Meeting de la campagne municipale à Dijon
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 51 %Attaque 38 %Défensif 11 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 20:00Promesse
« La ville se portera systématiquement partie civile en cas de poursuite pour racisme ou discrimination afin de soutenir les victimes. »
- 24:00Promesse
« Nous mettrons en place un service municipal d'accueil et d'accompagnement avec un soutien juridique et psychologique pour aider concrètement celles et ceux qui subissent ces injustices. »
- 48:00Chiffre
« Il y a plus de 3 millions de logements vides en France. »
- 1:00:00Chiffre
« 87 % des territoires français sont en désert médical. »
- 1:06:00Fait
« À Dijon, on peut attendre 1 an pour voir un cardiologue et un dermatologue. »
- 1:18:00Chiffre
« 28 % des jeunes qui ont connu la pauvreté ne sont ni en emploi, ni en étude, ni en formation à 26 ou 27 ans. »
- 0:15Locuteur 1Fait
« ils ont doublé leur richesse sur le dos de tous ceux qui produisent des richesses dans ce pays. Les salariés, les indépendants, les artisans, les commerçants, les PME et cetera. »
- 0:30Locuteur 1Fait
« En supprimant l'ISF, en faisant un espèce de bouclier social pour le capital qui s'appelle la flat taxe qui fait que quand vous gagnez votre argent par du capital et bien vous ne pouvez pas être taxé au-delà de 30 %, donc beaucoup moins que évidemment les revenus du travail. »
- 3:00Locuteur 1Fait
« il y a il est moins d'argent pris aux ultra riches qu'il y en avait l'an dernier. »
- 3:30Locuteur 1Chiffre
« 35 milliards de baisses de dépenses publiques sur les services publics sur différents ministères absolument essentiels qui prennent absolument très cher le sport, la culture, le travail, l'économie, l'aide au développement et cetera et cetera et j'en passe. »
- 4:30Locuteur 1Chiffre
« il faudrait 37 milliards de plus d'investissement public par an public et autant pour le privé et que dans le même temps depuis 2 ans, les budgets de l'environnement baissent de plusieurs milliards dans ce pays, notamment les fonds verts qui sont absolument indispensables pour les collectivités puisque c'est ça qui amorce justement les investissements en matière écologique dans les collectivités qui ont baissé de 75 % en 2 ans. »
- 5:00Locuteur 1Chiffre
« Normalement, il faudrait 5 % de baisse par an pour respecter les accords de Paris. On les avait presque tutoyé et là maintenant, il n'y a plus que 1 % de baisse. »
- 7:00Locuteur 1Chiffre
« le coût de l'augmentation des bourses et du repas en euros, c'est 140 millions d'euros. Et puis le budget qui a été dégagé, c'est 50. »
- 8:30Locuteur 1Fait
« le fait de réserver les APL ou du moins d'exclure des APL les étudiants extracommunautaires, c'est-à-dire de décider désormais que les aides sociales sont déterminées par la nationalité, c'est la préférence nationale de Jean-Marie Le Pen. »
- 10:30Locuteur 1Fait
« ce gouvernement continue à ne pas faire voter l'assemblée parce que là il y a un document essentiel qui est en train de passer par décret. C'est la programmation pluriannuelle de l'énergie qui par exemple va lancer le programme de 6 EPR peut-être plus par la suite sans que les Français sans que la représentation nationale choisisse de pouvoir voter au bon moment. »
- 13:30Locuteur 1Fait
« Monsieur Darmanin, ministre de la justice, a expliqué qu'il n'hésiterait pas à poursuivre des élus pour des motifs politique. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir, bonsoir Dijon. Bonsoir à tous. Bienvenue à cette réunion publique pour les municipal à Dijon et ça fait plaisir de voir la salle remplie.
Vous êtes venu nombreux et nombreuses. Merci. Et ça témoigne aussi de l'intérêt que vous portez à votre ville.
Et a raison parce que l'élection l'élection municipale c'est une élection très importante qui touche notre quotidien puisqu'on y parle d'école, de logement, de transport, de vie des quartiers et donc elle permet d'agir directement sur notre vie, sur notre cadre de vie. Donc merci à vous d'être là. Merci aussi à toutes les militantes et tous les militants qui ont tracté, qui ont collé, qui ont fait du porte à porte, qui sont allés à la rencontre et qui vont toujours à la rencontre des dietés, des dièises.
Et enfin, merci à l'équipe qui organise tout ça. [applaudissements] [applaudissements] Dijon, c'est une ville qui doit être pensée par et pour les personnes qui y vivent. C'est pas une ville qui doit servir des intérêts privés, elle doit servir l'intérêt commun.
Et alors ça c'est en tant que byzantine que je le dis, donc ça a deux fois plus de poids. Dijon a de grands atout. Dijon Dijon a de grands atout.
Elle a un riche héritage, elle a un tissu associatif très dynamique et puis une culture vivante. Mais pourtant beaucoup de personnes connaissent des difficultés dans cette ville parce que le coût de la vie augmente, parce que trouver un logement devient de plus en plus compliqué pour de nombreuses familles et puis parce que le changement climatique s'accélère et c'est d'ailleurs toujours les plus précaires qui sont touchés les premiers. Tout ça appelle des choix politiques forts et donc une politique de rupture assumée face à la majorité actuelle.
Et donc ouais, [applaudissements] ça demande donc une vraie égalité sociale et puis une écologie populaire. Le conseil municipal peut agir concrètement puisque c'est lui qui vote et qui décide des orientations du budget. C'est lui qui décide du réseau des transports, des aides attribuées aux familles, aux associations, aux TPE, aux PME et puis aussi à l'avenir des quartiers.
Donc c'est lui qui permet de choisir la ville que nous voulons pour demain. Donc à Dijon, le but est clair, c'est d'aider les plus fragiles et de lutter contre la précarité. Faire de cette ville un lieu où chacun et où chacune peut prendre part au grands projets.
Une ville qui défend les services publics, une ville bien sûr qui porte une écologie populaire. Et puis et c'est plus d' d' d'actualité que jamais, une ville qui est engagée pour la paix. [applaudissements] [applaudissements] Donc ce soir, on va vous présenter l'équipe candidate et les grandes lignes du programme, mais on a aussi pour objectif de lancer un élan commun qui doit durer après le 22 mars.
Donc je vais donner la parole aux intervenants qui vont parler de thématique fondamentales de l'antiracisme de la lutte contre les discriminations, la tranquillité publique et la paix. Merci d'accueillir Issan Batou, Louis Morizo et Jonas Cherka Malky. [applaudissements] [applaudissements] Mesdames, messieurs, chers amis, chers camarades, parmi les thèmes essentiels de notre campagne, il y a la question des discriminations.
C'est par ce thème que je souhaite commencer. La discrimination, c'est quand on ne vous juge plus pour ce que vous faites, mais pour ce que vous êtes. Elle se développe dans un climat politique où l'on divise et où l'on installe l'idée que certains seraient plus problématiques que d'autres.
En ce climat national comme Et ce climat national comme local, nous devons en faire un bilan. François Rebzamè a été membre du gouvernement sous François Hollande à une époque où la déchéance de nationalité a été mise en débat et où s'est installé un tournant sécuritaire marqué. Il a ensuite soutenu Emmanuel Macron et participé au gouvernement Bairou aux côté de Gérald Armana et de Bruno Rotaillot.
Et ce n'est pas un Odin. Cette trajectoire participe à la droitisation du débat public et à la banalisation des thèmes portés depuis longtemps par l'extrême droite. Et ensuite, lorsque l'extrême droite est aux portes du pouvoir, on en appelle au barrage républicain.
Mais le barrage à l'extrême droite n'est pas un programme. Si l'on veut réellement un barrage, cela commence dès le premier tour en votant pour un projet clair, cohérent et assumé en votant Dijon populaire. [applaudissements] [applaudissements] Mais notre rôle n'est pas seulement de constater, il est d'agir.
À Dijon, la liste Dijon populaire prendra des engagements clairs. La ville se portera systématiquement partie civile en cas de poursuite pour racisme ou discrimination afin de soutenir les victimes. [applaudissements] Nous mettrons Nous mettrons en place un service municipal d'accueil et d'accompagnement avec un soutien juridique et psychologique pour aider concrètement celles et ceux qui subissent ces injustices.
Parce que lutter contre les discriminations ne doit pas être ne doit pas être un slogan. Ça doit se traduire par des actes. Cette hiérarchisation cette hiérarchisation on la retrouve aussi dans la manière dont on traite les peuples à l'international.
À Dijon, la majorité municipale s'est mobilisé fortement pour l'Ukraine et c'était juste. Mais pour la Palestine, l'engagement a été minimal. Ce contraste interroge parce que la vie d'un enfant palestinien vaut autant que celle d'un enfant ukrainien.
Et c'est sur cette exigence [applaudissements] et c'est sur [applaudissements] et c'est et c'est sur cette exigence de cohérence que mon camarade Louis va intervenir et je lui laisse sa parole. Lui à toi. [applaudissements] Bonjour à tous.
Je suis euh donc militant à la France insoumise mais aussi militant à l'association France Palestine solidarité et à l'Union juive française pour la paix. Et j'interviens aujourd'hui [applaudissements] et j'interviens aujourd'hui pour vous parler de la Palestine et du rôle que peuvent et doivent jouer les municipalités. En Palestine, je pense que c'est pas utile de le rappeler mais je vais le faire quand même.
Il y a actuellement un génocide à Gaza et plus généralement un nettoyage ethnique. La colonisation s'accélère et l'appartille ne fait que s'aggraver. Alors, on nous dira "Oui, mais ici, on est en France, on ne peut rien faire et on a déjà nos problèmes." Sauf que le gouvernement Macron est complice de l'État d'Israël.
L'Union européenne est le premier partenaire commercial de l'État israélien. De nombreuses entreprises françaises sont complices de l'État israélien. Chaque année, la France vend pour un peu moins de 30 millions d'euros de matériel militaire à Israël et c'est sans compter les produits à double usage.
Et on laisse transiter dans nos ports leurs armes et nous survoler et leur tueur nous survoler. Donc les les leviers ne manquent pas. On peut agir d'ici en France et c'est même essentiel parce qu'on est dans le ventre de cette bête impérialiste qui permet ce génocide.
Et cette complicité, elle est aussi locale. Bien sûr, on a des enseignes complices de l'État d'Israël ici, Carrefour par exemple. Mais on a aussi une branche locale de l'entreprise d'armement Safran avec qui l'université de Bourgogne a un partenariat et dont le président a refusé de hisser le drapeau palestinien alors que le drapeau ukrainien lui l' déjà prétextant que l'un était politique et que l'autre non. localement toujours le durant le le congrès international de la vigne et du vin à Dijon, la ville de Dijon s'est permise de mettre à l'honneur Israël en suspendant parmi d'autres le drapeau israélien alors que tous les grands vignobles israéliens utilisent des récoltes issues des colonies israéliennes en 6 Jordanie et sur le plateau du Golan.
Il y a donc aussi une complicité municipale et donc à travers ces élections, nous pouvons agir avec Dijon populaires et prendre position. Nous pouvons par exemple notamment adopter une charte éthique euh qui s'appliquerait au à tous les contrats publics et qui exclurerait les entreprises, les sociétés qui sont liées de près ou de loin directement ou indirectement à des violations du droit international. Nous pouvons aussi renforcer notre relation avec les territoires palestiniens et euh c'est notamment notamment important que c'est une aujourd'hui une tradition à la France insoumise.
Nous avons été l'une des seules forces politiques qui a eu le courage et nous pouvons en être fier de défendre ce qui ne devrait pas être radical le droit international et le droit du peuple palestinien. [applaudissements] [applaudissements] ce risque politique que nous avons su prendre, malheureusement çaen est un et nous le vivons aussi dans notre rapport à la police nationale qui par exemple des CRS m'ont confisqué des drapeaux sans motif des drapeaux LFI et AFPS et aujourd'hui n'ont toujours pas été rendus. Mais sur ce sujet, je vais laisser la parole à Isam qui vous en dira un peu plus. [applaudissements] [applaudissements] Bravo Thérèse.
