupes de parole mais c'est que dans chaque atelier dans chaque bureau il doitir pour moi une demi-journée par mois où les gens ils se réunissent sans la direction et ils parlent de leur travail il parlent des difficultés qu'il rencontrent au travail de la joie aussi qu'ils éprouvent au travail mais et que je crois à la parole libérée qui ensuite devient la reprise de parole étant quasiment le préalable à une reprise de pouvoir des salariés qui viendraient discuter en permanence sur leur lieu de travail de leur travail et ensuite évidemment qui le fera monter à leur direction et c'est je pense que ça participerait d'un réveil démocratique je le dis parce que c'est un enjeu que pose à la fois Alain supio Bruno palier tu vois je vais te l une citation d' supio qui dit donc c'est un grand juriste du travail la perte de citoyenneté dans l'entreprise conduit à une perte de citoyenneté dans la cité Bruno palier il dit la même chose il dit le ressentiment qu'on peut avoir face à son travail ça devient du ressentiment dans la spère publi on sait que le ressentiment il bascule pas dans notre camp Luc Rouban qui est un politiste a identifié le fait que les gens soient frustrés dans leur travail qui se sentent opprimés ou cadnassés comme étant un facteur de vote en faveur du rassemblement national on peut plus généralement conclure avec jores sur ce saut qu'on a à faire qu'on a à faire avec les syndicats pour pas seulement négocier des salaires et des horaires et moins travailler mais mieux travailler et changer le travail et prendre du pouvoir dans le travail la citation de jores qui disait que la Révolution française avait fait des Français des rois dans la cité ça reste à démontrer franchement par les temps qui courent mais enfin bon la Révolution française avait fait des Français des rois dans la cité mais les avait laissé ser dans l'entreprise bon ben maintenant faut qu'on soit roi nulle part on n'est pas des rois mais il faut qu'on puisse être citoyens à l'intérieur de la cité et citoyens à l'intérieur de l'entreprise
François Ruffin