Hélène Roué : «Être objectif dans une décision pareille, c'est impossible»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
sur le côté éminque, sur le côté impartialité des juges qui est évidemment au centre de ce problème-el. Je voudrais rappeler cette phrase qui a quand même fait grand bruit, sans rentrer dans le fond de l'affaire, mais cette phrase qui avait fait grand bruit en première instance, qui avait été entendue par sepes minimum de cette procureur de la République qui disait alors elle parlait d'un élément précis du dossier, mais le fait qu'elle prononce ces phrases veut déjà tout dire. Mais le fait qu'elle prononce cette phrase veut déjà tout dire.
La phrase était sur ce contrat, je n'ai aucun élément mais je ne peux pas demander la relaxe parce que ça me ferait trop mal. À partir de ce moment-là, quand vous avez sep-vous qu'on entend justement notamment, je pense à la phrase de Gabriel Atal qui a été prononcée hier de "Je fais confiance à la justice, je fais confiance à l'objectivité du droit." De l'objectivité du droit, ça n'a pas de sens.
De toute façon, le droit ne peut pas être objectif. On donne aujourd'hui, il y a de toute façon une subjectivité dans ce genre d'histoire et malheureusement aujourd'hui dans le pays dans lequel on est et je parle même pas à des juges extrêmement militant du syndicat de la magistrature mais juste de manière générale être objectif dans une décision pareille c'est impossible.
Marine Le Pen