Ce que nous demandons au fond, c'est simple, la cohérence et l'égalité de droit. Dans ma première intervention, je parlais d'un glissement. Ce glissement, nous le voyons aussi ici à Dijon.
Madame Conders s'inscrit dans la continuité politique de François Revzamen. Elle en prolonge l'orientation. Elle a récemment soutenu dans une vidé dans une vidéo publique l'élargissement des pouvoirs de la police municipale dans une logique de plus répressive.
La police municipale a pour vocation d'assurer la tranquillité publique, la prévention, le lien avec les habitants et les commerçants. Elle ne doit pas devenir un substitut à la police nationale pour compenser le désengagement de l'État. Et regardons les exemples qu'elle choisit pour illustrer cette réforme.
Dans sa vidéo, elle parle des personnes en possession de drogue, la simple présence de personnes dans les hall d'immeuble. Deux images toujours les mêmes, comme si la question de la sécurité se résumait au quartier populaire. Pas un mot sur la prévention, pas un mot sur les causes.
On retrouve ici ce que je décrivais tout à l'heure. On ne traite pas les causes, on désigne des situations et implicitement des catégories comme problème à contenir. Nous refusons cette vision.
Nous voulons une police municipale centrée sur la prévention, la présence et la médiation. une sécurité qui une sécurité qui protège sans stigmatiser et c'est précisément ce que mon camarade Jonas va vous présenter maintenant. Je laisse la place à mon camarade Jonas Jonas à toi. [applaudissements] [applaudissements] Merci Sam.
Bonjour à toutes et à tous. Addigion populaire nous défendons l'existence d'une alternative. Une alternative à la politique du tout sécuritaire prené et malheureusement défendu du Parti socialiste de madame Nathalie Canders à monsieur Thierry Couer, candidat local du rassemblement national.
On peut le On peut leer. On peut l'uer. Nous défendons la vision d'une ville qui garantisse la réalité du droit à la sûreté et à la tranquillité publique pour tous les habitants de notre ville. [applaudissements] Et c'est l'ensemble notre programme qui concourt à cette vision.
Nous proposons une police municipale dépourvue d'armement létal. [applaudissements] Une police formée à la désescalade qui travaille avec les acteurs de la médiation de rue qui se verront renforcés et considérés dans leur mission. Une [applaudissements] police municipale uniquement dédiée à des missions de protection, de prévention et d'aide aux habitants de notre ville. [applaudissements] Une police qui n'est pas l'auxiliaire d'une police nationale en crise, mais bien une force d'intermédiation formée à l'accueil des victimes de toutes les violences. [applaudissements] Je vous remercie. et vive des gens populaires. [applaudissements] Merci.
Merci beaucoup à vous trois. Et donc pour parler des quartiers populaires, des logements, des transports et puis de l'urbanisme, je vous prie d'accueillir Rafique de Batou et puis Réy le Romanceur. [applaudissements] [applaudissements] D jeèse dijeunet je vais vous parler des quartiers populaires et j'en parle avec le cœur parce que je ne les ai pas lu dans un rapport comme certains, je les ai vécu.
Je suis né à Dijon. J'ai grandi au Grisie, exactement aux trois rues Jolieux Curri dans un bâtiment déjà insalubre. Mais malgré la précarité, il y avait du respect, de l'entraide, de la cohésion.
Aujourd'hui, les quartiers se sont dégradés. Pourquoi ? Parce que quand les services publics reculent, quand l'entretien disparaît, quand l'investissement manque, d'autres prennent la place et ensuite on s'étonne de l'insécurité. [applaudissements] Pour nous, ce n'est pas une fatalité, c'est une question de volonté publique.
Avec Dije populaires, nous voulons une vraie police de proximité. Avec Dijeon populaire, nous voulons remettre en place des médiateurs de quartier et la création d'un revenu municipal social garanti. Mais il faut aussi parler de justice sociale.
Les chiffres sont clairs. 28 % des jeunes qui ont connu la pauvreté ne sont ni en emploi, ni en étude, ni en formation à 26 ou 27 ans. contre 10 % pour ceux qui n'ont pas connu la précarité.
Voilà l'injustice. Et c'est là que la question des transports devient centrale. Un jeune qui ne peut pas se déplacer facilement, c'est un jeune qui renonce à une formation.
Une famille qui doit payer son abonnement, c'est un pouvoir d'achat en moins. C'est pourquoi avec Dijon populaire, nous proposons la gratuité des transports en commun à Dijon pour tous. [applaudissements] Une [applaudissements] troisème ligne de tramou est déjà en projet, mais dans sa version actuelle, elle ne dessert pas certains quartiers.
Et nous nous posons une question simple. Pourquoi certains quartiers sont-ils encore les oubliers des grands projets structurants ? Sur quel critère ces décisions ont-elles été prises ?
Les habitants ont-ils réellement été consultés ? Nous demanderons une enquête publique sur les besoins réels des habitants et une véritable concertation. [applaudissements] Les grands projets ne doivent pas être dessinés depuis des bureaux.
Ils doivent partir du terrain parce qu'un quartier enclavé est un quartier isolé. Un quartier connecté est un quartier qui avance. C'est cela l'égalité territoriale.
Tout est lié. Les quartiers, la sécurité, l'insertion, les transports. Mais il y a un sujet central, le logement.
Parce que sans logement digne, il n'y a ni cohésion ni avenir. Je laisse maintenant la parole à mon camarade Rémi qui va vous présenter nos propositions pour transformer enfin la politique du logement à Dijon. [applaudissements] Merci Rafic.
Bonjour à toutes et à tous. Effectivement, comme vient de l'annoncer mon camarade, le logement est aujourd'hui un sujet central dans notre société. Il y a en France plus de 350000 sans domicile fixes.
Pour se le représenter, c'est plus de deux fois la population de la ville de Dijon. Pour qu'on comprenne bien la réalité, quand on arrive à la rue, on a environ 15 ans d'espérance de vie et le et l'âge de décès moyen est de 48 ans. En 2025, 746 personnes sont mortes dans la rue.
La solution à ça, elle existe et elle est politique. Il y a plus de 3 millions de logements vides en France. De quoi largement loger tout le monde.
Mais pour éviter de faire perdre le moindre centime à 3,5 % de multipropriétaire, nous avons préféré laisser ces gens mourir de faim et mourir dans la rue dans la misère la plus totale. À Dijon, car la mairie en a le pouvoir dans certaines circonstances, nous réquisitionnerons tous les logements vacants que nous pourrons pour pouvoir les réhabiliter. [applaudissements] La mairie actuelle souhaite faire du grand Dijon une métropole touristique avec un objectif démesuré de plus de 400000 habitants à horizon 2040.
De ces choix découlent une bétonisation à outrance et la destruction de zones agricole. Nous favoriserons la rénovation de l'existant et y créerons des logements sociaux. Nous redéfinirons les zones à urbaniser en zones agricole urbaine et soutiendrons les les initiatives d'agriculture collective comme le quartier des lentillères. [applaudissements] [applaudissements] Notre objectif n'est ni d'accroître la population, ni de favoriser le surtourisme, mais de privilégier le bienvivre des habitants avant tout.
J'aimerais maintenant revenir sur le mal logement. car aujourd'hui, il y a 4,2 millions de personnes qui en souffrent et Dijon est très concerné. C'est une problématique qui nous est très régulièrement remonter lors de nos échanges avec vous.
Face à cela, nous demanderons des comptes au bailleurs et nous pour et nous produirons des rapports pour que des arrêtés préfectoraux d'insalubrité soient pris partout où cela sera nécessaire. [applaudissements] Nous inclurons également dans le plan d'urbanisme de la métropole des objectifs de lutte contre l'insalubrité. Le coût du logement a de plus en plus d'impact dans nos vies.
Aujourd'hui, on dépense 30 % de nos revenus dans notre logement. En 1973, c'était 10 %. Vous allez me dire qu'est-ce qui s'est passé pour qu'on en arrive là ?
Et bien la réponse est simple. C'est le recul progressif de l'État au profit du marché. Dans les années 70, les loyers étaient encadrés et les locataires avait droit au maintien dans les lieux.
Encore une fois, ce sont des choix politiques qui ont été faits pour favoriser les 3,5 % qui possèdent plus de 5s immobiliers et sa capar près de la moitié des biens en location au détriment de tous les autres. Car oui, aujourd'hui les difficultés à se loger concernent tout le monde, des personnes dans la rue aux classe moyenne en passant par les travailleurs précaires. Nous ferons notre possible pour faire qualifier Dijon comme une zone tendue et pouvoir encadrer les loyers et nous ferons appliquer cet encadrement avec autant de fermeté que nécessaire. [applaudissements] [applaudissements] Les 15 et 22 mars, votez 10 gens populaires à la France insoumise, nous ferons tout ce qui sera en notre pouvoir, que ce soit à la mairie, à l'Assemblée nationale et je l'espère après 2027 à la tête de l'État. [applaudissements] [applaudissements] Mais quoi qu'il arrive, nous aurons besoin de vous.
Organisez-vous dans des collectifs de locataires, dans des associations parce que c'est qu'ensemble qu'on parviendra à faire changer les choses. Car oui, le logement n'est pas une marchandise, c'est un droit. Et ensemble, nous nous battrons pour que toutes et tous ait droit à un logement digne. [applaudissements] Merci.
Merci. Merci Rafic. Merci Rémy.
Quand on parle de programme de rupture, il y a des thématiques qu'on doit forcément aborder et ce sont celles de la santé, la santé mentale et des droits LGBTI. Et donc pour ça, je vous prie d'accueillir Hélène Sordé et Dorsav Ben Nasser. [applaudissements] Bonjour à toutes et à tous.
En effet, je vais vous parler de la santé et des points forts du projet de Dijon populaire. Après un petit point de situation nationale et locale, en France, les signaux de santé publique sont alarmants. 65 % des malades renoncent aux soins. 20 % environ des Françaises vivent en dessous du seuil de pauvreté.
Dominique en parlera plus tard. Plus de 2 tiers des médecins refusent les nouveaux patients. 87 % des territoires français sont en désert médical.
Si on prend la côte d'Or, Bone, Dijon, Chalon, il n'y a que ces trois villes qui ne sont pas des déserts médicaux. Et pourtant, à Dijon, on peut attendre 1 an pour voir un cardiologue et un dermatologue. Au CHU de Dijon depuis décembre, de sources locales, bien public.
Le temps d'attente aux urgences peut aller de 27h à 35h le 5 février. Plus grave encore, que dire de la hausse de la mortalité infantile ? Que dire de la hausse aussi du taux de suicide en France ?
Nous sommes au-delà de la moyenne nationale. La détresse psychique augmente chez les jeunes, chez les adolescents, chez les jeunes adultes depuis la COVID notamment. Est-ce pour cela que Beirou a reconnu la santé mentale comme priorité nationale en 2025 sans pourtant aucun moyen financier significatif et le corps nu de resserrer encore plus les taux financiers et de fermer les postes dans l'éducation nationale.
On sait également que la loi de financement de la sécurité sociale qui a été arrachée par les fauxoyeurs, le corps nu Macron, fort vont plus aggraver la situation, vont rendre encore plus exangle les hôpitaux, les épathes qui sont déjà à 70 % déficitaires. Cette loi va également remettre en question les affections de longue durée pour les maladies estimées non graves et pour la première fois on touche à la durée des arrêts de travail prescrit. Une première.
Merci le corn. Face à cette spirale, [musique] face à cette spirale de maltraitance et d'indignité, Dijon Populaire se propose de remunicipaliser la santé et ce sera sa force en créant un centre de santé pluriprofessionnelle, donc municipal avec le strict respect du tiers payant pour les usagers. se propose également se propose de réactiver les PMI, se propose de renforcer la santé scolaire, de renforcer également la santé universitaire et de soutenir financièrement les jeunes adolescents, les adolescents qui sont en dépression.
Dijon populaire rétablira la gratuité du parking au CHU. Pas mal. [applaudissements] Dijon Dijon populaire fera pression pour réembaucher des personnels à hauteur du plan proposé par LFI qui est de 100000 soignants et médecins pour les hôpitaux et 300000 de soignants au niveau médico-social.
Merci. Merci de votre attention. Je [applaudissements] laisse je laisse la parole à Dorsaf qui va nous parler des nouveaux droits.
Merci. [applaudissements] Malgré l'apparente évolution de la société et la visibilité accrue de la jeunesse cuir dans les médias mainstream, les faits persistent. En France, plus de 90000 femmes sont victimes de viol ou tentative de viol chaque année.
Une femme est tuée tous les 3 jours. Les agressions homophobes augmentent chaque année. 4560 infractions LGP LGBTI FOBE ont été enregistrées par la police en 2023, soit une augmentation de 13 %.
Les discriminations et violences sexistes, racistes et LGBT iOB grossophobes sont massives et largement sous-déclaré. Il faut savoir que seulement 6 % des femmes victimes de violence sexuelle porte plainte. Seulement 5 % des victimes d'injure homophobes portent plainte.
Seulement 4 % des personnes victimes de violence racistes portent plainte. À Dijon, le 7 février, un jeune homme de 20 ans a été sauvagement agressé pour avoir pris la défense d'un ami victime d'injure homophobe. Cela ne doit plus jamais arriver, quelle que soit son orientation, queles que soient ses opinions. [applaudissements] [applaudissements] À Dijon, une cinquantaine d'associations et de collectifs agissent.
Pour sa part, la ville s'en tient à la mise en place d'une cellule d'écoute et un numéro vert géré par la Ligue de l'enseignement. C'est déjà ça, mais c'est trop peu. Comment faire mieux ?
Dijon populaire s'engage à pleinement mobiliser l'initiative municipale sur ces sujets en coopération avec tous les échelons concernés. Nous voulons accueillir, prévenir, inclure [applaudissements] contre les discriminations, soutien des associations dédiées locaux et subventions, prévention dans les antennes municipales et les structures jeunesse. Conditionnalité d'inclusivité pour l'attribution d'aide aux événements associatifs.
Programme de soutien au parcours d'athlètes LGPTQI à plus. Soutien inconditionnel à la liberté d'expression sur ces sujet en rétablissant et facilitant l'organisation des prides en centre-ville. [applaudissements] sanction des comportements homophobes ou transphobes, la ville sera systématiquement partie civile.
Sur le plan de la structure urbaine, Dijon Populaire travaillera à faire évoluer la qualité et l'hospitalité des espaces publics. augmenter le nombre de logements refuge pour les jeunes LGBTQI à plus et construire des foyers logements inclusifs pour les seniors LGBTQ à plus. [applaudissements] Enfin, en mairie et dans les services, dégenrer les formulaires.
Donner droit au changement de la mention du sexe à l'état civil gratuitement et sans conditions médicales. Et à l'intérieur de la collectivité, nous veillerons à la formation des agents publics, de la police municipale, des animateurrices, du péri et de l'extrascolaire. En conclusion, vous le savez bien, à la naissance, on n'est pas assigné.
De même, qu'on ne n'est pas femme, on ne pas homme, on le devient. Dans la vie, on est ce qu'on choisit de devenir. [applaudissements] Merci beaucoup.
Merci à vous deux. Merci à vous. Et pour finir ce tour d'horizon du programme, nous allons parler de l'école, de la cantine gratuite, des droits de l'enfant et des services publics.
Donc je laisse la parole à Souia Berrag et à Dominique Guidonistols. Bonjour à tous. Aujourd'hui, l'école publique est frappée de de plein fouet. 3200 postes d'enseignants supprimés.
Plus de 3000. Ce n'est pas un chiffre abstrait. Ce sont des classes surchargées, des remplacements non assurés, des élèves qui décrochent et des enseignants surmenés.
Et cette saignée n'a rien d'un hasard. Elle est la conséquence directe des budgets de Macron Lecornu voté à l'Assemblée nationale avec le soutien des députés socialistes et de la députée écologiste Catherine Hervieux. [applaudissements] Aujourd'hui, il dénonce les catombes.
Catherine Hervieux, Pierre Privéti, Oéan Godard. Mais où était-il quand il fallait voter ? leur refus lors de la motion de censure qui aurait pu stopper cette attaque les rend responsable.
On ne peut pas pleurer les conséquences quand on a cautionné les causes. [applaudissements] [applaudissements] Et ce n'est pas nouveau. L'an dernier déjà plus de 400 postes disparaissaient dans l'indifférence.
Pas de bataille déterminée à l'assemblée, pas d'opposition ferme au niveau municipal. Ils avaient des leviers, ils ne les ont pas utilisé. Alors oui, aujourd'hui leurs larmes sonnent creux.
Pendant pendant que certains se contentent se sont contentés pardon euh de commenter, d'autres agissent. À l'assemblée comme sur le terrain, les insoumis sont et seront au côté des parents et des enseignants mobilisés mobilisés. À Dijon, nous défendrons chaque école, chaque classe et chaque poste. [applaudissements] [applaudissements] Car l'école publique est un sanctuaire, elle n'a pas vocation à devenir un terrain d'expérimentation militaire.
Pourtant, les classes défenses promues par le gouvernement d'Emmanuel Macron avec le soutien affiché de Catherine Arvieu à nouveau banalise l'intervention de militaires sur le temps scolaire. Manipulation d'armes, simulation carcérale, jeu de rôle gardien contre prisonnier et des enfants ont littéralement été blessés. Nous refusons que l'école devienne un outil de recrutement de de recrutement ou de propagande.
L'école doit instruire, émanciper et protéger. [applaudissements] [applaudissements] Les besoins eux sont bien réels. Dijon est l'une des villes les moins doté en ADSM.
Des enseignantes se retrouvent seules avec des enfants en bas âge à gérer à la fois la sécurité, l'hygiène et les apprentissages. C'est inacceptable. Nous voulons une ADS par classe et à temps plein. [applaudissements] Il est temps de remettre au centre celles et ceux qui vivent l'école au quotidien enseignant et famille.
Sur la semaine à 4 jours, la municipalité refuse ne serait-ce qu'une consultation depuis des années. Nous proposerons quant à nous un référendum d'initiative citoyenne pour redonner la parole au premier concerné. Parce que l'école n'est pas une variable d'ajustement budgétaire, ni un terrain de recrutement militaire, nous la défendrons avec les parents, avec le personnel et leurs organisations syndicales sans compromis ni compromission. [applaudissements] L'école, [applaudissements] c'est aussi un idéal d'émancipation, un espace, un lieu de vie dans lequel les personnels éducatifs tentent de combattre et de réduire les inégalités sociales.
Car on le sait, plus de 10 % de nos élèves connaissent la pauvreté ou la grande pauvreté. Et 30 % des élèves en grande difficulté scolaires sont majoritairement issus des milieux populaires. Faute de logement correct, de nourriture, de soins, les enfants pauvres ne sont pas dans des dispositions pour bien apprendre.
Comment accepter que derrière la façade bourgeoise et touristique de notre belle-ville dans les quartiers populaires des Dijonis et des Dijonises ne mangent plus à leur faim, n'arrivent plus à se loger que des enfants d'hommes dans des logements insalubres ou dans la rue. En 2021, l'INC indique un taux de 17 % de pauvreté à Dijon avec des taux de plus de 40% dans les quartiers populaires. Allons-nous encore le supporter longtemps avec Digon populaire, je suis fière de porter la voix des plus pauvres, des invisibilisés, des personnes porteuses de handicap, des sans voix. [applaudissements] [applaudissements] Avec Dijon populaire, nous allons engager la lutte contre la pauvreté et la précarité par la prévention et l'émancipation.
Nos plans auront tous pour ambition de répondre aux besoins des plus précaires. Ce n'est que justice sociale. Voter Dijon populaire, c'est avoir la volonté de réduire les inégalités en soutenant l'éducation et la petite enfance.
C'est offrir aux enfants des kits de fourniture scolaire, des petits-déjeuners et une cantine bio et gratuite. [applaudissements] [applaudissements] La cantine gratuite pour tous est une mesure forte de service public local, de justice, une mesure écologique de santé et d'égalité réelle. Nous commencerons par renforcer la progressivité des tarifs pour les petits revenus et assureront une gratuité immédiate pour les familles en dessous du seuil de pauvreté. [applaudissements] C'est aussi ouvrir des cantine populaires et pourquoi pas un restaurant du peuple à la cité internationale de la gastronomie et du [applaudissements] [applaudissements] soutiendrons aussi une expérimentation de la sécurité. de l'alimentation à Dijon.
On sait aussi que la situation des enfants victimes de harcèlement, de violence intrafamiliales ou autres est alarmante. Il est urgent de sortir de la silenciation même à Dijon. Aussi, nous voulons créer une maison des enfants pour garantir des soins spécialisés du psychotraumatisme aux victimes de violence sexuelle pour renforcer les dispositifs de prévention et d'écoute.
Nous coconstruirons avec les associations concernées un vrai protocole d'aide et de suivi. Nous pourrons ainsi assurer une campagne de sensibilisation et des interventions de prévention et de repérage auprès des personnel de crèche, du périscolaire, de l'extrascolaire ainsi que des formations, y compris à l'accompagnement au handicap, au harcèlement, à l'hygiène et à la santé des enfants. [applaudissements] Comme l'ont dit précédemment les camarades, lutter contre la pauvreté et la précarité avec des gens populaire, c'est aussi faire du logement un pilier social en assurant à toutes et à tous un droit au logement digne.
C'est assuré une prise en charge médicale de proximité en créant un centre municipal de santé et réorganiser les réseaux de transport en visant leur gratuité. C'est aussi favoriser l'épanouissement de tous et toutes par une culture démocratique. Mais nous irons plus loin.
Nous allons créer un véritable système d'entraide de proximité avec les associations, les maisons de quartier et un CCAS décentralisé pour renforcer l'accès aux services publics locaux. [applaudissements] Non seulement nous crons une brigade municipale d'information des droits en allant vers les habitants et les habitantes pour inciter les personnes à faire valoir leurs droits. Mais nous renurons avec l'esprit de progrès, avec la volonté des municipalités à gauche, la vraie de créer de nouveaux droits sociaux.
Avec le Centre Communal d'action sociale, nous expérimenterons le revenu municipal social garanti qui permettra de compléter les revenus des ménages vivant en dessous du seuil de grande pauvreté monétaire. et nous reconnaîtrons un statut spécifique de parents isolés avec la création d'une carte municipale famille parentale. [applaudissements] Alors les 15 et 22 mars, votez votez pour que chacun chacune trouve sa place à Dijon.
Vote pour une ville de solidarité. Vote Dijon populaire. Dijon populaire.
Dijon populaire. Digon populaire. Vision populaire.
Vision [applaudissements] populaire. Vision populaire. [applaudissements] et et pour porter et mettre en œuvre ses engagements, nous avons choisi pour tête de liste un homme de confiance, quelqu'un qui ne cédera pas aux sirènes du pouvoir ou à l'appel des mésalliances qui tourneraient le dos à notre programme de rupture avec la politique macron. l'insoumis Olivier Minard [applaudissements] [applaudissements] [applaudissements] Impressionnant hein la démonstration que vous êtes en train de faire ce soir.
Donc bonjour à toutes et à tous. Merci d'être venu si nombreux ce soir ayant bravé le froid et aussi la pluie. Peut-être que votre présence témoigne d'une chose essentielle.
L'espoir est plus fort que la résignation. [applaudissements] Alors avant de commencer mon discours, je veux d'abord remercier chaleureusement tous les militants et militantes, celles et ceux qui collent des affiches tard le soir, qui font du porte à porte, qui tractent sur les marchés et assurent le service d'hordre. Sans vous, sans vous, rien ne serait possible.
Et cette campagne, c'est la vôtre. Et en étant la vôtre, c'est aussi la nôtre. C'est la campagne à nous tous.
Cette campagne, elle doit être utile, elle doit être récupérée par tous les dije [applaudissements] bien entendu, bien entendu, je remercie également toute la liste Dijon populaires, l'ensemble des colistières et colistiers qui ont pris la parole avant moi et qui ont si bien décliné les mesures que nous voulons mettre en place pour la ville. Cette liste cette liste est le reflet de notre ville. Diverse, engagée, combative et profondément attaché la justice sociale.
Elle est constituée de citoyens venus de tout horizon. [applaudissements] Et je remercie tout spécialement également chaleureusement notre camarade franc-ontoise Hélène Mania Fesso qui pour l'animation de ce meeting est venue militante de Besançon 3e sur la liste euh de Besançon nous rejoindre et faire l'animation ce soir. [applaudissements] liste liste de Besançon animée par notre camarade Séverine Veziè. [applaudissements] Enfin, pour terminer les remerciements, je veux adresser un remerciement particulier à Dominique qui a ouvert cette campagne avec nous avec détermination et qui reste un soutien constant, aussi bien moral que programmatique. son engagement nous honore. [applaudissements] Mesdames et messieurs, chers amis, chers camarades, dans un mois, nous voterons pour les élections municipales ici à Dijon comme dans partout le pays en France.
Et ce soir, par votre présence massive, déterminée et malgré les tentatives de nouvelles intimidations politicomédiatique, vous êtes à n'en pas douter la formation d'une forme de courage et de détermination politique. Car il est vrai que ici à Dijon, comme dans l'ensemble du pays, nous sentons une dynamique en cours sur le terrain puisque quelque chose se lève, une espérance, une authentique volonté de rupture. [applaudissements] [applaudissements] Depuis le scrutin de juin de 2024, le pouvoir macroniste et ses complices n'ont eu de cesse de piétiner les résultats des élections.
Passage en force, mépris du parlement, tout est fait pour confisquer la parole populaire. Et c'est pourquoi face à cela, nous avons décidé de présenter dans cette élection de nous présenter dans ces élections comme la gauche de rupture. Une gauche de rupture, une gauche qui ne s'accommode pas, une gauche qui ne s'excuse pas d'exister et qui veut redonner la parole au peuple. [applaudissements] C'est porté par notre programme que nous nous mettons en position de pouvoir l'emporter face à l'essoufflement d'une équipe sortante déguisant ses échecs et renoncements sous l'apparence d'un renouvellement. [applaudissements] C'est aussi et ainsi par l'unité populaire que nous comptons tourner définitivement la page de 25 années de politique gestionnaire du système Rapsamen précurseur précurseur local du macronisme national. [applaudissements] Faut-il rappeler que François Rapsamen se tient en bonne position dans la liste de la prétendante à sa réélection, c'est-à-dire Nathalie Conders, François Rapsamen qui était le ministre encore il y a si peu de temps du un des pires gouvernements de la de droite de la 5e République, le ministre de le le gouvernement de monsieur Bairou avec monsieur Retaillot comme ministre de l'intérieur dont le slogan consistait à nous amener à aller du côté de abattre le voile.
Ceci est un scandale. Il nous avait aussi bien sûr et il nous avait aussi expliqué qu'il devait y avoir une alliance qui aille de monsieur Bruno Rotaillot jusqu'à François Ruffin. Je vous laisse méditer quel type de gauche peut bien s'organiser à à travers un tel équipage.
En 2001, François Rapsamen avait gagné et pris la ville de Dijon par sa gauche, promettant alors de rompre avec 30 ans de gestion poujadiste. 25 ans plus tard, le temps semble s'être arrêté comme suspendu. Car Dijon semble toujours dès lors pousser plus par sa droite dans des logiques marchandes et néolibérales.
Le PS dit jeunet a une responsabilité historique dans la systématisation des logiques austéritaires et leur perpétuation dans un macronisme toujours plus autoritaire. Le symbole le plus saillant de cette alliance trouve son point d'aboutissement dans les refus multiples et répété de voter la censure du gouvernement le cornu dont les conséquences budgétaires accroissent les difficultés et la précarité des classes populaires. [applaudissements] Nous avons d'ailleurs il y a peu dénoncé avec force l'hypocrisie des députés socialistes locaux, premier soutien à la liste de Nathalie Conders, à savoir madame Océan Gobard God comme monsieur Prixbétiche qui se voilà qui se plaisent à dénoncer les conséquences locales des mesures qu'ils ont voté au niveau national.
Quelle inconséquence quelle inconséquence politique et que d'irresponsabilité démocratique quand ces élus trahissent le mandat qu'ils avaient reçu de leurs électeurs à l'occasion du nouveau Front populaire. Nous n'avons nous rien à voir avec ces comportements qui alimentent la résignation des citoyens et affaiblissent notre lutte nécessaire contre la logique raciste du rassemblement national. Quant à nous, quant à nous à Dijon populaire, nous sommes une liste de gauche de ruptures, 100 % garantie, sans macronisme et ses bagages accompagnés.
C'est pourquoi le 15 et 25 mars, en votant pour nous, l'occasion nous sera donnée de les sanctionner avec fermeté. Quant à nos amis du Dijon Changel qui se prévalent de la gauche jusqu'à employer le mot de rupture sans en donner ni les moyens ni véritablement le sens, quelle cohérence et crédit le peuple de gauche peut-il leur accorder lorsqu'ils portent en leur sein madame Catherine Hervieux, une des rares députées écologistes à ne pas avoir à plusieurs reprises voté la censure, permettant ainsi le déploiement d'une des pires forme de violence sociale. [applaudissements] Ce soutien honteux à ce budget infemme se traduit en effet par 4 milliards de coupes budgétaires dans la santé alors que justement à Dijon 35 he d'attente aux urgences du CHU sont déjà une audieuse réalité. l'augmentation des mutuels, la suspression de plus de 3200 postes de professeurs dont 160 dans l'académie de Dijon. 35 milliards de coup de services publics, donc 2 milliards dans les services locals.
Enfin, 500 postes de France travail sont en cours de suppression, exprimé en cela le mépris de l'État pour les difficultés des personnes privées d'emploi ou allocataires du RSA. Dans un pays qui demeure l'une des premières puissances mondiales, 10 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté. 8 millions dépendent de l'aide alimentaire.
Est-ce cela la justice sociale ? De quel type de gauche d'accompagnant d'accompagnement pouvez-vous revendiquer en ayant ainsi laissé s'appliquer de telles politiques ? Qui sont ces députés et apparentés qui organisent au niveau national leur propre impuissance sur le plan local ?
Pour les locataires du parc HLM, c'est aussi une attaque contre les logements populaires avec une hausse de 30 à 60 € par mois par loyer. Enfin, pour finir, le comble de ce budget réside dans la suppression des APL pour les étudiants étrangers extracommunautaires ainsi qu'une augmentation de 100 € pour les titres de séjour. Bien sûr, comment pouvez-vous en quelque sorte réduire toute discussion politique à la constitution d'un barrage contre l'extrême droite tout en soutenant un budget qui promeut les valeurs les plus dignes égalitaires ? [applaudissements] Tout au contraire à la France insoumise, c'est par la révolution citoyenne et dans le cadre du nouveau communalisme que nous proposons de rompre avec les effets de ces politiques austéritaires dictées sous la pression d'un capitalisme toujours plus financiarisé.
L'échelon communal doit redevenir un espace de revitalisation démocratique et de protection contre les violences nées de l'appauvrissement et de la déshumanisation croissante des politiques publiques. Pour changer radicalement le quotidien des Dijonets, nous proposons à travers nos quatre grandes axes programmatiques une réelle réimplication citoyenne et populaire, une lutte déterminée et acharnée contre la précarité et la pauvreté, une défense des biens communs pour une véritable planification écologique et enfin le tout dans une ville apaisée mais surtout engagée pour la paix. [applaudissements] Pour en finir avec les pratiques confiscatoires du pouvoir de la majorité sortante, nous proposons la mise en place d'un véritable Ric municipal, magnifique héritage des gilets jaunes. [applaudissements] On peut leur rendre hommage.
Nous voulons l'implication des populations dans la prise de décision concernant les sujets communaux en instituant des commissions participaties par quartier. Il faut en finir avec la baronie et les barolinies locales, les 493 municipaux ainsi que la gestion verticale du conseil municipal pour enfin enfin redonner de la légitimité à l'autorité de la décision politique. [applaudissements] Comment comment peut-on décider d'un tracé de tram sans aucune consultation des populations locales et des populations concerné ?
Pour en finir avec la captation des services publics et des biens communs, nous proposons la mise en régie publique des transports, de l'alimentation, de l'eau et de l'habitat. Non, c'est [applaudissements] dans cette perspective, nous instuerons progressivement la gratuité complète des transports publics en commençant d'abord par les moins les moins de 26 ans et les populations les plus précaires [applaudissements] dans l'exercice d'un véritable droit à la ville. Cette gratuité, nous l'étendrons au premier mètre ces d'eau ainsi qu'aux cantines scolaires gratuites dont les produits seront nécessairement bio et locaux.
Comme l'a déjà indiqué Dominique, à rebour des politiques d'investissement et de prestige coûteux et ce relèvant inutile pour les digunets, nous proposons aussi la création d'un lieu au lieu et place de la cité de la gastronomie, d'un restaurant municipal bio solidaire et surtout à petit prix. Quand dans cette campagne, beaucoup de listes se disent écologistes, nous assumons et nous avons fait l'effort de nous définir comme porteur d'une écologie populaire, c'est-à-dire punitive et culpabilisante. Une écologie pour tous, rompant avec les véritables causes des dérèglements climatiques.
Nous construisons la construiront la bifurcation écologique par une planification à l'échelle municipale en incluant toutes les populations. [applaudissements] Défendant le principe de la ville stationnaire, loin de toutes les logiques d'attractivité, il s'agira alors de produire de la ville sur la ville par de vrais plans d'urbanisation démocratique axé sur la rénovation. Bien sûr, les espaces autogérés comme le si lieu des lentiillères seront des acteurs privilégiés de notre vision de cette écologie populaire que nous appelons de nos vœux. [applaudissements] Enfin, à l'image de la méthode du nouveau maire de New York, Zoran Mandani, nous ambitionnons pour lutter contre la gentrification de la ville et des effets du mal logement qu'elle induit de déployer une véritable un véritable plan pour atteindre la baisse des loyers.
Ainsi, nous renouons avec la bataille fondamentale de la gauche dans son identité qui est le droit universel au logement. enfin affranchi de toutes les logiques spéculatives. [applaudissements] Vous l'aurez compris, toutes nos mesures ambitionnent de rompre avec la gestion technocratique où les habitants privés de leur souveraineté sur leur biens commun insistent assistent à la marchandisation de la ville elle-même.
Le corps relaire de cette logique austéritière tient dans l'affirmation du tout sécuritaire concernant les questions de la tranquillité publique. Il semblerait que la logique austéritaire ne puisse se passer de cette logique sécuritaire. C'est pourquoi nous condamnons le soutien de madame Conders à la récente proposition du Sénat concernant la dangereuse extension des prérogatives de la police municipale à des missions qui ne peuvent lui incomber sans mettre en difficulté à la fois les agents et les citoyens.
La sécurité ne saurait être la première des libertés comme l'a déclaré madame Conders. Car dans le cadre de la sûreté, nous voulons affirmer avec force tout au contraire que c'est la liberté elle-même qui constitue la première des sécurités. Nous sommes [applaudissements] contre cette course à la surenchère aux idéologies sécuritaires et à l'installation d'une société de la surveillance.
Nous voulons construire un service public de la sûreté capable d'accueillir les victimes de toutes les formes de violence dans un esprit d'antiracisme et luttant contre toutes les discriminations. [applaudissements] Mais vous le savez au fou de vous puisque vous participez au peuple de gauche. Les solutions ont long cours à la violence et contre la violence ne peuvent en réalité trouver véritablement leur réponse que dans le renforcement résolu d'une éducation émancipatrice.
C'est ainsi qu' nous incombera impérativement pour protéger l'enfance de la violence provenant de toutes les dominations suscitées et disyées par les dérives du capitalisme néolibéral. L'entraide comme le sens de la solidarité doivent se substituer aux mises en compétition entre les individus dont la logique du parcours sup est en quelque sorte le symbolisme le plus délétaire. Parce qu'ouvrir une école, c'est toujours fermer une prison.
Comme le disait le grand Victor Hugo, nous engagerons ici à Dij à préparer la ville du futur à travers les générations qui l'inventeront. [applaudissements] pour répondre à la Nouvelle-Fance par les principes que nous avons mis ici en avant et que nous allons défendre dans ces élections et par la suite le 15 et 22 mars prochain, commençons dès à présent la révolution citoyenne en faisant de Dijon vraiment et enfin une ville populaire. Voter pour la France insoumise en votant pour Dijon populaire. [applaudissements] [applaudissements] Bon, merci.
Ils ont Alors mesdames et messieurs, mesdames et messieurs, il me revient maintenant l'immense honneur d'accueillir sur scène notre invité ce soir, membre fondateur de la France insoumise qui a fêté il y a pas très longtemps ces 10 années d'existence, fidèle compagnon de route de Jean-Luc Mélenchon, député de la première circonscription de Saint-Sin et surtout président de la commission des finances de l'Assemblée nationale. Je vous demande d'accueillir chaleureusement Éric Cocrel. Éric, c'est à toi. [applaudissements] Résistance résistance résistance résistance.
Résistance résistance résistance résistance [applaudissements] résistance quel accueil ! Mais je sais qu'à 10 ans on accueille bien en général et longtemps que je suis pas venu en fait. Bien, merci de ces mots.
Un honneur, c'est moi qui a l'honneur d'être ici. C'est toujours ce que je dis parce que c'est un honneur de rencontrer les militants et tous les sympathisants de nos listes qui font toutes ces campagnes merveilleuses et qui sont en train de remplir toutes les salles qui pos problème à pas mal de gens en France. Je vais commencer par un hommage, j'ai pas prévu de le faire mais malheureusement on a eu une mauvaise nouvelle aujourd'hui.
C'est la disparition les lachaïdes ambassadrice de Palestine en France puis ensuite l'Union au niveau de l'Union européenne grande combattante de la cause palestinienne, grande diplomate aussi, femme de bien intellectuelle. J'ai eu et je j'ai eu cette chance le l'occasion de rencontrer très souvent. Je dis ça évidemment, c'est hommage, mais ça me permet aussi de dénoncer la politique du gouvernement sur la question palestinienne.
Vous avez peut-être suivi que il y a quelques jours, le ministre Barreau a décidé de demander la démission de Francesca Albades qui était la représentante, enfin qui est toujours la représentante de l'ONU dans les territoires palestiniens. C'est un pur scandale. C'est un pur scandale parce que nous le savons, cette décision est venue d'une députée qui a inventé un fake news et malgré le fait que le qu d'orsais a reconnu cette fake news, n'empêche monsieur Barreau demande toujours la démission de Francesca albanaise au moment même où si Emmanuel Macron respectait ses promesses, la France aurait dû aujourd'hui ouvrir une ambassade en territoire palestinien. puisqu'il avait assuré au moment de la reconnaissance de l'État de Palestine que la France rouvrirait une ambassade dès lors qu'il n'y aurait plus d'otage dans les mains du Hamas, ce qui est le cas aujourd'hui.
Vous comprendrez que je vais du coup surtout parler de question nationale. Olivier Dominique ont bien rappelé et les autres pourquoi il était important de voter Dijon populaire de voter aussi pour le communalisme qui est notre programme pour les élections municipales la bombau communalisme commun mise en commun logement biens public écologie populaire et puis aussi la commune qui pour nous reste le premier échelon de la démocratie et qui est fortement attaqué justement par des années d'austérité mais aussi des remises en question de ces prérogatives, mais euh je dois dire qu'il y a plein de raisons de voter Dijon populaire comme toutes les listes que nous présentons en France. Il y a les raisons locales pour faire en sorte que les gens vivent mieux et de ce point de vue-là, ils savent qu'ils peuvent surtout compter sur les insoumis, parfois avec des alliés quand ils se présentent.
Mais ici, ce n'est pas le cas. Mais il y a aussi d'autres raisons, c'est que notre bulletinot, il est double. Il est celui d'une censure et à la fois du refus du monde de Trump.
Je dis ça parce que le monde de Trump au départ, nous disions il y a quelques temps que il fallait quelques années avant que ce qui se passait aux États-Unis arrive en France. Je dois dire que les choses ces temps-ci s'accélèrent fortement malheureusement et qu'une espèce de contagion est en train de gagner les dirigeants politiques de ce pays, les responsables plutôt irresponsables politiques et que c'est le bien de cela qu'il s'agit quand nous demandons à nos concitoyens de mettre un bulletin de vote ici Dijon populaire ailleurs insoumis ou quel que soit le nom. D'abord un bulletin de vote effectivement qui vaut censure.
Pourquoi ? parce que cette élection est la première élection depuis juillet 2024, celle où Emmanuel Macron nous a volé la victoire. Et c'est la dernière élection, ça a été dit tout à l'heure avec beaucoup d'espérance que je partage avant l'élection évidemment nationale, présidentielle et législative de 2027.
Donc la première chose que nous devons dire à nos concitoyens parce que tous les sondages d'opinion montrent que ces gens-là n'ont pas plus de popularité qu'il ne l'avaient quand ils ont été battus dans les urnes, c'est que le bulletin de vote Dijon populaire sert à censurer les gouvernements du 493. 32 493 depuis 2022. 32 493 parce que ces gouvernements sont minoritaires et que seuls les artifices de la 5e République ont permis à Emmanuel Macron de les maintenir au pouvoir.
Oui, c'est une manière de censurer ces gouvernements macronistes, mais c'est une manière aussi de censurer ceux qui leur permettent aujourd'hui de rester au pouvoir. Je parle de ceux qui affichent un soutien sans participation au macronisme, c'est-à-dire le groupe le Parti socialiste. [applaudissements] À cause d'eux, nous allons donc subir pendant plus d'un an encore un budget d'austérité. un budget dont la caractéristique première et c'est là que je vais commencer et finalement ce qui caractérise le macronisme.
Qu'est-ce que le macronisme ? Qu'est-ce qui le caractérise par rapport aux différents gouvernements de droite qui se sont succédés pendant la 5e République et notamment depuis une trentaine d'années ? C'est le fait qu'il est en train de constituer dans le pays une noblesse d'argent et je pèse mes mots.
Une noblesse d'argent parce qu'il ne s'agit pas seulement de permettre à des gens de s'enrichir de leurs vivants, mais également de faire en sorte que le leurs enfants, leur rejeton, le leurs enfants, qu'il soient garçon ou filles à peine savent-ils marcher que déjà ils sont immensément riches du fait de cadeaux fiscaux. C'est donc une noblesse d'argent qui a été finalement la raison profonde pour lequel ce gouvernement a entendu ne rien céder pendant le débat budgétaire. Je vais commencer par parler d'Améine Monchalin parce qu'elle a un peu d'actualité aujourd'hui qui au moment où le débat se faisait, j'allais dire intense sur la question de taxer les ultra riches a expliqué en réponse à une députée qui lui disait "Mais je comprends pas, votre prédécesseur Éric Lombard vient de dire qu'il y a des milliers de personnes dans ce pays qui payent 0 € d'impôts sur le revenu." a répondu : "Il n'est pas vrai de dire que des dizaines de milliers de Français fortuné ne payerait aucun impôt sur le revenu.
Aucun document de Mercy ne le montre ne montre une telle chose. Si tel était le cas, voilà bien longtemps que cette situation aurait été corrigée." La bonne blague, la mauvaise blague, la blague mensongère parce qu'il se trouve que j'ai été aber suite à Éric aux affirmations d'Éric Lombard et qu'il m'a fallu quelques minutes pour découvrir quelques documents qui montraient certes de manière parcellaire mais que effectivement il y avait au moins des milliers de personnes qui payaient soit pas d'impôt sur le revenu, soit un impôt sur le revenu ridicule par rapport rapport à leur fortune et leur revenu estimés.
Et figurez-vous que à Mercy, on m'avait promis un autre document. On m'a dit "Vous allez recevoir des documents complémentaires, je les ai attendu. On a dit ça le 27 janvier.
J'apprends que le ministère, ce qui est totalement interdit, a choisi de les envoyer à mes collègues et homologues du Sénat. Sans doute parce que c'était des de couleur politique de ceux qui n'ont pas censuré le gouvernement. Peut-être que c'est un hasard que le président de la commission des finances insoumis n'ait pas reçu ces documents qui sont tombés aujourd'hui.
Un document du monde et qui montre effectivement que déjà il y a minimum 13000 personnes dans ce pays parmi les plus riches puisque c'est ceux qui payent l'impôt sur la fortune immobilière qui payent 0 € d'impôt sur le revenu. 13000 personnes et encore je vous assure c'est beaucoup plus en réalité parce que ça c'est sur la fortune immobilière. Et comme on sait que depuis la suppression de l'ISF, ceux qui tirent leur fortune des revenus immobilières, c'est le capital pour aller vite, je fais je schématise, ne sont plus taxés.
Bon, on a même plus de données à Ber, on sait même pas quelle est la fortune de ces gens-là. Donc, si on avait le même type de renseignement sur ceux qui tirent leur patrimoine de leur revenus principalement du capital, très certainement que ce chiffre de 13000 serait largement sous-estimé. Moi ce qui m'étonne c'est que madame de Monchalin est osé m'expliquer et osé expliquer à l'Assemblée nationale qu'il y avait pas de document comme ça à Berle qui est la ministre de Bercy et moi qui a découvert très en très peu de temps ces documents et Bercy a mis quelques jours finalement à établir même la liste qui est faite sur les impôts de 2024.
Donc c'est clair que à minimum c'est un demi mensonge et un demi mensonge ça fait pas une demi-vérité. Et un demi mensonge c'est très gênant pour quelqu'un qui va être nommé président de la cour des comptes où justement la principale qualité c'est qu'au moins les informations soient absolument fiables, non discutables et cetera. Autrement dit aujourd'hui ici à Dijon, puisque j'ai appris cette nouvelle, je demande instamment que madame de Montchalin ne soit pas nommé par le président de la République, président de la cour des comptes. [applaudissements] [applaudissements] Oui, c'est une noblesse d'argent.
Je vais vous expliquer comment cette noblesse d'argent s'est créée et qui est au cœur justement de ce budget. Le résultat de cette noblesse d'argent, c'est que les 500 plus grandes fortunes de ce pays, vous inquiétez pas, je vais pas vous donner plein plein de chiffres, mais les 500 celui-là vaut le coup quand même. Les 500 plus grandes fortunes de ce pays ont vu depuis 2017 leur fortune doublé.
Et croyez-moi, quand leur fortune double, c'est pas le SMIC. Ils ont gagné juste 600 milliards en plus à 500 personnes. Ce qui fait que leur fortune aujourd'hui qui était estimé à peu près à 20 % de notre richesse globale, ce qu'on appelle le PIB aujourd'hui est à 40 %.
C'est passé de 20 à 40 %. Alors ceux qui défendent ce système nous disent "Mais vous en voulez au riches quoi, c'est terrible quoi. Comment ça vous ne supportez pas les riches ? ce qu'ils ont été gagnés, ça profite à tout le monde.
Il y a un petit problème, c'est que pendant le même temps, de 2017 à aujourd'hui, la richesse nationale, elle n'a pas doublé. Donc, si leur richesse a doublé à ces 500 personnes, ça veut dire qu'inévitablement, ils ont doublé leur richesse sur le dos de tous ceux qui produisent des richesses dans ce pays. Les salariés, les indépendants, les artisans, les commerçants, les PME et cetera.
Voilà le macronisme. Et ça, il l'a fait comment ? En supprimant l'ISF, en faisant un espèce de bouclier social pour le capital qui s'appelle la flat taxe qui fait que quand vous gagnez votre argent par du capital et bien vous ne pouvez pas être taxé au-delà de 30 %, donc beaucoup moins que évidemment les revenus du travail.
Voilà la constitution même du macronisme qui fait que au-delà de ces 500 personnes, quelques milliers de personnes dans ce pays, non seulement de par l'inégalité créée, sape la promesse républicaine, c'est-à-dire celle de l'égalité, c'est déjà suffisamment grave, mais surtout nous coûte un pognon de dingue. Chaque année, ce sont des dizaines de milliards qui ne rentrent pas dans les caisses de l'État parce que ces gens-là sont imposés ou taxés à peu près à la moitié de ce qui est de ce de ce qui est de ce de la position par des français, excusez-moi. Voilà, c'est des ultra riches qui payent moitié moins d'impôts que la plupart d'entre vous ici pour ceux qui payent d'impôts.
Quand je dis impôt, je parle de tous les impôts globaux et cetera. Bien, le macronisme c'est ça et c'est ça qu'ils ont voulu imposer, c'est ça qu'ils ont voulu maintenir. Il y sont arrivés d'ailleurs parce que dans ce budget, contrairement à ce qui est dit, il y a il est moins d'argent pris aux ultra riches qu'il y en avait l'an dernier.
Donc le résultat, il est là. Voilà le budget qui n'a pas été censuré. Bon au-delà de ça, sinon évidemment comme il faut réduire les déficits, c'est sur nous tous que on entend les réduire.
Alors que si vous avez bien compris ma démonstration, les déficits se sont créés parce qu'il y avait moins de recettes qui sont ces cadeaux fiscaux aux plus riches. Alors, comment on nous le fait payer ? Bien par exemple avec 35 milliards de baisses de dépenses publiques sur les services publics sur différents ministères absolument essentiels qui prennent absolument très cher le sport, la culture, le travail, l'économie, l'aide au développement et cetera et cetera et j'en passe.
Il y a trois ministères qui gagnent un peu plus d'argent qui sont, vous le savez la défense, la justice et la sécurité. Tout le reste évidemment se sert la ceinture et encore plus les opérateurs. Cette politique, c'est aussi une politique, je n'hésite pas à le dire, écosidaire.
Il n'y a pas que Donald Trump qui est en train de prendre des mesures écosidaires pour la planète. Quand vous avez des économistes, je pense par exemple à Pisan Ferry qui n'est pas un insoumis, c'était l'ancien économiste de Emmanuel Macron en 2017. explique que pour respecter seulement les accords de Paris, il faudrait 37 milliards de plus d'investissement public par an public et autant pour le privé et que dans le même temps depuis 2 ans, les budgets de l'environnement baissent de plusieurs milliards dans ce pays, notamment les fonds verts qui sont absolument indispensables pour les collectivités puisque c'est ça qui amorce justement les investissements en matière écologique dans les collectivités qui ont baissé de 75 % en 2 ans.
Et bien je n'hésite pas à dire que c'est une politique écossidaire. Alors il faudra pas s'étonner après et avoir des larmes de crocodile quand l'été nous allons subir des mégafeux qui vont remonter de plus en plus vers le nord et quand en hiver nous avons des inondations qui sont absolument terribles et qui sont en train d'inonder la moitié de ce pays. Tout ça est dû à cette politique et si on avait besoin de chiffres pour nous le prouver et bien tout simplement on regarderait aujourd'hui la baisse de gaz à effet de serre.
Normalement, il faudrait 5 % de baisse par an pour respecter les accords de Paris. On les avait presque tutoyé et là maintenant, il n'y a plus que 1 % de baisse. Autrement dit, le fait de ne pas avoir investir dans dans l'écologie a évidemment des caractéristiques absolument terribles et qui sont, je le répète, et considère parce que s'il y a bien une dette que nous ne devons pas transmettre à nos enfants et petits-enfants, c'est la dette écologique.
Celle-là, elle est pas négociable, elle est pas contournable, elle est pas annulable. [applaudissements] [applaudissements] Alors, quels sont les acquis du Parti socialiste ? Parce qu'ils nous ont dit, on a quelques acquis pour éviter de voter la censure.
Il y en a un, c'est peut-être le j' dire le plus gros quoi. Je dis c'est le plus gros parce qu'il a servi plusieurs fois. C'est les fameux 4000 postes d'enseignement non supprimés.
Alors, ils l'ont vendu avec François Berou. François Berou avait dit pas de censure, les 4000 postes d'enseignant non supprimé qui étaient déjà prévu dans le budget l'an dernier ne seront pas supprimés. Bon, manque de chance, ils sont dans le budget là cette année.
Et le Cornu a dit votez pas la censure et les 4000 postes d'enseignement ne seront pas supprimés. Bah, manque de chance évidemment les 4000 postes d'enseignement sont supprimés. Il y en a même 5000.
Et en échange pour essayer, j'allais dire de tirer le chalant, on nous dit qu'on va créer euh je crois 400 postes d'Ash. Alors non pas que les 400 postes d'ESH soient pas indispensables, au contraire mais sauf que chacun sait qu'en réalité le métier des est tellement précaire, tellement mal payé. C'est raison pour laquelle nous demandons qu'il y a un corps de fonctionnaire d'ESH parce qu'il faut savoir ce que l'on veut sur la question d'intégrer les enfants en situation de handicap. [applaudissements] Mais en plus de ça, c'est tellement payé que c'est souvent c'est des postes qui sont ouverts et qui ne sont pas créés.
On nous a dit aussi les étudiants vont payer leur repas 1 €. C'est bien positif. Moi, j'ai rien à dire là-dessus.
On l'avait demandé et cetera et puis ils ont dit on va augmenter un peu les bourses. Mais alors, il y a un petit problème, c'est que le coût de l'augmentation des bourses et du repas en euros, c'est 140 millions d'euros. Et puis le budget qui a été dégagé, c'est 50.
Alors, soit ils le feront pas, soit ils vont prendre ailleurs. C'est-à-dire que les étudiants vont manger pas 1 € certes, mais d'un autre côté leurs enf seront toujours plus bondés, les logements du cruise toujours plus inaccessibles et cetera et cetera. Autrement dit, c'est quelques miettes qu'on vous met dans la poche et puis on vous prend des bag on sort des baguettes de l'autre, quoi.
Et c'est la même chose sur la prime d'activité, soit-disant 50 € de plus. On peut s'interroger d'ailleurs sur la prime d'activité, hein, parce que je suis pas d'accord que ça soit l'État qui paye les salaires que devraient payer les entreprise. Bon, mais en plus de ça, par ailleurs, on prend beaucoup au services publics, on prend par exemple beaucoup au comptes formation qui fait que maintenant les jeunes ne pourront plus par le compte de formation professionnelle avoir un permis de conduire, ce qui était quand même assez pratique notamment dans pas mal de régions rurales et cetera et cetera.
Donc là aussi, c'est un je dupe. Et puis dernier mot sur ce budget, mais tu l'as dit euh tout à l'heure Olivier, euh c'est l'aspect discriminatoire. Je voudrais quand même y revenir parce que euh le fait de ne pas censurer le gouvernement fait que il y a des mesures dans ce texte qui sont la reprise non pas du programme du rassemblement national mais du Front national. le fait de réserver les APL ou du moins d'exclure des APL les étudiants extracommunautaires, c'est-à-dire de décider désormais que les aides sociales sont déterminées par la nationalité, c'est la préférence nationale de Jean-Marie Le Pen, évidemment poursuivie par le Pen.
Le fait d'augmenter les droits de timbles pour les étrangers simplement pour qu'ils puissent acquérir leur papiers ou même acquérir la nationalité française qui ont été qui ont explosé, c'est évidemment une discrimination extrêmement forte et qui est surtout un signe vis-à-vis de l'extrême droite. Alors pour tout vous dire, on a fait un recours au Conseil constitutionnel. On espère que demain on gagnera sur ces aspects.
Suivez bien les informations parce que c'est important pour plein de gens hein euh concrètement. Mais évidemment voilà ce qui a permis euh j'allais dire ces décisions de ne pas censurer le gouvernement le cornu et nous faire supporter un an de plus de Macronise. J'allais ajouter aussi ça passe un peu plus inaperçu, c'est que ce gouvernement qui dit respecter qui nous qui nous critique pour comme quoi nous ne respecterions pas le fonctionnement de l'assemblée.
Bonjour 32 493. Mais ce gouvernement continue à ne pas faire voter l'assemblée parce que là il y a un document essentiel qui est en train de passer par décret. C'est la programmation pluriannuelle de l'énergie qui par exemple va lancer le programme de 6 EPR peut-être plus par la suite sans que les Français sans que la représentation nationale choisisse de pouvoir voter au bon moment même où un rapport de la Cour des comptes s'interroge sur la viabilité économique de ce programme nucléaire et explique qu'il a augmenté de 40 % en 2 ans, c'està dire plus 85 milliards ce qui interroge évidemment aussi sur sa rentabilité financière et tout ça passe par décret comme si et le le premier ministre ose dire mais ils ont assez débattu.
Vous savez ça fait penser au roi de France qui disons ils ont assez discuté. Voilà, il a essayé de faire ça avec les États-Unis 89, ça s'est mal terminé. Vous avez remarqué bien voilà la situation dans laquelle nous sommes.
Et donc ce bulletin, ça sert à censurer tout ça, tout ce que je viens de vous citer. Mais ça sert aussi, je l'ai dit tout à l'heure, à censurer ou à combattre le monde de Trump. Et quand je dis ça, je suis raisonnable.
Pourquoi ? Parce que qu'est-ce que c'est-il le gouvernement le cornu une fois que le Parti socialiste a décidé de lui offrir une respiration artificielle de plus d'un an ? Il s'est dit "Nous sommes tranquilles pendant 1 an." Maintenant, il n'y a plus de raison d'être censuré puisque ils vont faire passer les textes les plus horribles les uns que les autres, hein.
On a vu alors là pour vous dire, on a regardé le programme le programme de avril jusqu'à juin, ce ne sont que des textes sécuritaires que ça. Et ils vont les faire passer avec une majorité qui va du bloc central au Rassemblement national. Des textes pir tous pire les uns que les autres.
Bien. Donc qu'est-ce qu'il se dit ? Il dit, "On est tranquille pendant un an, donc on va pouvoir préparer les élections présidentielles." Quel est le problème des élections présidentielles pour eux ?
Le caillou dans la chaussure. C'est pas le Rassemblement national très fort. Ça je rappelez-vous que dans les objectifs que c'était donné Emmanuel Macron en 2017, il y en avait trois plus de SDF dans ce pays.
Bonjour. Le chômage baisse, il est en train de remonter à plus de 8 % et puis réduire l'extrême droite, mais elle a jamais été aussi forte. Alors, comme le son bilan est excellent en la matière, il s'est dit que s'il pouvait pas réduire l'extrême droite, bah il fallait réduire ses ses plus forts opposants, c'est-à-dire nous.
Donc voilà ce qui est entrepris depuis maintenant plusieurs semaines, c'est-à-dire affaiblir, voir s'ils le peuvent éliminer la principale force de gauche dans ce pays, la seule capable de s'opposer au rassemblement national. C'est ça qui est en question. [applaudissements] Et ce que nous vivons, ce que nous sommes en train de vivre depuis vendredi, ne croyez pas que cela a démarré vendredi.
Ça a démarré avec monsieur Nunes, ministre de l'intérieur qui explique qu'il fallait nous classer à l'extrême gauche. La question n'est pas le terme extrême gauche. Moi, j'ai un profond respect pour les organisations d'extrême gauche.
Tout leement, nous n'avons pas la même stratégie notamment par rapport aux élections. Mais vous comprenez que quand ils veulent nous classer extrême gauche, c'est deux façons à nous marginaliser et de faire en sorte que nous soyons plus une alternative. Et puis surtout, c'est les arguments pour lesquels au départ, il voulait nous classer extrême gauche.
Il y en avait eu un premier extraordinaire. On voulait trop censurer le gouvernement. Mais enfin, mais qu'est-ce que c'est que ces gens-là qui demandent à l'Assemblée de voter ?
Le gouvernement fait des 493 et vous voulez vous votez vous voulez voter. Mais c'est quand même sidérant. Donc ça c'est la première raison qui laisse un peu rêveur.
La deuxième a-t-il dit c'est que nous nous en nous en prendrions trop décidement ce soir excusez-moi aux institutions. Il commence même par l'institution judiciaire. Alors ça d'un gouvernement ou en tout cas gouvernement héritier de celui de 2019 dont à l'époque le ministre de l'intérieur manifestait avec des policiers devant l'Assemblée nationale pour dire le problème de la police c'est la justice.
C'est quand même fort de café. Et je dois rappeler quel est l'honneur de France insoumise d'avoir été la seule formation politique ce jour-là à refuser de manifester à côté des syndicats policier façaux. La deuxième raison, nous dit-il, c'est que nous ne serions pas suffisamment universalistes.
On sait ce que ça veut dire c'est qu'on est antiraciste. Voilà ce qui nous est reproché. Et d'ailleurs, les arguments sont quand même assez extraordinaires.
Ils ont pris notamment appui sur un meeting où j'étais moi à Saint-Ni dans ma circonscription risque de gagner Saint-Ni je vous signale qui est la deè ville d'Île de France et où le premier d'ailleurs ils ont retenu que Sébastien de Legu comme par hasard moi il reprennent pas mes paroles mais Sébastien il reprennent parce que ça doit être plus facilement attaquable vu qu'il vient des quartiers nord de Marseille et nous avons dit l'un et autre dans ce dans ce département très populaire où donc les classes populaires sont souvent issues de l'immigration la plus fraîche et en l'occurrence les les immigrations qui venaient des anciennes colonies françaises. Nous avons dit si on veut que nos élus, pas seulement des élus au milieu des lic mais les têtes de lis ressemblent à la population soit celle des classes populaires, bah il faut ça va se voir inévitablement il suffit de regarder la scène Saint pour le comprendre et nous avons donc dit que nous serions fiers effectivement que la deuxième ville d'Île-de-France bientôt soit est un maire qui soit noir de peau à la tête. Alors là, ils nous ont dit mais comment ça vous faites une sélection sur des critères ratiaux ?
Mais ces gens-là n'ont pas compris une chose, c'est que nous ce que nous demandons, ce que nous exigeons et si nous ne faisons pas, personne ne le fera. et Dominique l'a très bien dit tout à l'heure, c'est de faire en sorte de rendre visibles les invisibles, de faire en sorte de rendre visible tous ceux qui depuis maintenant des décennies parce qu'ils vivent des discriminations raciales, parce qu'ils vivent des discriminations religieuses, mais parce que aussi ils souffrent des discriminations sociales parce que ce sont les mêmes qui se superposent, sont laissés pour compte dans la vie politique de ce pays. Voilà ce que nous aspons.
Et oui, nous souhaitons que des rafics conducteurs de conducteur J'ai compris c dans le privé rap j' dire chemin enfin chemin c'est hein c'est pas mal quand même. Nous souhaitons effectivement présenter des candidats comme ça partout et qu'ils soient maire et nous le revendiquons. 3è raison 3è raison nous a-t-il dit alors là c'est la peut-être la meilleure on voudrait sanctionner le PS en présentant des listes au municipal moi jeassure lunaise a dit ça alors là les bras tombent ce qui nous définit à l'extrême gauche c'est à partir moment où je vous le rappelle le parti socialiste avait exclu toute alliance avec nous faire en sorte que bah du coup bah on se présente quoi.
C'est un peu normal quoi. vu les résultats qu'on a à peu près un peu partout, c'est un peu normal qu'on essaie de faire en sorte que nos électeurs votent pour une des listes de rupture et des programmes de rupture. Et bien ça nous caractériserait comme d'extrême gauche.
Voilà la manière dont nous avons commencé à être attaqués il y a quelques semaines. Évidemment, il y en a un de plus mais ça on la connaît. C'est un classique que Emmanuel Macron a recommencé euh ce weekend, c'est que nous serions antisémites.
Bien évidemment, nous serions antisémite puisque nous nous permettrions de pointer la politique génocidaire et colonisatrice du gouvernement israélien et que je suppose cela doit donner quelques complexes à un gouvernement français qui n'arrête pas de dire que il s'y oppose mais qui ne fait absolument rien pour qu'il s'y opposer et qui au contraire traite les opposants à cette politique d'antisémite. Bon tout ça ne pouvait pas suffire. Donc évidemment, je vais aborder le sujet, je pense sur lequel vous m'attendiez.
Ils ont depuis ce weekend un prétexte qui est la mort absolument terrible d'un militant d'extrême droite, un militant de l'ultradroite Quentin, sur lesquels nous avons été clairs dès le début. Nous avons été clair dès le début parce que nous le disons, France insoumise a toujours rejeté la violence politique parce que la violence politique n'est jamais une solution et que c'est nous à la fin qui perdons quand elle est utilisée dans l'histoire, on va dire du mouvement ouvrier. Donc oui, nous l'avons dit, nous rejetons la R qui a opposé deux groupes à Lyon.
Je dis bien deux groupes parce que on s'aperçoit que les gentils accompagnateurs de Némésis quand même étaient quand même sacrément armé barre de fer, casque et cetera et que nous rejetons cette forme de violence qui concerne à mon avis dans l'affaire ouvert par le procureur le côté déluel de cette affaire. Mais nous disons que si nous le rejetons, nous espérons bien que le procureur va s'intéresser quand même pas seulement à un groupe, mais au groupe qui était là soi-disant pour protéger Nemmésis et qu'on connaît la manière dont Némésis agit en réalité, c'est de venir faire une provocation là en l'occurrence devant la porte de de l'université dans lequelle Rima Hassan fait une conférence et puis tout d'un coup arrive des des groupuscules nazillons armés et cetera qui viennent semer la terreur. Ce jour-là, il y a eu donc cet affrontement et nous rejetons cette violence.
Et évidemment, nous condamnons encore plus fortement la manière dont elle s'est terminée, c'est-à-dire le fait de s'en prendre à un homme à terre parce que ça ce n'est pas nos valeurs, ce n'est pas nos principes et c'est quelque chose qui ne sont pas d'ailleurs non plus les valeurs et les principes de l'antifascisme. Une fois dit ça, je le dis très clairement puisque c'est la question qui est posée. Même si parmi les ces personnes, il y a des ex militants de l'exunarde.
Tout cela ne vaut pas condamnation du rapprochement que nous avons eu avec la jeune garde pendant des années. D'abord parce qu'elle est dissoute et que justement à partir du moment dissoute, elle ne s'organise plus en tant que coré. Si nous avons eu des rapprochements avec la jeune garde, c'est parce que justement dans le milieu antifa, la jeune garde théorisait sur une politisation très forte de la lutte antifasciste sur le fait de protéger, défendre, jamais attaquer et même sur le fait de procéder à l'éducation populaire.
D'ailleurs, j'ai remarqué quand même que Carole Desgga avait dû trouver ça pas si mal pendant certains temps puisquelle avait invité Raphaël Ernaud à un stage de formation contre l'extrême droite il y a encore très peu de temps. La CGT l'a fait et Europe écologie l'a fait également. Donc bien évidemment, on voit bien quel est le le là où on veut nous entraîner et la manière dont on veut utiliser cette malheureuse affaire, ce drame et de ce qu'on veut nous imputer.
Tout le monde sait que nous sommes non violents. Ça fait maintenant plusieurs semaines que nos meetings sont régulièrement attaqués par Nous vivrons Némésis et autres. Dans l'enceinte même de nos meetings, tout le monde est témoin que pas un une de ces personnes qui est intervenue dans dans les nos sortie indem sans aucune blessure de nos malgré la perturbation qu'ils ont voulu occasionner parce que justement nous sommes responsables et nous voulons procéder ainsi.
Ce qui d'ailleurs m'interroge sur quelque chose qui quand même est aussi un des vrais scandales de cette histoire, c'est que comment ça se fait que nous sommes la seule organisation politique représentée à l'Assemblée nationale qui lorsqu'elle fait des meetings, des réunions publiques, des conférences de Rima Hassan, lorsqu'elle prévient la police, et bien vous pouvez avoir comme ça des gens qui viennent dans nos meetings, des gens qui se mettent devant une porte avec des banderoles sans que la police ne soit là. C'est vrai de dire que si la police avait été là à Lyon comme nous lui avions demandé d'être, comme l'IPE de Lyon lui avait demandé, très certainement aujourd'hui nous ne pleurerions pas la mort d'un jeune homme de 23 ans et nous ne serions pas dans la situation dans laquelle nous sommes. Donc c'est aussi pour ça à mon avis que le gouvernement attaque parce qu'ils se sent responsables de cette situation.
Bien, tout ça sert à une chose évidente. C'est un appel à nous affaiblir s'ils le peuvent à nous dissoudre. Je suis très sérieux quand je dis ça.
Les déclarations que j'ai entendu hier à l'Assemblée nationale des membres du gouvernement laissait de ce point de vue-là peu finalement euh de euh doute. Et ce que j'observe, c'est que mais c'est un peu la manière de s'organise la politique dans ce pays, en tout cas pour les forces de droite et c'est très large quand je dis droite, c'est que tout a commencé par les attaques de l'extrême droite, a continué par les membres du gouvernement et puis s'est poursuivi avec le Parti socialiste ou en tout cas certains membres du Parti socialiste. Ces gens-là en faisant ça évidemment n'en ont rien à faire de l'état de droit.
Hier, nous avons entendu à l'Assemblée nationale des choses proprement délirantes par rapport à l'état de droit. emporté par son élan. Monsieur Darmanin, ministre de la justice, a expliqué qu'il n'hésiterait pas à poursuivre des élus pour des motifs politique.
Monsieur le cornu tourné vers le rassemblement national vers lequel il cherchait une adhésion qu'il a d'ailleurs très largement reçu puisque il a eu une standing of qui allait des bl du bloc central jusqu'au rassemblé nationale à plusieurs reprises hier explique que si des conférences dans des universités risquent de produire des violences tout ça parce qu'il les a pas défendu et bien il interdire non pas ceux qui viennent perturber ces conférences mais les conférences Alors fort heureusement, il y a aujourd'hui la conférence des présidents de des universités qui a rappelé que les universités étaient aussi un lieu d'expression. J'espère au moins que de ce point de vue-là, ça sera plus raisonnable. Et puis ce matin, Bron.
Alors là, Mod Bréon, l'a fait très forte. Mode Bron, porte-parole du gouvernement qui explique que nous devrions exclure de nos rangs Raphaël Arnaud. Je dis ça parce que c'est pas banal.
Vous avez l'exécutif alors qu'il y a une procédure judiciaire en cours pour des affaires délictuelles et criminelles et bien explique à l'avance qu'elle considère que quelqu'un est coupable et que d'une certaine manière elle entend mettre pression sur la justice pour essayer de le démontrer. C'est une manière évidemment de ne pas respecter l'état de droit. Alors à partir de là, je demande qui sont les violents ?
Est-ce que les violences c'est ceux qui ne respectent pas le suffrage universel en juillet 2024 et font 32 493 qui empêche l'Assemblée nationale de voter où estce nous ? Est-ce que les violents, c'est ceux qui organisent la répression sociale la plus importante de la 5e République contre les gilets jaunes, contre les mouvements de retraite, contre les mouvements écologiques ? Où est-ce nous ? [applaudissements] Est-ce que les violents, ce sont ceux qui veulent désormais faire en sorte que la police est un droit de trier tirer pardon dans un système de présomption de légitime violence comme ils veulent le faire passer défense pardon à l'Assemblée.
Décidément défense à l'Assemblée. Ce qui est exactement l'argument utilisé par Trump pour justifier que ICE a tué ce ce manifestant de 37 ans à Minneapolis. Où est-ce nous ?
Est-ce que les violents sont ceux comme le ministre Nunis qui l'autre jour nous dit "Mais comment vous osez parler de contrôle aux facièes alors que une étude des défenseurs de droit montre que selon que vous soyez présumé noir ou arabe, vous avez quatre fois plus de risque d'être contrôlé et 12 fois de plus d'être contrôlé dans ce qu'on appelle un contrôle poussé. Où est-ce nous ? Qui sont les violents ?
Est-ce que c'est cette droite ? qui appelle comme l'avait fait Rotaillot à chasser les femmes voilées et qui faisait le triche et les Français de papier qui est une expression vichissoe. Où est-ce nous ? [applaudissements] Est-ce que les violen sont ceux qui, comme je viens de le démontrer, sont en train de déchirer les règles de l'état de droit ?
Où est-ce ? Alors, je dois le dire aujourd'hui de manière assez solennelle parce que cette journée n'est pas une journée comme une autre. tous ceux qui sont en train de nous attaquer et de faire un lien entre la principale formation de gauche qui a toujours prenolence et la mort de ce jeune homme sont responsables de tout ce qui est en train de nous arriver.
Il y a les mots et il y a ceux qui transforment les faux en acte. Depuis vendredi, les locaux desfis à Metz, à Castre, à Bordeaux, à Rouan, à Tour, à Bfort ont été dégradés. Les permanences parlementaires d'Aurélien Lecoc, Nathalie Oziol, Anstang Ternoir, Antoine Léomand, Andy Kbrat, le siège national desfill aujourd'hui avec une alerte à la bombe ont été soit attaqué soit dégradé.
Nous avons reçu des tags, des menaces de mort sur plusieurs de nos têtes de liste municipale. Plusieurs de nos élus, Sopia Chikurou, Rima Hassan, Sophie de Larofo, Assassad Traoré, moi-même aujourd'hui ont reçu des menaces de mort très explicites sur nous et nos familles. Nous avons des personnes cagoulées qui ont attaqué des militants insoumis sur un marché du 12e à Paris ce weekend et je viens d'apprendre à Toulouse aujourd'hui même.
Oui, tout ce qui peut arriver, tout ce qui peut arriver, je le dis très sincèrement et c'est pour ça que tout le monde doit faire très attention désormais, on peut à un moment donné craindre le pire. Les gens qui nous ont décidé de nous attaquer, tel qui nous attaquent de Hollande à Bardella sont responsable de cette situation [applaudissements] et ça me permet du coup parce que malheureusement ils sont peu de saluer ceux qui s'avè se disent solidaires avec nous. Je pense à Stéphane Peu, président du groupe communiste à l'Assemblée nationale. [applaudissements] Je pense à Sandrine Rousseau, député écologiste et aujourd'hui à Marie-Christine Garin, elle une de ses collègues écologistes.
Mais on le voit, c'est trop peu. On le voit, c'est trop peu parce que ne nous y trompons pas ce qui est en train de se passer. Et si je faisais une analogie avec Trump tout à l'heure, c'était pas hasard.
C'est exactement ce qui s'est passé avec Trump sur l'affaire Charlie Kirk. Quand Kork a été assassiné, Trump a mis en question tout ce qu'il appelle la gauche radicale aux États-Unis qui pour lui va de la gauche du Parti démocrate à l'extrême gauche. C'est exactement ce qui est en train de se passer aujourd'hui pour faire en sorte de diaboliser, criminaliser toute opposition en réalité démocratique à ce type de pouvoir autoritaire.
Alors, il faut le dire, j'ai parlé de ce qui nous est arrivé, mais peut-être que le pire, c'est la manière dont finalement il banalise l'extrême droite. On n'est plus dans le nini, on est aujourd'hui et y compris de la part de députés socialistes dans le plus rien avec et les filles avec qui il faudrait faire, j'ai entendu un ex-député socialiste le dire tout à l'heure, David Abib expliquer qu'il faudrait faire un cordon sanitaire. Est-ce que je dois rappeler que depuis 2022, il n'y a eu aucune minute de silence à l'assemblée ?
Il n'y a eu aucune émission spéciale sur les émissions de télé consacrées. Il y a eu, du fait de l'extrême droite, de militants d'extrême droite ou en tout cas de personnes se revendiquant très clairement de l'extrême droite, 11 morts dans ce pays, 19 blessés graves. Est-ce que je dois rappeler d'abord l'assassinat de Martin Arambourou, Rudbiman Argentin en 2022 ?
Est-ce que je dois rappeler la mort de Mamadou Sissé à Charleville Misière ? Est-ce que je dois rappeler la mort ? Il a été écrasé devant ses devant il a été écrasé par les gens du ministre raciste de Jamed Benjala prête d'unquerque.
Est-ce que je dois rappeler la mort d'Abouakar Sissé à la Grandcombe pour lequel le ministre de l'intérieur n'avait même pas voulu se déplacer devant la mosquée où cette personne avait été assassinée ? On ne les compte plus. Et si on veut même parler de Lyon puisque on est en train d'essayer de nous dire que les Antifas seraient des terroristes et rar mais la situation à Lyon la connaît.
C'est que ça fait maintenant des années qu'il y a des groupes de nazillons qui sèent la terreur à Lyon qui blessent. C'est même pour ça d'ailleurs qu'il y a eu des organisations de protection d'Antif parce que la police n'intervenait pas. Je vais pas vous faire les numération mais elle est flagrante et elle se termine en blessé très grave.
Elle termine pas qu' blessé très grave puisque'en janvier c'est passé totalement inaperçu. Il y a un jeune qui s'appelle Ismaël qui a été retrouvé noyé dans un étant et que la police a ouvert une enquête pour crime raciste. Tout ça passe totalement inaperçu.
Voilà la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui. Alors oui, je prends de manière assez grave le fait que Bardella puisse aujourd'hui estimer dans sa conférence de presse qu'il pouvait en appeler un front commun contre France insoumise. Je le prends comme quelque chose de grave.
Ceux qui réclament l'interdiction des antifas. Certains même parlent de les classer dans le terrorisme. Mais est-ce qu'on se rend compte de ce que ça veut dire antiface ?
ça veut dire antifasciste, c'est-à-dire ceux qui s'opposent à la résurgence de mouvement qui ont amené la choa, les dictatures les pires de l'histoire, la deuxième guerre mondiale, des états totalites. Et ce serait eux maintenant dans une espèce d'inversion de l'histoire absolument abominable qu'il faudrait pointer du doigt et considérer que des groupes d'extrême droite, d'ultradroite, parfois liés à des parties d'extrême droite sont aujourd'hui euh quelque part méritent une reconnaissance quasiment. Tout ça est quelque chose d'absolument sidérant.
Sidérons comme Olivier Fort l'a fait aujourd'hui dans une note de blog de maître ados antifasciste et fasciste. Je mesure les paroles. Je m'adresse à Olivier Fort.
Je ne sais pas s'il se rend compte de ce qui se passe parce que ce genre de procédé, on l'a connu en 1932 en Allemagne. Il y a eu exactement les mêmes circonstances. Ça a été exactement la même manière dont le cercle de la raison de l'époque, l'hypercentre de l'époque a préféré Hitler au fond populaire et a accepté toutes les provocations nazi pour faire en sorte, y compris au bout d'un moment d'interdire le parti communiste allemand.
Voilà les objectifs qui sont les leurs, c'est de nous affaiblir, de nous éliminer. J'ai même entendu François Hollande qui a dit ce matin non sans rire revenu de je ne sais où élu par nos voix sur notre programme qu'il n'a aucun moment respecté. Il a pas honte franchement il a pas honte.
J'ai même entendu François Hollande dire que il ferait tout pour faire en sorte qu'il n'y ait pas un deuxième tour entre Jean-Luc Mélenchon et le Rassemblement national. Mais est-ce que François Hollande pense sincèrement que un seul des électeurs, des 22 % d'électeurs de Jean-Luc Mélenchon en 2022 vont aller mettre un bulletin de vote pour celui qui nous a donné Macron dans ce pays ? [applaudissements] Est-ce que les socialistes revenus sur une ligne ligne d'accompagnement pensent que le peuple de France a la mémoire d'un poisson rouge et ne se souvient pas qu'ils ont accompagné toutes les politiques néolibérales ? jusqu'à ce que nous les sauvions par l'accord du nouveau Front populaire.
Oui, ces gens-là sont irresponsables parce qu'ils ont décidé pour essayer de sauver le système qu'ils défendent tous de faire en sorte d'éliminer la force que nous représentons et pensent-il de se retrouver ensuite face au Rassemblant national. Et le problème c'est qu'ils se feront dévorer par le Rassemblement national ou alors certains même saliront comme c'est déjà en train de se faire. Voilà la situation qui est devant nous et à laquelle nous avons affaire.
Mais sachez-le, je pense notamment à la gauche justement dans les années 30 en Allemagne, nous avons des bases populaires beaucoup plus importantes. Nous avons un poids beaucoup plus important, nous avons de quoi résister et reconquérir le pouvoir de manière beaucoup plus importante. Et comme nous savons qu'en réalité tout ce qui est en train de se faire là, cette opération politicienne minable, sordide, électoraliste pour eux commence au municipal parce qu'ils ont bien vu que nos meetings étaient remplis et que la question pour eux, c'est de faire en sorte que nos élections municipales ne nous servent pas ensuite de trempelin pour les présidentiels.
Alors, je vous le dis, la meilleure réponse que nous avons à leur donner, c'est celle du peuple, c'est celle du suffrage universel, c'est celle que nous allons chercher dans cette campagne pendant encore un mois. Parce que il y a une chose dont je suis sûr, c'est que eux, ce suffrage universel se vote quand je dis eux, c'est ce que j'appelle l'extrême centre, ils n'iront pas le reconquérir. Il n'y a que nous qui pouvons faire en sorte de redonner des bases qui nous permettront de résister pendant ces municipales et de partir en reconquête dans un an en 2027. [applaudissements] [applaudissements] qu'il ne compte jamais qu'il ne compte jamais sur le fait que nous baissions la tête.
Nous ne baisserons jamais la tête, jamais la tête devant leur provocation, devant leur coupfou éminable [applaudissements] et qu'ils attendent le 15 et le 22 mars parce que j'aurais pour ma part persuadé qu'à Dijon, avec Dijon populaire, avec toi Livier, avec toi Dominique, nous allons créer partout des surprises, gagner des villes, gagner des milliers, des milliers d'élus municipaux. qui vont permettre que la vie des gens s'améliore maintenant localement avant que nous la transformions pour de moins en 2027. Merci. [applaudissements] [musique] [musique] [musique]
Éric Coquerel